voie pulmonaire Flashcards
nommer les conduits respiratoires
- bronches primaires
- bronches secondaires
- bronches tertiaires
- bronchioles
- cavité nasale
- pharynx
- larynx
- trachée
nommer les zones de respiration
- bronchiole terminale
- conduit alvéolaire
- alvéole
nommer une raison pour laquelle l’admin pulmonaire est difficile
poumons sont complexes (bcp de branches et alvéoles qu’on doit traverser pour avoir les échanges air-sang)
pour avoir une action locale, on vise les conduits ou le zones de respiration?
conduits respiratoires (embranchement particulier)
pour avoir une action systémique, on vise les conduits ou le zones de respiration?
zones de respiration (alvéoles)
lieu d’échanges air-sang
alvéoles
site d’action des rx
alvéoles
à chaque génération d’embranchements … (5)
- diamètre réduit
- longueur du conduit réduit
- vélocité de l’air diminue
- résistance diminue
- surface totale augmente
but des conduits respiratoires
réchauffer, humidifier et nettoyer l’air
les conduits respiratoires sont tapissés de ___ où les particules se collent
mucus
caractéristiques du mucus (3)
- sécrété par les ¢ goblets et les ¢ club (clara)
- adhésif et viscoélastique
- fait de glycoprotéines et eau
conduits respiratoires composés de quelles ¢ et leur rôle
- ¢ ciliées
- rôle : transporter le mucus pour l’excréter
¢ club
- se différencie en ciliées et non ciliées
- se multiplient
rôle des ¢ club
- sécrétion
- dégradation du mucus
- digestion CYP4B1
de quoi sont tapissés les alvéoles et le rôle
- surfactant
- empêche les alvéoles de collapser pdt la respiration
composition du surfactant
- 90% lipides
- 10% protéines surfactantes
rôle des protéines surfactantes à haut PM
défense immunitaire
rôle des protéines surfactantes à bas PM
diminution de la surface de tension lors de l’inspiration
nbr d’embranchements à atteindre avant d’atteindre les alvéoles
23
vélocité d’air
vitesse et direction d’un mvmt (vecteur vitesse)
surface spécifique des alvéoles
150 m^2
cellules présentes dans la lumière de la trachée et des bronches
- club
- goblets
- ciliées
- neuroendocrine
- basales
rôles des pneumocytes cuboïdals de type 2
- sécrétion du surfactant alvéolaire
- balances des fluides
- coagulation
- fibrinolyse
- défense immunitaire
expliquer la différenciation des pneumocytes de type 2
se différencient en pneumocytes de type 1 tapissent les conduits respiratoires (échange air-sang)
molécule ayant une meilleure diffusion : hydrophobes ou hydrophiles?
hydrophobes car le mucus est fait de 90% de lipides
molécule ayant une faible perméabilité : hydrophobes ou hydrophiles?
hydrophiles
nommer 2 phénomènes de clairance
- Cl macrophagique : alvéoles contiennent des macrophages qui éliminent les petites particules
- Cl mucocilliaire : bronchioles tapissés d’un épithélium cilié. les cils font remonter le mucus vers la gorge pour être avaler
diamètre aérodynamique
diamètre équivalent à une sphère de densité de 1 g/ml
que permet le diamètre aérodynamique?
dicte l’endroit de déposition dans la voie pulmonaire
4 paramètres qui affectent le diamètre aérodynamique
- diamètre réel de la particule
- morphologie
- densité
- humidité
indiquer si le dA augmente ou diminue : aug du diamètre réel de la particule
augmentation
indiquer si le dA augmente ou diminue : aug de l’humidité
augmentation
indiquer si le dA augmente ou diminue : aug de la densité
augmentation
indiquer si le dA augmente ou diminue : aug de la porosité
diminution
pourquoi l’humidité augmente le dA?
car aug du poids de la particule (eau absorbée)
V ou F : l’humidité reste la même entre le moment où les particules sont dans l’aérosol et dans les voies respiratoires
F, change drastiquement
expliquer comment/pourquoi l’augmentation de l’humidité augmente le dA
la plupart des particules sont hygroscopiques : en absorbant l’humidité, leur poids augmente, leur densité augmente, donc le dA aussi
dA : méthodes de déposition dans les poumons (3)
- impact inertielle : chgmt de direction brusque
- sédimentation gravitationnelle : régit par gravité
- diffusion brownienne : bombardement et collision des particules avec les molécules
impact inertielle : taille de dA et endroit
- dA > 5
- endroit : nez, bouche, pharynx, larynz (embranchement 0-3)
sédimentation gravitationnelle : taille de dA et endroit
- 0,5 > dA > 5
- endroit : voies respiratoires et alvéoles (embranchements 4-15)
diffusion brownienne : taille de dA et endroit
- dA < 0,5
- alvéoles ou expiration
méthode de déposition ayant la meilleure bioD systémique
sédimentation gravitationnelle car se dépose dans les alévoles
méthode de déposition peu efficace et pourquoi
diffusion brownienne car faible dA donc particules restent en suspension et sont expirées au lieu de s’accrocher aux conduits respiratoires
méthode pour atteindre les embranchements profonds des poumons
aérosol
types d’aérosols (2)
- suspension de particules solides dans un gaz
- suspension de gouttelettes liquides dans un gaz
condition des aérosols pour avoir une suspension stable
particules doivent être petites
propriétés critiques des aérosols (9)
- peu d’excipients
- taille des particules ou gouttelettes
- distribution unimodale de la taille
- faible vélocité
- concentration élevée en med
- dispositif reproductible de dose
- faible charge bactérienne des particules
- stérile pour les gouttelettes
- stabilité pdt aérosolisation
nommer les facteurs qui affectent l’efficacité d’administration
- dispositif
- formulation : particules ou gouttelettes (taille, forme, distribution, densité, charge)
- patient (processus d’inspiration, pathologie)
3 critères pour avoir déposition profonde des particules
- particules adéquates (taille, distribution, forme)
- profil de vaporisation fourni par la dispositif (débit, volume, angle)
- état pathophysio permettant d’avoir une fct respiratoire
types de générateurs d’aérosols
- aérosols doseurs de liquide pressurisé
- inhalateurs de poudre sèche
- nébuliseurs
aérosols doseurs de liquide pressurisé : types de particules produites
fines particules
aérosols doseurs de liquide pressurisé : med est mis dans quoi?
mis en solution dans le gaz
aérosols doseurs de liquide pressurisé : gaz propulseur
CFC mais a été remplacé par HFA
aérosols doseurs de liquide pressurisé : avantages
- portable
- peu $
- jetable
- doses reproductibles
- bcp de doses (200)
- protection maximale du med
aérosols doseurs de liquide pressurisé : inconvénient
inefficace dans la livraison du med à cause de l’utilisation incorrecte par le patient
v ou f : les aérosols sont généralement polydisperses
V
pourquoi les aérosols doivent-ils avoir une faible vélocité
Si la vélocité est trop importante, on aura bcp d’impact interstitiel au niv de la gorge, les particules auront de la difficulté à se rendre dans la trachée
aérosols doseurs de liquide pressurisé : contenants utilisés
- acier entamé
- verre enrobé
- aluminium
aérosols doseurs de liquide pressurisé : capacité de volume et de dose
- capacité de 10-30 ml
- dose de 25-100 µl
aérosols doseurs de liquide pressurisé : nommer un facteur indep du formulateur
patient car efficacité dépend de sa capacité d’utilisation du dispositif
aérosols doseurs de liquide pressurisé : causes d’erreur par le patient
- oublie de retirer boucher
- oublie de brasser la pompe
- utilise le dispositif à l’envers
- pas inhaler lentement et profondément
- retient mal son souffle
- mauvaise synchro activation/respiration
inhalateur de poudre sèche : particules formées
fines particules de poudres sèches
inhalateur de poudre sèche : différentes formes du med
- poudre avec ou sans solide porteur (lactose)
- rempli dans capsules de gélatine dure
- dans pochettes d’aluminium scellée
inhalateur de poudre sèche : avantages
- pas de gaz porteur
- pas ou peu d’excipient
- coordination automatique : activé par respiration
- plus grande dose
- portable
- utilisation facile
inhalateur de poudre sèche : désavantages
- formulation - stable
- efficacité dépendante de l’habilité d’inhalation du patient
inhalateur de poudre sèche : turbohaler vs diskhaler
- turbohaler : doses > 200, poudre libre, sensible à l’humidité
- diskhaler : 60 doses individuelles dans des pochettes d’Al scellées, insensible à humidité
nébuliseur : particules formées
solution/suspension convertie en brume de gouttelettes
nébuliseur : avantages
- très grande dose
- inhalation normale
- ø de coordination
nébuliseur : désavantages
- peu portable
- complexe à utiliser
- faible stabilité
- limité par solubilité
- peu reproductible
nébuliseur automatique
- suspension de gouttelettes générée par un jet d’air/oxygène venant du compresseur pneumatique
- aérosol formé en continue
nébuliseur ultrasonique
- aérosol généré par vibration à haute fréquence
- gouttelettes produites par vibration de la surface du liquide par les bulles de cavitation
placer en ordre les dispositifs selon leur efficacité
inhalateur à poudre sèche > aérosol > nébuliseur
dispositif qui permet moins d’erreur par le patient
inhalateur à poudre sèche
propriétés à surveiller lors de la formulation de med pour admin pulmonaire
- taille et distribution
- morphologie
- densité
- contenu en humidité
- charge
les propriétés de formulation affectent quel paramètre?
dA
formulation : cmt la taille a un impact
influence directement la déposition
formulation : cmt la morphologie a un impact
- influence le dA donc l’endroit de déposition
- entraîne l’agglomération des particules lors de l’aérosolisation
formulation : cmt la densité a un impact
particules poreuses ont moins d’interactions entre elles ce qui maximise la formation de l’aérosol donc meilleure déposition
formulation : cmt l’humidité a un impact
formation d’agglomérats dans le dispositif. si les agglomérats sont pas détruits pdt l’aéorosolisation, les particules vont frapper la gorge et être avalées
formulation : cmt la charge a un impact
- trop grande charge = agglomérat des particules
- affecte absorption et adhérence au tissu pulmonaire
propriétés de la particule favorisant son adhésion à la paroi pulmonaire
modérément lipophile et charge +
type de distribution optimal de l’aérosol
de taille unimodale pour mieux cibler un endroit précis et éviter l’expectoration par impaction
pourquoi dit-on que si la taille des particules est appropriée pour l’inhalation, alors l’écoulement est très mauvais ?
pour la inhalation, les particules sont petites
donc, petite taille = grande surface = bcp de charge = cohésion et adhésion
solution au prob de taille des particules (recherche de l’équilibre de bonne taille pour inhalation et écoulement)
grosses particules poreuses
formulation d’un aérosol doseur de liquide pressurisé : ingrédients contenus (3)
- gaz
- surfactant
- cosolvant
formulation d’un aérosol doseur de liquide pressurisé : suspension vs sln
suspension : particules micronisés + surfactants
sln : moins stables, cosolvants
formulation d’un aérosol doseur de liquide pressurisé : rôle des surfactants
empêcher la flocculation, agglomération et sédimentation
diminue interactions électrostatiques
formulation d’un aérosol doseur de liquide pressurisé : nommer 2 cosolvants
- éthanol
- isopropanol
formulation inhalateur poudre sèche : nommer 4 composantes
- solide porteur
- capsule de gélatine dure
- plaquette alvéolée
- réservoir
formulation inhalateur poudre sèche : caractéristiques de la capsule dure de gélatine
- elle ne doit pas se fragmenter lorsque perçée
- il faut la protéger de l’humidité
formulation inhalateur poudre sèche : nommer un solide porteur
lactose
formulation inhalateur poudre sèche : pourquoi la poudre doit être micronisée
pour éviter la statique et la cohésion entre les particules
formulation nébuliseur : composantes (4)
- cosolvants
- surfactants
- agents de conservation (pour les flacons multi-doses)
- antioxydant
formulation nébuliseur : rôle du colsolvant
augmenter la solubilité
nommer 3 facteurs dépendants du patients
- processus d’inspiration
- pathophysio
- éducation
formulation nébuliseur : v ou f ; les liquides doivent être stériles
V
administration pulmonaire : inspiration par le pt grande et lente vs rapide
grande et lente : le méd se rend dans les petits embranchements
rapide : processus d’impaction : le méd reste dans la gorge
pourquoi il faut plusieurs admin / jour?
car Cl et absorption rapides dans les poumons
3 stratégies de formulation
- nanoparticules
- liposomes
- polymères
que permet une taille de particule de > 50 µm
évite Cl mucociliaire et macrophagique –> diminue Cl et augmente la durée d’action
lequel est préférable : micro ou nanoparticule?
micro pour éviter qu’elles soient exhalées
pourquoi faire des microparticules formées de nanoparticules?
- microparticules assez grosses pour pas être exhalées
- dans les poumons, nanoparticules libérées intactes
liposomes
- vésicules de bicouches lipidiques avec un centre aq
- encapsulation du méd au centre
comment les liposomes augmentent la durée d’action
molécule encapsulée doit diffuser à travers la bicouche pour être dispo pour l’absorption – aug temps de libération et durée d’action
avantage des liposomes entre 0,5 et 200 nm
évite la phagocytose –> diminue la Cl et augmente la durée d’action
expliquer comment les polymères peuvent augmenter la durée d’action du méd
le méd peut être conjugué à un polymère
ceci augmente le PM:
- diminuant la diffusion/absorption, augmentant donc la durée d’action
- limitant l’excrétion rénale et diminuant la CL (augmentant donc durée d’action)
fraction inhalable : paramètres d’évaluation
- aérolisation représentative des conditions réelles
- débit d’air semblable au débit d’inspiration humain normal
- taille des particules
fraction inhalable : comment mesurer la taille des particules (2)
microscopie
diffraction laser
fraction inhalable : désavantage d’utiliser la microscopie ou la diffraction laser
méthodes qui ne prennent pas compte de l’aérosolisation, de l’humidité et donc du dA
dispositif d’andersen : avantages (5)
- robuste
- peut être calibré
- idéal pour petites particules
- bonne résolution
- accepté par les agences règlementaires
dispositif d’andersen : désavantages
- difficile à automatiser
- débit d’air limité
- particules qui rebondissent
impacteur à liquide : avantages (5)
- débit ajustable
- peut être calibré
- peut être automatisé
- pas de pertes sur les murs
- facile à utiliser
impacteur à liquide : désavantages (3)
- fragile
- encombrant
- moins bonnes résolution (Moins de plateaux, donc difficile de voir les différenciations de tailles (écarts plus importants))
contrôle qualité in vitro : culture cellulaire : but
évaluation de la diffusion-absorption des particules par les ¢ épithéliales du poumon
contrôle qualité in vitro : culture cellulaire : types de cells utilisables (2)
épithélium trachéo-bronchiale
épithélium alvéolaire
contrôle qualité in vitro : culture cellulaire : expliquer ce que des cells primaires
mortelles qui viennent direct du poumon
contrôle qualité in vitro : culture cellulaire : avantage cells primaires
représentatif de la réalité
contrôle qualité in vitro : culture cellulaire : désavantages des cells primaires (3)
- disponibilité des tissus
- $$
- viable pour une courte durée
contrôle qualité in vitro : culture cellulaire : expliquer ce que des lignées cellulaires immortelles
cellules issues de tumeurs de poumons (donc immortelles)
contrôle qualité in vitro : culture cellulaire : avantages des lignées cells immortelles (3)
- reproductible
- moins $
- immortelles
contrôle qualité in vitro : culture cellulaire : désavantage des lignées cells immortelles
- différence tissu sain vs tumoral
- perte de la différenciation en multiplication
avantages de la voie pulmonaire (5)
- possible action locale (diminution dose et EI)
- ttt systémique possible
- action rapide (mais de courte durée)
- peu invasif
- évite l’effet de 1er passage
désavantages de la voie pulmonaire
- irritation respiratoire
- admin efficace difficile
- doses adminsitrables limitées
- apparentissage requis par le pt