physio endo A2sup Flashcards
hormone neuro-endocrine
(neurocrine), qui représente l’interaction entre les systèmes neuronal et endocrinien. Il s’agit d’un neurone qui provoque la sécrétion d’une neuro-hormone jusqu’à une cellule cible.
h endocrine
qui atteint la cellule cible par le système circulatoire (ex : insuline)
h paracrine
qui agit sur une cellule cible voisine, contigüe, mais d’un autre type cellulaire (ex : VEGF ou TGF- ꞵ ),
h juxtacrine
qui agit sur une cellule cible contiguë maisdu même type cellulaire (ex : TGF-α)
h autocrine
la cellule cible est la cellule productriceelle- même (ex : EGF ou TGF-α)
h intracrine
la substance n’est pas sécrétée en dehors dela cellule mais agit directement en intracellulaire de la cellule productrice.
recepteur adrenaline et reaction
Les récepteurs α de l’adrénaline provoquent une vasoconstriction (rétrécissement du diamètre des vaisseaux), tandis que les récepteurs ꞵ provoquent une vasodilatation.
La modification de la perméabilité ou du potentiel de repos
ex
: ex : la ghréline active les neuronesPOMC (Pro-OpioMélanoCortine) dans la régulation de l’appétit, en provoquant la sensation de faim.
La synthèse ou sécrétion de protéines/molécules régulatrices
ex
ex : la TSH provoque sur la glandethyroïde la synthèse et la sécrétion d’autres hormones (T3 et T4).
L’activation/désactivation d’enzymes ou de canaux
ex
ex : l’ADH (AntiDiuretic Hormone) agit sur les aquaporines pour stimuler la réabsorption d’eau au niveau rénal, ou l’insuline active les transporteurs de glucose Glut 4 pour permettre l’entrée intracellulaire de glucose.
La stimulation de la division cellulaire
ex : la GH est une hormone de croissance.
La glande pinéale (épiphyse)
elle régule les rythmes biologiques circadiens avec la mélatonine.
L’hypothalamus
agit, entre autres, sur le poids et la température, les fonctions hypophysaires. Il sécrète TRH, CRH, GHRH, GnRH.
L’hypophyse
régulation des glandes endocrines, le bilan en eau, la pigmentation. Elle sécrète la GH, LH, FSH, ACTH, TSH, excrète l’ADH et l’ocytocine, hormones peptidiques secrétées par l’HT.
Les glandes surrénales
égulent la pression artérielle et la réponse au stress par le biais du cortisol, adrénaline, noradrénaline.
La thyroïde
agit sur le métabolisme et la régulation du calcium grâce à la T3 (triiodothyronine), T4 (tétraiodothyronine ou thyroxine) et la calcitonine.
Les parathyroïdes
permettent la régulation du métabolisme phosphocalcique grâce à la PTH.
pancréas
régule la glycémie avec le glucagon et l’insuline.
Les ovaires et testicules
: jouent un rôle dans la reproduction en sécrétant œstrogène,
progestérone et testostérone.
Les tissus endocriniens
- Le poumon : sécrète de la sérotonine
- L’estomac : sécrète la ghréline donnant la sensation de faim
- Les adipocytes : sécrète la leptine donnant la sensation de satiété.
Hormones peptidiques Exemple Transport plasmatique Mode de sécrétion Site porteur du récepteur
ADH
Pas de protéine porteuse
Exocytose
Membrane plasmique
Monoamines Exemple1 Transport plasmatique Mode de sécrétion Site porteur du récepteur
Adrénaline
Pas de protéine porteuse
Exocytose
Membrane plasmique
Monoamines Exemple2 Transport plasmatique Mode de sécrétion Site porteur du récepteur
Thyroxine (T4)
Protéine de transport
Diffusion
ADN (noyau)
Hormones stéroïdes Exemple Transport plasmatique Mode de sécrétion Site porteur du récepteur
Cortisol
Protéine detransport
Diffusion
ADN (noyau)
Hormones hypothalamiques :
2 types
les hormones hypophysiotropes et les neuro- hormones hypothalamiques.
Les hormones hypophysiotropes
Les hormones hypophysiotropes sont produites par le système parvocellulaire et agissent sur l’adénohypophyse (ou antéhypophyse). Elles stimulent la libération d’hormones antéhypophysaires : les RH (releasing hormones) :
- Thyrotrophine (thyrotrophin-RH, TRH) : libère la Thyroid Stimulating Hormone ou thyréostimuline (TSH)
- Gonadotrophine (gonadotrophin-RH, GnRH) : stimule la production de Lutheinizing Hormone (LH) et Follicle Stimulating Hormone (FSH)
- Somatotrophine (Growth-Hormone-RH, GHRH) : stimule la production de Growth Hormone ou GH
- Corticotrophine (Corticotrophin-RH, CRH) : stimule Adréno Cortico Trophic Hormone ou ACTH
Hormone hypothalamiques hypophysiotrope -> Hormones anté-hypophysaires
Thyrotrophin-RH (TRH)
Gonadotrophin-RH (GnRH)
Growth Hormone-RH (GHRH)
Corticotrophin-RH (CRH)
->
Thyroid stimulating hormone (TSH)
Lutheinizing Hormone (LH) et Follicle Stimulating Hormone (FSH)
Growth hormone (GH)
Adreno Cortico Trophic Hormone (ACTH)
neuro-hormones hypothalamique
action plus généralisée. On les appelle aussi hormones hypothalamo-post-hypophysaires. Elles sont produites dans des corps neuronaux présents dans l’hypothalamus : le noyau paraventriculaire et le noyau supra-optique. Ces corps neuronaux produisent l’ocytocine et la vasopressine (ou hormone antidiurétique ou ADH).
Ils projettent leurs axones sur un système vasculaire qui est situé dans la neurohypophyse (ou posthypophyse), les hormones vont ainsi pouvoir circuler dans la grande circulation et avoir des cibles autres que l’hypophyse. Ce sont les seules hormones hypothalamiques présentes dans la circulation générale.
L’axe thyréotrope
la TRH sécrétée par l’hypothalamus (1er relais) provoque la sécrétion de la TSH (aussi appelée la thyréostimuline) par l’anté-hypophyse (2ème relais) qui stimule la glande thyroïde qui sécrète alors la T3 et T4 qui permet alors la régulation du métabolisme.
L’axe corticotrope
la CRH sécrétée par l’hypothalamus (1er relais) stimule l’anté-hypophyse avec sécrétion de l’ACTH (2ème relais) puis stimule les surrénales avec sécrétion de cortisol (3ème relais).
L’axe somatotrope
l’hypothalamus sécrète la GHRH (1er relais) qui stimule l’anté-hypophyse avec sécrétion de GH, l’hormone de croissance (2ème relais) qui peut agir directement sur certains tissus, ou provoque la sécrétion d’IGF par le foie (3ème relais).
L’axe gonadotrope :
la GnRH est sécrétée par l’hypothalamus (1er relais) provoque la sécrétion de LH et FSH par l’anté-hypophyse (2ème relais) et enfin la sécrétion des hormones androgènes, la testostérone chez l’homme au niveau des testicules, et œstrogènes et progestérone chez la femme au niveau des ovaires.
L’antéhypophyse
cette zone de l’hypophyse synthétise et sécrète des hormones sous l’influence des releasing hormones sécrétée par l’hypothalamus et véhiculées par la circulation sanguine via le système porte hypothalamo-hypophysaire (2 artères consécutives en série, séparées par un réseau de capillaires) qui permet aux hormones d’atteindre l’antéhypophyse en concentration importante sans passer par la circulation générale qui les diluerait. Les releasing hormones de l’hypothalamus sont transmises à un premier réseau capillaire puis sont véhiculées jusqu’à un second irriguant l’anté-hypophyse. Il s’agit là d’une relation vasculaire. De nombreuses hormones sont sécrétées par cette région de l’hypophyse, nous prendrons comme exemple de boucle de rétrocontrôle la TSH.
TSH
La TSH est sécrétée par l’antéhypophyse sous l’influence d’une releasing hormone issue de l’hypothalamus, la TRH. La TSH induit par la suite la sécrétion de T3 et T4 par la glande thyroïde. Le rétrocontrôle négatif, autant hypophysaire qu’hypothalamique, (double effet rétrocontrôle négatif) est provoqué par la concentration de T3 et de T4 et agit de deux façons, d’une part la concentrationde T3 influence la sécrétion de TRH par l’hypothalamus, mais également en régulant le nombre de récepteurs à la TRH au niveau de l’hypophyse (et ainsi agir sur la sécrétion de TSH). Ce rétrocontrôle négatif est hormonal.
Glycemie
• Lors de la prise alimentaire,
la glycémie augmente, ainsi elle stimule la sécrétion d’insuline par les îlots bêta du pancréas, donc augmente l’insuline plasmatique, ce qui provoque la captation du glucose au niveau du muscle et des adipocytes et la régulation des sorties au niveau du foie, ainsi qu’un stockage cellulaire du glucose sous forme de glycogène par le foie (glycogénogenèse). Ainsi la glycémie diminue.
Glycemie
Dans le cas contraire, à jeun
• Dans le cas contraire, à jeun, la glycémie diminue, et ainsi stimule la sécrétion de glucagon par les îlots alpha du pancréas, donc augmente le glucagon plasmatique, ce qui provoque au niveau du foie, la glycogénolyse (décomposition du glycogène en molécules de glucose) et la néoglucogenèse (synthèse de glucose à partir de précurseurs non glucidiques), et la synthèse de corps cétoniques. Ainsi la glycémie augmente avec la concentration de corps cétoniques.
Lors d’une augmentation de la calcémie,
la glande thyroïde est stimulée et augmente la production de calcitonine. Ceci augmente la fixation osseuse du calcium et la calciurie (= élimination du calciumdans les urines). Donc la calcémie (= concentration sanguine du calcium) diminue.
Lors d’une diminution de la calcémie
les glandes parathyroïdes sont stimulées et augmentent la production de PTH. Ceci diminue la fixation osseuse du calcium et la calciurie. Donc la calcémie augmente.
Sécrétion hypophysaire augmentée et périphérique augmentée :
il s’agit d’un trouble hypophysaire (hypersécrétion), par exemple un adénome hypophysaire, qui entraîne une sécrétion excessive du reste de la chaîne hormonal. En effet, le relais suivant, périphérique, répond à l’influence de l’hypophyse (signal augmenté) et sécrète également trop. La maladie de Cushing, le gigantisme ou l’acromégalie en sont significatives.
Sécrétion hypophysaire diminuée et périphérique augmentée :
il s’agit cette fois d’un trouble périphérique (hypersécrétion). En effet, la glande suivant l’hypophyse dans la hiérarchie hormonale sécrète excessivement et l’hypophyse pour rectifier cet excès diminue le signal en sécrétant moins. Ce trouble peut être à l’origine du syndrome de Cushing ou d’une hyperthyroïdie sur nodule.
Sécrétion hypophysaire augmentée et périphérique diminuée
: il s’agit d’un trouble périphérique (hyposécrétion). L’hypophyse essaye d’augmenter la sécrétion de la glande en augmentant le signal pour compenser. Le goitre hypothyroïdien peut être causé par ce trouble.
Sécrétion hypophysaire diminuée et périphérique diminuée :
il s’agit d’un trouble hypothalamo-hypophysaire rare, la glande sous le contrôle hypophysaire sécrète en quantité insuffisante mais répond correctement, elle suit le signal de l’hypophyse qui est à l’origine du trouble.