Item 122 : Trouble de l'érection Flashcards
Effet secondaire majeur en cas d’association d’IPDE5 et de dérivé nitré (à l’origine de la CI de leur association) + risque
HypoTA => risque de décès +++ chez un patient coronarien
Principales classes thérapeutiques à l’origine d’une dysfonction érectile (5)
B-bloquant Diurétique => notamment thiazidique Neuroleptiques/ ATD Anti-androgènes Inhibiteurs de la 5-alpha-réductase
V/F : L’érection lors d’un priapisme concerne uniquement les corps caverneux
Vrai => pas d’érection du gland
Bilan étiologique de 1ère intention d’une dysfonction érectile (4)
BHC/ NFS/ Créat/ Iono => si dernier bilan > 5 ans
Bilan lipidique
GAJ => + HBa1c si patient diabétique
Testostérone totale
Vascularisation permettant le retour veineux de la verge (2)
Veines dorsales profondes
Veines superficielles
V/F : La perméabilité des artères caverneuses est nécessaire à l’obtention d’une érection
Vrai
ATB indiqués dans la prostatite aiguë bien toléré sur le plan HD (2)
C3G IV
Fluoroquinolones PO
V/F : Le TURP syndrome est à l’origine de tb visuels provisoires
Vrai
Ttt du TURP syndrome
Restriction hydrique => ttt de l’hypoNa
V/F : Une dysfonction érectile peut-être due à une lésion des nerfs érecteurs lors de la résection endoscopique de prostate
Faux => nerfs non accessibles en endoscopie
V/F : On peut retrouver une anémie en cas d’andropause
Vrai => normocytaire et normochrome
V/F : Le dosage de la testostérone doit être fait à jeun après une période d’abstinence sexuelle
Faux => ni l’un ni l’autre, mais doit être fait en 7 et 10h
V/F : Si le PSA est indosable après un ttt d’un KC de prostate, il n’y a pas de CI à la prescription d’une supplémentation androgénique
Vrai
V/F : Les ttt érectiles médicamenteux par IPDE5 sont intégralement à la charge du patient car non remboursées
Vrai
V/F : Le ttt par IPDE5 doit être pris en dehors de repas
Vrai
Neurotransmetteurs impliqués dans l’érection (3)
Acétylcholine
NO
Noradrénaline
Branches à l’origine des artères caverneuses
Artères pudendales internes provenant des artères iliaques internes
Racines sacrées dont une lésion bilatérale induit une perte des érections réflexes (3)
S2
S3
S4
Définition d’une dysfonction érectile sévère selon la classification IIEF
Score < 10 (score va jusqu’à 30)
Origine d’une maladie de Lapeyronie
Fibrose localisée de l’albuginée formant une plaque
V/F : Les urétrites infectieuses peuvent être à l’origine de douleurs éjaculatoires, mais n’entraînent pas de troubles de la rigidité
Vrai
FDR d’andropause (3)
Syndrome métabolique
Diabète/ Comorbidité CV
Infertilité
V/F : La vitaminothérapie peut-être un ttt efficace de la maladie de Lapeyronie
Vrai
V/F : L’injection intra-caverneuse d’alphastimulant est un des traitements du priapisme
Vrai
Indication au TR dans le cadre d’une dysfonction érectile
> 50 ans
A partir de 45 ans si atcds de KC prostatique
Pathologies à risque plus élevé de priapisme (2)
Diabète
Post-prostatectomie radicale
V/F : Chez + de 90% des hommes ayant un priapisme > 24h, la fonction sexuelle résiduelle ne permet d’avoir des rapports sexuels
Vrai
V/F : L’albuginée est l’élément permettant le passage de la tumescence à la rigidité
Vrai
V/F : Dans le priapisme, l’injection intra-caverneuse d’alpha-stimulants est efficace jusqu’à 34 heures
Vrai
Caractéristiques du syndrome de Lériche (2)
Athérosclérose
Tb de l’érection
V/F : Les IPDE5 augmentent la c° de GMPc dans les corps caverneux
Vrai => Relaxation des fibres musculaires lisses et vasodilatation pénienne
Durée d’érection sans stimulation sexuelle permettant de définir un priapisme
> 4h
V/F : Environ 1/3 des hommes de plus de 40ans présentent des troubles de l’érection
Vrai