UA 13 Flashcards
Test de Graham (ou « Scotch Tape Test »)
Ce test est effectué surtout pour l’identification de l’infection à Enterobius vermicularis (oxyurose). Le matin au réveil, avant d’aller aux toilettes, un morceau de ruban adhésif (d’où le nom Scotch Tape Test) est placé sur la peau au niveau rectal (quelques secondes). Les plis radiés de la peau entourant l’anus devraient être déplissés avant l’application du ruban. Le ruban adhésif est ensuite doucement retiré et placé sur une lame microscopique (remis préalablement par le médecin). La personne doit le matin même aller porter cette lame au laboratoire pour analyse.
Parmi les caractéristiques ci-dessous, lequel N’est PAS associé aux protozoaires?
A) Parasite avec des systèmes spécialisés;
B) Parasite avec un endoplasme responsable de fournir les nutriments;
C) Parasite devant être observé sous microscope;
D) Parasite pouvant être potentiellement mortel;
E) Parasite se déplaçant à l’aide d’organelle de locomotion.
a
Quel type de parasite peut être plusieurs mètres de long?
A) Cestode
B) Nématode
C) Rhizopode
D) Sporozoaire
E) Trématode
a
e suis la forme de protozoaire qui peut se reproduire sexuellement. Qui suis-je?
A) Amibes
B) Ciliés
C) Flagellés
D) Sporozoaires
d
Quelle analyse de laboratoire est généralement recommandée pour diagnostiquer une infection à Enterobius vermicularis?
A) Culture de selles
B) Éosinophilie
C) Examen directe du sang
D) Formule sanguine complète
E) Technique de Graham
e
L’Entamoeba histolytica utilise quel type d’organelle pour la locomotion?
A) Cils vibratiles
B) Flagelle
C) Pseudopode
D) Ventouse ventrale
c
Quel énoncé décrit le mieux le mode de transmission du Trichomonas vaginalis?
A) Contamination fécale-orale
B) Partage de seringues
C) Rapport sexuel non protégé
D) Viande crue
E) Toutes ces réponses
c
Quel indicateur du suivi de l’innocuité NE recommandez-vous PAS chez une patiente avec insuffisance rénale légère devant recevoir de la paromomycine par voie orale pour une infection à Entamoeba histolytica?
A) Créatinine
B) Diarrhée
C) Hormones thyroïdiennes
D) Surdité
c
(ici, même si la paromomycine est généralement peu absorbée, la concentration plasmatique peut s’accumuler chez une personne avec une insuffisance rénale. Puisque la paromomycine est un aminoglycoside (tel que gentamicine) les principaux effets indésirables systémiques sont la néphrotoxicité et l’ototoxicité. La diarrhée est aussi un effet indésirable de la paromomycine (effet local)).
La prise d’alcool est une contre-indication absolue avec quel antiparasitaire?
A) Albendazole
B) Mébendazole
C) Métronidazole
D) Pamoate de pyrantel
E) Paromomycine
C (il est généralement recommandé d’attendre 48 heures après la fin du traitement de métronidazole avant de consommer à nouveau de l’alcool; ceci doit faire partie du conseil au patient)
Quel énoncé est EXACT au sujet des interactions médicamenteuses avec les antiparasitaires?
A) Le jus de pamplemousse augmente les concentrations plasmatiques de pamoate de pyrantel;
B) Le phénobarbital augmente les concentrations plasmatiques de l’albendazole;
C) La phénytoïne augmente le risque d’effets indésirables du mébendazole;
D) La prise concomitante de métronidazole et mébendazole augmente le risque d’allergie sévère.
d
Quel conseil est approprié au sujet du mode d’administration des antiparasitaires utilisés pour traiter les infections à Enterobius vermicularis?
A) L’albendazole doit être pris avec un repas riche en gras;
B) Le mébendazole doit être pris à jeun;
C) La suspension orale de pamoate de pyrantel peut être mélangée avec du lait.
c
Un homme consulte à la clinique médicale pour la présence de crampes abdominales, diarrhées et nausées. Afin d’investiguer la possibilité d’une infection parasitaire, quelle information est la MOINS pertinente à demander?
A) Histoire familiale recente d’infection gastro-intestinale
B) Lieux des voyages effectués dans la dernière année
C) Prise récente d’antibiotique
D) Repas incluant des viandes crues ou peu cuites
E) Type d’activité sexuelle
C (la prise d’antibiotique n’augmente pas le risque d’infection parasitaire. Ceci dit, si le patient présente des diarrhées il demeure pertinent de questionner le patient sur la prise récente d’antibiotique car il peut s’agir d’effets indésirables de l’antibiotique ou le développement d’une diarrhée à Clostridium difficile).
Protozoaires
Unicellulaires et microscopiques (2 à 100μm)
¤ Rhizopode
¤ Cilié
¤ Flagellé
¤ Sporozoaire
Helminthes
Vers multicellulaires avec systèmes différenciés (mm à mètres)
¤ Nématodes (« roundworms »)
¤ Cestodes (« tapeworms »)
¤ Trématodes (« flukes »)
Paramètres de classification des parasites Protozoaires
¨ Morphologie (forme / grosseur)
¨ Génétique
¨ Modes de locomotion
¨ Modes de reproduction
Paramètres de classification des parasites
¨ Morphologie
¨ Sexe
¨ Présence d’un tractus alimentaire
¨ Nombre d’hôte
Caractéristiques des protozoaires
¨ Eukaryote
¨ Contient:
¤ Membrane cellulaire, cytoplasme,
noyau avec membrane et karyosome (nucléole)
le matériel génétique est compacté en karyosome
¤ Cytoplasme comprend:
n Ectoplasme (organelles de locomotion)
n Endoplasme (vacuoles qui fournit la nutrition)
pinocytose vs phagocytose
¨ Pinocytose – vacuoles digestives ingèrent des liquides
extracellulaires
¨ Phagocytose – vacuoles digestives ingèrent des
particules
Rhizopode Organelles de locomotion et Mode de reproduction
ex: Entamoeba histolytica
Entamoeba dispars
Pseudopodes
Fission binaire
Cilié Organelles de locomotion et Mode de reproduction
ex: Paremecium caudatum
Balantidium
Cils vibratiles
Fission binaire
Flagellé Organelles de locomotion et Mode de reproduction
ex:Trichomonas vaginalis
Giardia intestinalis
Flagelles
Fission binaire
Sporozoaires Rhizopode Organelles de locomotion et Mode de reproduction
ex: Plasmodium falciparum
Toxoplasma gondii
-
Schizogonie (fission mais + que 2 cellules filles)
suivi de Sporogonie (sexuelle par spore)
Rôles du kyste:
encapsule le trophozoïte pour le protéger de l’environnement
physique et chimique; permet survie du protozoaire
Rhizopode 2 phase
Trophozoïtes (forme mature, pseudipode) et Kyste
Caractéristiques des helminthes
¨ Multicellulaire, visible à l’oeil nu (< 1 cm à mètres)
¨ Organes (p.ex., tube digestif, système de reproduction, système nerveux)
¨ Structures permettant locomotion et attachement tissulaire
¨ Anaerobes
¤ mais larvent nécessitent oxygène
¨ Ponte des oeufs
¤ Variable (p.ex., 200 000 / jour)
¨ Survie des vers
¤ Semaines à mois (parfois 20-25 ans pour certains vers)
¨ Hôte définitif vs hôte intermédiaire
¨ Mécanisme de protection
¤ Tégument / cuticule
¤ Sécrétion d’enzymes
¤ Antigènes de l’hôte sur tégument
Hôte définitif vs hôte intermédiaire
définitif: ou est-ce que le vers va se reproduire/ va se rendre mature
intermédiaire: avant de devenir mature
Nématode
Morphologie: Fusiforme
Sexe Séparés (femelle, mâle)
Hôte intermédiaire: Varie selon
l’espèce
Tractus alimentaire: Oui (tubulaire)
Cestode
Morphologie :Ruban segmentés (proglottis)
Sexe : hermaphrodite: gonade dans chaque proglottis
Hôte intermédiaire: 1 sauf exception
Tractus alimentaire: non
Trématode
Morphologie: Forme de feuille
Sexe : Hermaphrodite, sauf exception*
Hôte intermédiaire: 2, sauf
exception*
Tractus alimentaire: Oui (« aveugle ») ( « blind gut »)
Blind gut?
on une entrée qui fait bouche et anus
Parasites les plus prévalents Québec Helminthes:
Enterobius vermicularis
Ascaris lumbricoides
Necator americanus
Parasites les plus prévalents Québec protozoiaire
Protozoaires:
Giardia intestinalis
Entamoeba histolytica
Cryptosporidium
Parasites: mode de transmission et manifestations Entamoeba histolytica
protozoaire
Mode de transmission : Fécale-orale, sexuelle (oroanal)
Manifestations
Diarrhée, crampes abdominales, abcès hépatiques, ulcères intestinaux
Parasites: mode de transmission et manifestations Giardia intestinalis
protozoaire
Mode de transmission : Fécale-orale, sexuelle (oroanal)
Manifestations
Diarrhées, crampes abdominales, perte de poids, malabsorption
Parasites: mode de transmission et manifestations Enterobius vermicularis
helminthes
Mode de transmission : Fécale-orale
Manifestations
Irritation / prurit anal, inconfort
abdominal, agitation, insomnie
Parasites: mode de transmission et manifestations Ascaris lumbricoïdes
helminthes
Mode de transmission : Fécale-orale
Manifestations
Anorexie, dyspepsie
Vomissement, Douleurs
abdominales, malabsorption,
obstruction / perforation,
symptômes pulmonaires,
hépatiques et neurologiques
Parasites: mode de transmission et manifestations Necator americanus
helminthes
Mode de transmission : Fécale-orale
Manifestations
Symptômes cutanés (prurit, vésicules), anémie, douleurs épigastriques, oedème, hypoprotéinémie
Rôles de l’immunité pour contrer les infections parasitaires: innée
Immunité innée
¤ Activation du complément
¤ Cellules NK à production IFN-γ
¤ Macrophages à phagocytose
Rôles de l’immunité pour contrer les infections parasitaires: adaptative
Immunité adaptative (humorale et cellulaire)
¤ Anticorps à opsonisation, neutralisation, activation du
complément, réponse ADCC (antibody-dependant cell-mediated
cytotoxicity)
¤ Helminthes en migration fait aug IgE, aug éosinophiles fait aug histamine
¤ Cellulaire: Lymphocytes cytotoxiques (CD8+)
aug IFN-γ, TNF-α, IL-17
Mesures que prend les parasites pour déjouer le système immunitaire
NE pas savoir par coeur
- Certains parasites demeurent au niveau intracellulaire évitant la
réponse humorale (Leishmaniase); - Développement de résistance contre les phagolysosomes
(Trypanosoma cruzi) ; - Formation de kystes (Giardia, Entamoeba);
- Survie dans l’intestin à région où les réponses immunitaires
cellulaires et humorales sont minimes (helminthes) - Cuticule rigide protégeant le parasite (helminthes);
- Modification des antigènes à la surface des parasites (Trypanosoma);
- Empêche l’activation du complément (larve de cestodes, Trypanosoma);
- Épuisement de la production d’anticorps par activation des cellules B
polyclonales (Trypanosoma brucei); - Mime substances endogènes de l’hôte (ex : antigènes associés au
groupement sanguin) (Schistosoma)
Facteurs de risque d’infection
parasitaire (8)
¨ Situation économique défavorable
¨ Situation sanitaire défavorable
¨ Mauvaise hygiène (contamination fécale-orale)
¨ Vivre dans une région à haute endémicité
¤ Helminthes:
* Région tropicale (temp. entre 20 – 30°C)
* Région humide (pluies fréquentes)
¨ Personnes sans domicile fixe
¨ Immunosuppression
¨ Rapport sexuel non protégé
¨ 4 à 10 ans
Prévention des infections helminthique : Mesures d’hygiène / alimentaire
¤ Bien se laver les mains
¤ Bien laver les fruits et légumes en contact avec le sol et avec eau non
contaminée
¤ Bien cuire les viandes
¤ Éviter la géophagie (manger de la terre)
¤ Porter des souliers et pantalon long
« Boil it, cook it, peel it or forget it »
Prévention des infections helminthique : Santé publique
¤ Traitement des eaux souillées
¤ Installation d’égouts, latrines
¤ Ne pas utiliser de fèces humain comme engrais
¨ Dans les pays à faible revenu: Traitement de masse avec
antiparasitaire, de façon périodique
Diagnostic des infections parasitaires Anamnèse du patient
¤ Symptômes du patient
(chronologie, qualité, quantité, localisation, facteurs aggravants/atténuants, symptômes associés)
¤ Condition socioéconomique
¤ Voyage en pays endémique
¤ Alimentation
¤ Activité sexuelle (oro-anale)
¤ Histoire familiale récente
Diagnostic des infections parasitaires Examen physique
¤ Signes vitaux
¤ Abdomen, peau, pulmonaire,
neurologique
Diagnostic des infections parasitaires Analyses de laboratoire
¨ ↑ éosinophiles
¤ si helminthes, lors de la
migration tissulaire
¨ Analyse microbiologique et
culture
¤ Test de Graham (« Scotch
Tape Test ») pour Enterobius
¤ Selles : ova et parasites (O&P)
¤ Sang (ex: Plasmodium)
¤ Biopsie gastro-intestinale
¨ Tests sérologiques
¨ Détection des antigènes
¨ Détection de l’ADN (RT-PCR)
Pamoate vs Pyrantel
Pamoate: prodrogue, aug la solubilité
pyrantel: base, drogue
Pamoate de pyrantel (Combantrin) pk/pd
¨ Faiblement absorbé (effet luminal seulement)
¨ Mécanisme d’action:
¤ Bloqueur neuromusculaire (paralysie du ver et expulsion)
n é acétylcholine et inhibition cholinestérase
¤ Pas d’action larvicide ni ovicide
pyrantel spectre d’activité
¨ Spectre d’activité: Enterobius, Ascaris, Ankylostomes (Necator)
¤ Non efficace: Trichuris, Strongyloïdes
¨ Contre Enterobius vermicularis: éradication 95%
¨ Contre Ascaris lumbricoïdes: éradication 85-100%
¨ Contre Necator americanus: si prise x 3 jours, éradication 90%
pyrantel dose
¨ 11 mg (base)/kg (max 1 g) po,
dispo: en MVL
¤ Voir échelle posologique selon poids au besoin – monographie Combantrin
¨ Enterobius: répéter dose après 2 semaines
¨ Ankylostome (ex: Necator americanus): préférable DIE x
3 jours
pyrantel précaution
Prise avec ou sans nourriture
Prudence: insuffisance hépatique
pyrantel EI
¨ Bien toléré:
¤ Effets GI (N/V, diarrhée, crampes abdominales), étourdissements, somnolence / insomnie, céphalées
¤ Rare: rash, fièvre, aug enzymes hépatiques
Benzimidazoles
Mébendazole (commercialisé)
Albendazole (PAS)
Benzimidazoles MA
¤ Albendazole: inhibe synthèse microtubules par fixation spécifique b-tubuline libre des parasites à inhibe polymérisation des microtubules
¤ Mébendazole: inhibe synthèse microtubules + dégénérescence (empêche mouvement) des microtubules
¤ Impact pour les deux: inhibe absorption/assimilation du glucose, diminue la fonction absorptive du parasite, diminue réserve de glycogène, diminue formation ATP
Benzimidazoles spectre
¨ Efficace contre vers adultes et:
¤ Contre Ascaris et Ankylostomes (Necator) –> activités larvicide (albendazole) et ovicide (albendazole et mébendazole)
¨ Large spectre:
¤ Enterobius
¤ Ascaris
¤ Ankylostomes/ Necator (albendazole > mébendazole)
¤ Trichuris (mébendazole > albendazole)
¤ Strongyloïdes
Mébendazole pk/pd
¨ Peu absorbé (10%)
¨ Absorption augmentée avec nourriture
¨ Prendre avant ou après repas
¤ Idéalement, mastiquer ou écraser comprimé ou prendre
suspension
Mébendazole dose et précautions
¨ Contre Enterobius: 100 mg x 1, répéter après 2 semaines
¨ Contre Ascaris, Necator: 100 mg BID x 3 jours
Utiliser avec prudence si insuffisance hépatique
Mébendazole EI
¤ Courte durée: très bien toléré
n Effets GI (N/V, diarrhée, crampes abdominales)
n Étourdissements, insomnie, lassitude
n Rare:
n Hypersensibilité (rash, urticaire)
n Agranulocytose
n Alopécie
n aug enzymes hépatiques
Albendazole dose
¨ Contre Enterobius :
¤ 400 mg x 1 dose, répété après 2 semaines
¨ Contre Ascaris
¤ 400 mg x 1 dose (x 3 jours si haute charge parasitaire)
¨ Contre Ankylostome (Necator)
¤ Albendazole plus efficace que mébendazole
¤ 400 mg po DIE x 3 jours
Albendazole EI
¤ Courte durée: très bien toléré
n Effets GI (brûlures d’estomac, nausées, diarrhée)
n Étourdissements, insomnie, lassitude, céphalées
¤ Long terme / Tx infection systémique (donc suivi):
n Pancytopénie, é enzymes hépatiques, alopécie, fièvre
Albendazole pk/pd
Non disponible au Canada, alors non utilisé ici contre
Enterobius et Ascaris
¨ Si effet local GI désiré: ne pas prendre avec nourriture
(peu absorbé)
¨ Si effet systémique désiré: prendre avec repas riche en
gras (pour augmenter absorption)
¨ Métabolisé mène métabolite actif albendazole sulfoxide
¤ Pour effet systémique / tissulaire – métabolite est l’agent actif
¤ Pour effet local intestinal – albendazole est l’agent actif
¨ Bonne distribution aux tissus (ex: SNC), bile
Populations spéciales - Pédiatrie Pamoate de pyrantel
CI enfants < 1 an
¤ >/= 1 an: voir posologies selon le poids
+sécuritaire
Populations spéciales - Pédiatrie Mébendazole:
Dose pas bien établie chez < 2 ans; traiter que si symptomatique
aug effets secondaires SNC / convulsions possibles chez les enfants < 2 ans
Populations spéciales - Pédiatrie Albendazole
¤ Dose pas bien établie chez < 2 ans; traiter que si symptomatique
¤ >/= 2 ans: dose adulte
Populations spéciales - Grossesse
¨ Données limitées chez les femmes enceintes
Mébendazole / Albendazole:
¤ Tératogène chez les animaux
¤ Tératogénécité non vue chez la femme enceinte
Risques vs bénéfices
¤ Traiter femmes enceintes symptomatiques seulement
¤ Éviter 1e trimestre autant que possible
¤ Pamoate de pyrantel (peu absorbé) pourrait théoriquement
être plus sécuritaire mais peu de données
Populations spéciales - Allaitement
¨ Données limitées
¨ Éviter si possible
¨ Comparer risques vs bénéfices
¤ Au besoin, interrompre temporairement allaitement
Interactions médicamenteuses Benzimidazoles
Métronidazole + mébendazole:
Inducteurs 3A4: phénobarbital, carbamazépine, phénytoine, rifampine
Inducteurs 3A4: phénobarbital, carbamazépine, phénytoine, rifampine ET Benzimidazoles
¤ aug concentrations systémiques mébendazole et albendazole
¤ Probablement pas cliniquement significatif pour infections
intestinales
Métronidazole + mébendazole:
¤ aug risque Syndrome Stevens Johnson / épidermolyse toxique
¤ Éviter combinaison
1 puis l’autre, pas en meme temps
Enterobius vermicularis
(oxyurose) épidémio
cosmopolite
Enterobius vermicularis
(oxyurose) signe/symp
Insomnie, irritabilité, douleurs
abdominales, prurit anal
E. vermicularis 1er choix
Pamoate de pyrantel 11 mg (base) /kg (max 1000 mg) x 1 dose, répéter après 2 semaines
Traiter toute la famille
Efficacité: environ 90 à 100 %
E. vermicularis alternative
Mébendazole x 1, répéter après 2
semaines
Traiter toute la famille
Efficacité: environ 90 à 100 %
Ascaris lumbricoïdes - symptomatolgie pulmonaire
¤ Syndome de Loeffler
¤ Toux, sifflement,
éosinophilie, infiltrats
pulmonaires
Ascaris lumbricoïdes - symptomatolgie autre
¨ Hépatique
¨ Neurologique
¤ Convulsions
¤ Signes/symptômes
similaires à une
méningite
¤ Insomnie
Ascaris lumbricoïdes - symptomatolgie gi
¤ Anorexie
¤ Dyspepsie
¤ Vomissement
¤ Douleurs abdominales
¤ Malabsorption (surtout B12, anémie et neurologique, retard de croissance)
¤ Déficience en vitamines et minéraux
¤ Obstruction / perforation
¤ Inf. voies biliaires
¤ Appendicite
Ascaris lumbricoïdes épidémio/ cycle de vie
cosmopolite
1-oeufs non fertilisé à larves: dans la terre
2-on avale les larves
3-va au foie et remonte au niveau des bronche par les veines, devient de la toux et difficilement respiratoire, expulse dans la ouche et réavale de verre, puis reste là
4-se développe et ponds des oeufs
5-expulse les oeufs
Ascaris lumbricoïdes - traitement 1er
Mébendazole bid x 3 jours
Efficacité: 90 à 100%
Ascaris lumbricoïdes - traitement Alternative:
pamoate de pyrantel (11 mg base/kg) x 1 dose
Si syndrome de Loeffler:
prednisone, suivi 2-3 semaines
plus tard par antiparasitaire
Si obstruction (adjuvant):
Tube naso-gastrique, analgésie, antispasmodique, hydratation IV, chirurgie
Ankylostomes – cycle de vie
1-oeufs non fertilisé à larves: dans la terre
2- larve monte dans l’herbe
3- rentre dans la peau, causant ‘‘ground itch’’ et rentre dans le système sanguin
4-va au foie et remonte au niveau des bronche par les veines, devient de la toux et difficilement respiratoire, expulse dans la ouche et réavale de verre, puis reste là
4-se développe et ponds des oeufs
5-expulse les oeufs
Ankylostomes – Manifestations cliniques et complications
¨ Cutané: vésicules, pustules, prurit
(« ground itch »)
¨ Asthme, bronchite, fièvre
¨ Douleurs épigastriques
¨ Anémie ferriprive
¤ Suction sang par le ver: 120-200/min
¤ Perte sanguine:
n A. duodénale: 0.15 mL/jour/ver
n N. americanus: 0.03 mL/jour/ver
(une infection a plusieurs vers (parfois jusqu’à 2000)
¤ ↓ Hb, ↓ Fer, ↓ MCV
¨ Hypoprotéinémie (↓ albumine) et oedème
Ankylostomes - traitement (général)
¨ 1) Traitement de l’anémie (dose adulte)
¤ Sulfate (ou autre sel) ferreux 200 mg po TID
n Jusqu’à 3 mois après retour Hb normal
¤ PLUS Acide folique 5 mg die x 1 mois
ET
¨ 2) Traitement antiparasitaire
Ankylostomes - traitement
¨ Traitement de l’infection parasitaire
Posologie:
Albendazole DIE x 3 jours (premier choix mais non disponible au Canada)
Pamoate de pyrantel 11 mg/kg DIE x 3 jours, et répéter après 2 semaines
(90% efficacité meilleure vs 1 dose unique 31%)
Mébendazole BID x 3 jours
Entamoeba histolytica épidémio
¨ Prévalence mondiale E. histolytica invasif: 50 millions
¨ Décès: approx. 100 000
¨ Transmission
¤ Nourriture / eau contaminé
¤ Sexuelle (relation oro-anale)
patient asympto possible
kyste présent
Entamoeba histolytica: manifestations cliniques localisé
¨ Symptomatique – localisé a/n intestinal
¤ Colite légère à sévère
¤ Inconfort abdominal
(léger à sévère)
¤ Diarrhée profuse sanguinolente
(dysentérie) + mucus
¤ Flatulences
¤ Ulcération intestin
¤ Perforation intestinale
¤ Leucocytose
Entamoeba histolytica: manifestations cliniques systémique
Complications extraintestinales
¤ Abcès hépatique (10% des patients)
¤ Péricardite
¤ Péritonite
¤ Pulmonaire
¤ Cutané
¤ Cérébral
Entamoeba histolytica – traitement
(agent luminal): asympto
Paromomycine x 7 jrs (ped et adulte)
Entamoeba histolytica - traitement
¨ Infection symptomatique intestinale et/ou atteinte
autre organe (ex: abcès)
¤ Métronidazole po ou IV x 7 à 10 jours
(pédiatrie: po/iv x 7 à 10 jours)
OU
¤ Tinidazole DIE x 3 (intestinal) à 5 jours (abcès hépatique) (non disponible au Canada)
(pédiatrie ≥ 3 ans: DIE x 3-5 jours)
Suivi d’un agent efficace contre les kystes (agent luminal)
Paromomycine pk/pd
¨ Aminoglycocides per os
¨ Très faiblement absorbé
¨ MA contre parasites: inconnu
¨ Effet contre parasites dans lumen intestinal seulement
¨ Si absorbé
¤ Élimination filtration glomérulaire
¤ Si accumulation: même toxicité qu’aminoglycoside IV
n Toxicité rénale, ototoxicité
Paromomycine EI
gastro-intestinaux: diarrhée, douleur abdominale
Paromomycine précaution et CI
¨ Contre-indiqué chez personnes avec :
¤ Insuffisance rénale sévère
¨ Utiliser avec précaution si:
¤ Ulcérations gastro-intestinales ou autres maladies intestinales (maladie de Crohn, colite ulcéreuse)
¤ Insuffisance rénale légère à modérée
Giardia intestinalis
Manifestations cliniques
¨ Porteurs asymptomatiques, ou
¨ Si symptomatique
¤ Diarrhée liquide, ballonnement/inconfort abdominal, flatulence
¤ Déshydratation, désordre électrolytique
¤ Nausée, anorexie
¤ Stéatorrhée
¤ Si chronique
n Malabsorption, malnutrition, perte de poids
n Carence vitamine A et B12 à anémie mégaloblastique; troubles
neurologiques
n Intolérance au lactose, intestin / colon irritable
n Hypoprotéinémie
n Enfants: retard de croissance et développement
Giardia intestinalis
(syn. lamblia, duodenalis) épidémio
¨ Protozoaire, flagellé
¨ Cosmopolite, région chaude et humide
¨ Prévalence: 20 - 30% dans certaines régions du monde (risque aug chez les enfants)
¨ Eaux de lacs / rivières ou nourriture contaminées
¤ Kystes ne sont pas inactivés par chlorure
¨ Transmission fécale-orale
¨ Sous deux formes: trophozoites et kystes
Giardia intestinalis
(syn. lamblia, duodenalis) diagnostic et atteinte
¨ Atteinte: petit intestin, vésicule biliaire
¤ Invasion de la muqueuse (microvillis applatis), oedème, modification anatomique de la muqueuse intestinale (malabsorption)
¨ Diagnostic: tests immunoenzymatiques (EIA) ou amplification acide nucléique (NAAT)
¤ Si non disponible:
n analyse selles (kyste, trophozoïtes) DIE x 3 jours
Giardia intestinalis – traitement
Métronidazole (1e choix au Canada)
x 5 jours
ped: x 5 à 7 jours
Éfficacité: 85-95%
Paromomycine x 7 jrs
ped: x 7 jrs
??
Giardia intestinalis – traitement grossesse
1e trimestre: paromomycine
2e et 3e trimestre: paromomycine ou métronidazole