UA 8 Flashcards
vrai ou faux
L’incontinence urinaire est liée au vieillissement normal
faux
vrai ou faux
Pour remédier au problème posé par l’incontinence, il suffit de porter des protections contre l’incontinence
faux
vrai ou faux
Consommer des somnifères peut aggraver l’incontinence
Vrai
vrai ou faux À partir de 90 ans, il n’existe aucun moyen de prévenir ou de guérir l’incontinence urinaire
faux
définition incontinence urinaire
toute perte d’urine involontaire
* Symptôme d’un dysfonctionnement
* de la vessie
* des muscles du plancher pelvien
* ailleurs dans le corps
définition miction impérieuse
un besoin soudain et irrépressible d’évacuer de l’urine et qu’on arrive difficilement à retenir
définition vessie hyperactive
impériosité mictionnelle avec ou sans incontinence urinaire par impériosité généralement accompagnée de fréquence mictionnelle (> 8 mictions/j) et de nycturie, en l’absence d’infection ou d’autre cause pathologique
Neurotransmetteurs impliqués dans la miction
- nerf pelvien (parasympathique) qui est avec les récepteurs muscariniques de la vessie
- nerf hypogastrique (sympathique) qui est avec les récepteurs B3 sur le détrusor et sur le sphincter interne
- nerf pudendal (ou honteux) (somatique) qui joue sur le sphincter urétral externe
que se passe-t-il à mesure que la vessie se remplit
o Stimulation des neurones sympathiques et inhibition des nerfs parasympathiques → relaxation du détrusor et
contraction du sphincter interne (on bouche la sortie)
o ‘Réflexe de garde’
que se passe-t-il au cours du remplissage de la vessie
o aug pression intravésicale
→étirement de la paroi vésicale
o Centre de la miction
o Retrait de l’influence inhibitrice
que se passe-t-il lors de la vidange de la vessie
Stimulation des neurones parasympathiques et inhibition des neurones sympathiques → Contraction du détrusor et ouverture du sphincter interne
que se passe-t-il au détrusor lors du remplissage de la vessie
relaxation par le récepteur B3
que se passe-t-il au détrusor lors de la miction
contraction +++ par récepteur M3 > M2
que se passe-t-il au sphincter interne lors du remplissage de la vessie
contraction ++
que se passe-t-il au sphincter interne lors de la miction
relaxation ++ par récepteur M3 > M2
éléments importants pour une miction réussie
§ Centre de la miction fonctionnel
- Exerce une influence inhibitrice sur la contraction de la vessie
§ Muscles du plancher pelvien efficaces (sphincter externe)
§ Mobilité des bras et des jambes
- Timed-up-and-go (TUG), distance de marche
§ Capacités cognitives
- Trouver la salle de bain!
§ Dextérité manuelle
types d’incontinence urinaire aiguë/réversible
Diappers
- Delirium
- Infection urinaire
- Atrophie vaginale, mycose vaginale
- Pharmaceutique (causes médicamenteuses)
- Psychiatrique (ex.: dépression)
- Endocrinologie: diabète, polydipsie, boissons en excès, IC, OMI
- Restriction de mobilité, perte de dextérité
- Selles impactées, fécalome, prolapsus rectal
types d’incontinence urinaire chronique
- À l’effort
- D’urgence
- Mixte
- Par regorgement
- Fonctionnelle
définition incontinence à l’effort
Perte d’urine lors d’hyperpression abdominale (peut être provoquée par un effort, toux ou éternuement)
présentation incontinence de stress
- Surtout en position debout
- Généralement de faible volume
- Rarement la nuit
- Pas d’association avec une sensation d’urgence
question à poser pour savoir si incontinence de stress
Vous arrive-t-il parfois d’observer des fuites d’urine lorsque vous toussez? :
- Lorsque vous éternuez?
- Lorsque vous faites un effort important, comme soulever un objet lourd?
pathophysiologie de l’incontinence à l’effort
Diminution de la force de fermeture des sphincters urétraux
facteurs de risque incontinence à l’effort (7)
- femme,
- grossesse,
- accouchement,
- ménopause,
- obésité,
- vieillissement,
- tabagisme (2x)
étiologies de l’incontinence à l’effort
- Post-prostatectomie
- médicaments
- Insuffisance sphinctérienne
incontinence à l’effort post-prostatectomie
Associée à la dysfonction érectile et la radiothérapie chez l’homme
rx qui font de l’incontinence à l’effort
- α-bloquants,
- IECA (toux),
- hormonothérapie systémique
Insuffisance sphinctérienne avec l’incontinence à l’effort
Chez la femme, ATCD obstétricaux, chirurgies pelviennes, fistules, radiothérapie, toux chronique, constipation, faiblesse des muscles du plancher pelvien
définition incontinence d’urgence
Désir irrésistible et soudain d’uriner qui est difficile à repousser
* Les pertes surviennent en route vers les toilettes
* Syndrome « la clé dans la porte », entendre l’eau couler, toucher au froid
* Le jour, la nuit, ou le jour et la nuit (associée à la nycturie)
facteurs de risque de l’incontinence d’urgence (6)
- grossesse,
- accouchement,
- hystérectomie,
- ménopause,
- obésité,
- vieillissement
Pathophysiologie incontinence d’urgence
Associée à l’hyperactivité du détrusor (contractions involontaires de la vessie), ce qui produit la sensation d’urgence mictionnelle puis la fuite involontaire d’urine.
différence incontinence d’urgence et vessie hyperactive
Se distingue de la vessie hyperactive (VHA): Présence d’urgence mictionnelle AVEC OU SANS incontinence d’urgence
- Donc : l’incontinence d’urgence est un symptôme de la vessie hyperactive
physiopathologie vessie hyperactive
- Hypothèse basée sur l’urothélium: Δ fonction des récepteurs uroépithéliaux → ↑ contractions involontaires
- Hypothèse myogénique: ↑ excitabilité des myocytes → ↑ contractions
= ↑ des signaux afférents provenant de la vessie
ou
Suractivité neurogène du détrusor: gestion inappropriée des signaux afférents par le cerveau
étiologies incontinence d’urgence (8)
- neurologique
- rx
- infection urinaire
- cancer de la vessie
- endocrinopathies
- IC
- breuvages
- idiopathique
causes neurologiques incontinence d’urgence (7)
- AVC (surtout frontaux ou lacunaires),
- TNC majeurs,
- hydrocéphalie à pression normale,
- atrophie multisystémique,
- maladie de Parkinson (60% des cas),
- tumeur cérébrale primaire ou métastatique,
- lésion de la moelle supra-sacrée (trauma, sclérose en plaque, etc.)
rx qui font de l’incontinence d’urgence
- Diurétiques,
- inhibiteurs de l’acétylcholinestérase,
- lithium,
- hormonothérapie systémique
problèmes endocriniens qui font de l’incontinence d’urgence
- Hyperglycémie (diabète),
- hypercalcémie,
- diabète insipide
breuvages qui peuvent causer de l’incontinence d’urgence
- Caféine,
- théine,
- alcool,
- apport liquidien plus de 2L/jour
différence entre incontinence d’urgence et à l’effort sur urgence
incontinence d’urgence : oui
incontinence à l’effort : rare
différence entre incontinence d’urgence et à l’effort sur fréquence urinaire avec urgence
incontinence d’urgence : oui
incontinence à l’effort : rare
différence entre incontinence d’urgence et à l’effort sur pertes urinaires lors d’activité physique
incontinence d’urgence : non
incontinence à l’effort : oui
différence entre incontinence d’urgence et à l’effort sur volume des pertes
incontinence d’urgence : grand
incontinence à l’effort : habituellement faible
différence entre incontinence d’urgence et à l’effort sur capacité d’atteindre les toilettes à temps après une envie d’uriner
incontinence d’urgence : non ou à peine
incontinence à l’effort : oui
différence entre incontinence d’urgence et à l’effort sur incontinence nocturne
incontinence d’urgence : oui
incontinence à l’effort : rare
différence entre incontinence d’urgence et à l’effort sur nycturie
incontinence d’urgence : habituellement
incontinence à l’effort : rare
définition incontinence mixte
La présence à la fois d’incontinence d’urgence et d’incontinence à l’effort
définition incontinence par regorgement
Fuite urinaire résultant d’une vessie trop remplie et distendue incapable de se vider
présentation incontinence par regorgement
- liée à la rétention urinaire chronique
- pertes d’urine incontrôlables de petites ou grandes quantités
- sensation de miction incomplète, de plénitude abdominale
- peut être associée à un besoin de forcer pour uriner et à une douleur abdominale
- nycturie et incontinence nocturne fréquentes
- chez l’homme parfois associée à hésitation, faible jet urinaire, sensation de miction incomplète
pathophysiologie de l’incontinence par regorgement
Le résultat d’une hyperactivité du sphincter urétral, de l’hypoactivité du détrusor ou d’une combinaison de ces deux composantes.
étiologies de l’incontinence par regorgement
- neurologique
- rx
- post-infection urinaire
- anatomique
- idiopathique
- alitement prolongé
rx qui peuvent causer de l’incontinence par regorgement (7)
- Anticholinergiques,
- narcotiques,
- antihistaminiques,
- antipsychotiques,
- α-agonistes,
- antidépresseurs tricycliques,
- BCC
définition incontinence fonctionnelle
Difficulté à se rendre aux toilettes à temps occasionnée par des difficultés :
* cognitives
* de mobilité
chez une personne qui n’a pas nécessairement de troubles de l’appareil urinaire bas
étiologies de l’incontinence fonctionnelle
- troubles de mobilité
- atteintes cognitives
- barrière environnementale
- rx
rx qui font de l’incontinence fonctionnelle
- Somnifères,
- antipsychotiques,
- narcotiques
type d’incontinence causé par vessie hyperactive
incontinence d’urgence
type d’incontinence causé par vessie paresseuse
incontinence par regorgement
type d’incontinence causé par insuffisance à la sortie
incontinence d’effort
type d’incontinence causé par une obstruction à la sortie
incontinence par regorgement
type d’incontinence sans rapport avec la vessie
incontinence fonctionnelle
guérison incontinence urinaire
Guérison (absence de fuite urinaire pour au moins 3 mois) possible
* Chez près de 50 % des patients atteints d’incontinence d’urgence (traitement pharmacologique)
* Pour 59 % des femmes et 78% des hommes atteints d’incontinence à l’effort (mesures non pharmacologiques)
changements avec l’âge qui peuvent causer de l’incontinence urinaire
- ↓ capacité de la vessie, ↑ fréquence contractions involontaires du détrusor, ↓ force de contraction du détrusor pendant la miction, ↑ volume urinaire résiduel
- ↓ force des muscles pelviens
- H: ↑ prévalence HBP
- F: ↓ oestrogènes
- ↑ prévalence de troubles cognitifs
- ↑ prévalence des problèmes de santé affectant la mobilité (syndromes douloureux, troubles neurodégénératifs) et qui peuvent contribuer à l’incontinence (diabète, MPOC, IC, insuffisance veineuse, etc.)
- ↑ polypharmacie
quoi évaluer pour incontinence urinaire
- Observer la mobilité et la dextérité du patient
- Anamnèse
- Examen physique :
- Neurologique : réflexes, tonus rectal, déficits sensitif et moteur (éliminer la présence d’une maladie neurologique)
- Neurologique des MI (détecter problèmes sensitifs ou moteurs, présence d’OMI)
- Cognitif (ex.: MMSE, MoCA)
- Abdomen (détecter vessie distendue ou masse abdominale)
- Pelvien (détecter atrophie vaginale, prolapsus, masse pelvienne ou rectale et évaluer force du plancher pelvien)
- Prostate chez l’homme (détecter HBP)
- Épreuve de la toux
- Analyse / culture d’urine
- « Bladder scan » (normal : < 50 mL, anormal : > 200 mL)
objectif tx incontinence urinaire
- Rétablir la continence urinaire
- Réduire le nombre d’épisodes d’incontinence urinaire
- Améliorer la qualité de vie du patient
- Objectifs spécifiques du patient
- Prévenir les complications de l’incontinence urinaire
- Psychologique (isolement, honte, etc.)
- Physique (ulcères de pression, infections fongiques, chutes, etc.)
- Minimiser les effets indésirables
MNP incontinence urinaire (8)
- arrêt tabagique
- changement dans alimentation et les liquides
- perte de poids chez les patients obèses
- activité physique
- prévention de la constipation
- élévation des jambes et bas supports
- produits d’incontinence
- sonde urinaire
- physiothérapie
arrêt tabagique en incontinence urinaire
Arrêt tabagique (↓ toux chronique)
* Améliore l’urgence, les fréquences et l’IU
changements dans alimentations et les liquides en incontinence urinaire
- restriction hydrique
- ↓ 25 % des liquides peut ↓ symptômes VHA, mais pas l’incontinence urinaire
- redistribution des liquides pendant la journée
- limiter sources de caféine
- ne va pas ↓ IU, mais peut améliorer symptômes d’urgence et de fréquence urinaire
MNP pour IUU et IUM
- Rééducation vésicale: programme d’éducation de la patiente combiné à la miction planifiée qui ajuste graduellement l’intervalle de miction
- Mictions planifiées: programme passif d’aide à l’élimination caractérisé par un horaire de miction déterminé
- Acquisition d’habitudes et miction sur demande : utilisée pour entrainer
= quelqu’un à amorcer sa propre élimination au moyen de demandes d’aide et d’un renforcement positif des soignants; ce programme est souvent utilisé de pair avec la miction planifiée, généralement q2h
rx qui jouent sur la production d’urine (7)
par polyurie :
- Diurétiques,
- lithium,
- alcool,
- inhibiteurs SGLT-2
OEdème des extrémités/rétention hydrique qui se redistribue et cause une augmentation de la
diurèse nocturne :
- AINS
- BCC
- certains hypoglycémiants oraux (glitazones)
rx qui ont un effet sur la fonction sphinctérienne de la vessie (4) et leur mécanisme
Augmentation du tonus du sphincter urétral/ obstruction/rétention (surtout chez les hommes avec une maladie prostatique) :
- α-agonistes (décongestionnants nasaux),
- antidépresseurs tricycliques
Diminution du tonus sphinctérien :
- α-bloquants (antihypertenseur: prazosin)
toux :
- IECA
rx qui joue sur l’aug de la contractilité de la vessie
Inhibiteurs de l’acétylcholinestérase
rx qui jouent sur l’altération de la vidange de la vessie, rétention,
incontinence par regorgement (6)
- Anticholinergiques,
- antidépresseurs tricycliques,
- antihistaminiques,
- agents antiparkinsoniens,
- analgésiques opioïdes,
- BCC
tx de la VHA
1ère ligne :
* MESURES NON PHARMACOLOGIQUES
* Évaluation des causes médicamenteuses
2e ligne :
* Antimuscarinique ou agoniste des récepteurs β3-adrénergiques
* Chez l’homme avec HBP concomitante → traitement de l’HBP en premier → si persistance des symptômes, traitement de l’IUU
3e ligne :
* Toxine botulinique de type A
* Stimulation périphérique du nerf tibial
* Neuromodulation sacrée
mécanisme d’action des antimuscariniques en incontinence urinaire
Blocage des récepteurs muscariniques (M3) dans la vessie
= relâchement du détrusor = vessie plus détendue pour recevoir l’urine
effet pharmaco des antimuscariniques en incontinence urnaire
Augmentation de la capacité de rétention de la vessie; diminution des contractions prématurées du détrusor
CI antimuscarinique (4)
- Glaucome à angle étroit non maîtrisé,
- rétention urinaire,
- rétention gastrique,
- hypersensibilité aux médicaments ou à l’un de leurs ingrédients
précautions antimuscariniques (8)
- Glaucome à angle étroit maitrisé,
- obstacle partiel sur les
voies excrétrices (résidus post-mictionnels limites ou élevés), - altération de la fonction cognitive,
- atteinte rénale ou hépatique,
- utilisation concomitante ROH en
quantité excessive (sédation additive), - motilité GI diminuée,
- constipation,
- myasthénie grave
E2 antimuscariniques (15)
- confusion,
- diminution de la vitesse de traitement de l’information,
- sédation,
- troubles cognitifs
- ↓ larmoiement,
- dim mydriase
- perte d’accommodation de la pupille
- ↓ production salive
- bronchodilatation
- dim sécrétion mucus
- dim tonus sphincter inférieur
- dim sécrétions gastriques
- aug temps de transit
- dim motilité
- dim contraction détrusor
antimuscariniques disponibles (7)
- oxybutinine
- toltérodine
- solifénacine
- chlorure de trospium
- darifénacine
- fésotérodine
- propivérine
Innocuité oxybutynine orale vs oxybutynine topique
La N-DEO (N-déséthyloxybutynine), métabolite actif, serait à l’origine de nombreux effets secondaires anticholinergiques associés à l’oxybutynine
* Le timbre d’oxybutynine évite le premier passage hépatique
* Moins grande concentration de N-DEO → meilleur profil d’innocuité
complications de la xérostomie (13)
- Caries dentaires,
- gingivite,
- mauvaise haleine,
- mycoses,
- candidose bouche-pharynx,
- problèmes de prothèses,
- lésions orales traumatiques,
- dysgueusie,
- dysphagie,
- difficultés à goûter,
- difficultés à mastiquer,
- difficultés à parler,
- lèvres sèches
complications de la xérophtalmie
- Infections,
- inconfort,
- démangeaisons
les problèmes cognitifs avec les antimuscariniques viennent de quel récepteur
M1 et M2
classement antimuscarinique selon pénétration BHE
Oxybutynine > solifénacine, toltérodine ≥ darifénacine > fésotérodine, trospium
perméabilité de la BHE augmente par quoi (8)
- Vieillissement,
- stress,
- trauma crânien,
- maladie d’Alzheimer,
- maladie de Parkinson,
- sclérose en plaque,
- DbII,
- certains médicaments (inhibiteurs 5-phosphodiestérase, agonistes ɑ-adrénorécepteurs)
effet CV antimuscariniques
- ↑ FC
- ↑ QTc
interactions antimuscariniques
- Tous métabolisés par le CYP3A4 SAUF le chlorure de trospium
*-Toltérodine, fésotérodine, darifénacine et propivérine sont aussi métabolisées par le CYP2D6 - Chlorure de trospium n’est pas métabolisé par le CYP450
- Interactions par sécrétion tubulaire
- Interactions pharmacodynamiques
- QTc et solifénacine/toltérodine
- Anticholinergiques/inhibiteurs de l’acétylcholinestérase
faire un essai de combien de temps d’antimuscarinique pour incontinence urinaire
Essai thérapeutique 4 à 12 semaines
- efficacité n’est pas immédiate
quels antimuscaniques sont pris die
- oxybutinine XL
- toltérodine XL
- fésotérodine
- solifenacin
- darifénacine
- propivérine
comment prendre l’oxybutinine
avec ou sans nourriture
comment prendre la toltérodine
avec ou sans nourriture
comment prendre fésotérodine
avec ou sans nourriture
comment prendre la darifénacine
avec ou sans nourriture
comment prendre le solifénacin
avec ou sans nourriture
comment prendre le chlorure de trospium
prendre à jeun 1h avant le repas
quels antimuscariniques peuvent être coupés ou écrasé ou ouvert
- oxybutinine courte action
- toltérodine courte action
- toltérodine longue action (ouvert)
quel antiuscarinique a une meilleure persistance au tx
solifenacin
quels antimuscariniques font le plus de xérostomie
- oxybutinine courte action
- propivérine
quel antimuscarinique fait le moins de xérostomie
oxybutinine en timbre
quels antimuscariniques font le plus de constipation
- oxybutinine courte action
- chlorure de trospium
quel antimuscarinique fait le moins de constipation
oxybutinine en timbre
quel antimuscarinique ne fait pas d’interaction avec 3A4
chlorure de trospium
quels antimuscariniques sont couverts d’emblé RAMQ
- oxybutinine courte action
- toltérodine courte et longue action
- solifenacine
quel est le code GU178
Pour le traitement de l’hyperactivité vésicale pour les personnes chez qui au moins un des antimuscariniques inscrits dans la section régulière de la liste, est mal toléré, contre-indiqué ou inefficace.
quels antimuscariniques ne sont pas couverts par la RAMQ
- oxybutinine en gel
- darifénacine
- propivérine
quels antimuscariniques sont couverts avec le code GU178
- oxybutinine longue action et en timbre
- fésotérodine
- chlorure de trospium
mécanisme d’action des agonistes des récepteurs B3-adrénergique
Activation des récepteurs β3-adrénergiques au niveau du détrusor induit la relaxation du muscle, ce qui permet d’↑ la capacité de rétention de la vessie
CI agoniste B3
- Rétention urinaire,
- HTA sévère non contrôlée
précautions agonistes B3 (5)
- Hypertension,
- arythmie,
- angine,
- insuffisance cardiaque,
- patient > 80 ans
E2 mirabegon
- Nasopharyngite
- Sécheresse de la bouche
- Hausse de la tension artérielle
- Constipation
- Infections des voies urinaires
- céphalées
- douleur au dos et arthralgies
E2 CV mirabegon
- HTA, mais pas de cas sévère ou sérieux
- aug pouls non clinique significatif
couverture mirabegon
avec code GU178
résumé du mirabegon
- Option intéressante quand on ne peut pas utiliser d’anticholinergique, mais attention : aucune donnée chez la population gériatrique fragile
- Comparé aux antimuscariniques
- Efficacité similaire
- Meilleure tolérance
- Meilleure observance et persistance au traitement
- Coût plus élevé que certains antimuscariniques
- Pas de données de sécurité cardiovasculaire à long terme
- Plusieurs patients gériatriques avec comorbidités cardiaques = prudence
combinaison antimuscarinique et mirabegon
donner la combinaison est meilleure que d’augmenter la dose de l’antimuscarinique et moins d’effets secondaires
ligne de tx AUC de l’incontinence urinaire si tous les rx sont couverts
- 1re ligne : MNP
- 2e ligne : antimuscarinique per os OU antimuscarinique transdermique OU agoniste récepteurs 𝛽3-adrénergiques per os
- Privilégier traitement LA lorsque disponible (grade A)
- Si inefficacité : changer de médicament, de préférence pour mode d’action différent
- Les patients qui demeurent incontinents après le traitement initial avec un antimuscarinique pourraient se voir offrir un traitement d’association par solifénacine et mirabégron
ligne de tx incontinence urinaire si couvert RAMQ
- 1re ligne : MNP
- 2e ligne : antimuscarinique per os
- Privilégier traitement LA
- Si inefficacité : changer de médicament, de préférence pour mode d’action différent (opinion d’experts)
- 3e ligne : antimuscarinique transdermique OU agoniste récepteurs 𝛽-adrénergiques per os
- 4e ligne : mesure de patient d’exception pour combinaison solifénacine et mirabégron ?
tx incontinence d’urgence avec classification FORTA B
fésotérodine
tx incontinence d’urgence avec classification FORTA C (6)
- Darifénacine
- Mirabegron
- Oxybutynine LP à faible dose
- Solifénacine
- Toltérodine
- Trospium
rx d’incontinence urinaire avec classification FORTA D
- Oxybutynine LC ou LP à dose standard
- Propivérine
Dicyclomine en incontinence urinaire
Antispasmodique anticholinergique : PAS recommandé
ADT en incontinence urinaire
Nortriptyline mieux tolérée, mais moins anticholinergique donc moins efficace : PAS recommandés
estrogènes topiques en tx de l’incontinence urinaire
Peuvent être considérés si urétrite atrophique associée
desmopressine en tx de l’incontinence urinaire
PAS recommandée pour le traitement de l’IU nocturne (hyponatrémie ++ chez les PA)
botox en incontinence urinaire
Neurotoxine qui paralyse la vessie, semble efficace pour les vessies neurogènes. Effet: 5 à 9 mois. Acceptable comme alternative si échec des autres traitements (OFF-label)
MNP incontinence à l’effort
- Mesures générales
- Rééducation périnéale
- Rétroaction biologique
- Dispositifs mécaniques intravaginaux (pessaires d’incontinence) (essayer 8 à 12 semaines)
duloxetine en incontinence à l’effort
peut améliorer l’incontinence, mais EI +++
* Pourrait être utilisée chez les patients qui ne sont pas candidats à la chirurgie
* Dose étudiée: 40 mg po BID
tx incontinence par regorgement
- Retirer Rx pouvant contribuer à la rétention urinaire
- MNP :
- Sonde à demeure : en cas de rétention urinaire complète avec ou sans incontinence, incontinence menant à une plaie de pression de stade 3 ou 4, et en mesure palliative en fin de vie
- Cathétérisation intermittente : à éviter (risque d’infection urinaire)
- PAS de traitement pharmacologique recommandé (données probantes insuffisantes)
- Bethanéchol : agoniste cholinergique
- Traitement de l’obstruction à la vessie
Elle n’a aucune atteinte cognitive, mais elle est frêle et mince, ne pesant que 35 kg. Elle court à la toilette avec de fortes envies d’uriner toutes les 2 heures le jour, et elle perd quelques gouttes d’urine à chaque fois. Elle passe ses journées assise et boit 3 à 4 tasses de thé par jour. Heureusement, elle passe de bonnes nuits sans avoir à se lever pour aller à la toilette.
Lequel des traitements suivants recommanderiez-vous en premier pour traiter l’incontinence de Mme GV?
a. Éliminer le thé et lui prescrire les exercices pour les muscles du plancher pelvien
b. Recommander au personnel de la résidence ou à un membre de la famille d’effectuer le rappel des mictions
c. Amitriptyline 25 mg PO une fois par jour
d. Chlorure de trospium 20 mg PO deux fois par jour
a. Éliminer le thé et lui prescrire les exercices pour les muscles du plancher pelvien
Mme T a 74 ans et est atteinte d’une incontinence d’urgence. Elle rapporte des fuites urinaires 10 fois par jour et 4 fois la nuit, toujours associées avec des envies pressantes. Son profil médicamenteux est le suivant : rosiglitazone 2 mg PO bid, metformine 750 mg PO tid, nifédipine XL 30 mgPO die, furosémide 20 mg PO bid, celecoxib 200 mg PO bid, lorazépam 0,5 mg po hs et oxybutynine ER 10 mg PO une fois par jour.
Lequel des énoncés suivants est FAUX concernant les médicaments que prend Mme T?
a. La prise de furosémide contribue aux urgences mictionnelles de Mme T le jour et la nuit.
b.Les effets somnifères de lorazépam pourraient ralentir le déplacement de Mme T pour se rendre à la toilette à temps pendant la nuit.
c. Une hypoglycémie causée par rosiglitazone, metformine et glyburide peut mener à une polyurie accrue qui contribue à la haute fréquence mictionnelle de Mme T.
d. Les urgences mictionnelles nocturnes de Mme T pourraient être dues à une redistribution de liquides provenant d’un œdème des membres inférieurs causé par rosiglitazone, nifédipine et celecoxib.
c. Une hypoglycémie causée par rosiglitazone, metformine et glyburide peut mener à une polyurie accrue qui contribue à la haute fréquence mictionnelle de Mme T.