Nathalie 6 Flashcards
Réponse immune protectrice contre les virus
Création de lymphocytes B et T mémoires
-Ac neutralisant vont prévenir la ré-infection
-cellules T mémoires CD8+ vont agir si des cellules deviennent infectées
Réponse immune protectrice contre les bactéries
Extracellulaire: production d’anticorps qui vont permettre la neutralisation des toxines bactériennes, la phagocytose, l’opsonisation et la lyse par le complément
Intracellulaire: activation de l’activité anti-microbienne des macrophages
première forme de «vaccination
La variolation
—> consistait à inoculer du matériel de pustules de patients infectés dans la peau ou le nez de personnes non infectées.
Première vaccination:
Edward Jenner (1796) inocule du matériel de pustules d’une laitière infectée avec la vaccine (virus de la variole des vaches) dans la peau d’une autre personne.
—> infection localisée qui est contrôlée rapidement & une protection contre la variolation.
—>, 5 ans plus tard, l’individu vacciné est toujours protégé contre la variole.
-appelle l’inoculum Vaccinia (de vacca, vache) et le processus vaccination
Louis pasteur démontre quoi?
qu’il est possible d’atténué les microorganismes et que la vaccination avec ceux-ci procure une immunité envers un défi avec le microorganisme virulent
Immunisation
procédé par lequel une immunité protectrice de longue durée est générée contre un pathogène responsable d’une maladie (via infection ou vaccination)
Immunisation passive:
-transfert de l’immunité à l’aide d’anticorps (transfert anticorps de la mère au fœtus; transfert anticorps préformés, antiserum, provenant d’individus immunisés)
-n’active pas le système immunitaire
-but: protection transitoire ou amélioration d’un état existant
Immunisation active (vaccination):
-but: susciter une immunité protectrice et une mémoire immunitaire
-vaccination: exposition intentionnelle à des formes de pathogènes qui ne causent pas la maladie
SUCCÈS D’UN VACCIN
(3)
1) innocuité —> Caractère de ce qui n’est pas toxique, nocif.
2) efficacité de la prévention de l’infection
3) stratégie vaccinale facilement réalisable dans la population cible
SIGNAUX QUE DOIVENT FOURNIR UN VACCIN
1) Antigène dérivé du pathogène
—> ou bien permettre la production de cet antigène par l’individu vacciné
2) Signal d’alerte ou d’infection
—> afin d’activer le système immunitaire innée
Dans le cas des vaccins vivants atténués les deux signaux seront naturellement founis par le vaccin. Pour les autres types de vaccins, il faudra fournir ce signal de façon artificiel à l’aide d’un adjuvant
ADJUVANTS
Définition: Substances qui lorsqu’elles sont mélangées avec un antigène ou injectées avec ce dernier augmentent son immunogénicité.
Requis avec les vaccins utilisant des macromolécules purifiées (toxoide, sous-unité, conjugué)
ORGANISME ENTIER: VACCIN VIVANT ATTÉNUÉ
Avantages et inconvénients
AVANTAGES
Forte réponse immunitaire (humorale et cellulaire)
Pas besoin d’adjuvant
Pas de dose de rappel
INCONVÉNIENTS
Risque de retour à la virulence
Conservation à basse température
—>Afin d’éviter le risque de retour de virulence de nouvelles approches d’atténuation définitive ont été développées et sont maintenant utilisées (ex, élimination d’un gène nécessaire à la virulence ou à la croissance chez le vacciné)
ORGANISME ENTIER: VACCIN VIVANT ATTÉNUÉ
Exemples
Virus animal (vaccine pour vacciner contre la variole)
Passage en culture cellulaire (BCG)
Sélection de virus qui se répliquent dans des cellules non humaines
Réassortiment génétique (rotavirus)
Délétion génique
Virus adaptés aux basses températures (rubéole, grippe)
ORGANISME ENTIER: VACCIN INACTIVÉ OU TUÉ
Caractéristiques
inactivation du pathogène par la chaleur ou par des moyens chimiques afin d’empêcher sa réplication chez l’hôte
important de conserver la structure des épitopes des antigènes de surface
puisque ne se réplique pas, induit préférentiellement une réponse humorale
Exemples: grippe, choléra, hépatite A
VACCIN INACTIVÉ OU TUÉ
Avantages et inconvénients
AVANTAGES
Stable, facile à stocker et transporter
Moins effets indésirables
Peuvent être utilisés chez individus avec un système immunitaire affaibli
INCONVÉNIENTS
Plus faible réponse immunitaire
Nécessite des rappels pour maintenir l’état immun de l’hôte
Risques: mauvaise inactivation, nécessite la manipulation de grande quantité de virus
VACCINS MACROMÉCULES ou SOUS-UNITÉS
3 groupes
—> constitués de macromolécules spécifiques purifiées dérivées des pathogènes
NÉCESSITE ADJUVANT
3 groupes principaux
1) exotoxines inactivées ou toxoides
—> Production d’anticorps neutralisant la toxine
2) polysaccharides capsulaires (incluent vaccins conjugués)
—> Le vaccin induit la production d’anticorps opsonisants
—> Limite: incapacité à activer les T CD4 (peut être contourné en créant des vaccins conjugués
3) glycoprotéines de surface, antigènes sous forme de glycoprotéines recombinantes et pseudoparticules virales
Les adjuvants sont requis avec les vaccins utilisant des macromolécules purifiées (toxoide, sous-unité, conjugué). Pourquoi?
permettent entre autres d’induire la maturation des cellules dendritiques
Les macromolécules purifiées ne peuvent pas activer le système inné (ne contiennent pas de patron moléculaire capable d’activer les TLR et autres récepteurs des signaux dangers).
L’activation via les signaux dangers (PAMP) et/ou inflammatoires est requis afin que les cellules dendritiques qui capteront les antigènes du vaccin puissent fournir le signal de costimulation aux cellules T naives.
—> Cette costimulation (signal 2) est requise afin d’enclencher la réponse fonctionnelle des lymphocytes T naifs CD4 et CD8. Je vous rappelle qu’en absence de costimulation il y aura plutôt induction d’anergie (paralysie fonctionnelle).
VACCINS MACROMÉCULES ou SOUS-UNITÉS
Avantages et inconvénients
AVANTAGES
Stable, facile à stocker et transporter
Moins effets indésirables
INCONVÉNIENTS
Adjuvant (pour réponse T)
Difficile à développer
Moins de réponse T (sauf conjugué et pseudo-particules virales)
VACCIN CONJUGUÉ
(vaccin glycoconjugué)
—> TYPE DE VACCIN MACROMOLÉCULES OU SOUS-UNITÉS
Les polysaccharides capsulaires activent les cellules B par une voie T-indépendante résultant en la production d’IgM avec peu de commutation isotypique, pas de maturation d’affinité et pas de développement de cellules B mémoires. Ce type de réponse est en plus inefficace chez les jeunes enfants.
L’ajout d’une composante protéique (toxoide) permet d’induire une réponse CD4 qui permettra la production de meilleurs anticorps T-dépendants (maturation de l’affinité et communtation de classe) contre les polysaccharides
VLP: «virus-like particle» ou pseudoparticule virale
création de pseudo-particule virale (VLP, «virus-like particles») dépourvue de matériel génétique mais très immunogène.
—> vaccin utilisé contre le virus du papillome humain (HPV).
protéines L1 sont les protéines majeures de la capside virale et elles sont capables de s’auto-assembler en pseudovirions d’HPV, pseudoparticules virales nommées VLP, ayant une morphologie voisine de celle du HPV,dépourvues de matérielgénétique, non oncogènes mais très immunogènes lorsqu’elles sont associées à un adjuvant adéquat.
AUTRES TYPES DE VACCIN
ADN
ARN
Vecteur recombinant
Principales activités associées avec le mécanisme d’action des adjuvants:
Persistance prolongée de l’antigène au site d’injection
Augmentation de la capture de l’antigène par les cellules présentatrices d’antigène (CPA)
Production de cytokines et de signaux dangers au site d’injection
Activation des CPA et autres cellules du système immunitaire inné
Diminution de la dose vaccinale
IMMUNITÉ COLLECTIVE
«HERD IMMUNITY»
le phénomène par lequel la propagation d’une maladie contagieuse peut-être enrayée dans une population si un certain pourcentage des individus est immunisé, par exemple par la vaccination.
—> généralement atteinte avec 80% de couverture vaccinale
—> joue un rôle essentiel en protégeant les individus qui refusent la vaccination, qui sont immunodéprimés ou chez qui le vaccin n’aurait pas fonctionné.
il faut que le vaccin empêche la personne vaccinée d’être infectée (ou qu’elle ne produise pas assez de microorganismes pour infecter une autre personne) (ceci est la notion de diminution du portage)
Comment est-ce que COVID s’attache aux c cibles?
le virus s’attachait aux cellules cibles via sa protéine de surface en forme de spicule («Spike»; ou protéine S) au récepteur ACE2.
La manufacturación accélérée du vaccin covid a été rendu possible grâce à ?
-aux connaissances précédentes sur SARS-Cov1
-à la recherche sur les nouvelles approches vaccinales
VACCINS À ARNm CONTRE SARS-COV2
Composantes
BioNTech-Pfizer: ARNm codant pour la protéine S
Moderna-NIH: ARNm codant pour la protéine S
Nouveaux vaccins bi-valents (protéine S de la souche originale de SARS-COV2 et protéine S du variant d’omicron)
VACCIN À ARN MESSAGER
ARNm codant pour la protéine S est synthétisé en laboratoire —> encapsulé dans des nanoparticules lipidiques. (protège l’ARNm de la dégradation et aide à l’entrés dans la cellule)
—> cellules qui auront captées les nanoparticules produiront la protéine S ce qui mènera à une réponse immune contre la protéine S, incluant ;a production d’anticorps neutralisant
• Ac qui se lié à la protéine S virale empêche la liaison a son récepteur ACE2 —> ne peut pas entrer dans la c
Pas d’adjuvant, l’ARN sert de signal danger. L’ARN peut activer le système immunitaire innée en liant TLR7, RIG-1 et PKR