intro cours 2ECG Flashcards
TE n’aura pas lieu
JB Fresos La transition énergétique n’aura pas lieu
hist montre que nvlle énergie s’ajoute aux autres, il faudrait ici une bifurcation voire une marche arrière
conflits USA/Chine
Chine/ Etats-Unis le capitalisme contre la mondialisation Benjamin Bürbaumer
mondialisation heureuse fut M américaine : Chine était subordonné aux USA mais M fut un levier de dvlp et mtn concurrence et éco => conflits géopolitiques
économie organique et minérale
A.WRIGLEY Continuity chance and change 19emes: organique (expliquerait verrou malthusien) vers éco du sous sol => surface dispo pour agriculture + démo
cf K.POMERANZ “hectares fantômes” forêts des colonies qui ont pu être destinés à terre pour nourrir pop
idée d’une illusion du protectionnisme européen
E.COME voiture chinoises taxés à hauteur de 38%
nouvelle conception de l’économie avec écologie
N.GEORGESCU-ROEGEN : Pour une révolution bioéconomique économie indissociable de l’écologie 70’ + éco ne crée pas + richesse qu’elle n’en consomme
différentes crises
conjoncturelles= surproduction / sous production, mauvaise répartition, crises = purge cf P.KRUGMAN Pourquoi les crises reviennent toujours 2008
structurelles= impasse : épuisement régime (cf régime fordiste Th de la régulation) de croissance ou mode productiviste
rappel CEM Kuznets
“la croissance est une augmentation à LT de la capacité d’offrir une diversité croissante de biens, cette capacité croissante étant fondée sur le progrès de la technologie et les ajustements institutionnels et idéologiques qu’il demande”
CEM quantitative ou qualitative
R. ARON “ la croissance est une transformation qualitative dont les effets sont mesurables”
les différents acteurs éco
ind= hommes (homo-economicus)
collectif= organisation (pv,pu) / agrégats
chez néo-classique que des 0 d’ind (cf etps)
actes économiques
produire, consommer, épargner, échanger, investir (FBC= FBCF+VS), financer (achat CF)
montant dette publique et PIB
DP: 3 000 Milliards
PIB: 2 500 Milliard
3 approches PIB
structure des dep APU
dep publique 17%
revenu de transfert 83%
keynes et l’économie monétaire de prod
anticipations des etps nécessitent la monnaie
J.FOURASTIE pourquoi travaille-t-on
95% des Français diront pour gagner de l’argent MAIS surtout produire pour pouvoir consommer
Klassique
au sens de KEYNES (Malthus, Mill, Ricardo, Say) loi des débouchés + néglige DG
principes de l’équilibre éco (vision classique)
eco de marché auto-régulatrice (main invisible), loi des débouchés + TQM (chaque produit s’échange pour d’autre produit et monnaie un moyen d’échange)
loi des débouchés pour producteur
incitation à la production car pas de crise de surproduction généralisée possible (crises sectorielles résolues via variation prix relatifs)
rappel TQM
Hume, Ricardo puis Irving FISHER 1911
“Un volume supérieur de monnaie achetant le même volume de marchandises, il faut que les prix montent”
MV=PT
marché du L au marché de la monnaie
volume d’emploi (L)+ T% de salaire (w/P) -> fixation volume Y -> conso ou S (selon taux d’I) -> fixation des prix nominaux selon O de monnaie et les transactions
lien niveau d’emploi L et volume de production
voir courbe
fonction de production mono factorielle
marché des fonds prêtables = K
pour néo)classique taux d’intérêt variable de quel marché ?
du marché de fonds prêtable et non de la monnaie
equation de Cambridge
1920 Pigou, Marshall = connaître le nb d’unités de monnaie nécessaire dans l’éco
Md =kPY (D Monnaie)
P= Md/kY
choc d’O néoclassique
modif conditions de prod ou variation du prix relatif des FP
=> nvl équilibre via variations des prix relatifs
Solow et ses modèles de croissance
1956: modèle de solow
1957: fonction agrégée production (macro-prod) et compta de la croissance
pourquoi croissance est elle équilibrée (Solow)
substituabilité des facteurs selon flexibilité des prix des FP
état stationnaire K/tête PIB/tête n’augmente plus sans PGF (pas arrêt du PIB)
croissance est équilibrée
Harrod Domar si n = s/v
n= accroissement pop
s= T% d’S
v= coefficient de K K/Y
cette = pour Solow grâce à la substituabilité des facteurs
Kaldor: aussi T% d’S
rappel fonction de production
gains de prod travail
hausse de l’intensité capitalistique K/L => détour de production (E. Böhm Bawerk) “On réussit mieux en produisant les biens d’usage par des moyens détournés qu’en les produisant directement” 1889
PGF
P.VERLEY role de quel marché CEM
marché de conso cf L’échelle du monde 1997 (indienne+bière)-> RI 1
expression “société de consommateurs”
Jan de Vries
qui parle de demande effective en 1er + chap Keynes
Malthus: défaut de vouloir d’achat et CHAP 3 TG “Le principe de la demande effective”: décisions décentralisée (coût certain + incertitude recettes => anticipations des entrepreneurs dans l’incertitude)
def de l’équilibre
pt où plus rien ne bouge, certaine cohérence où les décisions des agents sont compatibles
comment entrepreneur anticipe la D effective
somme conso (loi psy fondamentale)+I
courbe d’offre globale (dep engagées pour prod= cout de prod+ profit normal) et de demande globale
citation Alain Barrère
“le système keynésien ne constitue pas une théorie de la demande opposée à la théorie de l’offre, mais une interprétation, de l’offre et de la demande associées, par la demande effective”
est-ce que etps créent l’emploi
selon F.LORDON ne créent pas l’emploi
décision D (carnet de commande) fixe le niveau de l’emploi
faire schéma du modèle à 45°
1948
stabilité du sous-emploi
ajustement par les qté (prix supposés fixes)
D>Y sous prod -> hausse prod -> cvg équilibre
D<Y sur production -> hausse stocks et baisse prod pour cvg pt d’équilibre
équilibre de plein emploi et équilibre
équilibre de plein emploi > DG=OG :
si hausse D = nouvel équilibre proche du plein emploi
écart déflationniste ou inflationniste
déflationniste (surproduction/ sous D)
inflationniste (sous-production/ sur D)
=> po budgétaires pour rétablir un niveau d’équilibre
“pauvreté dans l’abondance”
D effective insuffisante -> volume emploi < O de travail => chômage (car emploi=f(Y)
+ communauté est riche + écart entre prod potentielle et réelle car prop marginale riche (c) plus faible donc surcroît d’int pour arriver au plein emploi
2 déséquilibres possibles
1) D réelle diff D anticipée
2) D anticipée ok mais peut être un équilibre de sous emploi (équilibre marché des services mais pas du marché L et capacités de pro inemployées)
date du modèle IS-LM, but, traduction IS et LM
présenté par J.HICKS en 1937 *Mr Keynes and the Classics” IS/LL
popularisé par A.HANSEN
but: intégrer monnaie (non neutre) et macro de la dépression (déflation + sous-emploi)
IS= investment savings
LM: liquidity preference et Money supply
différence marché de la monnaie et marché de K
monnaie (demandée pour ses fonctions)
marché de K: échanges de titres non liquides (actions, obligations)
pré-requis du modèle ISLM
-modèle de CT
-prix fixes (ajustement par les qté)
-eco fermée
-offre de monnaie exogène (paradoxal pour un modèle keynésien)
-modèle de la synthèse (interprétation keynésienne (pente faible: Y très e au T%d’i ) ou néoclassique (pente forte: Y peu e au T% d’i)
fonction de consommation, d’I et placement marchés financiers
C=C(Y)
I(i, emc)
➘ ➚
placement marchés financiers ( ➚ si ➚ i)
les motifs de demande de monnaie
-transaction (1 ➚ de Y +2: précaution)
-spéculation: D de monnaie pour elle même (➚ si T% d’i ➘ )
L=Lt(Y)+Ls(i)
construction de la courbe IS (la tracer)
synthétise ts les points d’équilibre entre i et Y (équilibre marché B&S => I=S)
pourquoi la courbe is peut elle être déplacer vers la droite ou la gauche
amélioration (conso, entrepreneurs +, po redistributives) de la D => droite
détérioration D => gauche
T% d’i pour Keynes
prix à la renonciation à la liquidité
courbe LM
ts point où O=D de monnaie
Y= exogène
i= endogène
O de monnaie exogène (multiplicateur de crédit)
tracer courbe de demande de monnaie LT
LS
trappe à liquidité
Robertson
T% d’i tellement bas que toute la monnaie crée en plus sera thésaurisée
Keynes “si le T% d’intérêt tombe à un certain niveau, la préférence pour la liquidité devienne virtuellement absolue, en ce cens que presque tous le monde préfère l’argent liquide à la détention d’une créance qui rapporte un T% d’intérêt aussi faible”
former la courbe D de monnaie et faire apparaître le taux d’intérêt
loi de walras
si n-1 marchés équilibrés, le n-ieme l’est aussi: équilibre général
BC agissent sur quoi
T% d’i et non O de monnaie
quel équilibre traduit vers IS / LM + équation des deux droite
IS Y= C(Y+C_O+I(i)+G
LM M/P
courbe IS/LM + équilibre plein emploi (comment l’atteindre)
interprétation de la crise de 1929
Déplacement IS (baisse D): krach a réduit la richesse des agents économiques, baisse de l’invt résidentiel et baisse invt prod et resserrement du crédit(credit crunch), hausse impôt (H.HOOVER) car déficit budgétaire (dogme de l’époque: équilibre budgétaire)
analyse (école de Chicago)
M.FRIEDMAN A.SCHWARTZ: autorités monétaires ont fait baisser l’O de la monnaie, déplacement LM (donc taux d’i augmente) => crise déflationniste : prix baissent, Y baisse
=>augmentation des taux d’i n’est pas vérifiée dans les faits
modèle de croissance de R.HARROD
1939,
s/v= gw
“équilibre est hautement instable”
1948
taux de croissance effectif g= taux de croissance garanti gw= taux de croissance naturel n (T% auquel éco doit croître pour éviter le chômage)
g=gw=n loin d’être automatique
la croissance et la répartition
RICARDO
SCHIMDT
1817 * Des principes de l’économie politique et de l’impôt* trouver des lois de répartitions (profits, salaires, rente foncière) car à LT => état sationnaire( épuisement profit car hausse rente)
Théorème de Schmidt “les profits d’aujourd’hui sont les investissements de demain et l’emploi d’après-demain”
MAIS demande reste importante pour éviter déflation économique
modèle E.DOMAR
1947,
hausse investissement hausse D (effet revenu)
hausse K (effet de capacité)
I un remède mais trouble car avec les machines hausse D puis il faudra investir de noueau
répartition EBE-salaire Fr usa
1 des faits stylisés de Kaldor 1961 2/3 salaires 1/3 EBE
Fr : 70-80: déformation au profit des salaires (régime fordiste)
80: hausse EBE (shareholder value)
part plutôt stable en France
USA EBE > salaires
modèle de croissance équilibrée de Kaldor
n=s/v
s va bouger pour permettre l’égalisation
s= sw_W+s_pP
épargne salariée < épargne profit (Kiste)
un modèle de croissance endogène car part de la loi de Verdoom: corrélation + pdctivité et croissance de la prod
Kaldor ajoute que la croissance stimule la productivité
cf article A.YOUNG 1928: rendements “dynamiques” d’échelles et rôle de la D
3 classes : classe à bas revenu (Bprimaires, alimentaires), CM (biens Manufacturés), classe à haut revenu (services)
croissance cumulative avec B manufacturiers
facteurs de la croissance
immédiats (L,K,PGF)
profonds/ fondamentaux (institutions)
institutions
économiste institutionnalisé J.R COMMONS
“le contrôle de l’action collective(…) qui peut à la fois restreindre, libérer ou accroître l’action individuelle”
=> institutions contraignent mais permettent aussi d’agir
institutions pour la croissance
K. POLANYI La grande transformation 1944: “économie humaine encastrée et englobée dans des institutions économiques et non économiques*
triomphe du modèle Kiste
B.MILANOVIĆ, Capitalisme, Alone: K occidental (Japon, USA, All, Fr), autres K (chine, Russie)
capitalisme dans Sociologie historique du capitalisme
Pierre François et Claire Lemercier: “capitalisme” forme de production, conso et échange mais impacte aussi autres aspects de la vie sociale
1) comportement du Kiste ind: recherche profit
2) comportement Kiste a un effet sur un grd nombre d’individus (salariés, se loger…) => on est tous capitalistes (accepte ou en est affecté)
citation sur la fin du capitalisme
F.JAMESON S.ZIZEK (^z) Il est plus facile d’imaginer une fin du monde que celle du capitalisme
2 visions de l’institution de la monnaie
monnaie 1ère (Marx, Keynes, Schumpeter= etps un débiteur)
monnaie intervient après : classique, existe par décret légal (G.KNAPP)
R.COASE pq l’entreprise existe-t-elle
The nature of the firm 1937 coordonne et dirige la production en réduisant les coûts de transaction
“la principale raison qui rend avantageuse la création d’une entreprise est qu’il existerait un coût au mécanisme de prix”
le consommateur est roi ?
“le consommateur est en somme le roi” P.SAMUELSON L’économique
filière inversée, Le nouvel État industriel, 1967
Etat et capitalisme
Pierre François et Claire Lemercier Sociologie historique du capitalisme 2021
Etat construit le Kisme plus qu’il n’intervient dedans
cf
“La primauté des institutions* D.RODRIK et A.SUBRAMANIAN
-créatrice de marché
-réglementation des marché
-stabilisatrice des marché (BCE)
- légitimation des marchés
(institutions différentes donc dvlp différents, institutions pas endogènes mais leur qualité est primordiale)
théorie régulationniste et les institutions
“économie riche en institutions”
R.BOYER Economie politique des capitalismes
des régimes de croissance= régime de productivité et de D (ex: régime fordiste)
régime moteur et arrangements institutionnels (compromis institutionnalisés propres à chaque société issus pour partie de l’histoire, des rapports de force et des groupes de rôles sociaux)
régime monétaire, rapport salarial, régime de concurrence, insertion internationale, intervention de l’Etat
crises pour la théorie de régulation
épuisement du régime de croissance -> structurelles (croissance classiques -30, régime fordiste 70-80 “grande inflation”, régime de croissance financiarisée
capitalisme gagne du temps en conquérant de l’espace
D.HARVEY Le nouvel impérialisme 2014 “arrangement spatio-temporels)
Andreas MALM
“capitalocène” crise env due au capitalisme (dep 18es) + qu’à l’anthropocène
crise dans l’analyse classique
JB SAY: crise de 1815-1817 après guerres napoléoniennes:
Say+ Ricardo: loi des débouchés et crises sectorielles possibles mais variation prix relatif
D<O: Malthus: (D effective: pouvoir+ vouloir d’achat) => ? du vouloir d’achat
Sismondi: ? du pouvoir d’achat et “crise physiologique” -> Kisme
crise chez Keynes
n’est pas un penseur de la crise mais du déséquilibre= sous-emploi la crise est contingente “partout”
crises chez MARX et pq Kisme instable
-> nécessaires car souligne les contradictions du système qui ne s’auto-régule pas (anarchie : ∅coordination ex ante des acteurs donc coordination ex post peut être violente + monnaie: dissocie vente et achat DONC S une fuite et O pas nécessairement = à la D)
système fondamentalement instable (O bien de prod = D moyen de prod ? O bien de conso = D de bien de conso ? secteur I et II dans schéma de reproduction
-> crise de + en + instables jusqu’à l’effondrement du Kisme
2 types de crises:
-> crise de suraccumulation du K avec baisse tendancielle du taux de profit (où on substitue v par c)
-> crise de surproduction de marchandises (chômage et pas de débouchés)= crise de réalisation de M-> A’
différents âges du capitalisme
+ réf qui découpe différentes périodes
Jonathan LEVY
âge du commerce (1680-1880), âge de l’usine (1880-1980), âge de la finance(80)
Le capitalisme et ses rythmes P.DOCKÈS
ancien régime (1500-1789), haut capitalisme (début RI: 1800-1870), âge de l’acier (1870-1939> grande crise des années 30), après WW2
crise de l’ancien régime
E.LABROUSSE crise agricole (baisse revenu agricole, guerres, chocs climatiques -> sous prod, e faible forte hausse prix Loi de King 1696)-> crise industrielle (budget réservé aux prod alim)
-> puis plus valable selon P.VERLEY avec transport et baisse secteur agricole
ajd // choc pétroliers
crise financière en surface (dette publique, bulbe de tulipes 1637)
crise du haut capitalisme:
W.SOMBART (1800-1870)
Kisme manufacturier libéral, crises sectorielles (textile, secteur ferroviaire “Railway Mania” -> cours actions explose)
krach de 1847 et crise bancaire 1848: run bancaire, crédit crunch et bq vendent titres pour retrouver liquidité
crise de 1857: navigation à vapeur UK-USA: dvlp télégraphe (faillite banque USA -> entraîne bq européens
1866: crise financière avec faillite crédit mobilier des frères Pereire (finançait à LT cdF mais run bancaire)
crise de “l’âge de l’acier”: grande industrie et Kisme monopolistique
âge de l’usine
crise de la Grande dépression(1873-1896): Krach en 1873: grande dépression puis prospérité : Belle époque
Crises de la Belle époque (1896-1914): nvl ordre productif (fin CdF, factory system, salaires à la baisse)
SA, grandes firmes, K monopolistique, organisation rationnelle du L, 1ères réformes s
panique des banquiers 1907 “The perfect storm” run bancaire puis chute de Knickerbocker (Trust) -> résolue par J.P.Morgan qui rachète tt actions en chute
qui parle de la première mondialisation
Suzanne Berger + accompagnée par 1ère financiarisation -> âge de l’acier
schéma des crises
innovation technique/ financière -> anticipations nouvelle de D/profit-> accélérateur financier via le crédit -> explosion du prix des actifs -> mimétisme rationnel -> fragilité croissante -> krach -> intervention publique -> reprise de la confiance -> amorce d’un nouveau cycle
qui parle des crises
K.MARX
Clément JUGLAR (“crises commerciale” de retour periodique dues au crédit et à la chute du Kisme
-> crises// maladie: corps malade peut se défendre mais personne peut les éradiquer
J.SCHUMPETER “Les situations alternantes sont la forme de l’évolution économique du capitalisme”
qui fonde le NBER+ def des cycles
National Bureau of Economic Research, W.MITCHELL
Measuring Business Cycles 1946: mouvement généralisé d’expansion observable au même moment dans un très grand nombre d’activités, suivi d’un moment généralisé similaire de récessions, de contractions et de reprises qui se fusionnent pour entraîner l’économie dans une nouvelle phase d’expansion
def de récession et dépression
récession: baisse significative de l’activité dans l’ensemble de l’économie (+2 trimestres consécutifs pour l’INSEE)
dépression: désigne une période de faiblesse économique particulièrement grave
cycle pour Gilbert Abraham-Frois
cycle= paresse intellectuelle, cycle n’est pas régulier, le cycle est la synthèse des mouvement et non pas mvt d’une synthèse =PIB
comment étaient repérés les cycles avant PIB
avec prix (déflation :considéré -, inflation: +)
les 3 types de cycle
“Tricycle de Schumpeter” Business cycles, 1939
-> cycle Kitchin/ cycle court mineur (lié à la VS)
-> cycle Juglar/ cycle court majeur 6/10 ans
-> cycle Kondratiev (semi-séculaire 50-60 ans)
grands cycles pour kondratiev
-> transfo éco importantes
-> phase d’expansion(A): bouleversements sociaux importants (guerres, évolutions)
-> phase récessive(B): dépression de l’agriculture
-> cycles classiques modifiés dans leur morphologie (amplifié)
les cycles après WW2
cycles de croissance (car pas de baisse de l’activité mais plutôt accélération ou ralentissement de la croissance)
80: récessions - fréquentes et + modérées avec expansion + durables (grâce à la Grande Modération?)
-> services (pas de cycle kitchin car pas de stock), hausse du secteur public (acyclique), stabilisateur automatique (assurance chômage, prestations s), po monétaires/budg, plus grande certitude macro
mais avec 2008? retour à l’ancienne norme
les deux sens de grande crises
1: grande ampleur et extension spatiale
2: crises spectaculaires, structurelles qui vont faire changer le régime de croissance pour faire perdurer le Kisme
indice PER
Shiller cours/benef si >25 danger en 1929: 30
3 tendances du fond du Kisme (Isaac Joshua)
homogénéisation(salarisation) crises impactent +, différentiation fonction autonomes (finance, industrie), interconnexion (interdépendance etps nationales et internationales
pourquoi la crise de 1929 est une crise structurelle
crise amplifiée, internationale pas de sortie spontanée (1930-31-32), avait l’air d’une crise conjoncturelle mais a entraîné des transfo structurelle: disparition du cycle classique
3 types de crises pour la régulation
crises conjoncturelle (court, majeur Juglar)
crises structurelle, grande crise, dépression, crise de régulation (cycle long)
crises perturbation ext/ endogène ou cyclique/ crise du mode de régulation / du régime d’accumulation/ crise du modèle de prod
crises pour A.ORLEAN/ R.BOYER
auto-régulation insuffisante, régulation par les crises structurelles qui permettent de réinventer un modele de croissance (institutions, arrangements institutionnels)
R.BOYER guerres + puissantes que les crises pour mutations du Kisme
épuisement du mode de dvlp productiviste CT / LT
CT/MT sur-production (crise conj, structurelle)
LT sous-production car épuisement des sources de la croissances (ressources naturelles, PT)
deux limites du productivisme donné par l’env
entrants (matières 1ere, énergie, biodiversité)
absorption planète “taille de la poubelle” PN GIRAUD
calculer le réchauffement optimal
W.NORDHAUS Modèle DICE 1992
-> 3,5°
rendements décroissants de la recherche et des idées
Are Ideas getting harder to find? C.JONES ET N.BLOOM 2020 loi de Moore puissance de calcul double tous les 2 ans -> mais ajd besoin de bcp + de chercheurs pour en assurer la véracité => rendement décroissant de la recherche
la fin de l’hyper mondialisation + ? des stocks
chaines de valeur le plus divisée possible on ne peut plus s’étendre voire même il faut rapatrier avec tensions géopolitiques
du ‘just-in-time’ au ‘just-in-case’
rappel paradoxe d’Easterlin
1974 au delà d’un certain niveau d’accroissement de revenu, niv de PIB le bonheur n’augmente plus
théorie des biens positionnels
Fred HIRSH détermine un certain niveau social du fait de son caractère exclusif
effet de ruissellement ?
inégalités -> innovation -> GP et baisse prix -> haut de la hiérarchie social préfère biens nouveaux appelant de la R&D plutôt que conso ostentatoire -> hausse B demandés plus que l’accroissement volume donc pas de rendements croissants tech -> hausse des prix B de luxe sans PT + excès S-> spéculation et pas de retombées sur les autres donc théorie injustifiée
deux voies pour la sobriété
produire en masse OU désirer moins
qui parle de grande compression
claudia GODIN (N* en 2023): tendance à la réduction des écart 30-40 USA + WW2 partout avec hausse PT mais inégalités subsistent
SMIG 1950
véritable compression à partir 70’ salaire>EBE
+ SMIC 1970 (après accords de grenelle) 1968
coefficient de palma
mesure les inégalités en omettant la CM qui neutralise les inégalités : revenu global des 10% les plus riches/ 10% les plus pauvres
science de quoi pour Ricardo
DE LA REPARTITION (? de la rente différentielle, rentiers prennent le dessus sur le profit _> état stationnaire
A.DEATON et les inégalités
donnent un contrôle aux élites mettant en péril la démocratie “ploutocratie”
PIKETTY et inégalités
tendance historique à des sociétés inégalitaires même si certains moment poussent élites à accepter baisse des inégalités
ADAM TOOZE
polycrises: Kisme touché en permanence de plusieurs crises intéragissant entre elles (éco, géopolitiques, climat)