Chapitre 3 Glossaire Flashcards
Abélard, Pierre (vers 1079-1144)
Il fut un despremiers philosophes-théologiens occidentaux à avoir mis en avant la pensée d’Aristote.
Albert le Grand, saint (vers 1200-1280)
Il fit uneanalyse détaillée de l’œuvre d’Aristote. Suivant la suggestiondu philosophe, il fit également des observations directeset minutieuses de la nature.
Anselme, saint (vers 1033-1109)
Il affirmait que la perperception sensorielle et les pouvoirs rationnels devaient enrichir la foi.
Antisthène (vers 445-365 av. J.-C.)
Il fonda le cynisme.
Augustin, saint (354-430)
Après avoir démontré la validité de l’expérience subjective intérieure, il avança qu’on pouvait connaître Dieu par l’introspection aussi bien que par la vérité révélée dans les Écritures. Augustin écrivit aussi beaucoup au sujet du libre arbitre de l’être humain.
Averroès (1126-1198)
Ce médecin et philosophe arabe écrivit des commentaires influents sur les travaux d’Aristote au sujet des sens, de la mémoire, du sommeil et de l’état de veille, ainsi que des rêves.
Avicenne (980-1037)
Grâce à ses traductions etcommentaires de l’œuvre d’Aristote, ce médecin et philosophearabe influenca fortement ses successeurs occidentaux.
Bonaventure, saint (vers 1217-1274)
Contemporain de saint Thomas d’Aquin, il affirmait que le christianisme devait demeurer augustinien et qu’il fallait rejeter tous les efforts pour intégrer la philosophie aristotélicienne audogme de l’Église.
Conceptualisme
Compromis théorique proposé par Abélard au débat opposant le réalisme et le nominalisme. Abélard était d’avis que les universaux n’avaient pas d’existence indépendante (réalisme), mais que, en tant qu’abstractions, ils étaient plus que de simples mots
Constantin (vers 272-337)
Empereur romain qui promulgua l’édit de Milan en 313, lequel faisait du christianisme une religion tolérée au sein de l’Empire romain. Sous son règne, on formalisa un ensemble très diversifié d’écrits et de croyances chrétiens, ce qui facilital’acceptation générale du christianisme.
Cynisme
Philosophie voulant que la meilleure vie soit celle vécue en lien étroit avec la nature, en étant détachéedes lois et des règles de la société.
Diogène (vers 412-323 av. J.-C.)
Comme son mentor Antisthène, il pensait que l’impulsion naturelle devaitguider l’action plutôt que les conventions sociales.
D’Occam, Guillaume (vers 1285-1349)
Ce philosophe réfuta l’affirmation des réalistes selon laquelle les expériences de l’être humain n’étaient que les manifestations de principes abstraits. D’Occam se rangeait plutôt du coté des nominaliste,qui affirmaient que les soi-disant principes abstraits, ou universaux, n’étaient rien de plus que des mots servant à décrire des catégories d’expériences ou d’objets. Pour d’Occam, la réalité était ce que l’humain appréhendait directement et on n’avait pas besoin de supposer qu’il existait une réalité « supérieure » au-delà de nos sens.
Dogmatique
Selon les sceptiques, toute personne quiprétend être parvenue à une vérité incontestable.
Épicure de Samos (vers 341-270 av. J.-C.)
Il fonda l’épicurisme
Épicurisme
Doctrine voulant que la meilleure vie soit celle centrée sur le plaisir dans la modération.
Hédonisme
Philosophie prônant qu’une bonnevie consiste à rechercher le plaisir et à éviter la souffrance.
Introspection
Examen de ses propres expériences intérieures.
Jésus (vers 6 av. J.-C.-30 apr. J.-C.)
Homme simple etsensible que saint Paul et d’autres considérèrent comme leMessie. Ceux qui croyaient que Jésus était le fils de Dieu
furent appelés « chrétiens ».
Lombard, Pierre (vers 1095-1160)
Il croyait qu’on pouvait connaître Dieu par la foi, la raison ou l’étude de sonœuvre, la nature.
Maimonide (1135-1204)
Médecin et philosophe juif quitenta de réconcilier la philosophie aristotélicienne et le judaïsme.
Maimonide (1135-1204)
Maimonide (1135-1204) Médecin et philosophe juif quitenta de réconcilier la philosophie aristotélicienne et le judaïsme.
Méthode dialectique
Technique utilisée par Abélard dans sa quête de la vérité. Elle consistait à poser des questions et à explorer plusieurs réponses possibles.
Néoplatonisme
Philosophie qui mettait en avant les aspects les plus mystiques de la philosophie de Platon. Les expériences transcendantales étaientconsidérées comme les expériences humaines les plus significatives.
Nominalisme
Croyance selon laquelle les universaux étaient rien de plus que des mots ou des habitudesmentales servant à désigner les catégories d’expériences.
Paul, saint (vers 10-64)
Il fonda l’Église chrétienne en affirmant que Jésus était le fils de Dieu. Pour Paul, l’âme ou l’esprit occupait la plus haute position parmi les aptitudes de l’humain; le corps, la position la moins élevée ; et la raison se situait entre les deux.
Philon d’Alexandrie (vers 25 av. J.-C.-50 apr. J.-C.)
Ce néoplatonicien combina la théologie juive et la philosophie de Platon. Philon établit une distinction entre le soi inférieur (le corps) et le soi spirituel, fait à l’image de Dieu. Le corps était la source du Mal; par conséquent, pour que le soi spirituel se développe pleinement, il fallait éviter ou réduire à son minimum l’expériencesensorielle.
Plotin (vers 205-270)
Ce néoplatonicien prôna l’importance de connaître son âme par l’introspection. Cette introspection était plus importante et renseignaitdavantage que les expériences physiques.
prédestination
Croyance selon laquelle Dieu a déjà déterminé, avant même la naissance, quels individus recevront le salut (les élus) et lesquels seront voués à la damnation éternelle.
Preuve ontologique de l’existence de Dieu
Argument de saint Anselme selon lequel la capacité de penser à une chose fait que cette chose existe forcément et, parconséquent, la capacité de penser à un être parfait (Dieu)prouve que cet être parfait existe forcément.
Pyrrhon d’Élis (vers 360-270 av. J.-C.)
Il fonda le scepticisme.
Rasoir d’Occam
Idée de Guillaume d’Occam selon laquelle il faut, entre plusieurs explications aussiconvaincantes les unes que les autres, accepter celle qui nécessite le moins d’hypothèses.
Réalisme
Croyance selon laquelle les universaux (essences)existent et les événements empiriques n’en sont que des manifestations.
Religions du mystère
Ces anciennes religions (cultes) caractérisaient par des rites d’initiation secrets, des cérémonies conçues pour rapprocher des initiés d’une ou plusieurs déités, pour symboliser la mort et la renaissance, pour offrir la purification et la rémission des péchés, et pour favoriser l’éclosion d’une nouvelle vie; laconfession des péchés; et un sentiment d’appartenancechez les membres de la communauté.
Scepticisme
Doctrine selon laquelle on pouvait prouver que toutes les croyances étaient fausses; par conséquent,éviter la frustration d’avoir tort, il était préférable de ne croire en rien.
Scolastique
Synthèse de la philosophie aristotélicienne et des enseignements chrétiens.
Sens intérieur
Selon saint Augustin, connaissanceintérieure du droit moral que l’être humain pouvait utiliserpour évaluer ses comportements et ses pensées.
Stoïcisme
Philosophie selon laquelle il fallait vivre ensuivant le plan divin, comme tout élément de la nature, etaccepter son propre sort avec indifférence ou, dans le casd’épreuves difficiles, avec courage.
Thomas d’Aquin, saint (1225-1274)
Suivant la démarche scolastique, il chercha à « christianiser » la pensée d’Aristote et à démontrer que la foi et la raison mènent toutes deux à la preuve de l’existence de Dieu.
Védantisme
Religion indienne qui prône l’importance des transes semi-extatiques.
Zénon de Citium (vers 335-263 av. J.-C.)
Il fonda le stoïcisme.
Zoroastrisme Religion
perse qui décrivait l’humain comme un être en lutte perpétuelle entre la sagesse et la justesse, d’un côté, et l’ignorance et le Mal, de l’autre côté. Elle faisait correspondre la vérité et le savoir à la brillancedu soleil, et l’ignorance et le Mal aux ténèbres.