Nathalie 3 Flashcards
2 phases de la réponse immunitaire
1) expansion - apres activation par Ag
2) contraction (apoptose) - pour avoir quelques c mémoire
Activation des lymphocytes T
1) reconnaissance de l’antigène par le RCT et le co-engagement du co-récepteur CD4 ou CD8 avec le CMH
2) CD45 dephosphoryle Lck et Fyn = gain d’activité
3) Lck et Fyn phosphorylent les ITAM du CD3/TCR —> permet de recruter ZAP-70 via le domaine SH2 des ITAM zeta
4) La proximité de Lck permet de phosphoryler ZAP-70
5) ZAP-70 est actif et peut enclencher la cascade de signalisation
ZAP-70 est quoi?
une tyrosine kinase
Activation de ZAP-70 fait quoi
permet la phosphorylation de molécules adaptatrices (LAT, SLP-76) qui propageront le signal vers différentes voies de signalisation
—> PLC gamma se lie à la molécule adaptatrice LAT phosphorylée
= PLC gamma est phosphorylee et activée
PLC gamma phosphorylee par LAT fait quoi?
Se mobilisé vers la membrane rejoindre son substrat PIP2
—> hydrolyse du PIP2 (phospholipide membranaire) en IP3 et DAG
Hydrolyse du PIP2 par PLC gamma fait quoi?
PIP2 —> IP3 et DAG : initient 3 voies de signalisation
1) IP3 : permet l’augmentation du calcium intracellulaire —> activation d’une calmoduline phosphatase dépendante, la calcineurine qui déphosphoryle le facteur de transcription (FT) NFAT (permet à NFAT de migrer au noyau)
2) DAG : DAG reste au niveau de la membrane et active PKC (protéine kinase C; sérine/thréonine kinase) qui phosphoryle différents substrats qui libère le FT NFkB afin qu’il puisse aller au noyau
3) Le DAG fixe et active RasGRP/Sos. Ceci mène à l’activation de la petite protéine G ras. Ras inactif échange son GDP contre GTD, devient actif. Ceci active la voie des MAP kinases (succession de phosphorylation par une cascade de protéine kinase). En résulte la phosphorylation des FT Fos et jun qui forme l’hétérodimère AP1 qui permet la transcription de gènes nécessaires à la prolifération cellulaire et la production d’IL-2
—> NFAT et NFKB entre au noyau et activent divers gènes y compris IL-2
Trois FT requis pour induire le programme requis pour la prolifération et la différenciation des cellules T (dont le gène clé IL-2)
L’action des trois FT NFAT, AP-1 et NFKB
—> NFAT dimérise avec AP1: se lie à l’enhancer de l’IL-2
Aussi besoin de NFKB
Action de la cyclosporine
inhibe la déphosphorylation de NFAT ce qui bloque l’activation des T
—> puissant immunosuppresseurs utilisés en clinique pour la survie des greffons
Pourquoi est-ce que la reconnaissance antigenique n’est pas suffisante pour l’activation des c T?
car risque d’activer des cellules T autoréactives qui auraient échapper à la sélection négative)
—> La costimulation permet de s’assurer que la cellule T répond dans un contexte de danger. Les CPA vont fournir la co-stimulation seulement dans un contexte infectieux.
—> Ici on parle de cellules T naïves
La costimulation via CD28 n’est pas requise pour les cellules T effectrices et mémoires.
Signal de costimulation dans lymphocytes (2)
1) CD28 envoie un signal positif - lié avec B7 (CD80)
—> L’expression de CD28 est constitutive sur les lymphocytes T
•Le signal de costimulation entre en synergie avec les signaux couplés au RCT pour augmenter la production d’IL-2 et la prolifération des T. En son absence il n’y a pas de réponse T
B7, deux formes existent B7.1 ou CD80 et B7.2 ou CD86
2) CTLA4 envoie un signal négatif - lié avec B7 (CD80)
—> L’expression de CTLA4 est induite suite à l’engagement du RCT
—> prévient sur activation des LT (pourrait être nocif)
2 interactions négatives des LT & leur fonction
• pour éviter hyper activation des LT
1) CTLA4 —> régule prolifération des LT au début de la reponse
• lie CD80/CD86
2) PD1 —> supprime l’action des LT plus tard dans la Rx immunitaire (tissus periphéraux)
Interagit avec ligands PDL-1 & PDL-2
—> c cancéreuse peut l’exprimer = réprime action des LT
• bloquer la liaison de CTLA4 et PD-1 avec des médicaments est un traitement anticancéreux : accroît l’action des LT sur les c cancéreuses
Anergie
C’est quoi?
Comment?
état d’inactivation marqué par l’incapacité des cellules T à proliférer en réponse à un Ag
—> Le choix entre l’expansion clonale ou l’anergie est déterminé par la présence ou absence de costimulation
Costimulation et IL-2
La co-stimulation régule positivement l’expression de l’IL-2 et de son récepteur
—> permet l’expansion clonale
• La costimulation augmente la demi-vie de l’ARNm de l’IL-2 qui
amène prolifération et différenciation des T
Seuls CPA a pouvoir activer un LT naïf
cellules dendritiques sont les meilleurs CPA et sont les seules capables d’activer les lymphocytes T naifs
—> Macrophages et LB ne peuvent pas activer un LT naif
• L’activité de costimulation (fournit par CD80 et CD86) augmente suite à l’activation (causé par la présence d’un agent infectieux) des CPA
Étapes pour l’entrée des lymphocytes T par diapédèse dans les ganglions lymphatiques
indépendante de l’Ag
1) CD62L ou L-sel se lie aux sucres des adressines vasculaires CD34 et Glycam-1 = rolling
2) migration des lymphocytes T naifs dans les ganglions est médiée par la chémokine CCL21 (lié par le récepteur au chémokine CCR7 exprimé sur les LT naïfs)
3) L’interaction CCL21/CCR7 va activer l’intégrine LFA-1(augmentation de l’affinité pour son ligand ICAM-1). Ceci permet d’arrêter la progression dans le sang (adhésion) et l’entrée par diapédèse dans les organes lymphoides secondaires.
HEV: high endothelial venue (dans les nodules lymphatiques)
Les lymphocytes T naïfs expriment:
-molécules d’adhésion CD62L (ou L-sélectine) et LFA-1
-récepteur de chimiokine CCR7 (ligand CCL19 et CCL21)
Différence CD immatures et matures
Immatures :
• dans les tissus
• faible expression du CMH I et II et des molécules de co-stimulation
• n’exprime pas CCR7
• forte activité phagocytaire et micropinocytaire
Mature:
• migre dans les organes lymphoïdes
• augmentation de l’expression:
CMHI, CMHII, CD80 CD86 (B7 ?) (co-stimulation)
• gain de l’expression:
molécules d’adhésion (interaction avec T), CCR7 (chimiokines attire LT)
• augmentation de la présentation antigénique
•diminution de la phagocytose
• sécrétion de chémokine (CCL18) qui attire les lymphocytes T naifs
Qu’est-ce qui induit la maturation des cellules dendritiques
la reconnaissance d’une infection: SIGNAL DANGER
1) TLR reconnaît PAMP
2) Cytokines (inflammation induite par la réponse innée)
3) Macropinocytose: via activation des TLR
a) internalisation et dégradation des virus qui induira la reconnaissance des ARN double-brins
b) dégradation des bactéries qui permettra la reconnaissance de l’ADN bactérien (CpG non méthylés)
Chemin parcouru des LT naïfs
1) LT naïfs entrent dans les ganglions lymphatiques
•L’Ag est amené du site d’infection au ganglion par les cellules présentatrices d’Ag (cellules dendritiques qui patrouillent les tissus)
2) LT cherchent leur Ag à la surface des CPA
3a) Si l’Ag est absent le lymphocyte T retourne dans la circulation
3b) Si l’Ag est présent, le lymphocyte T prolifère et se différencie en effecteur.
Les lymphocytes T effecteurs peuvent maintenant migrer au site de l’infection
et éliminer l’agent infectieux
ligand de VLA-4
(Intégrine)
VCAM-1
—> exprimé aux endothéliums activés par l’infection
VLA-4 exprimé par les LT activées par la reconnaissance antigénique = permet l’adhésion des c
Modification de l’expression de molécules de surface des LT activés
1) Arrêt de l’expression de CD62L (L-selectine)
—> bloquent leur entrée dans les organes lymphoides secondaires
2) exprime une nouvelle intégrine, VLA-4
—> permet l’adhésion des cellules T aux endothéliums activés par l’infection qui expriment le ligand de VLA-4, VCAM-1
RÉPONSES PHYSIOLOGIQUES QUI REQUIÈRENT L’IMPLICATION D’UNE(DES) CYTOKINE(S)
Induction de la réponse immunitaire cellulaire
Induction de la réponse immunitaire humorale
Hématopoïèse
Cicatrisation des plaies
C’est quoi une cytokine
** toute molécule permettant la communication entre les cellules immunitaires**
Protéines régulatrices de faible masse moléculaire secrétées en réponse à de nombreux stimuli.
—> Rôle dans la communication de cellule à cellule (similaire à une hormone; messager du système immunitaire). (Localement en général)
Agissent en se liant à des récepteurs de cytokine
•Certaines cytokines possèdent des fonctions effectrices directes
Chimiokines definition
sous-populations de cytokines dont l’action consiste à faire migrer les cellules immunitaires d’un organe, ou même d’une partie d’un organe, vers un autre
—> Les chimiokines font parties d’une classe de molécules appelées chimioattractants
—> attirent les cellules exprimant le récepteur vers les régions où leur concentration est la plus élevée
Modèle simple d’action des cytokines
1) stimulus inducteur active la production de cytokines d’une c productrice de cytokines
2) cytokine arrive à son récepteur et activé un signal dans la cellule cible
3) la cellule cible active un gène et il y a des effets biologiques
• ex. activation, prolifération et différenciation, survie et migration
Différentes actions des cytokines (3)
Action autocrine: la cellule reçoit un signal via la ck qu’elle a elle même sécrétée (ex IL-2)
Action paracrine: effet sur cellule avoisinante
Action endocrine: ck qui agissent à distance (rare)
Modes d’action des cytokines (5)
Pléiotropie: différents effets biologiques en fonction de la nature de la cellule cible
Redondance: ck qui induisent des fonctions semblables
Synergie: effet combiné de 2 ck sur une activité cellulaire est plus grand que celui qui résulterait de l’addition des effets de chaque ck pris séparément
Antagonisme: effet d’une cytokine inhibe ou compense ceux d’une autre ck
Induction de cascade: apparaît lorsque l’action d’une ck sur une cible conduit cette dernière à produire plusieurs autres ck
Ces différents modes d’action permettent de réguler l’activité cellulaire d’une façon ordonnée et interactive
Qu’est ce qui empêche les cytokines d’activer toutes les cellules T/B de façon non-spécifique au cours de la réponse immunitaire?
Seules les cellules ayant reconnues l’antigène augmente l’expression de certains récepteurs de cytokine et chimiokine (permet la prolifération, différenciation et migration des cellules spécifiques à l’antigène)
—> Demi-vie courte des cytokines
—> action autocrine et paracrine
SIX FAMILLES DE CYTOKINES
Famille de l’interleukine 1
Famille des hématopoiétines (cytokines de classe I)
Famille des interférons (cytokines de classe II)
Famille des facteurs de nécrose des tumeurs
Famille de l’interleukine 17
Famille des chimiokines
Famille des hématopoiétines (cytokines de classe I)
-fonctions très diverses
-prolifération et différenciation des cellules immunitaires -3 sous-familles de récepteurs possédant une chaine commune -exemple IL-2 et son récepteur
XSCID
défaut du gène de la chaîne gamma dans les récepteurs à chaîne gamma = pas de transduction du signal
déficit immunitaire sévère: absence de cellules T, défaut de la réponse NK et B
Sous-famille de récepteur à chaîne gamma (y)
IL-2R et IL-15R sont constitués d’un hétérotrimère:
-chaines beta et gamma communes
-chaine alpha spécifique, constitue la chaine qui confère une haute affinité pour la cytokine
IL-7, IL-9, IL-4 sont dimeres
chaîne gamma (y) commune dans tous
Trois formes du récepteur à l’IL-2
1) IL-2R de basse affinité
• chaîne alpha (CD25)
• capable de lier la cytokine en absence des autres chaines mais sera incapable de transmettre un signal d’activation intracellulaire
2) IL-2R d’affinité intermédiaire
• chaîne alpha (CD25) et bêta (CD122)
3) IL-2R de haute affinité
• chaîne alpha bêta et gamma
• chaîne gamma ne contribue pas à la liaison de l’IL-2 mais est importante pour la transmission des signaux intracellulaires
Récepteur à IL-2 sur les LT naïfs vs activés
Naïfs:
expriment de très très faible niveau des chaines beta et gamma,
—> pas capables de répondre à l’IL-2
Activés:
reconnaissance antigénique induira l’expression de haut niveau d’expression du R à l’IL-2 de haute affinité (alpha, beta, gamma)
—> cellule T activée peut répondre à l’IL-2 (prolifération et différenciation)
Transduction du signal par les récepteurs de cytokines de classe I ou de classe II
VOIE DE SIGNALISATION JAK-STAT
—> Les R d’une ck particulière sont liés à des partenaires JAK spécifiques, qui à leur tour activent des FT STAT précis
L’activité transcriptionnelle d’un homo ou hétérodimère STAT est spécifique (interagit qu’avec le promoteur de certains gènes et le gène doit aussi être dans un état actif i.e. chromatine accessible).
Ceci permet la spécificité de la réponse à une ck
Étapes de la VOIE DE SIGNALISATION JAK-STAT
1) La fixation de la ck induit l’association des 2 sous-unités du R jusque là séparées, ainsi que l’activation de JAK associé au R
2) Jak phosphoryle des résidus tyrosines spécifiques sur les R
3) Ces résidus tyrosines phosphorylés servent de site d’ancrange pour des FT inactifs connus sous le nom de STAT («Signal transducers and activators of transcription)
Les STAT inactives et ancrés au R sont phosphorylées par JAK
4) Les FT STAT-phosphorylés dimérisent via des interactions SH2-phospho-tyrosine
Ceci provoque un changement de conformation de STAT ce qui révèle un signal de localisation nucléaire.
5) Provoque la translocation du dimère STAT au noyau où il initie la transcription de gènes spécifiques
Méthodes pour la mesure des cytokines
1er essai: lignées cellulaires dont la prolifération dépend d’une cytokine
ELISA
Marquage intracellulaire des cytokines à l’aide d’Ac suivi de la cytométrie ou microscopie à fluorescence
ELISPOT: semblable à ELISA mais permet de quantifier les cytokines sécrétées par des cellules individuelles
Détection multiplex sur des billes liées à différents anticorps anti-cytokines suivi de cytométrie