cours 4.2 Flashcards
selon Sternberg, quest ce que l’attention
L’attention est le moyen grâce auquel nous traitons activement une partie (sélection de l’info + capacité limité du traitement de l’info) de l’énorme quantité d’information provenant de nos sens, de notre mémoire, et d’autres processus cognitifs
- implique processus conscients et inconscients
quelle est la différence entre attention et conscience
Concepts qui se chevauchent mais différents
❖ Attention = Traiter une quantité d’information limitée, soit par choix (consciemment) ou automatiquement (inconsciemment)
❖ Conscience = Inclut le sentiment de traiter le contenu
Sternberg, quelles sont les 3 fonctions de l’attention consciente
- Attention sélective: Porter attention à certains
stimuli/en ignorer d’autres - Attention divisée: Distribuer de façon prudente les
ressources attentionnelles disponibles dans le but de coordonner la performance à plus d’une tâche à la fois -
Détection de signal: Détecter l’apparence d’un certain stimulus
(inclu tâche de Vigilance/Recherche visuelle)
que sont des tâches de vigilance vs recherche visuelle (ex)
- Vigilance
❖ Position constante
de l’attention
❖ Attente pour cible - Recherche visuelle
❖ Position changeante
de l’attention
❖ Recherche active
pour cible
Attention sélective en perception auditive
❖ Comment ignorons-nous l’information auditive indésirable?
❖ Comment concentrons-nous notre attention sur l’information désirée?
c’est ca que Cherry a voulu repondre dans son expérience, quelle est-t-elle?
(filtrage selon 4)
- Habileté à porter attention à un message entrant et ignorer tous les autres
- Tâche courante
- Filtrage grâce aux différences physiques
❖ Sexe/Genre de l’interlocuteur (pcq tonalité de voix diff)
❖ Intensité/Volume
❖ Vitesse de parole/Accents
❖ Emplacement de l’interlocuteur, etc.
Tâche « d’ombrage » (Shadowing: Cherry, 1953)
quest ce que les participants doivent faire
Participants doivent répéter à voix haute un message parlé diffusé à une oreille, parfois en ignorant un 2e message diffusé à l’autre oreille = écoute dichotique (Message différent dans chaque oreille)
quels sont les resultats de base de la Tâche « d’ombrage » (Shadowing: Cherry, 1953)
Message « ombragé » (shadowed message):
❖ Tâche relativement difficile
❖ Rétention du sens relativement bonne
Message ignoré: (si on change le msg entre à mi-chemin entre voix d’hommes et voix femme, ils le remarquent, mais pas ce qui est relié à la sémantique et la linguisitique)
❖ Caractéristiques physiques distinctives->OK
❖ Sexe/Genre
❖ Fréquence haute vs. basse
❖ Langage vs. Tonalité pure
❖ Langage vs. Bruit blanc
❖ Changement linguistiques->non remarqués
❖ Contenu/sens du message->non retenu
❖ Moray (1959): Mots répétés jusqu’à 35x dans le canal ignoré ne sont pas mémorisés
Rapport divisé (Broadbent, 1954)
quelle est la tache du rapport divisé
❖ Écoute dichotique
❖ Nombres diffusés dans
2 oreilles (simultané)
Rapport divisé (Broadbent, 1954)
quelles sont les deux facons de rapporter les chiffres
par oreille(rappel de 65%) ou en ordre (rappel de 20%)
Rapport divisé (Broadbent, 1954)
quelle est la conclu du rapport divisé
Passer constamment d’un canal à l’autre = très difficile
Théorie du filtre (Broadbent, 1958)
quel est le but de la théorie du filtre, sur quel modele elle repose (et montre le visuellement)
But: expliquer résultats en attention sélective
❖ Modèle de sélection hâtive (sélectionne le message qui doit etre répété avant de comprendre sa signification)
(Théorie du goûlot – bottleneck theory)
DONC les informations sélectionnée selon caractéristiques physiques (avant d’interpréter le message)
Théorie du filtre (Broadbent, 1958)
explique la premiere etape
- Deux messages, provenant de canaux distincts
❖ Stimuli atteignent mémoire échoïque (garde stimuli pour courte periode de temps car memoire sensorielle)
-» Pas d’interprétation
-»Transfert à la prochaine étape
Théorie du filtre (Broadbent, 1958)
explique deuxieme etape
Information atteint un filtre sensoriel
❖ Bloque certains canaux
❖ Sélection selon** caractéristiques physiques pertinentes**
❖ Message choisi: Caractéristiques physiques filtrées
memoire tres courte, si on interrompt participants ca ce peut quil dise info de voix ignorée
Théorie du filtre (Broadbent, 1958)
quelle est la troisieme etape
Message auquel on porte attention atteint un canal à capacité limitée (ou « détecteur »)
❖ Traite l’info restante (telle que le sens)
❖ Relié à mémoire à long terme(pour determiner sens)
❖ Lié à un système de réponse (répéter le msg)
Théorie du filtre (Broadbent, 1958)
quelle est la quatrième etape
Sens est déterminé à l’aide de la mémoire à long terme, seuls stimuli auxquels on porte attention activent connaissance dans MLT
Théorie du filtre (Broadbent, 1958)
quelle est la cinquième etape
Production d’une réponse
❖ Exemple: Répéter le message entendu sur le bon canal (tâche d’ombrage)
Théorie du filtre (Broadbent, 1958) Problèmes
nomme les 5 problèmes de la théorie
- 33% des participants entendent leur prénom dans le canal à ignorer (Moray, 1959)
- Si le message à suivre passe d’un canal à l’autre, les participants le suivent pour quelques mots (Treisman, 1960)
- Un mot « biaisant » dans le canal à ignorer peut changer l’interprétation du message à répéter (Mackay, 1973)
- Des synonymes diffusés dans le second canal peuvent ralentir la tâche d’ombrage (Lewis, 1970)
- Des mots conditionnés aux chocs diffusés dans le canal à ignorer peuvent produire une réponse électrodermale
Théorie du filtre (Broadbent, 1958) Problèmes
explique le 1er probleme (33% des participants entendent leur prénom dans le canal à ignorer)
cest bizz pcq ca veut dire que tu comprends le sens du canal a ignoré
Théorie du filtre (Broadbent, 1958) Problèmes
explique le 2eme probleme (Si le message à suivre passe d’un canal à l’autre, les participants le suivent pour quelques mots)
pcq tendance a suivre le sens du message dans le canal ignoré si ca fait + de sens avec le canal à écouté
Théorie du filtre (Broadbent, 1958) Problèmes
explique le troisieme prob (Un mot « biaisant » dans le canal à ignorer peut changer l’interprétation du message à répéter)
donc participant traite le sens du canal ignoré et influence le sens du canal écouté
Théorie du filtre (Broadbent, 1958) Problèmes
explique le quatrieme prob (Des synonymes diffusés dans le second canal peuvent ralentir la tâche d’ombrage)
traitement se fait au niveau du sens pcq le fait que on a 2 mots dans le mm système qui sont synonyme ca surcharge le systeme
Théorie du filtre (Broadbent, 1958) Problèmes
explique le 5eme prob (Des mots conditionnés aux chocs diffusés dans le canal à ignorer peuvent produire une réponse électrodermale)
ici les noms de ville augmentait conductibilité de la peau (dans canal ignoré) (si prealablement choc dans canal ecouté) = signigie quon interprète sens
Modèle d’atténuation (Treisman, 1964)
quel est le but de ce modele, sur quel modele il est basé
❖ But: expliquer résultats en attention sélective
❖ Modèle de sélection hâtive (selectionne msg avant de savoir sens)
(Théorie du goûlot – bottleneck theory)
❖ Information sélectionnée selon caractéristiques physiques
Modèle d’atténuation (Treisman, 1964)
quelle est la 1ere etape du modele
❖ Deux messages, provenant de canaux distincts
❖ Stimuli atteignent mémoire échoïque ❖ Pas d’interprétation
❖ Transfert à la prochaine étape
Modèle d’atténuation (Treisman, 1964)
quelle est la 2eme etape
❖ Information atteint un atténuateur
❖ Atténue mais ne bloque pas certains canaux
❖ Sélection selon caractéristiques physiques pertinentes
Modèle d’atténuation (Treisman, 1964)
quelle est la 3eme etape
Message auquel on porte attention atteint un canal à capacité limitée
❖ **Traite l’info restante (telle que le sens) **
❖ Relié à mémoire à long terme
❖ Lié à un système de réponse
Modèle d’atténuation (Treisman, 1964)
quelle est la 4eme etape
Sens est déterminé à l’aide des analyseurs hiérarchiques (mémoire à long terme) = Syllabes/Mots/Grammaire/Sémantique (1 à la fois, 1 apres l’autre)
❖ Mots ont des seuils d’activation dans l’analyseur
seuil d’activation = determiné par contexte, si activation msg depasse seuil, il sera traité pour définir sens (pour ca on a des fois acces au canal ignoré)
prenom? a un seuil d’activation faible, donc facilement activable
Modèle d’atténuation (Treisman, 1964)
quelle est la 5eme etape
Production d’une réponse
❖ Exemple: Répéter le message entendu sur le bon canal (tâche d’ombrage)
Modèle de pertinence (Norman, 1968)
quel est ce modele et comment sont les infos selectionnés
❖ Modèle de sélection tardive (on selectionne apres avoir fait sens du msg)
❖ Information sélectionnée d’après l’importance momentanée de l’information (pertinence), causée par des facteurs permanents ou temporaires
Modèle de pertinence (Norman, 1968)
quelle est la 1ere etape
❖ Deux messages, provenant de canaux distincts
❖ Stimuli atteignent mémoire échoïque
❖ Pas d’interprétation
❖ Transfert à la prochaine étape
info A et B vont direct à MLT (caract physique ou sens)
Modèle de pertinence (Norman, 1968)
quelle est la 2eme etape
Sélection de l’entrée d’après pertinence
❖ Basé sur attentes futures/propriétés présentes
❖ Pré-determiné (précédemment (tu dois ecouter A ou B ex) ou maintenant (il va falloir que tecoute lui qui a un theme de jardinage))
❖ Certaines entrées: niveau élevé permanent -» Ex.: Votre prénom
Modèle de pertinence (Norman, 1968)
dans deuxieme etape, comment on peut choisir le bon canal
si ton mecanisme de pertinence sait que cest canal A (Canal A est pertinent à cause des instructions expérimentales)
Modèle de pertinence (Norman, 1968)
dans letape 2, comment se fait l’activation du canal à écouté
❖ Chaque message active une représentation en mémoire à long terme (ascendant)
❖ Pertinence active représentations (descendant)
❖ Activation finale =
Activation sensorielle + Pertinence (+ pertinent que B, pcq précédement on avait dit répète A)
Modèle de pertinence (Norman, 1968)
explique la 3eme etape
❖ Activation finale pour A est plus élevée
❖ A est sélectionné et on y porte attention (pour répéter)
Modèle de pertinence (Norman, 1968)
explique la 4eme etape
❖ Message est **transféré en mémoire à court terme **
❖ Répétition/Production de réponse (Répéter)
Modèle de pertinence (Norman, 1968)
que ce passe-t-il si canal à ignoré, on dit ton prenom 1ere etape
❖ Si votre prénom est diffusé sur le canal à ignorer
❖ Nouveau signal active représentation
Modèle de pertinence (Norman, 1968)
que ce passe-t-il si canal à ignoré, on dit ton prenom 2eme etape
Pertinence pour votre prénom est élevée en tout temps (à cause du addition trait. ascendant + descendant = activation +++
donc activation du mecanisme de pertinence pour prenom + haute
Modèle de pertinence (Norman, 1968)
que ce passe-t-il si canal à ignoré, on dit ton prenom 3eme etape
❖ Canal à ignorer est sélectionné temporairement
❖ Vous entendez votre prénom
Théorie du filtre (Broadbent, 1958)
resume :
Selon Broadbent (1958), la sélection précède toujours le traitement sémantique. (selection hative)
Modèle de pertinence (Norman, 1968)
resume
Selon Norman (1968), la sélection suit toujours le traitement sémantique. (selection tardive)
Johnston & Heinz (1978)
il dise que ya un probleme avec les théorie de broadbent et norman
❖ Modèles statiques d’attention→PROBLÈME!
❖ Sélection hâtive ou tardive
❖ Résultats empiriques supportent partiellement les 2
Johnston & Heinz (1978)
donc eux ils disent quoi sur l’attention
ELLE EST DYNAMIQUE
❖ Peut être concentrée sur les propriétés physiques
et/ou sémantiques du message **(continuum) **
❖ Postulat-clé: Flexibilité
1. Attention **consomme de la capacité de traitement **
2. Consommation augmente lorsque l’on se déplace sur le continuum de l’attention (de physique à sémantique)
Modèle multimode (1978)
montre le modele en visuel
Le modèle est flexible…
donc si indice physique aide le systeme a trait, mais pas suffisant pour faire selection info sera dirigé vers MLT et pertinence puis selection
Modèle multimode (1978)
mais la flexiblité à un coût
À mesure que l’on doit se fier de plus en plus sur les propriétés sémantiques des messages… (pcq + compliqué de comprendre sens que juste separé selon signaux physiques)
donc … les ressources de traitement disponibles sont réduites.
Johnston & Heinz (1978)
quelle sont les 2 tache multiple (simultanée)
Tâche 1: Vigilance
❖ Réponse à un signal visuel apparaissant aléatoirement
❖ Mesure: temps de réaction
❖ Utilise partie d’une capacité générale de traitement
❖ Fournit mesure de base des ressources disponibles
❖ Tâche 2: Écoute binaurale/Ombrage (Shadowing)
❖ Messages: Listes de mots/Passages du Reader’s digest
❖ Mesure: taux d’exactitude
❖ Utilise partie d’une capacité générale de traitement
Tâche visuelle et capacité de traitement limitée
explique la tâche 1 : vigilance
impossible de prevoir quand point rouge arrive
si pas attention tache; temps reponse elevé
si attention tache : temps reponse faible
Attention consomme capacité de traitement: Tâches multiples
si on fait 3 taches en mm temps (vigilance, ombrage et attention selective), que ce passe-t-il avec la capacité de trait et le temps de reponse
capacité de trait. est full et est divisé entre chaque tache donc temps reponse + en + élevé
Attention consomme capacité de traitement: Tâches multiples
comment le taux d’erreurs est selon si tache vigilance + ombrage, ou vigilance + ombrage + attention select.
erreurs augmentent plus on rajoute des taches
Capacité de traitement limitée
quest ce qu’on realise sur la capacité de traitement limitée (et le nbr de taches à faire en mm temps)
À mesure que le nombre de tâches concurrentes augmente
1. Moins de capacité de traitement restante par tâche
❖ TR plus élevés pour vigilance…
❖ Taux d’erreur plus élevé pour ombrage…
2. Pour utiliser de la capacité pour une tâche, il faut la « voler » à une autre
❖ Toutes les tâches utilisent la même capacité de traitement commune
❖ Cette capacité est limitée
Tâche 2.2: Attention sélective 4 conditions
En gardant les tâches 1.1 (vigilance) et 2.1 (ombrage) constantes, on peut varier 2.2 (attention sélective) et étudier des conditions différentes
si on a voix diff, mais mm sujets, comment on traite et que remarque t-on sur temps de reaction et taux d’erreurs
on peut SEULEMENT selectionner selon les propriétés physiques (donc un mode de sélection hâtive (Broadbent) existe)
Sélection obligatoire entre deux messages a un impact sur les autres tâches
❖ Temps de réaction plus élevés (vigilance)
❖ Taux d’erreur plus élevés (ombrage)
si on a mm voix mais sujets diff, comment on traite et impact sur temps de reaction et taux d’erreurs
selection SEULEMENT selon les propriétés sémantiques (donc un mode de sélection tardive (Norman) existe)
prend + de capacité de trait. car semantique = selection tardive
Sélection obligatoire entre deux messages a un impact sur les autres tâches
❖ Temps de réaction plus élevés (vigilance)
❖ Taux d’erreur plus élevés (ombrage)
donc quel est le coût lié à l’utilisation des propriétés sémantiques
+ tu utilises semantiques, + tu fais d’erreurs dans taches ombrage et + temps de reponses elevé dans tache vigilance PCQ ca demande + de capacité de trait. de selectionner selon la semantique
en conclu, on utilise quels modes de selection et la semantique cause quoi (3)
- Deux modes de sélection: hâtif et tardif
- Utilisation croissante des propriétés sémantiques pour la sélection provoque
❖ Augmentation des temps de réaction (vigilance)
❖ Augmentation des taux d’erreur (ombrage) - Utilisation croissante des propriétés sémantiques utilise une plus grande proportion de la capacité de traitement limitée (comparé à utilisation des propriétés physiques)
donc en conclu comment l’attention selective auditive est (ses caracts) (3)
Résultats supportent le modèle multimode de l’attention et ses postulats
❖ Attention utilise capacité de traitement limitée
❖ Attention est **flexible (sélection hâtive et/ou tardive) **
❖ Utilisation du sens du message pour la sélection
requiert plus de capacité de traitement
pourquoi les resultats sur lattention selective auditive sont important
ils permettent de
proposer un modèle plus complet de l’attention sélective auditive en contredisant:
- Broadbent (1958)
❖ Sélection tardive devrait être impossible
❖ Mais participants sélectionnent selon propriétés sémantiques - Norman (1968)
❖ Sélection hâtive devrait être impossible
❖ Taux d’erreurs et temps de réaction ne devraient pas différer entre conditions de “sélection attentive” (voix
vs. sens du message)
❖ Mais les participants n’attendent pas toujours les indices sémantiques