Identité de genre Flashcards
Le fait d’être un garçon ou une fille a une incidence directe sur….
l’apparence (vêtements, accessoires)
Le genre influence également …. et ….. selon le degré d’aisance dans lequel on se retrouve. (si on est à l’aise)
le concept de soi et l’estime de soi
L’identité de genre constitue la représentation qu’une personne se fait d’elle-même selon …..
son appartenance à un sexe. (attitré à la naissance)
À partir de quel âge a-t-on une conception de son genre
2 ans
Expression de genre (def, exprimée par …, tous le monde…)
Conception que se fait la société quant à ce que l’on qualifie de féminin ou masculin, sans égard à l’identité de genre de la personne.
Exprimée par les vêtements, la coiffure, le maquillage, le langage corporel, la voix, les activités qu’elle choisit, la façon de se comporter ou d’interagir.
Toute personne, peu importe son identité de genre, possède une expression de genre et peut l’exprimer de différentes façons.
Identité de genre (def, possibilités)
Expérience individuelle du genre d’une personne qui peut correspondre ou non à son sexe assigné à la naissance. (+ personnel)
Une personne peut ainsi s’identifier comme homme, femme ou quelque part entre les deux pôles et ce, indépendamment du sexe à la naissance.
Vrai ou faux L’identité de genre peut différencier du sexe attitré à la naissance
Vrai
Sexe assigné à la naissance
Ensemble de caractéristiques sexuelles physiques, primaires et secondaires comprenant les chromosomes, les gonades, les hormones, les organes génitaux, et certains aspects de la morphologie sur laquelle la société exerce une différenciation.
Différences biologiques garçons/filles (7)
Différence principale repose sur l’anatomie des organes génitaux.
L’ossature et le poids diffèrent également.
À la naissance le cerveau du garçon est en moyenne 10% plus volumineux et cela s’observe à l’âge adulte (pas d’impact sur l’acuité cognitive globale).
Les filles seraient plus habiles dans des tâches de fluidité verbale, de calcul mathématique, de mémoire de repérage visuelle. (remarquer changement, détails)
Les garçons seraient plus habiles dans les tâches d’analogie verbale (déduction) de résolution de problèmes mathématiques et de mémoire visuospatiale. (se repérer dans l’espace)
Les garçons adoptent davantage de comportements agressifs.
Avant même la naissance, les garçons sont plus actifs que les filles et réagissent au stress (bougent plus dans le ventre, et si maman rencontre un stress)
Émergence des rôles sexuels (vers quel âge, comment au début, culture…, choix vs découverte)
Vers 2 ans, on observe l’adoption de comportements typiquement relié au genre, principalement dans le choix des jeux.
L’intériorisation des traits de personnalité, des intérêts, des attitudes qu’une culture associe à chaque genre et souhaite les voir adopter.
L’enfant n’a pas choisi ce genre, mais le découvre progressivement selon ces étapes:
Vrai ou faux, Voit un intérêt vers jeux genrés fille (+ motricité fine et garçons plus grossier)
vrai
Étapes du développement de l’identité de genre (+ âges) (4)
Conscience du genre (18 à 24 mois)
Identification du genre (2 à 3 ans)
Stabilité du genre (3 à 5 ans)
Consolidation du genre (5 à 6 ans)
Conscience du genre (18 à 24 mois)
prend conscience du genre féminin et masculin.
Identification du genre (2 à 3 ans)
l’enfant comprend qu’il appartient à l’un de ces deux genres. (se reconnait avec d’autres du même genre)
Stabilité du genre (3 à 5 ans)
l’enfant constate que l’appartenance à un genre est permanente et que cela est relié à l’anatomie. (stabilité du genre)
Consolidation du genre (5 à 6 ans)
L’enfant renforce son sentiment d’appartenance à son genre. Il adhère alors aux rôles sexuels qui lui sont attribués en regard de son genre. (ce que la société s’attend, culture)
Rôles genrés descriptions
Femme: femme au foyer, mère, cuisine, ménage, lavage, prendre soin, esthétique, enseignement
Homme: fort, dirige, travaille
Vrai ou faux, L’identité sexuelle serait déjà programmée dans le cerveau avant même la formation des organes sexuels ou du système hormonal
vrai
Vrai ou faux, Des bébés filles avec un niveau d’androgène élevé auraient une propension à jouer avec des jeux de batailles et choisissent des compagnons de jeux masculins
vrai
Vrai ou faux, un niveau élevé de testostérone fœtale serait corrélé avec l’adoption de jeux typiquement féminin chez les garçons
faux, comportement typiquement masculin
Vrai ou faux, la socialisation par les parents n’aurait pas autant d’incidence que la quantité d’androgène présente à la naissance
Faux, cela aurait autant d’incidence
Vrai ou faux (explique), l’identité de genre serait multifactorielle
vrai, Hormones + entourage (environnement) tout de l’influence sur l’identité sexuelle
Influence biologique de l’identité de genre: anomalie de différenciation sexuelle comme l’hermaphrodisme (signification)
présence simultanée de caractères sexuels féminins et masculins à la naissance
Étude de Reiner et Gearhart expliquer
14 enfants génétiquement mâles, nés avec une malformation sexuelle qui ont subit une chirurgie pour modifier leurs organes génitaux.
2 ont refusé élevé en fille (dans l’attitude sont restés garçon)
Moitié moitié identifie fille et autres garçons (identifie fille quand même difficulté à interagir avec d’autres)
Étude de Reiner expliquer
garçons nés sans pénis qui ont été élevés comme des filles. En vieillissant ils s’identifiaient davantage aux garçons et s’adonnaient à des jeux plus rudes et physiques
Vrai ou faux, il est difficile de distinguer uniquement les influences hormonales des effets génétiques et des influences provenant de l’environnement.
vrai (un peu des 2) encore aujourd’hui difficile
Vrai ou faux l’identité de genre est fixe
faux, elle est plutôt vue comme un continuum
Vrai ou faux, il y a de plus en plus d’enfants (préadolescents) qui peuvent se définir comme garçon ou comme fille, mais également se considérer comme ni tout à fait fille, ni tout à fait garçon ou encore partiellement
vrai
Les doubles standards (déf)
Jugement différencié porté sur le même comportement ou acte quand il est le fait de personnes issues de deux groupes différents, dans le contexte d’une société hiérarchisée
attentes de la société qui diffèrent en fonction du sexe de la personne (assouplissements depuis la dernière décennie). (ce rôle là femme)
Stéréotypes (def)
généralisations sur le plan de la masculinité et de la féminité.
Stéréotypes et enfants (apprentissage, quand)
Les enfants les apprennent dès leur plus jeune âge sans y adhérer complètement (transmis par la famille ou d’autres agents de socialisation).
Se manifestent dès l’âge de 2 ou 3 ans et augmentent pendant la période préscolaire. Atteint un sommet vers 5 ans. (voit plus la différenciation des comportements)
Influence du parent (s’inspire principalement de…, rôle du parent par rapport au genre dans l’éducation de l’enfant, tolérance filles vs garçons comportements, mère aux comportements stéréotypés)
L’enfant s’inspire principalement du parent du même genre que lui.
Le parent renforce ou décourage des comportements associés à un tel ou tel genre. (commentaires, ce qu’il propose comme vêtement, fratrie aussi)
Il y aurait une plus grande tolérance des parents envers les filles qui adoptent des comportements jugés masculins, que les garçons qui jouent à des jeux attribués à des filles (chez pairs aussi)
Mère qui adopte des comportements très stéréotypés: voit chez la fille qui elle aussi adopte beaucoup stéréotypes, garçon moins accentué comportement de type homme
Influence du modèle familial (diff types de familles)
Famille monoparentale vs famille nucléaire.
Il n’y aurait pas de différence entre des familles homoparentales et des familles hétéroparentales (moins comportements stéréotypés + exploration – pression pour rôles stéréotypés, pas plus tendance a être + homosexuel, mais moins d’homophobie, pas plus troubles au niveau de l’identité de genre)
Vrai ou faux, beaucoup d’enfants (67 dans une étude) considèrent plus normal mère à la maison et père travaille
vrai
Les enfants dont…… sont moins prône à ces stéréotypes
le père participe activement aux tâches de la maison
…… sont plus influencés par leurs parents, alors que ….. adopteraient les comportements et attitudes de leurs ainés (Influence de la fratrie)
Les ainés
les cadets
Influence des pairs (quel âge et avec qui, acceptation filles/garçons par les pairs)
Les pairs commencent tôt à influencer la formation de l’identité de genre. Dès 3 ans les enfants jouent avec d’autres enfants du même sexe.
Les pairs acceptent mieux les filles dites «garçons manqués» que les garçons dits «efféminés»
Influence des médias (films (2), au Québec, société)
Fillms de Disney (les princesses et les chevaliers).
Les films généraux où les tâches sont ménagères et les tâches plus robustes sont bien délimitées. (Films pour enfant ont des stéréotypes très prononcés)
Au Québec on présente maintenant une plus grande diversité de famille.
La société est désormais soucieuse de moins en moins être un facteur d’influence. (effort de + en + pour qu’il y en ait moins de stéréotypes)
Théorie psychanalytique sur le développement de l’identité de genre
processus d’identification. L’enfant adopte les attitudes et comportements du parent qu’il considère un modèle. Pour lui, le développement normal est de s’identifier au parent du même sexe.
Théorie développementale cognitive de Kohlberg sur le développement de l’identité de genre
Lorsque l’enfant découvre à quel genre il appartient, il adopte des comportements qu’il estime compatible avec ce genre. (instinctivement)
Théorie sociale cognitive de Bandura sur le développement de l’identité de genre
Les rôles sexuels s’apprennent en observant les autres, des modèles. (imitation) Comme les parents approuvent généralement les comportements associés au genre, l’enfant aurait tendance à les reproduire. (veut faire plaisir à ses parents + naturel + accepté par le parent)
Théorie du schème de genre de BEM sur le développement de l’identité de genre
Représentation mentale d’un ensemble de comportements qui aide l’enfant à traiter l’information relative à ce que signifie être un garçon ou une fille.