Pharmacothérapie cancer sein Flashcards
Objectif la chimiotx adjuvante
Réduire risque récidive, qui aura donc un impact sur la survie sans mx et la survie globale
QSJ? Source principale d’estrogène chez F pré-ménopausées
Ovaires
QSJ? Source principale d’estrogène chez F post-ménopausées
Aromatisation
V/F Si pte pré-ménopausée reçoit une chimiotx adjuvante ou néoadjuvante, la présence d’aménorrhée est un indicateur valable du statut de ménopause
F
Quand considère-t-on qu’une F est ménopausée
- ovariectomie bilatérale
- > 60 ans
- < 60 ans et aménorrhée depuis > 12 mois en l’absence de chimio, tamoxifène ou agoniste de LHRH ET un niveau de FSH et d’œstradiol sérique a/n de ménopause
Tx de base en cancer du sein
Chx +/- chimiotx (tx de base= anthracycline + taxane) : AC DD, peg filgrastim, taxol hebdo
Décrire protocole AC DD
Doxyrubicine + cyclophosphamide + filgastrim q14j x 4 cycles, puis paclitaxel hedo
Dans quel contexte les anthracyclines sont C-I?
Si FEVG diminuée
Décrire protocole TC
Utilisé si condition cardiaque : docétaxel + cyclophosphamide
Quelles sont les bébéfices de la chimiotx taxane + anthracycline vs taxane seule
Diminue récidive et mortalité par cancer
E2 protocole AC DD
- no/vo–> 2-3 premiers jrs
- myélosup–> 7-10 jrs après tx
- ulcère buccal
- alopécie
- cystite hémorragique
Que permet le figlastrim dans le protocole AC DD
Permet de réduire la neutropénie
Tx (en ajout à celui de base) lors RH + chez F pré-ménopausée
Ajout d’un tx anti-hormonal adjuvant
- Faible risque récidive= TAM x 5-10 ans
- Haut risque de récidive :
1e choix= SO + IA x 5 ans
2e choix= SO + TAM x 5 ans
Si intolérance ou C-I IA= TAM x 10 ans ou TAM x 2-5 ans, puis létrozole x 5 ans (si pte devient ménopausée)
Nommer 2 façons de faire la supression ovarienne
- ovariectomie
- agoniste LHRH (p.ex. goséréline)
Pourquoi la surexpression HER2 est un facteur de mauvais pronostic
Survie + courte sans tx
Que permet l’ajout du Trastuzumab x 1 an lors surexpression HER2
Augmente la survie & réduit significativement risque de métastases à distance
E2 du trastuzumab
- réactions à la 1e injx (40%)= fièvre, frisson=> bénadryl + tylénol
- augmentation risque cardiotoxicité via réduction FEVG
- diarrhées
- effets cutanés
Tx (en ajout à celui de base) lors HER2 + chez F pré-ménopausée
Trastuzumab x 1 an
Tx (en ajout à celui de base) lors mutation BRCA chez F pré-ménopausée
Olaparib
MA de l’olaparib
Inhibiteur PARP spécifique aux ¢ ayant protéine BRCA déficiente
Indications reconnues pour olaparib
- tx adjvuant (RAMQ): stade précoce associé risque élevé récidive chez pte exprimant mutation BRCA avec HER2 - ayant déjà reçu chimiotx néoadjuvante ou adjuvante
- métastatique: monotx si HER2 - et pte porteuse mutation BRCA ayant déjà reçu chimiotx comme tx néoadjuvant ou adjuvant ou comme tx de la mx métastatique
E2 olaparib
- no/vo
- diarrhée
- myélosup
- fatigue
- altération goût
Interx olaparib
Éviter inhibiteurs puissants/modérés 3A4 et attention aux agents diminuant pH gastrique
Quand devons-nous débuter IA lors hormonotx adjuvante
Après 2 doses goséréline si niveau hormone idem à la ménopause
Que permet la thérapie anti-hormonale adjuvante si prise adéquatement
11 récidives/100 seront évitées en moyenne
Bénéfices du TAM
- agoniste: effet protecteur a/n os & effet favorable sur bilan lipidique
- antagoniste: tissu mammaire
Risque du TAM
- agoniste: augmente de 2x risque relatif de cancer de l’endomètre et augmente ~ 1% risque absolu de thrombose
- antagoniste a/n capillaires cutanées= BV et antagoniste a/n muqueuse urogénitale= sécheresse ou pertes vaginales
Que permet l’utilisation du TAM x 5 ans
- réduction relative de 41% du risque de récidive
- réduction relative de 34% du risque de mortalité
*bénéfices du TAM x 5 ans sont indépendants de l’âge, du statut ménopausique, du statut des GG ou de l’utilisation de chimiothérapie
Dans quel contexte peut-être utile d’ajout de l’abémaciclib (Verzénio) ?
En association avec une HT pour le tx adjuvant du cancer de sein précoce, RH+ et HER2 – chez les personnes :
- Dont le cancer à été complètement réséqué et qui ont terminé les tx de radio et de chimio
ET
- Dont le % de ¢ tumorales exprimant le Ki-67 est d’au moins 20%
ET
- Qui satisfont à : atteinte de 1 à 3 GG auxiliaires ipsilatéraux combinée à une maladie de grade 3 ou une tumeur primaire d’au moins 5 cm OU atteinte de GG axillaires ipsilatéraux ou +
ET
- Dont le statut de performance selon l’ECOG est de 0 ou 1
Monitoring Abémaciclib (Verzenio)
- FSC
- Bilan hépatique (AST, ALT, Bilirubine)
*jour 1 et 15 x 2 premiers cycles, puis jour 1 x 2 prochains cycles, puis prn
Tx (en ajout à celui de base) lors RH + chez F post-ménopausée
- 1e choix: IA x 5 ans (si pte à haut risque récidive, si intolérance faire switch avec TAM)
- 2e choix: TAM x 2-3 ans, puis IA x 2-3 ans (ou inverse) pour DT totale de 5-8 ans (si ostéoporose–> favoriser TAM)
- 3e choix: TAM x 5 ans (si pte avec C-I ou intolérance IA, statut ménopausique incertain)
QSJ? Inhibiteurs de l’aromatase non stéroïdiens (réversibles)
- anastrozole
- létrozole
QSJ? Inhibiteur de l’aromatase stéroïdien (irréversible)
Exémestane
V/F Les IA ont été démontré supérieur au TAM lors cancer RH + HER2 - chez F post-ménopausée
V, réduction récidive + mortalité
Que faire après 5 ans de thérapie anti-hormonale lors cancer RH + chez F post-ménopausée
- Si IA x 5 ans : rien ou poursuivre x 2-5 ans supplémentaire chez pte à haut risque récidive (GG +)
- Si TAM x 2 ans, puis IA x 3 ans: IA x 2-5 ans supplémentaire si pte à haut risque récidive (GG +) et si tx bien toléré
- Si TAM x 5 ans: IA x 5 ans ou TAM x 5 ans supplémentaire si IA C-I chez pte à haut risque (GG +)
Nommer les E2 principaux de la thérapie anti-hormonale
- BV (TAM, IA, agoniste LHRH)
- Arthralgies/myalgies (IA)
- Sécheresse vaginale (TAM, IA)
- Perte osseuse (IA, agoniste LHRH)
V/F Induction de la ménopause peut être causée par l’utilisation de chimiothérapie seule, d’une hormonothérapie seule, ou de leur combinaison
V
V/F Les bouffées de chaleur occasionnées par la thérapie anti-hormonale en cancer du sein sont plus fréquentes, plus intenses et plus invalidantes que celles ressenties par les femmes ayant une ménopause naturelle
V
Que faire lorsque les bouffées de chaleur sont :
1. Intensité légère
2. Intensité modérée
3. Intensité sévère
- MNP : éviter facteur déclenchant, activité physique, acupuncture, yoga
- Idem légère + vit E ?
- Sous TAM : venlafaxine ou gabapentine
Sans TAM : venlafaxine/paroxétine ou gabapentine
=> évaluer après 4-6 sem, si non efficace changer pour autre agent, si toujours non efficace fluoxétine (sans TAM), citalopram (attention inhibiteur modéré 2D6), clonidine, si toujours non efficace mégestrol
V/F Les phytoestrogènes et l’actée à grappes noires et millepertuis sont efficaces comme MNP pour contrôler les bouffées de chaleur occasionnées par thérapie anti-hormonale
F
V/F Il est possible d’administrer une hormonothérapie substitutive chez les femmes atteintes d’un cancer du sein non hormonodépendant
F
V/F On peut envisager l’hormonothérapie substitutive intravaginale chez pte atteinte de cancer du sein pour contrôler la sécheresse vaginale
V, mais bien évaluer risques VS bénéfices
QSJ? Rx à éviter pour perte osseuse chez femmes post-ménopausées traitées avec IA en raison de son activité oestrogen-like et risque de réduire efficacité antitumorale
Raloxifène
Quand apparait généralement la myalgie et l’arthralgie lors de l’utilisation d’un IA?
Environ 2 mois après début tx, pic vers 6 mois
Tx lors de myalgie/arthralgie causé par IA
- arrêt x3-4 sem ou subsitution pour autre IA ou TAM
- duloxétine (pas avec TAM), pas données probantes avec preg/gab
- analgésique
- MNPs: exercice (peu utile contre arthralgie), acupuncture, yoga
QSJ? Seule mesure ayant un bénéfice p/r tous les E2 de la thérapie anti-hormonale en cancer du sein
Thérapie cognitivo-comportementale
Quels sont les 2 risques associés au TAM
- cancer endomètre=> référer pte si saignements vaginaux anormaux
- évènements thromboemboliques
Quand doit-on débuter le TAM ou IA p/r chimio/radiotx
Au moins 4 sem après dernier cycle chimiotx ou radiotx
Indications de la chimiotx néo-adjuvante
Tumeur à risque élevée de récidive :
- cancer localement avancé
- triple neg
- HER2 +
Objectifs de la chimiotx néo-adjuvante
- réduction taille tumeur
- réponse pathologique complète: absence ¢ tumorale ds prélèvements per opératoire, ce qui réduirait le risque de récidive et augmenterait la survie
Quand est donné le trastuzumab p/r chimiotx
Lors de la portion taxane, ne pas donner en même temps que l’anthracycline
QSJ? Chimiotx néo-adjuvante en cancer du sein
Capécitabine
Qu’est-il important de considérer avec la capécitabine
Déficit en DPYD
À quoi sert le tx palliatif
- pallier les sx de la pte comme la & ralentir la progression de la maladie= améliorer la qualité de vie et prolonger la survie
QSJ? 1e intention de tx palliatif en cancer du sein
Ribociclib (Ibrance) + IA (lézétrole)
Après combien de temps faisons-nous le suivi pour évaluer efficacité du tx palliatif
Après 3 mois
V/F Il est indiqué de poursuivre le même tx palliatif après 3 mois même si réponse partielle
V
QSJ? 2e intention de tx palliatif en cancer du sein
Évérolimus + exémestane
QSJ? Tx en cancer du sein si mutation PIK3A
Alpélisib / fulvestrant
QSJ? Autre tx palliatif en cancer du sein
Fulvestrant
% des cancers du seins avec RH + ont une résistance de novo à la thérapie anti-hormonale
50%
Via quel mécanisme la résistance à la thérapie anti-hormonale se fait-elle?
Pas complètement élucidé mais semble y avoir une activation voie de signalisation m-TOR
QSJ? Inhibiteur CDK4/6 utilisé en 2e ds tx palliatif avec le fulvestrant
- ibrance
- kisqali
E2 inhibiteurs CDK4/6
- No, diarrhées
- fatigue
- neutropénie
- stomatite= ibrance
- constipation= kisqali
Interx avec inhibiteurs CDK4/6
- Inhibiteurs/inducteurs 3A4
- Éviter IPP= ibrance
- Éviter Rx allongeant QT= kisqali
Que faire lors de neutropénie de grade 3 et plus sous kisqali
Suspendre le tx ad neutropénie s’atténue et le reprendre à la même dose ensuite (ajustement en fonction des neutrophiles)
Que faire lors de allongement QT sous kisqali
- QT >480-500 msec : suspendre tx, reprendre lorsque < 480 msec à dose inférieure
- Torsade de pointes : abandonner définitivement tx
Tx lors de métastases osseuses
- supplément Ca + vit D
- 1e choix= biphosphonate : pamidronate ou zoledronate
- Rx exception : denosumab (xgeva) si intolérance aux agents de 1e choix
V/F Zolédronate donné aux 3-4 sem est plus bénéfique vs donné aux 12 sem
F, les deux intervalles offrent la même protection
E2 pamidronate et zolédronate
- somnolence
- sx grippaux (dans les 48h suivants 1e et 2e dose)
- toxicité rénale
- ostéonécrose mâchoire
Suivi avec pamidronate et zolédronate
- créat avant chaque administration
- Ca
- albulmine
- ostéonécrose (référer pte si : dlr, enflure ou infx siégeant dans la bouche)
Qu’est-il recommandé de faire avant de débuter un biphosphonate
Examen dentaire est recommandé
Quelle type d’intervention dentaire est-il recommandé d’éviter lors de la prise d’un biphosphonate
Interventions dentaires sanglantes comme les extractions dentaires
QSJ? Ac monoclonal humain anti-RANKL
Denosumab
E2 denosumab
- hypoCa
- fatigue, asthénie
- hypoP
- no
- ostéonécrose mâchoire
QSJ? Antagoniste des récepteurs des oestrogènes non agoniste
fulvestrant
V/F Le fulvestrant peut être administré chez les femmes pré-ménopausées
F, seulement indiqué chez femmes post-ménopausées
E2 fulvestrant
- bouffées chaleur
- no
- réaction site injx
QSJ? Utilisé en 3ème ligne dans le cancer du sein métastatique surtout chez patientes âgées et ayant inappétence
mégestrol
E2 mégestrol
- gain pondéral
- suppression surrénalienne
- rétention hydro-sodée
- saignements vaginaux
E2 tucatinib (Tukysa)
- GI : diarrhées, no/vo, stomatite
- troubles hépatobiliaires
- baisse Mg et P, hausse créat
- arthralgie
- érythème palmo-plantaire
Nommer 3 moyens de prévention du cancer du sein
- Mastectomie bilatérale prophylactique= diminution risque 90-95%
- Ovariectomie bilatérale= diminution risque 50%
- Prise TAM, raloxifène ou IA en prévention primaire
V/F La prise TAM, raloxifène ou IA en prévention primaire est une indication officielle au Canada
F
Chez qui est indiquée la pharmacoprévention
Femmes de 35 ans et plus présentant hyperplasie atypique ou néoplasie lobulaire à risque élevé