Présentiels psycho Flashcards
Sommeil paradoxal
- 3e état du cerveau
- temps du sommeil paradoxal augmente en fin de nuit
Paralysie du sommeil
- trouble du sommeil, parasomnie
- sujet, sur le pt de s’endormir (hypnagogique) ou de s’éveiller (hypnopompique) mais tout à fait conscient, se trouve dans l’incapacité d’effectuer tout mvt volontaire
Symptômes paralysie du sommeil
- hallucinations auditives, sensitives ou visuelles
- impressions d’oppression, de suffocation, de présence maléfique ou de mort imminente
- impossibilité d’articuler des sons et de prévenir l’entourage
- sentiments d’anxiété et de frayeur
Causes paralysie du sommeil
- intrusions du sommeil paradoxal
- absence de tonus musculaire qui l’accompagne lors des transitions veille/sommeil
- fréquent dans pop générale, apparait généralement chez personnes dépourvues de tout trouble clinique
- peut être symptôme de narcolepsie
Champions du monde de conso d’antidépresseurs ?
Islandais
Obsession
- pensée interdite refoulée
- futur
- contrôle, anticipation de ce qui pourrait arriver
Mélancolie
- enfermée dans ses pb, proche de la mort
- passé
- stagnation, pas d’avenir, il se voit comme déjà mort
Bondissant
- personnalité maniaque
- présent
- ici et mtn, englué dans le présent (épuisant)
Épisode maniaque (trouble bipolaire)
- forme d’agitation comportementale (motrice/physique) accompagnée d’1 excitation intellectuelle
- réponses continuelles données aux différents stimuli que l’individu perçoit/reçoit
- phase maniaque du bondissant souvent suivie d’1 phase dépressive liée à l’épuisement qu’il vient de s’affliger
Crise suicidaire
- état de trouble psychique aigu qui se caractérise par la présence d’idées noires et d’1 envie de suicide de + en + marquées et envahissantes
- personne souffre bcp et ne trouve pas en elles les ressources nécessaires pour surmonter le pb auquel elle est confrontée
- seule la mort apparait comme 1 issue possible
- idées suicidaires précèdent tentative de suicide
- notre mission est donc de protéger la personne et d’éviter qu’elle se fasse du mal
- crise temporaire et réversible
⚠️ bien que cette personne désire se suicider, elle ne souhaite pas mourir !!!!!!!
1er sous-bassement
- postulat de la philosophie
- qui tient essentiellement à la croyance en la capacité d’évolution de l’être humain, de faire des choix, de devenir autonome et responsable de lui-même (Sartre)
2e sous-bassement
- relation praticien/patient
- il n’y a pas d’alliance s’il n’y a pas de sécurité
- il n’est pas impossible que cette sécurisation prenne du temps à se mettre en place (jusqu’à 2 ans pour patient schizophrène)
Relation de transfert (2e sous-bassement)
- patient nous donne 1 rôle avec 1 charge affective particulière en fn de son profil
- il peut nous identifier à son père, sa mère, une personne aimée
- clinicien doit comprendre ses mécanismes et maîtriser le contre-transfert pour veiller au bon déroulement de la thérapie
Neutralité bienveillante (2e sous-bassement)
- clinicien doit rester neutre face aux émotions de la personne
- on ne doit pas juger la personne dans ce qu’elle vit
- on ne donne pas de directive ni de conseil
- on peut ressentir l’émotion de la personne mais on ne la juge pas
3e sous-bassement
- Conçoit la mauvaise santé mentale comme 1 malaise inscrit dans le psychisme
- malaise induisant des névroses ou des psychoses
- bonne santé mentale c’est la capacité de pouvoir maitriser et utiliser des mécanismes de défense divers à bon escient (ils servent à maintenir 1 équilibre au sein de la structure psychique de l’individu)
- mécanismes de défenses : humour,, rationalisation, dénégation, déni, déplacement, sublimation …
- bonne santé mentale chez l’enfant : enfant qui joue
4e sous-bassement
- cadre de travail
- cadre permet de garantir le repérage spatio-temporel de la thérapie
- offre des repères stables, simples, sécurisants ce qui permet de contenir les émotions vives
- 7 éléments du cadre : qui suis-je, qu’est ce que je fais, comment, avec quoi, où je le fais, quand, quelles lois
Règle d’abstinence (4e sous-bassement)
- dans une situation de transfert, il ne faut pas se mettre dans la position que le patient attend de vous
- si vous pensez que vous ne pouvez pas rester neutre, vous devez orienter votre patient vers un confrère
Règle de l’institution (4e sous-bassement)
- vous ne pouvez pas déborder les règles de l’institution dans laquelle vous exercez
- il est imp de ne pas confondre empathie et compassion
Règle du passage à l’acte (4e sous-bassement)
- tout peut se dire mais pas se faire
- lois de l’inceste, du meurtre, du cannibalisme
Délire
- c’est le propre de la psychose, il peut entraîner 1 perte de contact (qui peut être totale) avec la réalité
- hospitalisation nécessaire
Délire paranoïaque
- ce délire contient une thématique de préjudice : on m’espionne, on me surveille
Délire érotomaniaque
- c’est la fixation sur 1 personne qui est au coeur du délire
- on a la conviction d’être aimé par elle
Après hospitalisation
- il est possible de revenir sur l’épisode délirant avec le patient
- le psychologue va travailler à construire avec son patient 1 néoréaliste (réalité supportable et tolérable au sein de laquelle il est possible d’avoir 1 contact avec le patient)
- psychologue va essayer de se faire partenaire, càd se mettre au même nv que le patient pour tenter de le comprendre
- en travaillant sur le vécu, il est possible de lui donner des petites stratégies afin de donner de meilleures défenses
Synchronicité
- c’est l’occurence simultanée d’au moins 2 événements sans lien de causalité mais dont l’association prend 1 sens pour l’individu qui les perçoit
- c’est 1 coïncidence signifiante et temporaire
Exemple Synchronicité
événement 1 : je suis peu investi dans la préparation de mon concours
événement 2 : confinement lié à 1 maladie émergente
= 2 événements contingents + sens : le destin me
montre l’importance de ma vocation et m’offre la possibilité de mieux me préparer en ne faisant que travailler
Coïncidence
- c’est 2 événements qui arrivent ensemble par hasard
Exemple coïncidence
événement 1 : je suis peu investi dans la préparation de mon concours
événement 2 : confinement lié à 1 maladie émergente
= 2 événements contingents : coïncidence, hasard
Pervers
- ne ment pas
- il est dans la jouissance des choses
- il est guidé par son plaisir
- il jouit dans l’instant indépendamment du prix qu’il en coutera à autrui
- autrui n’est qu’un moyen se satisfaire son plaisir
Psychotique
- dit ce qu’il pense sans se poser de questions
- il n’est pas dans la communication, il s’exprime
- l’autre n’existe pas comme individu mais comme une somme des parties
Selon Anna Freud
- il faut distinguer le trauma (coup qu’on porte) du traumatisme (représentations que l’on se fait du coup)
- les 2 font évidemment souffrir, mais le traumatisme est bcp + impactant pour l’individu
- il génère de nmbreuses interrogations qui maintiennent vive la souffrance liée au trauma et affecte la mémoire
Apprentissage
- processus ou ensemble de processus qui sous-tendent les modifs du comportement survenant à la suite de l’expérience ou du contact avec l’environnement
- on observe alors des changements permanents dont la durée peut être variable
Conditionnement et habituation
- dans les champs de la psychologie, viennent étayer et aider ls thérapies cognitivo-comportementaliste (TCC)
= modifier 1 comportement erroné en le remplaçant par 1 comportement + adapté
= cette forme de thérapie souvent utilisée dans les phobies, troubles anxieux et addictions
Métapsychologie
- inventée par Freud en 1895
- ce qui est au-delà de la psychologie
- théorie de fonctionnement psychique
Les 3 sources qui génèrent pour l’homme de la souffrance selon Freud
1) la puissance de la nature (tornades, tsunamis)
2) la finitude de notre corps, la maladie. Nous sommes tous voués à mourir un jour
3) l’autre dans les relations que je peux avoir
Inconscient
- lieu des pensées inacceptables pour le conscient
- ces pensées ne sont pas perdues, elles se travestissent et réapparaissent sous la forme de symptômes, d’angoisse, de lapsus ou encore d’actes manqués
Le Ça
- régis par le principe de plaisir, il ne connaît ni loi, ni règle, ni relation logique
- c’est un réservoir de pulsions agressives et sexuelles qui font pression sur le Moi
Le Moi
- partie du Ça qui a évolué pour s’adapter au monde extérieur
- il joue 1 rôle de régulateur des pulsions pour ne laisser transparaître que les désirs socialement acceptables
Construction du Moi
- à tous les stades de l’enfant (oral, anal, génital) afin de réussir à passer le complexe d’Oedipe
- régis par le principe de réalité et apparait comme un agent défensif
Le Surmoi
- assure une fn de censure morale, de juge, mais aussi d’auto-observation en critiquant les actes et les pensées en fn de ce qui est attendu suite à 1 intériorisation des interdits et injonctions parentaux des limites données par l’extérieur et de la loi
Névrose
- conflit moi/ça
- le moi se détache du ça à cause de son surmoi qui l’oblige à refouler
Psychose
- conflit moi/réalité extérieure
- surmoi est moins opérant
- réalité n’est plus vécue, elle est fantasmée
Rêve tel qu’il nous apparaît
= contenu manifeste
- à distinguer des idées oniriques latentes = fond même de l’inconscient
Avant l’apparition des 1ers symptômes de l’Alzheimer
- neurones sont affectés par 2 types de lésions :
1) plaques amyloïdes (séniles) qui provoquent 1 dysfonctionnement des connexions entre les neurones, prot béta-amyloïde
2) dégénérescence neuro-fibrillaire qui entraîne 1 désorganisation cellulaire puis la mort neurale, prot Tau
Maladie d’Alzheimer
- maladie neurologique chronique insidieuse
Symptômes/troubles associés à la maladie d’Alzheimer
- altération progressive des capacités de mémoire, jugement, raisonnement
- perte progressive des repères dans le temps et l’espace : désorientation
- diminution progressive de l’autonomie fonctionnelle et des capacités de communication verbale
- vulnérabilité accrue au stress, à l’environnement avec diminution des capacités d’adaptation, des capacités sociales et relationnelles
- troubles psychologiques et comportementaux
- personnalité affectée
- identité et connaissance de soi affectées
- perte de poids et dénutrition
- troubles de la marche et chute
Les 5 troubles cognitifs = les 5 A
1) Altération de la mémoire
2) Aphasie : altération de la parole, trouble de la compréhension
3) Apraxie : incapacité à faire des gestes simples
4) Agnosie : troubles de la reconnaissance des objets
5) Altération des fn exécutives : planifier, mettre en route
Interprétation des résultats de MMSE
- score ≥ 24 -> très légère ou simple déficit cognitif
- score entre 20 et 24 -> démence légère
- score entre 16 et 23 -> démence modérée
- score entre 10 et 15 -> démence modérément sévère
- score entre 3 et 9 -> démence sévère
- score entre 0 et 2 -> démence très sévère
Différence empathie/compassion
- empathie : être touché sans juger/être neutre - position d’accueil pour éprouver ce que l’autre éprouve
- compassion : ressentir pour soi la souffrance/ne pas être neutre