med9 Flashcards
facteurs déclenchant et clinique de la maladie des emboles de cholestérol
chir vasc, geste endovasculaire, introduction d’un ttt AC, thrombolyse
asthénie, myalgies
livedo, purpura nécrotique des MI, orteils bleus, nécrose extrémité
FO : recherche de fantomes d’emboles
physiopath maladie des emboles de cholestérol
rupture de plaques d’athérome et migration de cristaux de cholestérol qui embolisent un ou plusieurs territoires
biologie d’une maladie des emboles de cholestérol
IRA sans proU ni hematU hypereo élévation LDH et CPK sd inflam bio hypocomplémentémie
diag de maladie des emboles de cholestérol
clinique evocatrice
FO : fantomes d’emboles de cholestérol
si neg : biopsie de livedo
si neg : PBR
ttt maladie des emboles de cholestérol
sp de l’IRA, ttt anti HTA, des lésions cutanées (soins locaux)
etio :
arret et CI AC et AAP
CI a nouveau geste vasc sauf pronostic vital engagé
ttt FDRCV
CTC parfois dans les formes sévères inflam
ttt d’un infarctus rénal
urgence thérap
curatif :
revasc en urgence radiologique (thrombo-aspiration, angioplastie) ou pontage chir
AC efficace
sp : antalgiques,PEC IRA
prévention des récidive
histologie de la PAN et moyens de l’obtenir
angéite nécrosante avec nécrose fibrinoide et réaction inflam
biopsie cutanée, musculaire ou nerveuse
CI PBR (hémorragie)
effet shunt physiopath dans l’embolie pulmonaire
secondaire à l’effet espace mort
redistribution vasculaire dans les territoires artériels pulmonaires non obstrués d’ou accélération du débit sanguin d’ou moins bonne oxygénation du sang
bonchoconstriction dans les territoires ou les artères sont obstruées
définition de l’embolie pulmonaire grave
EP avec choc cardiogénique
physiopath de thrombose lors de cancer
sd paraneo : état d’hypercoagulabilité
caractéristiques de la douleur ulcéreuse
dl épigastrique
irradiant dans le dos
à type de crampe
survenant à distance des repas (post-prandial tardif)
calmée par l’alimentation et les antiacides
evoluant par périodes de durée et fq variable
sd paraneo du cancer de l’estomac
hypercoagulabilité dont sd de trousseau(phlébite MS)
acanthosis nigricans (traduit une insulino-résistance)
manifestations auto-immunes : anémie hémolytique, néphropathies(GEM, GNMP), augmentation facteur V, MAT
kératose séborrhéique diffuse
dermatomyosite
RHD après gastrectomie
renutrition vit B12 IM à vie fractionnement des repas eviter sucres rapides RHD suivi par dieteticienne
physiopath et clinique du dumping sd
inondation jéjunale
malaises post-prandiaux, somnolence, sueurs, tachycardie, paleur, sensation de plénitude gastrique
complication précoces et tardives d’une gastrectomie totale
perte de 10% du poids chir carence en B12 diarrhée dumping sd hypoglycémie tardive sd de l'anse afférente sd du petit estomac ostéoporose
FDR de cancer gastrique
infection à H. pilori UGD Biermer ATCD fam, HNPCC, mutation de la E-cadhérine tabac alimentation fumée et salée maladie de ménétrier moignon de gastrectomie polypes gastriques adénomateux
particularité du H. Pylori chez un cancer gastrique par rapport à UGD
dépistage et ttt entourage
TNM du cancer gastrique
T1 : envahissement muqueux(T1m si muqueuse, T1sm si sous-muqueux)
T2 : envahissement musculeuse et sous-séreuse
T3 : atteinte séreuse
T4 : atteinte organes de voisinage
Nx : moins de 15 ganglions examinés
méta : troisier considéré comme méta
causes de nodule hépatique dans un foie cirrhotique
CHC
plage de foie sain dans un foie stéatosique
nodule de régénération
étio d’ictère dans un CHC
cholestase extra-hépatique:
hémobilie(saignement de la tumeur)
compression des VB par tumeur ou ADP
envahissement de l’arbre biliaire par la tumeur
cholestase intra-hépatique : décompensation de cirrhose
AHAI : sd paraneo
indication de greffe chez patient CHC
respect critère de Milan :
1 nodule inf 5cm
2 ou 3 nodules inf 3cm
pas d’envahissement de la veine porte, pas de métastase, pas d’ADP
pas de CI à la greffe : sevrage en alcool, etat général conservé, pas de tb psy
4 causes les plus fq de mortalité chez transplanté
cause CV
cause tumorale
reprise de la maladie initiale
infections dues à l’ID
pronostic à 5ans du de la transplant hépatique, rein, cardiaque , pneumo
hépatique : 70%
rein : 80%
cardiaque : 65%
pulmonaire : 40%
indications de transplantation hépatique
CHC (critères de milan)
hépatite fulminante
cirrhose child pugh C ou B compliquée
particularité de la fistule oeso-trachéale ou bronchique dans le cancer de l’oesophage
CI à la RT
FDR de cancer sur EBO
EBO sup 8cm
homme obèse alcoolo tabagique
atcd fam ou atcd de RT
critères de malignité d’un kyste ovarien
atteinte bilat taille egale ou sup à 6cm hypervascularisation contenu hétérogène echogénicité tissulaire augmentation de l'épaisseur parois irrégulières présence de cloisons et végétations intra-kystiques
PEC devant masse de l’ovaire d’allure maligne
hospit
a jeun, VVP
PEC multidisciplinaire, RCP, 100%
bilan préop et préthérap (avec CA 125 pour suivi)
PEC chir par coelio exploratrice sous AG à visée diag et thérap pour la première stadification et éval de la résécabilité, annexectomie bilat(et hystérectomie si ménopausée)
prélèvements multiples anapath et bactério
recueil consentement et info patiente du risque de conversion en laparo médiane et du risque de stérilité définitive
type de cancer de l’ovaire le plus fq
cystadénocarcinome séreux
FDR de cancer de l’ovaire et marqueur tumoral
mutation BRCA1 et 2
ATCD perso et fam de cancer de l’ovaire
HNPCC
situations augmentant les ovulations : puberté précoce et ménopause tardive
1ere grossesse tardive, absence d’allaitement, inducteur de l’ovulation
age sup 50 ans
irradiation pelvienne
CA 125
facteurs pronostics du cancer de l’ovaire
clinique : PS sup 2, terrain et co-morbidités CV résection tumorale résidu post op(marge sup à 1cm) stade FIGO type histo grade histo réponse à la chimio
indication à la coelio explo devant kyste de l’ovaire
allure maligne
kyste benin ne disparaissant pas après 3mois
attitude devant cancer de l’ovaire non résécable
chimio néoadjuvante pour diminuer le volume tumoral (trois cycles taxanes et sels de platine)
nouvelle coelio pour rééval de la tumeur et tentative de réduction
PEC d’une tumeur de l’ovaire résécable en coelio
chir de cytoréduction avec extempo associée à une résectionde toute lésion suspecte visible
chimio adjuvante par taxanes et sels de platine
rééval par imagerie, nouvelle chir si résidus tumoraux visibles sinon poursuite chimio
HRP à l’echo
image anéchogène retro-placentaire en lentille biconvexe
FDR de pré-éclampsie
age maternel avancé obésité atcd fam et perso de préeclampsie grossesse multiple nulliparité HTA chronique pathologie rénale SAPL
PEC thérap pré-éclampsie
urgence thérap,pronostic foetal et maternel engagé
PEC etio : extraction foetale en urgence par césarienne au bloc
PEC réa :scope,SU,VVP,repos en décubitus latéral gauche, hydratation par SP
PEC sp :
ttt anti-HTA : IV type inhibiteur calcique loxen
antalgiques adaptés à l’EVA
mesures associées : pec en réa neonat, Ig anti D si rh neg
surveillance materno-foetale
germes d’endocardite selon pte d’entrée
ORL et bucco-dentaire : strepto alpha hémolytique(strepto viridans)
cutané : staph doré ou a coagulase neg
dig : strepto D(bovis), entérocoques
urinaire : entérocoques
PEC hépatite VHA sans critère de gravité
ambu pas de ttt curatif ttt sp si besoin arrêt des hépatotox prévention : règles d'hygiène,prévention du péril oro-fécal (hygiène des mains), vaccination de l'entourage, immunoprophylaxie de l'entourage DO à l'ARS arrêt travail surveillance
CI au myélogramme
sternotomie
atcd d’irradiation thoracique
enfant
presence d’un myélome (relatif)
physiopath bronchiolite aigue du nourrisson
virus : VRS
transmission interhumaine :
directe par sécrétions contaminées
indirecte par les mains et le matériel souillé
critères d’hospit d’une bronchiolite du nourrisson
terrain :
age inf 6S
premat inf 34SA ou age corrigé inf 3 mois
cardiopathie ou pathologie pulmonaire sous-jacente
ID
ATCD de bronchiolites sévères
état général :
aspect toxique
tb HD
sg respi : FR sup 60 Sat inf 94% au repos ou a la prise du biberon epuisement : apnées, cyanose, sueurs malaise
sg dig :
difficultés à la prise des biberons
tb dig compromettant l’hydratation
environnement inadapté
indications d’ATB dans la bronchiolite aigue du nourrisson
fièvre egale ou sup 38,5 pdt plus de 48h
OMA purulente
pathologie pulmonaire ou cardiaque sous-jacente
foyer pulmonaire radiologiquement documenté
élévation de la CRP et ou des PNN
complications bronchiolite aigue du nourrisson
aigues : surinfections (ORL, pneumo) malaise PNT atélectasie
chronique : récidives asthme (si sup 3 épisodes) hyperréactivité bronchique DDB
ttt bronchiolite aigue du nourrisson
ambu proclive dorsal 30° hydratation, nutrition : fractionnée, epaississement des biberons DRP, kiné de désencombrement bronchique eviter tabac passif antalgiques, antipyrétiques mesures physiques surveillance
sg d’aggravation de la bronchiolite aigue devant amener à reconsulter (éducation parentale)
refus d'alimentation tb dig changement de comportement détérioration de l'état respiratoire élévation thermique
bilan PC devant bronchiolite aigue du nourrisson
aucun si pas de complication ou gravité sinon : Rx thorax NFS, CRP GDS iono si déshydratation
sg de gravité érysipèle
sg de sepsis sévère ou choc septique sg locaux : nécrose, induration, crépitation neigeuse sous cutanée hypoesthésie, dl intense purpura, livedo, cyanose sg régionaux : arthrite, ostéite
bilan PC devant érysipèle
aucun pour formes simples
si doute : NFS, CRP
formes graves : bilan infectieux complet
education patient ayant eu un érysipèle, que proposer si érysipèle à répétition
hygiène des pieds
consult podologue avec séances rapprochées
équilibre glycémique si diabète
perte de poids
antibioprophylaxie au long cours peni G retard IM
allergènes possibles pour un boulanger
farines de céréales
enzymes améliorants de farine ( alpha-amylase)
contaminateurs de farine : acariens, charançons de blé, blattes
role des différents protagonistes pour déclaration en maladie professionnelle
employeur :
remet à la victime une attestation de salaire
praticien :
etabli un CMI avec ITT et la date de la 1ere consultationn
remplit la feuille d’accident du travail
victime :
demande une attestation de salaire à l’employeur
remet à la CPAM : formulaire de déclaration en MP, attestation de salaire, CMI dans un délai de 15j
CPAM :
enquête administrative et médicale
examine la victime
evoie une copie de la déclaration en MP et du CMI à l’inspection du travail et à l’employeur
fixe le taux d’IPP si séquelles
dispose de 3mois pour statuer voire 3 mois de plus avec info de la victime
envoie à la victime la feuille de MP
recours possibles en cas de litige sur l’IPP fixé par la CPAM en cas de maladie professionnelle
commission de recours amiable puis si échec escalade :
tribunal du contentieux et de l’incapacité
cour nationale de l’incapacité et de la tarification de l’assurance des accidents du travail
chambre sociale de la cour de cassation
régime des indépendants, même droits que le régime des salariés en cas de maladie professionnelle?
non,nécessité de souscrire une assurance
accident de travail : def (avec accidents de trajet)
accident survenu par le fait ou à l’occasion du travail a toute personne salariée ou non travaillant à quelque titre ou en quelque lieu que ce soit pour un ou plusieurs employeurs.
Lésion brutale, soudaine, apparue au temps et au lieu de travail (présomption d’imputabilité)
accidents de trajet sont considérés comme accidents de travail s’ils surviennent lors du parcours normal aller-retour effectué par le salarié entre son lieu de travail et son lieu de résidence ou le lieu ou il prend habituellement ses repas et si le parcours n’a pas été interrompu ou détourné par un motif dicté par l’intérêt personnel
délai d’ITT entrainant systématiquement une visite de reprise
ITT sup 8j
constitution d’un tableau de maladie professionnelle
gauche :
désignation des maladies : liste limitative des sp
milieu :
délai de PEC
durée minimale d’exposition
droite :
liste des travaux responsables limitative ou indicative
bilan PC devant lésion d’allure maligne des os
extension:
avant biopsie : radio du membre, IRM et ou scan
biopsie osseuse pour confirmer
après biopsie : scinti os, Rx thorax et TDM TAP
bilan préop,nutritionnel
artériographie pour apprécier vascularisation
NFS CRP
bilan PC
recherche envahissement médullaire si Ewing : biopsie ostéo-médullaire
ttt devant tumeur maligne des os type Ewing et ostéosarcome
chimiothérapie neoadjuvante par méthotrexate (3mois)
ttt chir : exérèse de la tumeur en marges saines, envoi en anapath, chir reconstructrice
chimiothérapie adjuvante
rééducation
etio de métastases osseuses les plus fq
poumon, prostate, rein, sein, thyroide , mélanome
types de tumeur osseuse bénigne
ostéome ostéoide ostéome chrondrome exostose osétéogénique fibrome non ossifiant autres : kyste essentiel, kyste anévrysmal, tumeur à cellules géantes
trois tumeurs osseuses malignes les plus fq
ostéosarcome
chondrosarcome
sarcome d’Ewing
sg orientant vers cause maligne de tumeur osseuse
lésion grande taille sup 6cm
contour flou avec limites irrégulières
absence de liseré de condensation périphérique
envahissement des parties molles adjacentes (affirme la malignité de façon sure)
réaction périostée ( bulbe d’oignon, triangle de codman, réaction en feu d’herbe
évolution dans le temps
complications de métastases osseuses
hypercalcémie maligne
fracture pathologique avec risque de complication neurologique(recul du mur post ou épidurite)
indication de biopsie osseuse d’une métastase
si recherche primitif est négative
cancer primitif connu mais :
cancer peu ostéophile
intervalle long entre diag du primitif et méta
ttt métastases os possibles
ttt med :
antalgiques
biphosphonates
CTC
autres : chir avec anapath RT externe vertébroplastie ou cimentoplastie immobilisation antalgique kiné motrice post-op PEC du cancer primitif
ostéome osteoide : clinique, radio et scinti, evolution, ttt
localisation ubiquitaire
dl osseuse nocturne, intense, calmée par l’aspirine
lacune intracorticale(nidus) bordée d'un liseré d'ostéocondensation réactionnelle scinti : nidus hyperfixant
jamais de transformation maligne
exérèse chir ou destruction laser
chondrome : clinique, radio, evolution, ttt
surface de l’os(si à l’intérieur = enchondrome, si multiples maladie d’Ollier)
dl os
tuméfaction
fracture pathologique
géode fine arrondie et régulière, avec fines calcif en pop corn intratumorale
biopsie osseuse indispensable, transformation maligne rare
exérèse chir
exostose ostéogénique : clinique, radio, evolution, ttt
métaphyses près des genous loin des coudes
tuméfaction indolore
excroissance osseuse coiffée de cartilage
transformation maligne rare,surtout si multiples (chondrosarcome)
exérèse chir si gêne fonctionnelle ou suspicion transformation maligne
fibrome non ossifiant : clinique, radio, evolution, ttt
métaphyse fémur et tibia
inf 20ans
presque toujours unique
découverte fortuite
lacune corticale métaphysaire polycyclique bordée d’un fin liseré d’ostéocondensation
limites nettes sans réaction périostée
bénin,guérison spontanée
abstention thérap
ostéosarcome : clinique, radio, ttt
dl
10-30ans
près des genoux loin du coude
métaphyse
atteinte surtout osseuse,forme lytique ou condensante ou mixte
extension locale,ganglionnaire, hématogène (pulmonaires)
sarcome d’Ewing : clinique, radio, evolution
agressive
sujet jeune
métaphyso-diaphysaire
ostéolyse
réaction périostée en bulbe d’oignon
extension aux parties molles
extension locale, ganglionnaire, pulmonaires
chondrosarcome : clinique, radio, evolution
adulte 40-60ans
contingent cartilagineux
os plats
aspect lobulaire, calcif mouchetée
evolution locale, GG, pulmonaires
différences pour ttt de chondrosarcome par rapport aux tumeurs de l’enfant
chimio et RT inefficace
chir seule
sg radio de malignité d’une fracture vertébrale
ostéolyse localisée corticale ou du spongieux
fracture-tassement asymétrique de face
vertèbre borgne
vertèbre ivoire
recul du mur post
hétérogéneité de la trame osseuse : géodes
fracture tassement au dessus de T5
tumeurs malignes osseuses de l’adulte
chondrosarcome
lymphome osseux primitif
plasmocytome solitaire
cancer primitif de méta osseuse a évoquer si condensante, mixte ou lytique pure
condensante : prostate
mixte : sein, poumon
lytique : sein, rein, thyroide
etiologies vertèbre borgne
méta myélome tumeur intra-canalaire tumeur osseuse bénigne absence congénitale
etiologies vertebre ivoire
méta paget lymphome infection plasmocytome solitaire autres : ostéodystrophie rénale, sarcoidose osseuse, SAPHO, post radique, post trauma, fluorose
causes à évoquer devant échec thérap d’une sinusite maxillaire par ATB
inobservance antibiorésistance origine dentaire infection fongique tumeur CE wegener
mécanismes d’acquisition d’infections nosocomiales urinaires
lors de la mise en place de la sonde
voie endoluminale
voie extraluminale
acquisition par voie hématogène
principes de ttt d’une infection urinaire nosocomiale
pas de ttt systématique si asp sauf GG, ID, patient avant chir uro
pas d’ATB probabiliste
documentation indispensable en l’absence de critères de gravité
mesures de prévention d’infection urinaire nosocomiale
limiter indications et durée du sondage asepsie stricte pendant la pose utilisation du système clos entretien quotidien de la sonde désinfection des mains par SHA boissons abondantes collecteur en position déclive isolement géo des patients sondés ou infectés
alternatives au sondage à demeure pour limiter infections urinaires nosocomiales
etui pénien
sondage intermittent
echo sus-pubienne(mesure du résidu vésical)
infections nosocomiales et leur fréquence
urinaires : 30%
pulmonaires : 20%
ISO : 15%
bactériémies : 15%
grands principes de prévention infections nosocomiales
education et information
hygiène
dépistage systématique colonisation nasale et rectale
respect des CAT lors de l’infction par BMR
encadrement de la prescription et de l’utilisation des ATB
signalement lors d’une infection nosocomiale
interne : CLIN
externe : CCLIN et ARS si caractère rare ou particulier, décès, germe de l’eau ou l’air environnant, maladies à DO
PEC bactériémie nosocomiale
ATB
ablation systématique du KT si périph, à discuter si central
prévention des bactériémies nosocomiales
asepsie lors de la pose, pansement occlusif
changement des KT périph par 72h
KT central : limitation indications et durée, abord sous-clavier, changement des tubulures de perfusion par 72h
prévention des PNP nosocomiales
limiter indications d'intubation privilégier VNI position demi-assise arrêt tabac, kiné limitation de la sédation lever précoce
prévention pneumocystose chez VIH
prophylaxie secondaire par cotrimoxazole, arrêt si CD4 sup 200 pdt 6mois
diag microbio d’aspergillose pulmonaire invasive
Antigénémie aspergillaire
prélèvements endobronchiques : direct et culture sur Sabouraud
sérologie aspergillaire
biopsie pulmonaire
ttt ABPA
CTC
antifongithérapie
ttt de l’asthme
bilan PC devant arthrite fébrile
NFS VS CRP HC radio echo de l'articulation ponction de liquide articulaire prélèvement de porte d'entrée
evolutions d’un sd de Fiessinger Leroy Reiter
poussée unique
récidive
chronicisation avec spondylarthropathie périph
PNA physiopath histologique
néphrite tubulo-interstitielle aigue avec inflammation de l’épithelium urinaire pyélo-caliciel et du parenchyme rénal adjacent
critères d’hospit d’une PNA
sg de gravité
formes hyperalgiques
doute diag
impossibilité de réaliser un bilan en ambu
vomissements rendant impossible un ttt PO
conditions socio-economiques médiocre
doute sur observance
aspect sd de jonction pyélo-urétérale dans l’urographie IV
dilatation pyélique
uretère fin
retard excrétoire
type d’atteinte rénale dans VHC la plus fq
cryo de type II : GNMP secondaire
vascularites de vaisseaux gros calibre
Horton
artérite de takayashu ( femme jeune, claudication MS, HTA
vascularites vaisseaux moyen calibre
PAN
Kawasaki
vascularites vaisseaux de petit calibre
wegener churg et strauss PAM purpura rhumatoide cryoglob mixte vascularites cutanées leucocytoclasiques
wegener clinique
atteinte ORL
sd pneumo-rénal : GNRP de type 3
c-ANCA de type PR3
polyneuropathie
churg et strauss clinique
polypose nasale PNP à eosinophiles asthme, hypereo p-ANCA sinusite maxillaire mono ou polyneuropathie
PAM clinique
purpura
sd pneumo-rénal
p-ANCA
vascularite de vaisseaux de tout calibre
behcet
thrombo-angeite de buerger
sd de cogan
grandes étiologies de dermatoses bulleuses
agression physique ou chimique paraneo infectieux AI congénitales iatrogène métabo(porphyrie cutanée tardive)
types de DBAI
pemphigoide bulleuse
dermatite herpétiforme
pemphigus vulgaire
pemphigoide bulleuse : clinique, PC, pronostic
bulle tendue à contenu clair puis érosion
plis de flexion, respect muqueuses et viasge
pas de nikolsky ni prurit
NFS : hypereo
IFI : Ac anti MB
biopsie : bulles sous épidermiques sans acantholyse, pas de nécrose des kératinocytes
biopsies et IFD : dépôts linéaires à la jonction dermo-épidermique
30% de décès à 1an
dermatite herpétiforme : clinique,PC et ttt
vésico-bulle, respect des muqueuses, prurit
IFI : Ac anti TG,gliadine et endomysium
biopsie : clivage sous-épidermique
biopsie et IFD : dépots granuleux d’IgA dans papilles dermiques
regime sans gluten à vie
renutrition
surveillance (lymphome du grele)
dapsone(anti lépreux)
pemphigus vulgaire : clinique, PC, pronostic
bulle flasque à contenu clair puis érosion
muqueuses
nikolsky, prurit
NFS : pas d’hypereo
IFI : Ac anti kératinocytes
biopsie : bulle intra-épidermique, acantholyse, nécrose des kératinocytes
biopsie et IFS : dépots en résille, en maille de filet dans l’épiderme
5% décès à 1an
ttt pemphigus et pemphigoide
rehydratation, renutrition, hygiène locale, SAT VAT
sp : antiprurigineux
CTC locale, discuter CTC générale voire IS
myopathies inflam : etio
idiopathiques
cancer
infection virale
iatrogène (statine)
dermatomyosite clinique
myalgie
déficit moteur proximal bilat et symétrique
atteinte cardiaque : tb rythme, conduction, IC
papules de gottron : plaques érythémateuses violacées sur face dorsale IPP et MCP
érythème liliacé des paupières avec oedème péri-orbitaire
erythème dl de la sertissure des ongles
erythro oedème photosensible aux zones découvertes
calcif sous cut
PC de myopathie inflam
sd inflam modéré
CPK élevés
EMG : atteinte myogène
immuno : anti JO,PL7,PL12,Mi2,SRP et autres aspécifiques
biopsie musculaire chir : foyers de nécrose et régénération des fibres musculaires, infiltrats inflam
ttt sd de GS et principale complication
sp : larmes artificielles, sialogogues en comprimés ou sirop
APS et CTC
IS dans formes sévères
lymphome
critères diag de behcet, manifestations associées
1 majeur et au moins 2 mineurs :
majeur : aphtose buccale récidivante observée par clinicien
mineurs :
aphtose génitale
uvéite ou vascularite rétinienne
EN, rash pustuleux ou foliculite nécrotique
hypersensibilité aux points de piqure
autres sg:
articulaires : arthrites des MI
CV : phlébites,pericardites, coronarite
respi : pleurésie, hémoptysie
neuro: ME, AVC
ttt behcet
colchicine
CTC si atteinte grave
ttt sp : antalgiques, AINS si arthrite
bilan PC d’extension cancer de l’oesophage
TDM cervicothoracoabdominale sans et avec inj
TEP scan
echoendoscopie oesophagienne ( si petite tumeur sans ADP visible au scan)
calcémie
BHC
ttt du dumping sd
fractionnement repas
éviter sucres d’absorption rapide et boisson en dehors des repas
si dumping sd tardif avec hypoglycémies post-prandiales rajouter somatostatine retard
CREST sd
calcif cutanées sd Raynaud apéristaltisme oesophagien sclérodactylie télangiectasies de la face et du tronc
Ac de sclérodermie
Scl70 si diffuse
centromères si CREST