Chap 3 embryo Flashcards
Dimorphisme sexuel
Base de la reproduction sexuée
Différenciation sexuelle
3e-12e semaines
préparation jusqu’à la 7e semaine
Déterminisme sexuel
- lors de la fécondation
- mise en commun de 2 noyaux haploïdes d’1 gamète mâle et d’1 gamète femelle
Zygote
diploïde
23e paire de chromosomes
- détermine le sexe
- sexe génétique/chromosomique
Caractères
- masculin = XY
- féminin = XX
⚠️ fait d’avoir chromosomes XX ou XY ne garantit pas la fonctionnalité de gènes à l’intérieur
Sexe psychique
Ce que la personne ressent en terme d’identité sexuelle
Les différents types de sexes
Sexe génétique/chromosomique -> sexe gonadique -> sexe phénotypique -> sexe psychique
Sexe génétique donne sexe gonadique par
Déterminisme sexuel (diff sexuelle primaire)
Sexe gonadique donne sexe phénotypique par
Différenciation sexuelle secondaire
Stade indifférencié
Débute à la 7e semaine
Stade indifférencié : gonades
- gonocytes
- ç mésonéphrotiques
- épi coelomique
Stade indifférencié : voies génitales
- canaux de Wolff
- canaux de Müller
Stade indifférencié : organes génitaux externes (OGE)
- tubercule génital
- bourrelets génitaux
- replis génitaux
Gonades indifférenciées donnent
- ovaires chez la femme : ç germinales + follicules
- testicules chez l’homme : ç germinales + TS
Canaux de Wolff indifférenciés
- régression chez la femme
- voies spermatiques chez l’homme
Canaux de Müller indifférenciés
- utérus chez la femme
- régression chez l’homme
Tubercule génital indifférencié donne
- clitoris chez la femme
- pénis chez l’homme
Bourrelets génitaux=renflements/plis labiaux-scrotaux donnent
- grandes lèvres chez la femme
- scrotum chez l’homme
Replis génitaux=plis urogénitaux = plis génitaux donnent
- petites lèvres chez la femme
- urètre membraneux et pénien chez l’homme + partie ventrale pénis
Exemple ébauche primitive : ç somatiques de soutien
- structure masculine = ç de Sertoli
- structure féminine = ç folliculeuses
Différenciation des testicules
Déterminée par l’expression du gène SRY porté par le bras court du chromosome Y (Yp)
Gène SRY
- code pour un facteur de transcription SRY qui n’était exprimé que pendant 1 courte période au sein des ç somatiques de soutien de la gonade mâle
- si non fonctionnel = dvlpt féminin
Cas femmes génétiques avec 2 X
- absence du Y qui empêche la bascule vers mode testiculaire
Établissement phénotype féminin
- complexe
- phases ultérieures du dvlpt sexuel sont contrôlées par gènes chromosomes sexuels + énormément de gènes portés par les autosomes
Ovaires
- différenciation ovarienne nécessite la présence des 2 chromosomes X
- ç germinales primordiales qui fournissent 1 stimulus pour que les ç somatiques de soutien se différencient en ç folliculeuses
- facteur FIG-alpha sécrété par les ovocytes qui active la folliculogénèse
11-12e semaines - ovaires
Ovocytes sont stoppés en prophase de méiose I
20e semaine
Follicules ovariens primordiaux se situent dans cortex ovarien
1 des conséquences de l’expression du gène SRY
Expansion de la pop çlaire du blastème gonadique + épi coelomique pour former les cordons çlaires qui s’organisent autour de gonocytes
Expression du gène SRY
- se fait dans les ç somatiques de soutien de la gonade indifférenciée
- différenciation en ç de Sertoli à la 7eS = dvlpt masculin enclenché, détermination primaire du sexe
Différenciation testicules
- marquée par l’involution de la crête génitale et le dvlpt des cordons sexuels testiculaires dans sa région médullaire
Rôles ç de Sertoli
- Empêchent les ç germinales de se multiplier et d’entrer en méiose
- Se polarisent et forment 1 épi qui englobe les ç germinales
- Donnent cordons séminifères testiculaires
- Produisent une hormone anti-mülerienne AMH (dès 8eS) -> régression rapide des canaux de Müller (8e-10eS)
9e-10e semaines
ç se Sertoli produisent des facteurs sécrétés dans la gonade qui entraînent la différenciation des ç mésenchymateuses de la crête gonadique en ç de Leydig
ç de Leydig
ç endocrines qui produisent l’hormone stéroïde sexuelle mâle = testostérone -> survie des canaux de Wolff
Prot AMH
- agit sur les Rc AMH-R type 2 des ç mésenchymateuses qui entourent les conduits de Müller
- ces ç mésenchymateuses adjacentes aux conduits induisent leur régression
8e-12e semaines
- formation de l’épididyme, canaux déférents, vésicules séminales, canaux éjaculateurs et prostate à partir d’1 bourgeon endodermique dans la paroi de l’urètre primitif
Différenciation sexuelle voies génitales féminines
- canaux de Müller persistent en absence du facteur inhibiteur AMH pour donner : trompes + utérus + partie sup vagin
- fusion canaux de Müller = canal utérovaginal
- canaux de Wolff régressent en absence du facteur de persistance = testostérone
Différenciation sexuelle des organes génitaux externes masculins
- testostérone présente + DHT par l’action de l’enzyme alpha-5-reductase
- tubercule génital s’allonge = pénis (corps cavernuex)
- bourrelets génitaux = scrotum + raphé
Différenciation sexuelle des organes génitaux externes féminins
- sinus urogénital = vestibule + glandes de Bartholin
- tubercule génital = clitoris
- plis génitaux = petites lèvres
- bourrelets génitaux = grandes lèvres
Régulation AMH
- androgènes = action négative
- FSH = action positive
N.B : à partir de la puberté, effet inhibiteur des androgènes sur l’AMH prime sur effets positifs de la FSH
Syndrome de Kartagener
- dû à 1 mutation du gène de la dynéine DNAH5 = pb de mobilité des spz (stérilité) et des cils :
- > situs inversus : car noeud primitif qui détermine côtés droit et gauche de l’organisme possède et utilise des cils pour son fonctionnement
- > affection respi : car empêche une remontée correcte du mucus dans les voies respi
Syndrome de Turner
- monosomie 45, X
- femme
- gonades dégénèrent (dysgénésie gonadique) car les follicules ovariens sont anormaux
- canaux Müller présents
- OGE et caractères sexuels secondaires infantiles
Aux extrémités de X et Y
- on trouve les même régions d’ADN qu’on appelle régions pseudo-autosomiques (PAR)
- elles couvrent 5% de la longueur de Y
- elles permettent l’appariement X-Y en méiose I
- dans ces PAR, on trouve les mêmes 29 gènes codant des prot