SEMAINE 1 - THÉORIE Flashcards
ulcère peptique - nommer les FDR les plus importants (2)
- infection a H pylori
- prise AINS
ulcère peptique - ulcère par H pylori : HP est associé a la maj des ulcères peptiques, soit ____ des ulcères duodnéaux et ____ des ulcères gastriques
- 50-70%
- 30-50%
ulcère peptique - ulcère par H pylori : décrire HP (2)
- bacille gram - qui se loge sur les cellules épithéliales de la muqueuse antrale sous la couche de mucus
- produit une uréase qui transforme l’urée en ammoniaque (NH3) et en CO2, alcalinisant le pH environnant pour permettre sa survie dans le milieu gastrique acide
ulcère peptique - ulcère par H pylori : décrire son mécanisme de prod des ulcères
peu connu
ulcère peptique - ulcère par H pylori : nommer les maladies associées a HP (4)
- ucère peptique
- gastrite antrale
- cancer gastrique
- lymphome MALT
ulcère peptique - ulcère par AINS (incluant ASA) : comment se produit-il (2)
- AINS inhibent la synthèse des PG, diminuant donc la prod de mucus qui contirbue a protéger la muqueuse gastrique contre les agresseurs naturels (acide, pepsine)
- AINS ont une toxicité directe sur les cellules de la muqueuse gastrique
ulcère peptique - ulcère par AINS (incluant ASA) : décrire la toxicité des AINS sur les cellules de la muqueuse gastrique (3)
- la couche de phospholipides hydrophobes est traversés par l’ASA qui est liposolible en milieu acide
- cela cause des dommages aux cellules qui ne peyvent plus expulser les ions H+ qui rétrodiffusent dans la muqueuse, détruisant les mastocytes qui libèrent l’histamine
- cela entraine vasodil, oedeme, hemorragie
RGO - nommer les aliments etant des facteurs aggravant du RGO (6)
- alcool
- café
- chocolat
- menthe
- mets gras
- thé
RGO - physiopatho (3)
peut résulter d’un déséquilibre entre pls facteurs ;
- mécanismes anti reflux
- clairance oeosphagienne efficace de l’acide
- vidange gastrique efficace
RGO - physiopatho : nommer les mécanismes anti-reflx (3)
- SOI
- diaphragme crural
- localisation de la jonction gastro-oesophagienne sous l’hiatus diaphragmatique
RGO - physiopatho : quel est le mécanisme le plus fréquent du RGO
relaxation du SOI
RGO - physiopatho : qu’est-ce qui joue un role dans la clairance œsophagienne efficace de l’acide (3)
- gravité
- péristaltisme œsophagien
- neutralisation par les bicarbonates de la salive et de l’oesophage
RGO - nommer des facteurs pré-disposant (3)
- augmentation de pression sur l’estomac
- diminution de la pression du SOI
- contenu gastrique trop important
RGO - facteurs pré-disposant : qu’est-ce qui peut augmenter la pression sur l’estomac (4)
- obésité
- grossesse
- ascite
- vetements trop serrés
RGO - facteurs pré-disposant : qu’est-ce qui peut causer la diminution de pression du SOI (6)
- aliments (café, thé, graisses, choco, alcool, menthe)
- tabac
- Mx
- hormones sexuelles féminines/grossesse
- sclérodermie
- destruction Cx du sphincter
RGO - facteurs pré-disposant : quels Mx peuvent causer une diminution de pression du SOI (2)
- anticholinergiques
- relaxants du muscles lisse (nitrates, bloquants calciques)
RGO - facteurs pré-disposant : quelles Cx peuvent détruire le sphincter (3)
- dilatation
- myotomie
- résection
RGO - facteurs pré-disposant : qu’est-ce qui peut causer un contenu gastrique trop important (4)
- post-prandial
- gastroparésie (diabète, post-vagotomie)
- obstruction pylorique
- hypersécrétion gastrique (zollinger-ellison)
cancer gastrique - voie d’essaimage la plus fréquente
lymphatique
voie d’essaimage des cancers - nommer les (4)
- extension directe (locorégionale)
- essaimage d’une cavité corporelle
- dissémination lymphatique
- dissémation hématogène
voie d’essaimage des cancers - décrire l’extension directe
- tout néoplasme malin peut progresser localement en infiltrant les tissus avoisinants
voie d’essaimage des cancers - extension directe : répercussion (2)
- dépend de l’organe dans lequel siège la tumeur
- il peut y avoir des conséquences significatives lorsque l’infiltration s’étend à un organe ou un tissu d’importance
voie d’essaimage des cancers - extension directe : comment se fait-elle (2)
- en envahissant de proche en proche les tissus avoisinants
- parfois les cellules néoplasiques suivent un trajet anatomique normal (ex : la gaine qui entoure les nerfs)
voie d’essaimage des cancers - essaimage d’une cavité corporelle : synonyme
carcinomatose
voie d’essaimage des cancers - essaimage d’une cavité corporelle : quand survient-elle
quand des cellules malignes infiltrent les tissus et pénètrent dans une cavité corporelle ouverte
voie d’essaimage des cancers - essaimage d’une cavité corporelle : quelles cavitiés peuvent etre envahies (5)
- abdo (la plus fréquente)
- pleurale
- péricardique
- sous-arachnoidienne (méningée)
- articulaires
voie d’essaimage des cancers - essaimage d’une cavité corporelle : lien avec l’adénocarcinome de l’estoamc
peut etre responsable d’une carcinomatose péritonéale
voie d’essaimage des cancers - dissémination lymphatique : quels type de cancers y ont recours (2)
- voie la plus fréquence de dissémination initiale des carcinomes
- bcp moins fréquente pour les sarcomes
voie d’essaimage des cancers - dissémination lymphatique : décrire
le transport des cellules néoplasiques malignes par les vaisseaux lympahtiques
voie d’essaimage des cancers - dissémination lymphatique : que cause-t-elle
conduit a la formation de métastases dans les ganglions lymphatiques, d’abord localement, mais pouvant s’étendre aux ganlions lymphatiques régionaux et meme plus a distance suivant ainsi le cheminement ordonné de la circulation lymphatique
voie d’essaimage des cancers - dissémination lymphatique : qu’évoque une augmentation de volume du ganglion supraclaviculaire gauche
cancer de l’abdomen (estomac, vésicule biliaire, pancréas, rein, testicule, ovaire ou prostate)
voie d’essaimage des cancers - dissémination lymphatique : comment appelle-to-on les ADNP supraclaviculaire G (2)
ganglion de virchow
ganglion de troisier
voie d’essaimage des cancers - dissémination hématogène : quel type de cancer utilise cette voie (2)
- relativement fréquent pour les carcinomes
- voie privilégiée des sarcomes
voie d’essaimage des cancers - dissémination hématogène : quels vaisseaux sont les plus touchés? pourquoi (2)
- les veines
- puisque la composition tissulaire des artères permet une certaine résistance a leur infiltration par les cellules néoplasiques
voie d’essaimage des cancers - dissémination hématogène : quels organes sont surtout touchés (2)
- foie
- poumons
voie d’essaimage des cancers - dissémination lymphatique : quels territoires sont drainés par les ganglions de l’aire cervicale (3)
- tête
- cou
- sphère ORL
voie d’essaimage des cancers - dissémination lymphatique : quels territoires sont drainés par les ganglions l’air sus claviculaire G
abdomen
voie d’essaimage des cancers - dissémination lymphatique : quels territoires sont drainés par les ganglions de l’air sus claviculaire D (3)
- médiastin
- poumon
- oesophage
voie d’essaimage des cancers - dissémination lymphatique : quels territoires sont drainés par les ganglions de l’aire axillaire (3)
- membres sup
- seins
- thorax
voie d’essaimage des cancers - dissémination lymphatique : quels territoires sont drainés par les ganglions de l’aire inguinale (5)
- membres inf
- peau du tronc sous l’ombilic
- organes génitaux
- périnée
- anus
investigation de la dyspepsie - nommer décrire l’algorithme de Tx (7)
- éliminer les signaux d’alarme
- évaluer la prise de Mx irritants (ASA, AINS…)
- investigations de base
- tester H pylori
- modifications du style de vie
- essai IPP
- essai dompéridone
investigation de la dyspepsie - nommer les red flags (11)
- âge > 50 ans
- ATCD perso d’ulcère peptique
- ATCD fam de cancer digestif haut
- dysphagie / odynophagie
- vomissements répétés
- dlr constante ou sévère
- saignement digestif : hématémèse, rectorragie, méléna
- pâleur (anémie ferriprive)
- cachexie (perte de poids inexpliquée)
- ictère
- masse/métastases/adénopathies
investigation de la dyspepsie - que devrait contenir l’investigation de base (4)
- complete blood count
- ferritine
- serologie coeliaque
- ALT, PAL, GGT, bilirubine, lipase
investigation de la dyspepsie - recherche de HP : nommer les tests non invasifs (3)
- sang : recherche d’Ac sériques qui démontrent une infection active ou passée a HP → bonne val prédictive négative
- selles : recherches d’Ag (conforme une infection active)
- respiratoire : recherche une activité de l’uréase gastrique (confirme une infection active)
investigation de la dyspepsie - recherche de HP : nommer les tests invasifs (3)
- test rapide a l’uréase (CLO test)
- histologie
- culture a la recherche de HP
investigation de la dyspepsie - recherche de HP : décrire les tests invasifs (2)
- nécessitent une biopsie faite lors d’une endoscopie
- confirment une infection active
investigation de la dyspepsie - décrire l’utilité de l’endoscopie pour le Dx (2)
- examen précis pour le Dx de la dyspepsie
- a éviter chez sujets < 65 ans sans red flags
investigation de la dyspepsie - pourquoi éviter l’endoscopie chez les sujets < 65 ans sans red flags
il est arare que les personnes de < 65 ans présentent une patho organique réfractaire a un Tx servant a supprimer l’acidité ou a éradiquer H pylori
Tx de la dyspepsie - décrire le Tx reccomandé chez les < 65 ans sans red flags
- 1ere intention : Tx par IPP ou test de dépistage non invasif d’helicobacter pylori, puis Tx de H pylori si test +
cancer colorectal - quelle est la modalité recommandée pour le dépistage chez les personnes de 50 - 74 ans, asymptomatiques et sans facteurs de risques?
RSOSi (recherche de sans occulte)
cancer colorectal - nommer tous les tests de dépistage possibles (5)
- RSOSi
- coloscopie
- parfois sigmoidoscopie flexible
- parfois test ADN fécal
- parfois colographie TDM
cancer colorectal - role de la coloscopie dans le dépistage? pourquoi (5)
- pas recommand. comme modalité de dépistage
- trop complexe
- trop couteux
- accès trop limité
- risque de complication trop élevés
- pas démontré que la coloscopie présente plus d’avantages que d’inconvénients our le dépistage auprès d’une pop a risque moyen de cancer colorectal
cancer colorectal - coloscopie : nommer ses complications possibles (2)
- perforation
- hémorrague post-polypectomie
cancer colorectal - coloscopie : décrire son utilité en tant qu’examen diagnostique
- c’est l’examen de choix, car elle permet une visualisation directe du colon et des manouevre immédiates en cas de trouvailles (biopsie, exérèse de polypes…)
cancer colorectal - quand faire un examen diagnostic
- présence de red flags
cancer colorectal - examens diagnostiques : nommer les (3)
- coloscopie (gold standard)
- écho abdo
- TDM abdo
cancer colorectal - examens diagnostiques : décrire la fiabilité de l’echo abdo et de la TDM abdo
- ne permettent pas d’exclure le Dx de cancer colorectal hors de tout doute
cancer colorectal - qu’est-ce que L’ACE (2)
- Ag carcinoembryonnaire
- protéine qu’on détecte normalement en tres faibles quant dans le sang des adultes
cancer colorectal - lien entre ACE et cancers (2)
- il peut y avoir une hausse de l’ACE en présence de certains types de cancer et d’affections non cancéreuses
- il ne s’agit donc pas d’un test de dépistage ou diagnostique
cancer colorectal - role de l’ACE
évaluation de la reponse au Tx : après un Tx, le retour a la normale du taux d’ACE qui était élevé signifie habituellement que le cancer à réagi au Tx
gazométrie - décrire la gazométrie artérielle
0 analyse de lab qui permet d’évalier la fonction resp (pO2 et pCO2) et acidobasique (pH et HCO3) d’un Px
gazométrie - quand est-ce que la gazométrie artérielle est utilisée
surtout utilisée en pneumo et en reanimation
gazométrie - comment réalise-t-on une gazométrie artérielle
- on fait une ponction dans l’a. radiale ou a. fémorale du Px
gazométrie - risques de la gazométrie artérielle
- risques de traumatisme artérielles non négliageables
gazométrie - caractéristiques d’un prél;vement artériel de bonne qualité (2)
début fort et pulsatile dans la seringue
gazométrie - dans une gazométrie artérielle, que signifie du sang rouge clair
sang artériel bien oxygéné
gazométrie - dans une gazométrie artérielle, que peut signifier du sang foncé (2)
- sang veineux
- cyanose sévère
gazométrie capillaire - que permet-elle d’évaluer
- fonction respiratoire (pCO2) et acidobasique (pH et HCO3) d’un Px
- ne permet PAS d’évaluer avec précision la pO2, puisque le sang capillaire est un mélange de sang artériel et de sang veineux périphrique
gazométrie capillaire - avantages (3)
- technique peu traumatique
- convient surtout en pédiatrie afin de receuillir une petite quant de sang seulement
- peut etre prélevé lorsque la ponction veineuse est difficile a effectuer chez un Px adulte (burlure, obésité extreme…)
gazométrie capillaire - décrire la technique
se fait par une petite saignée sur le bout d’une extrémité (doigt, talon)
gazométrie capillaire - quand est-ce que la technique peut s’avérer difficile
Px ayant une TA très fable ou un remplissage capillaire allongé
gazométrie veineuse - que permet-elle d’évaluer (2)
- le pH et la pCO2 (l’équilibre acido-basique)
- permet de mesurer la pO2 veineuse
gazométrie veineuse - utilité de la mesure de la pO2 veineuse (2)
- n’ets pas un indicateur de la fonction pulmonaire
- renseigne cependant sur l’utilisation de l’O2 par les tissus voisins, ce qui est liée au métabolisme et a l’irrigation sanguine des tissus
gazométrie veineuse - quand utilise-t-on la gazométrie veineuse vs capillaire
- lorsque la technique de prélèvement ets bien effectuée, les deux sont interchangeables
gazométrie veineuse - que signifie une modification de la pCO2
dans la maj des cas, cela n’est pas cliniquement significatif
gazométrie veineuse - avantages
- cout est moindre, puisque la ponction veineuse est faite par l’infirmier en meme temps que les autres prélèvements veineux
gazométrie - comparer les gazométries artérielles (A), veineuses (V) et capillaire (C) en ce qui a trait à la mesure du pH
- A : oui
- V : oui
- C : oui
gazométrie - comparer les gazométries artérielles (A), veineuses (V) et capillaire (C) en ce qui a trait à la mesure de la pO2
- A : oui
- V : non fiable
- C : non fiable
gazométrie - comparer les gazométries artérielles (A), veineuses (V) et capillaire (C) en ce qui a trait à la mesure de la PCO2
les 3 : oui
gazométrie - comparer les gazométries artérielles (A), veineuses (V) et capillaire (C) en ce qui a trait à la mesure de la HCO3
les trois : oui
signes et symptomes : définir symptome
ce qui est pecu et décrit par le malade a l’Hx : dlr, angoisse, no, palpitations…
signes et symptomes : définir signe
manifestation objective notée lors de l’EP par le clinicien : rougeur, hypoT, arythmie…
signes et symptomes : définir “Sx B” au sens pur (2)
- limité a la stadification du lymphome
- la classification du lymphome par Ann Arbor comprend a la fois un chiffre (I-IV) et une lettre (A ou B), ou A indique l’absence de Sx systémique et B la présence
signes et symptomes : nommer les Sx B / Sx généraux (3)
- amaigrissement de plus de 10% du poids corporel dans les 6 derniers mois (perte de poids inexpliquée)
- fièvre > 38C pendant > 1 semaine sans infection documentée
- sueurs nocturnes profuses obligeant le Px a se changer
signes et symptomes : dans quelles maladies peut-on retouver des Sx B (6)
- tuberculose
- diverse conditions inflamm
- conditions rhumato
- leucémie lymphoide chronique
- lumphome de Hodking
- lymphome de Burkitt
signes et symptomes : quand est-ce qu’une perte de poids est considérée cliniquement significative (2)
- si elle est sup a 5% du poids corporel ou a 5kg sur 6 mois
- cependant, cette définition ne fait pas de distinction entre la perte de masses corporelles maigres et grasses, ce qui peut conduire a des résultats différents → il est donc important de quanitifier la perte de podis
signes et symptomes : qu’est-ce qui peut masquer une perte important de la masse maigre
accumulation d’oedeme (IC, IH, IR)
Tx H pylori - nommer les Tx de première ligne (2)
- PAMC (1er choix)
- PBMT (1er choix)
- PAC / PMC (2e choix)
Tx H pylori - nommer les Tx en cas d’échec au Tx de premiere intention (2)
- PBMT si Px avait recu PAMC
- PAL (IPP + amoxicilline + lévoflaxine)
Tx H pylori - nommer le Tx si échec a PAMC, PBMT et PAL
triple Tx : IPP + amoxicilline + rifabutine x 10 jours