Pathologie du fer Flashcards
Les pourcentages de présence des compartiment dans le corps humain :
1) Compartiment de transport
2) Compartiment de stockage
3) Compartiment fonctionnel
1) sang = 1%
2) 30-40%
3) 60-70%
Les valeurs de référence de la ferritine sérique (chez l’homme et chez la femme)
- ♂︎ = 30-300 µg/L
- ♀︎ = 20-200 µg/L
ces valeurs peuvent varier en fonction âge/sexe/fournisseur de kit
Valeur de référence :
1) De la transferrine sérique
2) Du fer sérique
3) Du coefficient de saturation de la transferrine
1) 2-4 g/L
2) F : 8-28 μmol/L
H : 10–30 μmol/L (0,55–1,6 mg/L)
3) 25-35%
Que pouvons nous en déduire en cas de :
1) ↑ Ferritine dans le sang
2) ↓ Ferritine dans le sang
1) Surchage martiale, Sd inflammatoire, Cytolyse, Tumeurs malignes, Hyperthyroïdie, Syndrome dysmétabolique, Syndrome Cataracte
2) Pathognomonique de la carence martiale
Comment calculer le coefficient de saturation de la transferrine (CST) ?
CST = [ Fe / (Transferrine x 25) ] x 100
Quelles sont les consignes à respecter pour prélever du fer ?
- Pvts hémolysés à rejeter +++
- Pvts à 8h du matin, à jeun
- En dehors de tout ttt en supplémentation en fer
Prélèvements = Pvts
Que pouvons nous en déduire en cas de :
1) ↑ Fer dans le sang
2) ↓ Fer dans le sang
3) ↑ Transferrine dans le sang
4) ↓ Transferrine dans le sang
1) Surcharge en fer, Cytolyse hépatique, cirrhose, alcoolisme, hémolyse, sd myélodysplasiques
2) Carence d’apport, Sd inflammatoire
3) Carence martiale, Grossesse, 1ères années de la vie, Hypogonadisme sévère, médocs
4) Surcharge en fer, Sd inflammatoire
Que pouvons nous en déduire en cas de :
1) ↑ CST dans le sang
2) ↓ CST dans le sang
CST = coefficient de saturation transferrine
1) Surcharge en fer, Cytolyse
2) Carence d’apport, Anémie « inflammatoire » ou anémie des maladies chroniques
Vrai ou Faux ?
A) Le rapport Rs(Tf)/ferritine est corrélé aux stocks de fer de l’organisme (ferritine)
B) RsTf est dépendant de l’inflammation et de la cytolyse
RsTf = Récepteur soluble de la transferrine
A) Vrai
B) Faux, indépendant
Valeur de référence des récepteurs solubles de la transferrine
0,76-1,76 mg/L
En cas de carence martiale, qu’allez-vous remarquer au niveau du diagnostic biologique ?
- Ferritine sérique abaissée
- Transferrine sérique augmentée
- CST abaissé
- RST augmenté
Signes cliniques en cas de :
1) Carence martiale sans anémie
2) Carence martiale avec anémie
3) Carence martiale prolongée
1) Asthénie
2) Asthénie, dyspnée d’effort, tachycardie (sinon elle est bien supportée si elle est chronique)
3) Atteinte des muqueuses : phanères ( koïlonychie = ongles fendillés, fragiles, concaves), alopécie diffuse modérée), oesophage (dysphagie), cavité buccale (glossite)
Quel dosage faire :
1) En 1e intention en cas de suspicion de carence martiale
2) Associé à un sd inflammatoire
1) Dosage de la ferritinémie
2) Si ferritinémie normale, doser le fer sérique couplé au coefficient de saturation de la transferrine
Étiologies de la carence martiale
1) Spoliation chronique (hémorragie digestive, génitale, fibrome utérin, cancer de l’utérus)
2) Malabsorption digestive (maladie coeliaque, gastrectomie, gastrite atrophique fundique)
3) Carence en apport (grossesses répétées, géophagie, sd des buveurs de thé)
Cela peut aussi être à cause du sd néphrotique,
Les examens complémentaires à faire :
1) Aux personnes âgées
2) Aux jeunes et femmes non ménopausées
1) Endoscopie digestive basse
2) Endoscopie digestive haute avec biopsie duodénale pour rechercher une maladie cœliaque, une maladie de Biermer et/ou une infection à Helicobacter pylori.
Pour les femmes non ménopausées, on élimine d’abord une cause gynéco
Comment traiter la carence martiale ?
Le premier élément est de traiter la cause d’une perte ou malabsorption en fer quand cela est possible !
Le traitement de référence est une supplémentation martiale orale par sels ferreux, durant minimum 3 mois et jusqu’à 6 mois. L’arrêt du traitement est décidé à la normalisation de la ferritinémie qui ne doit pas être contrôlée avant 3 mois de traitement.
⚠️ Effets secondaires : troubles dig et selles noires
Par rapport à la surcharge en fer :
1) Définition
2) Étiologies
3) Diagnostic
1) Accumulation excessive de fer dans l’organisme
2) Apports parentéraux excessifs, libération excessive de fer par les érythrocytes, absorption intestinale excessive associée ou non à une libération macrophagique excessive du fer
3) Dosage plasmatique des marqueurs du bilan martial, voire des examens d’imagerie
Vrai ou Faux ?
A) Le diagnostic de surcharge en fer repose sur le dosage plasmatique de la ferritine couplé au coefficient de saturation de la transferrine
B) L’absence d’hyper-ferritinémie seule ne permet pas d’écarter le diagnostic de surcharge en fer
C) Une hyper-ferritinémie associée à une augmentation du coefficient de saturation de la transferrine confirme le diagnostic
D) Dans la majorité, une hyper-ferritinémie associée à un coefficient de saturation de la transferrine normal écarte le diagnostic de surcharge en fer
E) L’hémochromatose héréditaire de type 1 est la plus fréquente des maladies de surcharge en fer d’origine génétique
A) Vrai
B) Faux, elle peut diagnostiquer seule si il existe une absence. Mais son augmentation seule ne diagnostique pas.
C) Vrai
D) Faux, cf les atres réponses
E) Vrai