Mycologie Flashcards
3 règne ancetre commun et branche
Ancetre commun : LUCA
2 branches : bactérie, 2ème se sépare en 2 : archée (env extreme) et eucaryote (cellule avec noyau
eucaryote diff espece
animaux, plantes, champi (mycètes)
classification mycète
Mucorales/Zygomycètes = Champignons inférieurs.
Gloméromycètes = symbiotiques strictes avec les plantes
Ascomycètes (ascospores) : Champignons supérieurs qu’on retrouve dans les bois. Ils sont pluricellulaires (ceux dans lesquels on s’intéresse dans ce cours)
Basidiomycètes (basidiospores) : Produisent des basidiospores pour se reproduire.
Chytridiomycètes = majoritairement aquatiques et souvent parasites
different nombre
Unicell : levure
Pluricell : champi superieur
Dimorphes : Candida albican (levure ou allongée pluricell)
structure cellule levure
Membrane plasmique, noyau, RE, Golgi, mitochondries, peroxysome, vacuole
Paroi (ce qui est spécifique) : constitue de protéine dont la chitine + glycoprotéine telles que le glucane
C. Albicans
Classification :
Règne :
Division :
Famille :
Genre :
Espèce :
Classification :
Règne : Fungi
Division : Ascomycota
Famille : Saccharomycetaceae
Genre : Candida
Espèce : albicans
C. Albicnas
caractéristique
eucaryote, unicellulaire, diploide (8 paires chromosomes), reproduction asexuée par bourgeonnement, dimorphe
plusieurs forme C albi
blastospores
Hyphe
Pseudo hyphe
chlamydospore
Blastospore
arrondie à ovoide, petit bourgeonnement(=spore) a sa surface (donne nvl cellule) en milieu acide et a 30°C
Hyphe
association de blastospores : forme filaments, retrouvé en présence de nutriment, pH neutre ou alcalin et a 37°C
Chlamydospore
specifique a la Candida Albicans (mal connu mais pour survivre en milieu hostile)
localisation de C albi
Naturellement partie de la flore commensale. 40-60% adulte l’ont. Regulé par le SI et le microbiote. Sur la peau et sur les muqueuse oropharyngées, respiratoire, digestives et uro génitales
def saprophyte
partie de la flore commensale mais peut devenir pathogène
Pathogénicité C albi a l’etat saprophyte
Candida Albicans a l’etat saprophyte est sous forme de levure : pas agressif, non invasif, forme capable de se multiplier
Pathogénicité C albi a l’etat saprophyte
si modif
Temp ou pH : devient pathogène sous hyphe ou pseudohyphe : invasif si hyphe allongée
quel type d’infection sur ca devient pathogène
candidose cutanées (rare) et candidose muqueuses, si atteint le sang = candidémie ou candidose systémique (taux mortalité 40%)
adhésion et entrée levure
interactions sont de type électrostatique avec Als5p et polysaccharidique avec B-glucan. Ces interactions sont faibles, passives et réversibles : peut se balader
adhesion et entrée si modif pH et température
modification des récepteurs : nv recepteurs
→ interactions + forte et levure ancrée à la surface = colonisation pérenne de la levure sur l’épithélium mais pas son invasion
adhesion et entrée si modif pH et température
quels nv recepteurs
- Les récepteurs Als3p avec les cadhérines = molécules d’adhésion sur les épithéliums.
- La protéine Hwp1p : Substrat des transglutaminases cellulaires qui permet des interactions très solides avec la surface de l’épithélium.
Adhésion et entrée
csq nb recepteur augmenté
intéractions fortifiées : phénomène entrée Candida et active voies endocytose. surexpression du récepteur Ssa1p (interaction cadhérine ou encore EGFR). Invagination dans la cellule et entrée de la levure par endocytose. ⇒ TUE LA CELLULE
facteur de virulence
- Adhésines (Als5p, Als3p, Hwp1p)
- Commutation morphologique :
- Sécrétion :
- Formation d’un biofim
adhésine facteur virulence cad
- Adhésines (Als5p, Als3p, Hwp1p) : facteurs d’adhésion / invasion
commutation morpho facteurs virulence cad
- Commutation morphologique : levures ➢hyphes
> contact étroit et induction de l’endocytose
> pénétration active
> transcription d’adhésines spécifiques (Als3p, Hwp1p) et enzymes
secretion facteur virulence cad
- Sécrétion :
> enzymes de dégradation tissulaire : aspartyl protéinases, phospholipases
> toxine : candidalysine
Formation d’un biofim facteur virulence cad :
- Formation d’un biofim :
> prolifération et filamentation
> production d’un matrice extracellulaire de protéines, polysaccharides et ADN : se proteher des agressions exterieurs (du SI
facteurs de risque locaux intrinseque
- humidité, macération
- pH acide ? (prolifération)
- xérostomie.
- perte de DV
facteurs de risque locaux extrinseque
- antiseptiques (Bdb)
- corticoïdes inhalés
- irritations chroniques
- radiothérapie des glandes salivaires
facteurs généraux intrinsèque
- diabète
- immunodépression (SIDA…)
- neutropénie
- leucémies, lymphomes
- baisse de l’état général, carences
- grossesse
- âges extrêmes de la vie : nouveau né, vieillard
facteurs généraux extrinsèque
- antibiotiques
- œstroprogestatifs ;
- corticoïdes
- immunodépresseurs
- chimiothérapies
differente forme candidose orales
- erythémateuse : erythème à l’intérieur de la bouche au niveau du palais
- pseudomembraneuse : très classique, blanchatre, mielleuse palais ou langue
- ouranite : lésion pouvant etre très profonde peut etre associe a une - glossite (losange sur la langue) : palais
- perleche : si perte DV
Langue noire villeuse : candida + autre bacterie
C albicans vs autre mycoses buccal
C.albicans : 62,3% forme invasive, il existe dautre forme mais ne forme pas de chlamydospores : diag C.albicans grace a cette forme (1ere intention : microscope/ 2eme : PCR)
differentes levure
- Candida albicans : largement majoritaire
- Cryptococcus neoformans :
- Cryptococcus neoformans :
contamination par voie respiratoire, dissémination sanguine ou lymphatique vers les muqueuses. Fréquent chez les patients infectés par le VIH. Lésions buccales de type papules ou nodules violacés douloureux
Champignons filamenteux
- Mucormycoses
- Geotrichum candidum
- Aspergillus extrapulmonaire
- Mucormycoses
famille des mucorales, exclusivement chez les patients immunodéprimés. Contamination par inhalation des spores. Genres les plus fréquents : Rhizopus, Lichtheimia, Rhizomucor et Mucor. Œdème palatin érosif suivi d’un ulcération nécrotique qui peut s’étendre.
Geotrichum candidum
saprophyte du tube digestif. Langue noire.
Aspergillus extrapulmonaire
atteintes nasosinusiennes, favorisées par la présence d’obturation des canaux dentaires avec des pâtes d’oxyde de zinc
Mycoses exotiques
- Histoplasma capsulatum :
- Coccidioïdomycoses et Paracoccidioïdomycose :
- Histoplasma capsulatum :
forme saprophyte filamenteuse, forme levure invasive. Primo-infection pulmonaires, puis ulcérations des muqueuses buccales
Coccidioïdomycoses et Paracoccidioïdomycose
modes de contamination mal connu. Lésions des muqueuses buccales
Classe d’antifongique
Altération de la membrane plasmique : ergostérol (equivalent de notre cholestérol)
Sinon cibler etape apres ergo :
Cibler les polymérase
Altération du cycle cellulaire
Altération de la paroi fongique
Altération de la membrane plasmique : ergostérol (equivalent de notre cholestérol)
LEsquels
- Polyènes (Amphotéricine B) : Interaction directe avec l’ergostérol membranaire, perméabilise la membrane
- Azolés (Miconazole), Allyamines (Terbinafine), morpholinés (amorolphine) : Inhibition de la synthèse ergostérol membranaire par inhibition d’enzymes mitochondriales
Schema production ergostérol
Acetyl-CoA donne squalene qui donne squalene epoxyde
chez les plantes : squalène epoxyde-> cycloarténol-> sitostérol
les autres : -> lanostérol qui donne cholestérol chez H et ergo chez champi
Inhibition entre lano et ergo
terbinafine va aller entre scalene epo et lano
Altération du cycle cellulaire
Flurocytosine : Analogue de la cytosine, Inhibition de la synthèse d’ARN et d’ADN fongique. Inhibiteur compétitif
Altération de la paroi fongique
Echinocandines (Caspofungine) : Inhibition de la b-1,3-glucane synthétase *
Autre Ciclopirox Olamine :
Mécanisme d’action mal compris, action sur la membrane plasmique, chélation d’ion polyvalents (Fe+++)?
Resistances aux antifongiques
contexte
Peu de molécules antifongiques :
Difficulté à éliminer un eucaryote chez un autre eucaryote
Inhibiteurs spécifiques de champignons non-toxiques pour l’homme
Risque : émergence de résistances
Resistances aux antifongiques
donc pb
Les résistances acquises peuvent intervenir lors de traitements prolongés
Mutations génétiques
Dérégulation de l ’expression
Formation et composition du biofilm
Exemples de résistance aux azolés :
Surexpression des gènes codant les enzymes impliquées dans la synthèse de l’Ergostérol
Mutations du gène codant pour les enzymes : diminution de l’affinité pour l’azolé
Surexpression des pompes à efflux membranaires
Inhibition du transport d’entrée ?