Problématiques complexe liées au vieillissement Flashcards
La perte d’autonomie est un symptôme, un syndrome ou un diagnostic?
Associé au syndrome gériatrique, se situe à plusieurs degrés
Comment déterminer si un patient est en perte d’autonomie?
- statuer sur son déclin fonctionnel (terme utilisé maintenant, plus nuancé et véridique) en faisant:
- déterminer pronostic fonctionnel (lecture dossier, questionner équipe soignante, ergo)
- déterminer pronostic social
Pourquoi es-ce difficile de statuer sur la perte d’autonomie de quelqu’un?
Dépend de la définition de l’autonomie pour cette personne ou ce groupe de personne (ex: pour aînés d’initié = autonomie, associé à capacités fonctionnelles)
Conception fonctionnelle maladie selon OMS?
déficience : niveau de l’organe
incapacité : limitation de la fonction, des activités, a/n de la personne
handicap : niveau de la société
Que permet de mettre en lumière l’outil SMAF?
l’équilibre / déséquilibre entre les incapacités et les ressources
présentation clinique de la perte d’autonomie?
- symptômes peu spécifiques
- évolution insidieuse («elle est différente, elle en a perdu»)
- présentation atypique
- atteinte concomitante du physique, psychique, sociale et fonctionnelle
présentation perte d’autonomie aiguë?
- s’installe en quelques jours
- résulte de maladie intercurrente (surtout chez aînés fragilisés), décompensation subite condition chronique, crise psychologique ou sociale (ex : déclin compensé par femme qui décède)
Présentation perte d’autonomie subaiguë à chronique?
- évolue en semaines ou mois (ex : « c’est l’âge », automatisme)
- résulte de TNCm sous-jacent, augmentation maladie chronique, maladie sournoise non décelée, médication prolongée (iatrogène)
- évaluation exhaustive souvent nécessaire
causes de perte d’autonomie subaiguë?
- néoplasies (cancers ex: poumons)
- endocrinopathies (hypo/hyperthyroïdie, diabète)
- pneumopathies (MPOC, apnée sommeil)
- affections métaboliques (hypo/hyper Na/K, anémie, carence nutritive)
- infections (endocardite, tubercoluse)
- maladies cardiovasculaire (insuffisance)
- affections neurologiques (TNCm, parkinson, avec, hématome)
- affections musculo-squelettiques (polyarthrite rhumatoïde, arthrose)
- troubles psychiques (dépression même sans symptomes psychiques)
- médicaments
- troubles sociaux (hébergement, maternage, déménagement)
- autres (fécalome, syndrome préterminal)
Conséquence de la perte d’autonomie si non reconnu ou «méprisé»?
Syndrome d’immobilisation
Qu’est ce que la syndrome d’immobilisation?
- conséquence potentielle de diverses affections (déficiences)
- souvent en milieu hospitalier où personne âgée ne bouge pas du lit
Cause syndrome d’immobilisation?
Toute situation qui augmente l’alitement ou diminue les activités (trop fréquent en milieu hospitalier)
Manifestations cliniques syndrome d’immobilisation?
Multiples, elles touchent la majorité des organes / systèmes
Certaines sont précoces et d’autres nécessitent
une immobilisation prolongée pour se développer
La vitesse d’installation et la gravité dépendent du degré
d’immobilisation et de l’état de santé de la personne aînée
Manifestations musculo-squelettiques syndrome d’immobilisation?
Perte de la masse musculaire (environ 5% par jour
de non usage), notamment aux membres inférieurs
Cercle vicieux
Sarcopénie et perte de l’endurance
Apparition éventuelle de contractures
Accélération de l’ostéoporose
Manifestations tégumentaires syndrome d’immobilisation?
Plaies de pression
Manifestations cardio-vasculaires syndrome d’immobilisation?
Diminution du volume sanguin circulant
Baisse du volume d’éjection ♥
Plus grande tachycardie à l’effort
Augmentation du travail cardiaque (ischémie…)
Perte de sensibilité des barorécepteurs (HTO)
Augmentation de la viscosité sanguine et de la stase veineuse → phénomènes thrombo-emboliques
Manifestations respiratoires syndrome d’immobilisation?
Perte d’expansion thoracique à l’inspiration
Diminution des volumes et capacités pulmonaires
Accumulation de sécrétions dans les parties déclives
Atélectasie et altération des échanges gazeux
Manifestations digestives?
Anorexie, stase gastrique et reflux (aspiration…)
Constipation → fécalome
Manifestations urologiques syndrome d’immobilisation?
Vidange vésicale incomplète
Infections urinaires, lithiases
Incontinence (divers types…)
Manifestations endocriniennes syndrome d’immobilisation?
Hyperglycémie, résistance à l’insuline
Déshydratation, hyponatrémie
Hypercalcémie
Baisse du métabolisme basal → hypothermie
Manifestations neurologiques syndrome d’immobilisation?
Compression nerveuse périphérique
Perte des automatismes posturaux ; peur de tomber
Confusion = délirium
Manifestations psychiatriques syndrome d’immobilisation?
Altération du sommeil
Anxiété
Symptômes dépressifs
Idées délirantes, troubles perceptuels
Facteur qui augmente les chances d’avoir une perte d’autonomie?
Nombre ou gravité des maladies
Facteurs prédisposantes à la perte d’autonomie?
Âge ↑ (≥ 85 ans…)
Ne pas vivre seul (surproduction des proches)
Nombre de jours à l’écart des activités régulières
(directement proportionnel…)
Incapacités préalables (ex.: aide technique…)
Affect dépressif*
Déficit cognitif*
Maladies pulmonaires*
Troubles de vision et audition*
Facteurs de récupération de la perte d’autonomie?
Le fait de ne pas vivre seul (réseau éduqué qui encourage l’ainé et compense quand nécessaire)
Un faible nombre de jours d’hospitalisation
Des soins à domicile disponibles et judicieux
De meilleures fonctions cognitives
Âge = pas d’incidence
À quoi doit on être alerte pour dépister la perte d’autonomie?
signes vitaux gériatriques AINÉES
- Autonomie
- Intégrité de la peau
- Nutrition et hydratation
- Élimination
- État cognitif et comportement
- Sommeil
Qu’implique la démarche d’évaluation de la perte d’autonomie?
Connaître la lésion, le dommage, le déficit,
le diagnostic, la maladie et son évolution
Connaître la personne et son profil fonctionnel
antérieur
Connaître l’environnement dans lequel elle évolue,
tant le milieu physique que les ressources
humaines sur lesquelles elle peut compter
Anamnèse détaillée
Autonomie fonctionnelle usuelle et actuelle
Examen physique minutieux
Fonctions mentales supérieures
Examens complémentaires judicieux
Niveaux de traitement de la perte d’autonomie?
- étiologique
- de support
- réadaptatif
Traitement de la perte d’autonomie au niveau étiologique?
correction de la ou des causes
Traitement de la perte d’autonomie au niveau de support?
prévention/correction des facteurs perpétuants
Mobilisation précoce, sinon thromboprophylaxie
Soulagement de la douleur
Prévention des plaies
Hydratation suffisante
Apport protéinocalorique adéquat
Révision méticuleuse de la médication, etc.
Traitement de la perte d’autonomie au niveau réadaptatif?
Déterminer si la personne a un potentiel de réadaptation (capacités d’apprentissage, endurance, motivation)
Soins infirmiers et préposés
Ergothérapie
Physiothérapie
Nutritionniste
Pharmacien
Intervenant social
La famille
Quelle est la meilleure approche pour traiter le syndrome d’immobilisation?
La prévention (connaître, anticiper, prévenir)
- travailler en équipe pour ça
Traitement du syndrome d’immobilisation?
Corriger la(les) cause(s) de l’immobilisation rapidement
Limiter le repos strict au lit aux indications démontrées
et pour une durée minimale
Bonifier le positionnement au lit pour les périodes
de repos nécessaires
Mobilisations passives et actives dès que possible ;
impliquer les proches
Séances au fauteuil de durée progressive
précocement
Adapter l’environnement et introduire
les aides techniques pour la mobilisation
Démédicaliser rapidement (tubulures, etc.) ; maintenir
l’hydratation et l’alimentation optimales, soulager, etc.
Éviter le recours aux contentions physiques
Autres mesures plus spécifiques
Quelles sont les autres mesures plus spécifiques qui peuvent être prise pour le traitement du syndrome d’immobilisation?
Réduire la pression, le cisaillement, l’humidité
Exercices respiratoires
Bas compressifs, tête de lit 30°
Thromboprophylaxie
Hydratation
Réorientation fréquente temps et espace,
correction de la désafférentation
Définition concept de la fragilité?
La fragilité consiste en une
diminution de l’homéostasie et de la résistance
au stress, ce qui augmente la vulnérabilité
et les risques d’effets indésirables
tels que la progression d’une maladie,
les chutes, les incapacités
et la mort prématurée.
- ce n’est ni une incapacité ni une co-morbidité
Quels sont les impacts d’être dans une situation de fragilité?
Situation dans laquelle une personne âgée vulnérable,
lorsque soumise à une « agression » de toute nature,
ne réussira pas à se rétablir et à revenir à son état
de santé antérieur
Dans un continuum santé-maladie, constitue l’étape
de la baisse des réserves physiologiques « infraclinique »
Vieillissement réussi → vieillissement normal → fragilité →
perte d’autonomie → syndrome d’immobilisation → …
Pourquoi es-ce important de faire du dépistage et de l’intervention précoce en lien avec le syndrome d’immobilisation?
Processus potentiellement réversible
Éviter des complications « prévisibles »
Comment prévenir / renverser la fragilité?
Activité physique = intervention la + souvent
recommandée et pour laquelle les « évidences »
sont les meilleures
Surtout renforcement musculaire et équilibre
Alimentation variée avec apports nutritionnels
riches en protéines et en vitamine D
Stimulation > entraînement cognitif
Socialisation
Qu’est ce qu’un délirium?
- Confusion qui se développe sur une courte période causée
par une/des condition(s) médicale(s). - est une urgence médicale
- associé à un haut taux de mortalité et mobilité
Exemples de conditions médicales pouvant causer un délirium?
- Changement de l’état de conscience
- Atteinte importante de l’attention et au moins une autre atteinte
cognitive - Fluctuation au cours de la même journée
- Perturbation cylce éveil-sommeil
- Trouble perceptuel: hallucination (visuelle et intense)
- Agitation ou apathie: «Le patient est mêlé ou désorganisé.»
- Réversible avec le traitement de la cause
Critères du DSM-5 pour délirium?
A. Changement de l’attention et de l’état de
conscience
B. Se développe rapidement et constitue un
changement par rapport à l’état de base.
S’accompagne de fluctuation
C. Un autre domaine cognitif est atteint
D. A et C ne s’explique par TNC*
E. S’explique par une cause sous-jacente.
Quelles sont les 2 formes de délirium?
Hyperactive et hypoactive
Caractéristiques délirium forme hyperactive?
Agitation, parle vite, irritabilité, impatience,
errance, sursaute
Caractéristiques délirium forme hypoactive?
Apathie, somnolence, parle peu, léthargique,
regard fixe
Comorbidité de délirium?
- Précède le début d’une atteinte cognitive
- S’ajoute à une atteinte cognitive
- C’est une cause organique qui peut mimer une
dépression et même un trouble neurocognitif (TNC). - Un délirium n’est pas une dépression ou un TNC.
- C’est le mode de présentation d’une maladie
Comment peut-on détecter un délirium?
- lecture du dossier
- lecture de la médication
- rencontre avec la personne
- lors de l’évaluation fonctionnelle
Indices de délirium à la lecture du dossier?
- Note que le patient est plus confus
ou désorganisé - Nouveau problème de santé
- Atteinte du cerveau
- Désordre métabolique
Indices de délirium à la lecture de la médication?
- Nouvelle médication
- Arrêt de médication
- Non compliance médicamenteuse
- Intoxication
- Alcool
Indices de délirium lors de la rencontre avec la personne?
- Désorganisée, parfois hostile
- Agitée – hallucinée
- Ou au contraire très apathique
- Fluctuant (dort le jour)
Indices de délirium lors de l’évaluation fonctionnelle?
- Désorganisation
- Atteinte de l’attention/concentration
- Différent d’une visite à l’autre
- Évaluation difficile à interpréter
Étiologie du délirium?
- Infection
- AVC, ICT, hématome sous-dural (HSD)
- Cause cardio-vasculaire
-Infarctus, Insuffisance cardiaque, arythmie - Médicaments, intoxication, sevrage, alcool
- Trouble métabolique
- Hypoxie, hypoglycémie, hyperglycémie, déshydratation,
anémie - Post-chirurgie
- Cancer
- Douleur, traumatisme
Complication du délirium?
- Augmente la durée de séjour à l’hôpital
- Perte d’autonomie
- Augmente morbidité
- Augmente taux de mortalité
Quelles sont les pistes d’action en lien avec le délirium?
- Prévenir
- Reconnaître
- Traiter la cause
- Approche adaptée
Quels sont les 13 éléments pour prévenir et reconnaître le délirium?
- Environnement familier
- Intervention multifactorielle individualisée
- Former des équipes interdisciplinaires
- Orienter et stimuler cognitivement
- Prévenir et traiter la déshydratation et la constipation
- Optimiser l’état d’oxygénation
- Prévenir et traiter les infections
- Prévenir et traiter le syndrome d’immobilisation
- Évaluer et traiter la douleur
- Réviser la médication
- Prévenir et traiter la dénutrition
- Corriger les déficits sensoriels
- Favoriser le sommeil adéquat
Quoi faire pour traiter et avoir une approche adaptée lors de délirium?
- Identifier et traiter la/les cause(s) du délirium
- Interventions pour réduire les complications et
favoriser la récupération fonctionnelle - Approche adaptée des manifestations
comportementales (connaître la personne, identifier les comportements perturbataires et les partager a famille / équipe pour diminuer ceux-ci) - Réassurance aux proches (temporaire, équipe médicale cherche à identifier cause médicale, état temporaire)
Que peut on faire concrètement avec le patient pour diminuer délirium?
- Rendez l’environnement calme et rassurant
- Soyez calme et rassurant
- Présentez-vous avant de toucher la personne
- S’assurer que la personne porte ses lunettes et ses appareils auditifs
- Favoriser l’orientation temporelle et dans l’espace
- Parlez avec des phrases simples
- Faciliter l’alimentation et l’hydratation, prévenir l’aspiration
- Retirer les contentions
- L’encourager à bouger
- Soulagement de la douleur, positionnement
- Favoriser un sommeil adéquat (ouvrir les rideaux le matin, limiter les
siestes, mettre de la lumière en fin de journée, éviter les dérangements
la nuit)
Comorbidités psychiatriques de la dépression?
- abus de substances
- plus fréquente : troubles anxieux
Comorbidités physique dépression?
-AVC
-Maladie de Parkinson
-Maladie cardio-vasculaire
-Maladie chronique
-Trouble neurocognitif
Épidémiologie dépression?
- La dépression est un diagnostic souvent non questionné et
manqué. - Femme plus que les hommes.
- Prévalence plus importante en CHSLD, en établissements.
Quelles sphères atteint la dépression?
- émotions
- idées
- symptômes physiques
Atteinte a/n des émotions dépression?
humeur dépressive et anhédonie
Atteinte a/n des idées dépression?
diminution de l’estime de soi, culpabilité, idée
suicidaire
Atteintes a/n symptômes physiques dépression?
diminution de l’appétit, perte
de poids, trouble du sommeil
Critères DSM-5 dépression?
Il faut un critère majeur et cinq critères mineurs, depuis plus de 2
semaines
S ommeil
A ppétit diminué ou perte de poids
D épression
I ntérêt diminué
F atigue
A ttention et concentration diminuées
C ulpabilité
E stime de soi diminué
S uicide en tête
ET
- Altère le fonctionnement
- Ne s’explique pas par une
autre maladie - Ne s’explique par par les
effets d’une substance - Ne s’explique pas par une
autre trouble mental
Comment peut-on détecter une dépression?
- lecture du dossier
- lecture de la médication
- rencontre avec la personne
- évaluation fonctionnelle
Indices dépression dans le dossier?
- Dépression
- Maladie bipolaire
- AVC
- ATCD cardiaques
- Parkinson
Indices dépression lecture de la médication?
- Désipramine (Norpramine)
- Citalopram (Céléxa)
- Fluvoxamine (Luvox)
- Sertraline (Zoloft)
- Venlafaxine (Effexor)
- Buproprion (Wellbutrin)
- Mirtazapine (Réméron)
- Trazodone (Désyrel)
Indices dépression lors de rencontre de la personne?
- Perte d’intérêt ou de plaisir
- Tristesse (RARE)
- Irritabilité, impatience
- Indifférence
- Agitation
- Ralentissement -sychomoteur
- Anxiété disproportionnée
- Isolement
Indices dépression lors de l’évaluation fonctionnelle?
- Soupirs pendant la tâche (ça lui tente pas d’être dans la tâche, irritable)
- Maison encombrée
- Se dévalorise, ne veut pas terminer
- Manque d’effort
Quelles sont les 2 questions de dépistage de la dépression?
- Dans les 2 derniers mois, vous êtes-vous senti triste,
déprimé ou découragé?
ET - Dans le dernier mois, avez-vous remarqué que vous aviez
moins de plaisir ou d’intérêt à faire vos activités?
Facteurs de risque suicidaire?
S exe (femme font plus de tentatives)
 ge (adolescents et personnes âgées)
D épression
P assé psy. et tentatives antérieures
É thylisme
R aison et jugement détérioré (psychose)
S tatut marital
O rganisation suicidaire
N éant social
S évérité de l’intention
Implication clinique dépression en visites à domicile?
- pas de difficulté à nous laisser entrer chez eux
- lit défait, maison peu entretenu
Implication clinique dépression à l’examen mental?
- aspect physique négligé
- ralentissement psychomoteur
- exprime de la perte
d’intérêt - idées noires ou suicidaires;
Implication clinique dépression en tâche?
- «Je ne sais pas»… avant d’essayer;
- Difficile de le mettre en tâche;
- Ne termine pas la tâche et ce n’est pas secondaire
à une limitation physique; - e reconnaît pas ses forces.
Implication clinique dépression à l’évaluation cognitive?
- Difficile à interpréter
- Atteinte de l’attention/concentration
- Bien orienté
- Langage adéquat
- Plainte exagérée du manque de mémoire, elle peut
être diminuée, mais s’améliore avec un indice - Atteinte des fonctions exécutives: planification,
organisation, jugement, abstraction - Praxies, gnosies préservées
Qu’est ce que la possibilité d’une dépression apporte a/n de notre évaluation?
- doit reconnaître que l’évaluation cognitive est difficile à interpréter
- bon moment pour évaluer cette personne?
- transmettre l’info aux membres de l’équipe (diagnostic posé? rx pertinent?)
- interprétation de données doit tenir compte de l’humeur et de la réversibilité de la dépression
Quel est notre défi professionnel en lien avec la dépression?
- La personne est en souffrance.
- Vous devez reconnaître et nommer les émotions.
- Le défi est de mettre en tâche.
- Au début, il est possible d’avoir un sentiment
d’incompétence (alliance difficile, collaboration variable,
s’arrête dans la tâche)… Il faut se questionner… puis se
dire que c’est justement l’impact de la maladie… ET
PERSEVÉRER!!!
Épidémiologie trouble psychotique?
- si symptômes nouveau: toujours éliminer une cause
organique - Prévalence augmente en vieillissant
- Plus fréquent en institution (hôpital et CHSLD)
- Fréquemment associé au trouble neurocognitif
- Peut être associé à des troubles de comportements
Signes et symptômes trouble psychotique&
- idées délirantes (croyance fausse ou bizarre, est CONVAINCU que c’est vrai)
- hallucinations
- perception sensorielle, auditive, visuelle, somatique, gustative, olfactive
- différent de l’illusion (voir un visage dans une vraie assiette suspendue au mur)
- pensée désorganisée
- comportement inhabituel ou désorganisé
Indices pour reconnaître une psychose à la lecture du dossier?
- Charles Bonnet
- Trouble délirant
- Schizophrénie
- Maladie bipolaire
- Dépression
- Délirium
- Trouble neurocognitif
Indices pour reconnaître psychose lecture de la médication?
- Halopéridol (haldol)
-Rispéridone (risperdal) - Olanzapine (zyprexa)
- Quiétiapine (séroquel)
- Lévodopa (sinemet)
- Prednisone ++
Indices pour reconnaître psychose lors de rencontre du patient?
- Méfiant
- «Qui vous envoie? »
- «Pourquoi vous faites ça?»
Indices pour reconnaître psychose lors évaluation fonctionnelle?
- Mauvais contact visuel
- Vol de menus objets (petites
culottes, morceau de poulet) - Perte d’objets et accuse
autrui - Toutous qui parlent
- Enlève ou recouvre les
miroirs
Implication clinique psychose lors visite à domicile?
- Difficile d’entrer chez eux:
- Chaînes (sss) sur la porte ou chaises ou système de sécurité;
- Pièces sombres;
- Ne laisse pas aller dans les pièces;
Implications clinique psychose en tâche?
si pas de confiance, pas de tâche (toujours bris dans la relation de confiance au début)
Implication clinique psychose évaluation cognitive?
- non interprétable en délirium
- rechercher s’il y a oui ou non une atteinte cognitive associée
Implication clinique psychose pour ergo?
transmettre info à équipe (diagnostic? rx pertinente?)
Défi professionnel avec la psychose?
- La personne est en souffrance.
- Vous devez reconnaître la situation et les conséquences:
- «Ce que vous vivez vous amène à emballer vos aliments,
à vous cacher, à moins dormir…» - Ne pas entrer dans le délire et éviter la confrontation.
- «Ce que vous vivez vous amène à emballer vos aliments,
- Le défi est d’établir un lien thérapeutique de confiance.
- Il faut être patient et persévérer:
-«Bravo, je suis entrée!»
-Utiliser des astuces pour arriver à faire l’évaluation:
chercher un objectif commun.