Aptitude mentale Flashcards
Que faire lorsqu’un patient présente un diagnostic augmentant la probabilité de déficit cognitif (p. ex., démence, AVC, maladie mentale grave) ?
1) Évaluer l’aptitude du patient à prendre des décisions en fonction du diagnostic.
– Les décisions avec un plus grand risque nécessitent une plus grande capacité cognitive.
– Expliquez le but de l’évaluation et obtenez la permission du patient avant de commencer.
– Incluez d’autres professionnels de la santé si nécessaire.
Que faire lorsqu’un patient en bonne santé présente des changements subtils dans son fonctionnement ?
1) Effectuez une évaluation appropriée des capacités cognitives et fonctionnelles si des signes subtils sont présents (ex. : inquiétudes de la famille, erreurs de médicament, déclin de l’hygiène personnelle).
2) Référez le patient à d’autres professionnels pour une évaluation plus approfondie si nécessaire.
Que faire avant qu’un patient prenne une décision importante concernant sa santé (ex. : chirurgie, réanimation) ?
1) Pensez à évaluer l’aptitude du patient à prendre cette décision.
2) Évaluez sa capacité à comprendre, évaluer, raisonner et exprimer un choix éclairé.
Que faire si un défaut d’aptitude à prendre une décision est détecté chez le patient ?
1) Évaluez la sévérité, la réversibilité et la durée du défaut pour planifier le traitement et les réévaluations régulières.
2) Si un défaut est détecté, adaptez le traitement en fonction du niveau d’aptitude et planifiez des réévaluations si nécessaire.
Que faire si un patient refuse de participer à l’évaluation de sa capacité ?
1) Inscrivez le refus dans le dossier médical.
2) Continuez à dispenser des soins sécuritaires et acceptables pour le patient.
3) Refaites l’évaluation quand cela est indiqué.
Que faire lorsqu’un mandataire est nécessaire pour la prise de décisions ?
1) Adressez le besoin de nommer un mandataire lorsque cela est nécessaire, en fonction du contexte clinique du patient.
2) Clarifiez le rôle continu du médecin dans les soins.
Que faire lorsque des traitements involontaires sont nécessaires ?
1) Instaurez le processus de certification en fonction des exigences légales.
2) Collaborez avec les collègues et la famille durant ce processus.
3) Aidez le patient et sa famille à comprendre pourquoi cela est nécessaire.
Que faire lorsque des interventions involontaires impactent l’autonomie du patient ?
1) Si des interventions impactent l’autonomie (ex. : perte du permis de conduire), incluez dans le plan de traitement la gestion de l’impact émotionnel et des effets possibles sur la relation avec le patient.
2) Fournissez des informations transparentes pour éviter les malentendus et maintenir la confiance.
Quels sont les critères de la Nouvelle-Écosse pour déterminer si une personne peut consentir à un soin ?
1) La personne comprend la nature de sa maladie.
2) La personne comprend la nature et le but du traitement.
3) La personne comprend les risques associés à ce traitement.
4) La personne comprend les risques encourus si elle ne subit pas le traitement.
5) La capacité à consentir de la personne est-elle compromise par la maladie ?
Que faut-il évaluer pour déterminer l’aptitude d’une personne à consentir à un soin ?
1) Comprendre l’information : La personne saisit les éléments essentiels relatifs à sa situation.
2) Apprécier l’information sur un plan personnel : La personne est capable de réfléchir de manière autocritique à la pertinence de l’information pour sa situation.
3) Raisonner à partir de l’information : La personne peut faire un raisonnement logique sur les conséquences de son choix.
4) Exprimer un choix : La personne est capable de formuler une décision claire concernant le soin.
Que faire si la personne est inapte à donner ou à refuser son consentement à des soins ?
Si la personne est inapte, une personne autorisée par la loi ou par un mandat donné en prévision de son inaptitude peut la remplacer pour donner ou refuser son consentement.
Quelles sont les conditions requises pour faire une demande d’autorisation judiciaire de soins ?
1) La personne est inapte à refuser les soins.
2) Le refus est catégorique.
3) Les soins sont bénéfiques et opportuns dans les circonstances.
4) Il est dans son intérêt d’être contrainte à recevoir ces soins.
Quelle est la distinction importante entre l’inaptitude au bien et/ou à la personne et l’inaptitude à consentir aux soins ?
1) L’inaptitude au bien ou à la personne concerne la capacité de la personne à comprendre ce qui est bénéfique pour elle-même ou à établir des relations adéquates.
2) L’inaptitude à consentir aux soins se rapporte spécifiquement à la capacité de la personne à comprendre, évaluer et accepter un soin médical ou traitement.
Qu’est-ce que le consentement constitué ?
Le consentement constitué désigne la désignation d’une personne pour consentir à des soins ou des décisions médicales au nom d’un patient, lorsque celui-ci est jugé inapte à donner son propre consentement.
ex :
1) Le mandataire désigné par le patient à l’avance (dans un mandat de protection).
2) Un membre de la famille ou une autre personne désignée par la loi pour agir en tant que substitut en cas d’inaptitude.
Dans quel contexte le consentement constitué est-il utilisé ?
1) Lorsqu’un patient présente un déficit cognitif ou une incapacité mentale qui l’empêche de comprendre les informations nécessaires pour prendre une décision éclairée sur ses soins.
2) Lorsqu’un patient est incapable temporaire ou permanent en raison de blessures, d’une maladie mentale, d’une démence, ou d’une autre condition médicale.
Quels types de décisions peuvent être prises avec le consentement constitué ?
Le consentement substitué peut être requis pour toutes sortes de décisions médicales, y compris :
Le refus ou l’acceptation des traitements médicaux,
Les décisions concernant l’hospitalisation,
Les décisions liées à la recherche médicale ou aux interventions chirurgicales.
Que se passe-t-il si le patient n’a pas désigné de mandataire ou de substitut ?
Si aucune personne n’est désignée pour consentir à la place du patient et que celui-ci est inapte, le tribunal ou les autorités compétentes devront désigner un tuteur ou un curateur pour prendre les décisions relatives au consentement.