VPH Flashcards
Transmission VPH
Cible kératinocytes basaux
Abrasion mineure, macération
Contact peau à peau
Contact indirect via surfaces contaminées et objets
piscine
gymnase
*résistance à chaleur (absence d’enveloppe virale) = présent dans fumée laser
Évolution verrues chez non immunosupprimés
Régression spontanée en 1-2 ans
ITS la plus fréquente
VPH
Prévalence 40% 19-59 ans avant vaccination
ad 75% HARSAH ont infection anale
Cycle de vie VPH
Épithélium squameux requis
Cellules basales épithéliales
Abrasion ou traumatisme à l’épithélium
Exposition des cellules basales
Entrée du virus dans les cellules basales en prolifération
Liaison avec protéine majeure de la capside L1
Réservoir dans le noyau des cellules basales
Génome ADN circulaire produit faible nombre de copies d’ADN viral de manière autonome
Infection
Expression E1 et E2 (rôle dans transcription d’autres gènes viraux)
Requiert machinerie cellulaire pour transcription et réplication de l’ADN viral
E5, E6 et E7 empêchent arrêt du cycle cellulaire épidermique après couche couche basale
amplification du nombre de copies du génome VPH
Protéines oncogènes VPH
E6 et E7
E6
Dégradation p53
p53 normalement arrête cycle cellulaire à G1 ou induit apoptose
(E6 active aussi télomérase)
E7
Lie RB non complètement phosphorylé
RB incomplètement phosphorylé normalement lie E2F et l’inhibe
E2F induit expression de gènes requis pour réplication de l’ADN
(E7 lie aussi histone deacetylase)
(p16 augmente en réponse en tentant de garder RB underphosphorylé)
Souches VPH les plus oncogènes (2)
16
18
Facteurs associés à activation VPH (3+)
UV
Immunosuppression
Génétique de l’hôte
épidermodysplasie verruciforme (EV)
immunodéficiences (cellulaires)
Présentations du VPH (5)
Verrues (5)
Verrues communes (vulgaires)
Verrues palmaires et plantaires
Verrues mosaïques
Verrues planes
Verrues de boucher
(EV, WHIM, WILD, DOCK8, GATA2, lymphopénie CD4+)
Muqueuse (7)
Néoplasies intra-épithéliales
condylome acuminé
papulose bowenoïde
érythroplasie de Queyrat
CSC
Buschke-Löwenstein
Hyperplasie épithéliale focale (Heck)
Papillomatose orale floride
Papillomatose respiratoire récurrente
Sous-type de VPH impliqué dans épidermodysplasie verruciforme (EV)
Beta (β)
5
8
>
9, 12, 14, 15, 17
19-25
36-38
47, 49
Souches VPH verrues vulgaires (4+)
1
2
27
57
> 429
41
60
63
65
Souches VPH verrues planes
3
10
> 28
29
Souches VPH verrues du boucher (1+)
7
> 1, 2, 3, 4
10
28
Souches VPH CSC digital (1+)
16
> 26
31
33, 34, 35
51, 52
56
73
Souches VPH épidermodysplasie verruciforme (EV) (3+)
3
5 (beta)
8 (beta)
> 9 (beta)
12 (beta)
14 (beta)
15 (beta)
17 (beta)
19-25 (beta)
36-38 (beta)
47 (beta)
49 (beta)
50
(autres)
Souches VPH CSC avec épidermodysplasie verruciforme (EV) (2+)
5 (beta)
8 (beta)
> 14 (beta)
17 (beta)
20 (beta)
47 (beta)
Souches VPH condylomes acuminés (2+)
6
11
> 40
42, 43, 44
54
61
70
72
81
Souches VPH néoplasies intraépithéliales de haut grade (2+)
16
> 18
26
31
33
35
39
45
51, 52, 53
56
58, 59
62
66
68
73
82
Souches VPH Buschke-Löwenstein (2)
6
11
Souches VPH papillomatose respiratoire récurrente (2)
6
11
Souches VPH papillomes conjonctivaux (2)
6
11
Souches VPH hyperplaise épithéliale focale (Heck) (2)
13
32
Vaccins VPH (3)
Calendrier de vaccination (3 doses requises si non immunosuppression)
9-14 ans : 2 (0 et 6-12 mois) ou 3 doses (0, 2 et 6 mois)
15-45 ans : 3 doses (0, 2 et 6 mois)
Gardasil 9
VPH 16 et 18
VPH 6 et 11
VPH 31, 33, 45, 52 et 58
Gardasil 4
VPH 16 et 18
VPH 6 et 11
Cervarix
VPH 16 et 18
Vaccins nonavalent VPH (9)
Gardasil 9
VPH 16 et 18
VPH 6 et 11
VPH 31, 33, 45, 52 et 58
Présentations de verrues (5)
Verrues communes (vulgaires)
Verrues palmaires et plantaires
Verrues mosaïques
Verrues planes
Verrues de boucher
Particularité des verrues périunguéales
Atteinte du repli unguéal proximal peut détruire la matrice
(onychodystrophie)
Structures représentées
Points noirs (verrues)
Hémorragie dans la couche cornée
Termes descriptifs pour cette lésion (2)
Myrmécienne (verrue)
Papules endophytiques avec dépression centrale et paroi avec pente douce
Mosaïque (verrue)
Coalescence de verrues plantaires en large plaque
Âge le plus fréquent pour verrues plantaires
6-10 ans
Souches VPH verrues d’inclusion plantaire (4)
4
60
63
65
*kystes plantaires VPH+
Verrues de boucher
Manipulation professionnelle de viande ou poisson
VPH 7
Dos des mains ou doigts, paumes, périunguéal
Papules verruqueuses extensives ou en chou-fleur
Syndromes génétiques associés à verrues multiples (6)
EV
WHIM
WILD
Déficit en DOCK8
Déficit en GATA2
Lymphopénie CD4+
Pathogenèse EV
Épidermodysplasie verruciforme
AR (le plus souvent)
Mutations TMC6 (EVER1) et TMC8 (EVER2)
Encodent protéines transmembranaires RE qui interagissent avec transport du zinc
down régulation des facteurs de transcription associés au zinc
E5 VPH inhibe complexe ZnT1-TMC6/8 pour infection virale
pas de E5 dans VPH β
β deviennent pathogènes avec EV!
Mutations EV
Épidermodysplasie verruciforme
AR (le plus souvent)
Mutations TMC6 (EVER1) et TMC8 (EVER2)
Encodent protéines transmembranaires RE qui interagissent avec transport du zinc
down régulation des facteurs de transcription associés au zinc
Description EV
AR
Mutation TMC6 (EVER1) et TMC8 (EVER2)
Susceptibilité infections cutanées VPH β
Apparition en enfance
Lésions VPH polymorphes et étendues
Papules similaires à verrues planes
Tinea versicolor-like
Kératoses actiniques après 30 ans
Front, oreilles, mains (UVR)
50% transformation lente en CSC invasif à faible potentiel métastatique
Maladies avec éruption EV-like (5+)
Immunosuppression
Greffés
SIDA
Lymphome
Génétique
EV
WHIM
WILD
Déficit en DOCK8
Déficit en GATA2
Lymphopénie CD4+
WHIM
AD
Mutation CXCR4
encode chemokine CXC receptor 4
altère trafic des leucocytes
W : warts VPH+
verrues cutanées et génitales
H : hypogammaglobulinémie
I : infections bactériennes récurrentes
M : myélokathexie causant neutropénie
rétention de neutrophiles matures dans MO
Mutation WHIM
AD
Mutation CXCR4
encode chemokine CXC receptor 4
altère trafic des leucocytes
WILD
Forme potentiellement haploinsuffisance GATA2
W : warts VPH+
I : immunodéficience cellulaire
L : lymphoedème primaire
D : dysplasie anogénitale multifocale
Déficit en DOCK8
Syndrome hyperIgE AR
AR
Mutation DOCK8
Encode DOCK8 qui permet survie de cellules immunitaires
IgE élevés
Verrues
Atopie
Eczéma
Asthme
Allergies
alimentaires
environnementales
Infections
Déficit en GATA2
MonoMAC
AD
Mutation GATA2
Encodes facteur de transcription hématopoïétique
Apparition enfance tardive ou âge adulte avec infections
Verrues cutanées et génitales
Cytopénies (monocytes)
Risque accru SMD, LMA, LMMC
Poumons
Protéinose alvéolaire
Déficits de ventilation et diffusion
Infections
VPH
EBV
Fongique
Autres
Lymphoedème (minorité)
Surdité neurosensorielle
Dysplasie génitale
Traitement
Contrôle des infections
Gestion de la maladie pulmonaire
GMO
Stratégie pour visualiser infections VPH muqueuse subcliniques
Acide acétique 5%
Appliquer 3-5 minutes
Zones blanches = lésions subcliniques
pas seulement spécifique pour VPH
infections et inflammation (Candida*, psoriasis, LP, dermatite eczémateuse)
Site rarement atteint par condylomes
Canal anal après la ligne dentée
Description papulose bowenoïde
OGE, périnée, périanal
fourchette vulvaire, périnée, plis inguinaux (F)
verge du pénis (H)
HSIL (CSCis)
Rarement invasif
VPH haut risque 16 et 18
Papules brun-rose ad plaques papillomateuses
multifocales
polymorphes
Histologie
(F) HSIL mais pas indication de vulvectomie
(H) considéré haut grade (comme tous les PIN)
*plus jeunes, AP dysplasie, tabagisme
Description érythroplasie de Queyrat
Peau glabre du pénis, de la vulve ou de la région périanale
Plaque veloutée bien délimitée
HSIL (CSCis)
VPH haut risque
Terminologie VIN
LSIL
VPH faiblement oncogène
Condylome (anc. VIN1)
HSIL
VPH hautement oncogène
VIN usuel (anc. VIN2, VIN3)
VIN différencié (dVIN)
Pas VPH
Variantes CSCis anogénital (3)
Bowen
Gland ou petites lèvres
Plaque leucoplasique ou érythroplasique bien délimitée
Papulose bowenoïde
Jeune âge
Auto-résolution
Rarement invasif
VPH 16, 18
Papules rouges-brun distinctes face interne des cuisses
CSCis dans verrues génitales
Érythroplasie de Queyrat
H
Papules érythémateuses brillantes au gland et prépuce
Histologie LSIL
Atypies cytologiques des kératinocytes supérieurs
Activité mitotique accrue dans l’épithélium basal ou parabasal
Maturation squameuse dans 2/3 supérieur de l’épithélium
Histologie HSIL
Perte de la maturation du tiers moyen (VIN 2) et du tiers supérieur ad l’épaisseur totale (VIN 3) de l’épithélium pavimenteux
Subdivision en fonction de leurs caractéristiques morphologiques et histologiques
Verruqueux
Surface ondulée, aspect condylomateux
Prolifération cellulaire marqée
Nombreuses mitoses et maturation anormale
Basaloïdes
Épithélium épaissi, surface lisse
Cellules atypiques, immatures, de type parabasal
Nombreuses mitoses et noyaux hyperchromatiques volumineux
IHC HSIL (3)
p16+
Noyaux et cytoplasme positif 1/3 inférieur épithélium
p53+
Coloration hétérogène d’intensité variable (couches épithéliales inférieures)
Ki67
Nombreux noyaux positifs dans portion épiderme moyen et supérieur
Traitement HSIL
Exérèse chirurgicale
Si haut risque ou maladie invasive
lésion surélevée, ulcérée ou bords irréguliers
AP HSIL, dVIN, carcinome vulvaire, immunosuppression ou LS
Ablation
Laser CO2, argon, aspiration chirurgicale par US
Traitement intial si multifocal ou urètre, anus, clitoris ou entrée vagin
Récidive
Privilégier imiquimod (ou 5-FU)
Colposcopie minutieuse pour éliminer maladie invasive avant de commencer le traitement
Traitement CSC vulvaire
Consultation gynéco-oncologie
Vulvectomie radicale
lymphadénectomie associée
Chimiothérapie
Radiothérapie
Particularité pronostic CSC vulvaire VPH+
Meilleur pronostic que VPH-
Survie sans progression
VPH+ 65%
VPH- 16%
Survie globale
VPH+ 65%
VPH- 22%
Récidives
VPH+ 19%
VPH- 75%
Classification PIN
Tous considéré de haut grade
Indifférencié VPH+
PIN verruqueux
PIN basaloïde
Différencié VPH-
*Bowen (CSCis tout site)
*érythroplasie de Queyrat (PIN unifocal gland)
*papulose bowenoïde (PIN multifocal verge pénis)
Histologie PIN
Différencié VPH-
Désordre architectural tiers inférieur épithélium
Épithélium pavimenteux hyperplasique, acanthosique
Formation de perles de kératine avec ponts intercellulaires proéminents
Cellules atypiques évidentes impliquant 2-3 couches épithéliales basales
Kératinocytes basaux désordonnés et pléomorphes
Indifférencié VPH+
Désordre de toute la hauteur de l’épithélium
p16+
Basaloïde (#1)
Population monotone de cellules basaloïdes anaplasiques
Verruqueux
Maturation malpighienne
Pointes micropapillaires
Koïlocytose pléomorphe atypique
IHC PIN
Indifférencié VPH+
p16 (VPH)
Traitement PIN
PIN ou CSCis
Options
Topiques
5-FU 5%
imiquimod 5%
WLE
>
Laser
CO2, argon, Nd:YAG
resurfaçage total gland
Glansectomie
Mohs (cas sélectionnés)
Général
Circoncision
Traitement topique (5-FU 6 semaines > imiquimod vu demande exception RAMQ)
Avancé
Prioriser pour PIN différencié vu risque plus élevé de transformation
Uro-oncologie pour approche chirurgicale
Traitements topiques pour CSCis anogénitaux (2)
5-fluorouracil (efficacité 40-100%, 20% récidive)
Efudex 5% crème
application bid x 4-6 semaines
Imiquimod (efficacité 48-74%, 11% récidive)
Aldara 5%
application HS 3x semaine x 16 semaines
Carcinomes verruqueux (4)
Buschke-Löwenstein
Papillomatose orale floride
Epithelioma cuniculatum de la plante du pied
Papillomatose cutis carcinoides
*localement invasifs mais métastases rares
*éviter radioTx
Description Buschke-Löwenstein
Carcinome verruqueux
Tumeur anorectale et OGE rare
Large masse exophytique en chou-fleur
infiltration profonde des tissus sous-jacents
formation de fistules et abcès
VPH 6 ou 11 (idem à condylome acuminé)
Histologie similaire à condylome acuminé
Papillomatose
Hyperplasie épithéliale irrégulière
Pas d’atypies cellulaires
Traitement Buschke-Löwenstein
Pas de radiothérapie (potentiel de précipiter foyer d’invasion)
Exérèse chirurgicale radicale
(récidives fréquentes)
Histologie carcinome verruqueux vulvaire
Tumeur de Buschke-Löwenstein
Lésion exophytique avec surface papillomateuse
Condylome acuminé-like mais hyperplasie épithéliale irrégulière plus évidente
Hyperplasie épithéliale marquée et irrégulière sans atypies cellulaires (ou atypies de bas grade)
Extension caractéristique vers le bas des crêtes épidermiques bulbeuses
Kératinocytes vacuolés (en médaillon) (moins présents)
Description verrues orales
Papillomes
Petites papules et plaques roses ou blanches douces, peu surélevées
Condylomes oraux (VPH 6 ou 11)
Transmission digitale-orale ou génitale-orale
Hyperplasie focale épithéliale (Heck)
Enfants amérique du Sud, Groenland, Afrique du Sud
(rare caucasiens)
VPH 13 ou 32
Muqueuse gingivale, buccale ou labiale
Multiples papules bien délimitées ressemblant à verrues planes ou condylomes
Souche VPH la plus associés aux cancers tête et cou
VPH 16
25% des cancers tête et cou
Majorité des cancers oropharyngés de la base de la langue et des amygdales
(Oesophage)
Facteurs de risque cancer de l’oesophage
VPH
Tabac
ROH
Description papillomatose orale floride
Carcinome verruqueux
Cavité orale ou sinus nasaux
Nombreuses lésions verruqueuses confluentes
VPH 6 et 11
Tabac, rayons X, inflammation chronique
Description papillomatose respiratoire récurrente
Tumeur bénigne #1 du larynx
VPH 6 et 11
Juvénile ou adulte
juvénile transmission verticale avec aspiration pendant accouchement
adulte transmission génitale à orale
Papillomes laryngés
Zones de transition entre l’épithélium squameux et cilié (larynx / sous-glottique)
rare extension trachée distale, bronches, bronchoalvéoles
Triade
Voix rauque
Stridor
Détresse respiratoire
Transformation maligne (CSC) rapportée
Co-carcinogènes rayons X, tabagisme, toxines chimiques, chimiothérapie
Carcinogènes impliqués dans papillomatose respiratoire récurrente (5)
VPH 6 et 11
Co-carcinogènes
Rayons X
Tabagisme
Toxines chimiques
Chimiothérapie
Triade papillomatose respiratoire récurrente
Voix rauque
Stridor
Détresse respiratoire
Nom de ce type de cellule
Koïlocytes
Vacuoles cytoplasiques isolant le noyau de la membrane cytoplasmique
Histologie verrues communes
Architecture
Papillomatose en clocher d’église (pente raide)
Ortho et parakératose
parakératose immédiatement au dessus des «clochers»
Petites hémorragies intra-cornéennes
Acanthose marquée des crêtes épidermiques
Vacuolisation des cellules au-dessus > entre les papilles dermiques
Derme papillaire parfois plus vaiscularisé
rares thromboses dans les vaisseaux
Cytologie
Koïlocytes couche granuleuse (ou immédiatement sous)
Hypergranulose
Cytoplasme condensé rugueux avec granules kératohyalines de taille et forme variable
Histologie verrues plantaires
Papillomatose en clocher d’église (pente raide)
Ortho et parakératose
parakératose immédiatement au dessus des «clochers»
Petites hémorragies intra-cornéennes
Acanthose marquée des crêtes épidermiques
Portion latérales avec tendance à se pencher vers l’intérieur (invagination cup-shaped)
Koïlocytes couche granuleuse (ou immédiatement sous)
Hypergranulose
Cytoplasme condensé rugueux avec granules kératohyalines de taille et forme variable
Histologie verrues planes
Orthokératose en alternance avec parakératose
Acanthose
Pas ou peu de papillomatose
Couche granuleuse épaissie (uniformément)
Vacuolisation des cellules des couches granuleuses et épineuses supérieures
bird’s eyes
Parfois inflammation précédant régression (T helper)
parakératose
spongiose
exocytose de cellules mononucléées dans l’épiderme
nécrose de cellules satellites
Histologie EV
Verrue plane-like
Orthokératose basket-weave
Parakératose
Acanthose
Couche épineuse hyperplasique
Cellules altérées de grande taille
halo périnucléaire
cytoplasme pâle bleu-gris
granules kératohyalines de taille et forme variables
Également
Kératoses actiniques
Dysplasie kératinocytaire
Histologie condylomes acuminés
Verrues anogénitales
Hyperplasie épidermique
Parakératose
Koïlocytose
Papillomatose (plus arrondie que verrues communes)
Vacuolisation cytoplasmique portion profonde couche épineuse
Parfois mitoses
mitoses aberrantes possibles si traitement préalable avec podophyllotoxine
*épithélium supérieur muqueux a souvent un certain degré de vacuolisation cytoplasmique
spécifique pour condylomes seulement si présent dans portion profonde couche épineuse
Particularité histologique des condylomes acuminés traités par podophyllotoxine
Présence de mitoses aberrantes
Podophyllotoxine interfère avec formation de microtubules dans les cellules en mitose
*attention peut faire poser Dx erroné de CSC
Distinction histologie condylome acuminé et tumeur Buschke-Löwenstein (3)
Buschke-Löwenstein
Hyperplasie épithéliale irrégulière plus évidente
Extension marquée vers le bas des crêtes épidermiques bulbeuses
Moins de vacuolisation des cellules épidermiques
Histologie VIN
LSIL
Atypies cytologiques des kératinocytes supérieurs
Activité mitotique accrue dans l’épithélium basal ou parabasal
Maturation squameuse dans 2/3 supérieur de l’épithélium
HSIL
Perte de la maturation du tiers moyen (VIN 2) et du tiers supérieur ad l’épaisseur totale (VIN 3) de l’épithélium pavimenteux
Subdivision en fonction de leurs caractéristiques morphologiques et histologiques
Verruqueux
Surface ondulée, aspect condylomateux
Prolifération cellulaire marqée
Nombreuses mitoses et maturation anormale
Basaloïde
Épithélium épaissi, surface lisse
Cellules atypiques, immatures, de type parabasal
Nombreuses mitoses et noyaux hyperchromatiques volumineux
Cible dans ELISA VPH
Utilisé pour études épidémiologiques, mais pas en pratique
Anticorps circulants contre L1
(protéine de la capside, pendant réplication virus)
*taux sérique faible
*intervalle variable entre infection et séroconversion
DDx clinique verrues vulgaires (10+)
KS
Kératoses actiniques
Cornes cutanées
KS
kératoses actiniques
CSC
Kératoacanthomes
CSCis et CSC
Trichilemmomes
Naevi Spitz
Mélanomes amélatoniques
Molluscum contagiosum
TB cutanée verruqueuse (tuberculosis verrucosa cutis)
Psoriasis
LP hypertrophique
LE hypertrophique
Étiologies corne cutanée (4)
KS
Kératose actinique
CSC
Verrue vulgaire
DDx clinique verrues périunguéales (2+)
CSCis
CSC
Mélanome amélanotique
DDx clinique verrues planes (4)
Acrokératose verruciforme (Hopf)
Papules de Gottron
Lichen nitidus
LP
DDx clinique verrues plantaires (6)
Cor (pas de point noir, pas de perturbation des dermatoglyphes)
KPP ponctuée
Porokératose ponctuée
Kératoses à l’arsenic
Poromes
Poromatose eccrine
DDx clinique condylomes acuminés (8+)
Verrues anogénitales
Condyloma lata (syphilis)
(plus humides, plus lisses, parfois érodés)
Molluscum contagiosum (ombilication)
Papules perlées du pénis (circonférentiel autour de la couronne du gland)
Papillomatose vestibulaire (introïtus et petites lèvres)
Glandes sébacées
Kystes épidermoïdes
Stéatocystomes
Angiokératomes
Papulose bowenoïde
DDx clinique érythroplasie de Queyrat (2)
Balanite de Zoon
LP érosif
CSCis (Bowen)
Paget extra-mammaire
Facteurs diminuant suspicion d’abus d’enfants en présence de condylomes (6)
Âge < 3 ans
Localisation relativement à distance de l’anus ou de la vulve
Détection de VPH 2 ou autres types cutanés
Condylomes chez la mère
Absence de signes physiques d’abus
Absence de signes d’autres maladies transmises sexuellement
DDx clinique verrues orales (5+)
Hyperplasie épithéliale focale (Heck)
Leucoplaskie verruqueuse proliférative (VPH-)
Papillomatose orale floride (VPH+)
Leucoedème
White sponge nevus
Dyskératose épithéliale héréditaire bénigne
Papillomes Cowden
Papules protéinose lipoïdique
Darier
Traitements condylomes acuminés (9)
Par le patient
Podophyllotoxine
solution 0.5% (Condyline)
(crème 0.15%)
Imiquimod 5% crème
Sinécatéchines 10 ou 15% onguent
Par le professionnel
Cryothérapie (LN2)
TCA ou bichloroacétic acid (BCA) 80-90%
Électrochirurgie
Exérèse rasage ou au ciseau, curettage
>
Laser ablatif (CO2, PDL, Nd:YAG)
Exérèse chirurgicale
Traitements verrues communes (10+)
Topique
Préparation d’acide salicylique
5-FU 5%
Cantharidine
Immunothérapie
topique : DPCP, SADBE, DNCB
Imiquimod 5%
Cidofovir
Rétinoïde
IL
5-FU
Bléomycine
Cidofovir
Immunothérapie
IL : antigène Candida
Destruction
Cantharidine
Cryothérapie
Curettage et EDC (exophytique)
Laser (CO2, PDL)
PDT
Hyperthermie locale
Autres
Rétinoïde PO
Traitement verrues acceptés en grossesse
Chirurgie
Cryothérapie (LN2)
TCA
Laser
Approche traitement condylomes acuminés
Patient
Podophyllotoxine
Imiquimod
Sinécatéchines
Professionnel
Cryothérapie
TCA 80-90%
Exérèse
ciseau ou rasage
curettage
électrochirugie
laser
excision chirurgicale
Attention
Grossesse
Pédiatrie
Néoplasies intra-épithéliales
Immunosuppression
Buschke-Löwenstein
Approche traitement verrues communes
Peu de lésions
Cryothérapie
Curettage et EDC (exophytique)
Cantharidine
Nombreuses lésions ou résistantes
Cryothérapie
Immunothérapie
topique : DPCP, SADBE, DNCB
IL : antigène Candida
Combinaisons
Préparation d’acide salicylique
Imiquimod topique
5-FU topique
Autres
Cidofovir topique
Rétinoïde PO
Cidofovir IL
5-FU IL
Bléomycine IL
Laser (CO2, PDL)
PDT
Hyperthermie locale
Modalités de traitement destructrices locales pour verrues (5+)
Verrues génitales (condylomes acuminés)
Cryothérapie (LN2) (1ère ligne)
efficacité 78-88% avec multiples traitements
récidives 20-40%
sécuritaire en grossesse
2 cycles congélation recommandés
TCA (BCA)
sécuritaire en grossesse (aucune toxicité systémique)
Électrochirurgie
Exérèse au ciseau ou par rasage
Curettage
Laser (CO2, Nd:YAG, PDL)
Verrues communes
Acide salicylique avec acide lactique et collodion (1:1:4)
émondage préalable ou préparation à base d’acide salicylique préalable
occlusion si possible, gelée de pétrole autour pour protection peau saine
efficacité 2/3 (66%) après 3-4 mois
Cryothérapie (LN2)
efficacité similaire ou supérieure à acide salicylique avec acide lactique
Cantharidine
Curettage
Exérèse au ciseau
Laser (CO2, Nd:YAG, PDL)
Modalités de traitement destructrices locales pour condylomes acuminés (6)
Verrues génitales
Cryothérapie (LN2) (1ère ligne)
efficacité 78-88% avec multiples traitements
récidives 20-40%
sécuritaire en grossesse
2 cycles congélation recommandés
TCA (BCA)
sécuritaire en grossesse (aucune toxicité systémique)
Électrochirurgie
Exérèse au ciseau ou par rasage
Curettage
Laser (CO2, Nd:YAG, PDL)
Modalités de traitement destructrices locales pour verrues communes (6)
Acide salicylique avec acide lactique et collodion (1:1:4)
émondage préalable ou préparation à base d’acide salicylique préalable
occlusion si possible, gelée de pétrole autour pour protection peau saine
efficacité 2/3 (66%) après 3-4 mois
Cantharidine
Cryothérapie (LN2)
efficacité similaire ou supérieure à acide salicylique avec acide lactique
Curettage
Exérèse au ciseau
Laser (CO2, Nd:YAG, PDL)
Modalités de traitement de verrues produisant des particules virales (2)
Vaporisation laser
Électrochirurgie
*précautions requises pour en prévenir l’inhalation
Modalités de traitement de verrues pouvant générer des verrues en beigne (2)
Cryothérapie (LN2)
Cantharidine
Modalités de traitement cytotoxiques topiques et intralésionnelles pour verrues (3)
Verrues génitales (condylomes acuminés)
Podophyllotoxine
5-FU 5% crème
Verrues communes
5-FU 5% crème sous occlusion (avec ou sans acide salicylique)
Bléomycine IL
Modalités de traitement topique et intralésionnel cytotoxique pour condylomes acuminés (2)
Verrues génitales
Podophyllotoxine
5-FU 5% crème
Modalités de traitement topique et intralésionnel cytotoxique pour verrues communes (2)
5-FU 5% crème sous occlusion (avec ou sans acide salicylique)
Bléomycine IL
Modalités de traitement immunomodulatrices topiques pour verrues (2)
Verrues génitales (condylomes acuminés)
Imiquimod
Sinécatéchines
Verrues communes
Imiquimod
Proportion de récidive après traitement de condylomes acuminés toutes modalités confondues
25-65%
(infection typiquement étendue et multifocale avec lésions subcliniques)
Impact du traitement des condylomes acuminés sur la transmission du VPH
Aucun (probable)
(infection typiquement étendue et multifocale avec lésions subcliniques)
Mécanisme d’action podophyllotoxine pour condylomes acuminés
Podophyllotoxine est le constituant le plus actif de la podophylline
extrait de résine d’un arbre Podophyllum
résine bloque la division cellulaire à la métaphase et cause mort cellulaire
Contre-indiqué en grossesse
Podophylline : toxicité systémique (grande quantité), mort intra-utérine, tératogénécité
Doses et posologie podophyllotoxine pour condylomes acuminés
Application avec coton tige
Ne pas utiliser plus de 0.5 mL par jour
Éviter sur lésions 10+ cm2 (douleur avec nécrose)
Podophyllotoxine 0.5% solution (Condyline)
Bid x 3 jours
Répéter q semaine (ad 4)
(érythème et érosions)
Efficacité
Ad 84% résolution complète
Doses et posologie 5-fluorouracil topique pour condylomes acuminés
Intra-urétraux
5-FU 5% crème
Application par le patient
2x semaine
Doses et posologie 5-fluorouracil topique pour verrues communes
5-FU 5% crème avec ou sans acide salicylique (Actikerall a 10% AS)
Application par le patient
Sous occlusion, die
Technique 5-fluorouracil IL pour verrues communes
5-FU 50 mg/mL IL
Injection par professionnel (off label)
4 mL de 5-FU et 1 mL de lidocaïne 2% (avec épinéphrine)
Injection q semaine x maximum 4 semaines
quantité selon la taille de la lésion (ad puffing up)
*IL réponse complète (disparition de la lésion) 64.7% (vs 35.3% placebo)
*dose moyenne injectée 4 mg = environ 0.1 mL du mélange (?)
*q semaines x 6 5-FU IL > LN2
Doses et posologie imiquimod pour verrues communes
Appliquer en faisant pénétrer ad crème invisible et nettoyer 6-10h après
Pour verrues persistantes (incluant immunosuppression)
Imiquimod 5% crème (Aldara)
Application 3x semaine x 8 semaines
puis die x 8 semaines
puis die avec occlusion x 8 semaines
(total 24 semaines)
Efficacité (à 24 semaines)
36% réponse (vs 7% non traité)
Doses et posologie imiquimod pour condylomes acuminés
Appliquer en faisant pénétrer ad crème invisible et nettoyer 6-10h après
Imiquimod 5% crème (Aldara)
Application 3x semaine
x 16 semaines
Imiquimod 3.75% (Zyclara)
Application die
x 8 semaines
Efficacité
Complète 40-50%
Partielle quasi-tous les autres
Récidive ad 30% à 12 semaines
Doses et posologie sinécatéchines pour condylomes acuminés
Dérivés de catéchines de thé vert
Activité antioydante et stimulation immunitaire (mécanisme incomplètement élucidé)
Sinécatéchines 10% onguent (Veregen)
Application tid x 16 semaines (ou ad résolution)
0.5 cm d’onguent placé sur chaque verrue
avec le doigt couvrir la verrue d’une couche mince de l’onguent
Efficacité
54-57% résolution complète
(vs 34-35% placebo)
< 10% récidive
*90% avec réactions locales au site d’application
Doses et posologie TCA pour condylomes acuminés
Nécrose superficielle par précipitation des protéines
TCA 80-90% solution
Application par professionnel
Aux semaines x 4-6 semaines (ou ad résolution)
laisser sécher avant de bouger
moins efficace sur lésions épaisses (acide ne pénètre pas)
Technique
Protection de la peau environnante avec gelée de pétrole
Application minutieuse à la verrue avec une tige de coton
blanchiment de la verrue avec séchage de la solution
Ne pas bouger ad séchage de la lésion
Neutraliser le produit en excès au besoin (savon ou bicarbonate de sodium)
Technique TCA pour condylomes acuminés
TCA 80-90% solution
Application par professionnel
Aux semaines x 4-6 semaines (ou ad résolution)
laisser sécher avant de bouger
moins efficace sur lésions épaisses (acide ne pénètre pas)
Technique
Protection de la peau environnante avec gelée de pétrole
Application minutieuse à la verrue avec une tige de coton
blanchiment de la verrue avec séchage de la solution
Ne pas bouger ad séchage de la lésion
Neutraliser le produit en excès au besoin (savon ou bicarbonate de sodium)
Agents immunothérapie pour verrues communes (3)
Squaric acid dibutylester (SADBE)
Dinitrochlorobenzene (DNCB)
Diphenylcyclopropenone (DPCP)
Technique DPCP pour verrues
Diphenylcyclopropenone (immunothérapie) (moins cher et plus stable que SADBE)
Sensibilisation
DPCP 3% (laver après 24-48h)
Zone 4 x 4 cm (zone non affectée monographie)
Application régulière (1-2 semaines après)
2x semaine
Dilutions sériées de DPCP (0.01 à 3%)
x ad 10 semaines
Efficacité (à 8 semaines)
49% réponse complète
18% réponse partielle
(88% réponse complète à 6 mois)
Technique SADBE pour verrues communes
Squaric acid dibutylester (immunothérapie)
Sensibilisation
SADBE 3% (laver après 24-48h)
Zone 4 x 4 cm (zone non affectée monographie)
Application régulière (1-2 semaine après)
2x semaine
Dilutions sériées de SADBE (0.03 à 3%)
x ad 10 semaines
Technique DNCB pour verrues
Dinitrochlorobenzene (immunothérapie) (potentiel mutagène)
Sensibilisation
DNCB (laver après 24-48h)
Application régulière
2x semaine
x ad 10 semaines
Technique antigène Candida IL pour verrues
Injection intra-dermique la plus superficielle possible
Injection 0.3 mL antigène Candida dans la plus grande verrue
q 3-4 semaines
x 5 injections (ou ad résolution si avant)
Efficacité
60% réponse (vs 22 placebo et 26 IFN)
résolution de multiples verrues en plus de la verrue injectée
Technique bléomycine IL pour verrues communes
Attention très douloureux
Anesthésie locale
considérer bloc digital
Formulation (ordonnance interne intra-hospitalière)
1U/mL
Volume maximal total 2 mL
Technique
Injecter maximum 0.3 mL par verrue
Effets secondaires
Douleur
Raynaud
Ulcère
(Dermatose flagellée)
Technique cantharidine pour verrues
Cantharidine 0.7% solution
Application par le professionnel
Émondage de la verrue
Application ad 1 mm de peau saine autour
Occlusion avec ruban adhésif non poreux
Répéter prn 1-2 semaines après
Lavage par le patient
4h après pour verrues
(2-6h après possible : plus longtemps = plus forte réaction)
Doses et posologie cidofovir topique pour verrues
Cidofovir 1-3% dans base onguent, crème ou gel
Application die HS sous occlusion (pansement simple)
Doses et posologie cidofovir IL pour verrues
Cidofovir 7.5 mg/mL (certains 15 mg/mL)
Solution 75 mg/mL diluée avec NS 0.9% (1:5)
Injections IL 2-10 mL q 2 semaines x 4
Injections IL 0.25-1.5 mL q 4 semaines x 7
Traitements oraux pour verrues (3)
Cimétidine 30-40 mg/kg/jour
Sulfate de Zinc 10 mg/kg/jour
Rétinoïdes oraux 0.5-1 mg/kg/jour