Cours 6 Flashcards
Quels sont 3 les principaux troubles dépressif vu en classe?
- Trouble dépressif caractérisé
- Trouble dépressif persistant
- Trouble dysphorique prémenstruel
Pourquoi les troubles dépressifs ne sont-ils pas classés avec les troubles bipolaires dans le DSM-5?
Car la dépression des troubles dépressifs et des troubles bipolaires est différente. Aussi, il y a d’autres distinctions des troubles bipolaires qui ne se retrouvent pas dans les troubles dépressifs.
Quelles sont les caractéristiques communes des troubles dépressifs?
Sont souvent tristes, maussades et ont une perte d’énergie avec des changements physiques.
Quel terme Hippocrate employait-il pour la dépression (troubles dépressifs) dans l’Antiquité?
Il parlait de la mélancolie:
- «mélas» = noir
- «kholé» = bile
De quel terme latin provient le mot dépression?
«Deprimere» qui signifie «vers le bas».
Qui suis-je? Psychiatre français qui fut le premier à utiliser le mot dépression.
Delasiauve.
Qui suis-je? J’ai révolutionné la catégorisation des maladies mentales graves.
Kraepelin.
Comment Kraepelin a-t-il révolutionné la catégorisation des maladies mentales graves au début du 19e siècle?
En se basant sur les symptômes de la dépression, la schizophrénie et la «démence précoce» entre autres.
Comment l’approche de Freud sur la mélancolie se différencie-t-elle de l’approche de Kraepelin?
Elle n’est pas symptômatique. Freud parle de la dépression comme si la personne vit un deuil, un chagrin profond.
Que fût introduit dans les années 1930 pour le traitement de la dépression?
L’électroconvulsivothérapie.
Est-ce que l’électroconvulsivothérapie est encore utilisée de nos jours? Si oui, dans quelle(s) situation(s)?
Oui, chez les personnes chroniques.
Dans les années 1950, que fût introduit pour le traitement de la dépression?
Les premiers médicaments efficaces.
Qu’a permis la théorie cognitive de Beck par rapport à la dépression?
De mieux comprendre le développement et le maintien de la dépression.
Quels sont les symptômes émotionnels des troubles dépressifs?
Tristesse, chagrin profond, misérable, impuissance, remise en question, culpabilité, suicide, émotions négatives,etc.
Quels sont les symptômes motivationnels des troubles dépressifs?
Perte d’intérêt envers ses fonctions biologiques (sexe, faim, hygiène,etc.), apathie profonde, suicide.
Quels sont les symptômes cognitifs des troubles dépressifs?
Cognitions négatives envers soi-même + autrui + le monde, anticipe l’échec, manque d’estime, affecte la mémoire et l’attention, suicide.
Quelle est la prévalence de la dépression?
20% de la population va avoir une dépression x.
Quelle est la prévalence du trouble dépressif caractérisé?
- Un des troubles psychiatriques les plus communs
- Statistiques mondiales (7%) vs canadiennes (5-7%)
- Âge (18 à 29 ans) et sexe (femmes 2 à 3 fois plus de risque de vivre une dépression [Hormones, grossesse, communiquent plus socialement que les hommes donc plus de donnée].)
Quelle est la comorbidité du trouble dépressif caractérisé?
- Troubles anxieux
- Schizophrénie
- Abus de substances
- Troubles alimentaire
Quelles sont les critères diagnostiques du Trouble Dépressif caractérisé?
Pour avoir le trouble dépressif caractérisé, la personne doit avoir vécu un ou plusieurs épisodes dépressifs avec l’absence d’un épisode maniaque ou hypomaniaque.
9 critères de l’épisode dépressif majeur:
A. Au moins 5 symptômes (sur 9) ont été présents pendant 2 semaines (consécutives; minimum) et représentent un changement par rapport au fonctionnement habituel. Au moins un de ces symptômes doit être (1)* ou (2)* (il faut avoir un des deux premiers critères).
1. Humeur dépressive presque toute la journée, presque chaque jour, comme signalée par la personne (ex: se sent triste, vide, désespérée) ou observée par les autres (ex: pleure) (ou irritabilité chez les enfants/adolescents).*
2. Diminution marquée de l’intérêt ou du plaisir pour presque toutes les activités, la plus grande partie de la journée, presque tous les jours (signalée par la personne ou observée par les autres).*
3. Perte de poids significative (changement de poids excédant 5% en un mois), ou perte ou gain d’appétit presque chaque jour.
4. Insomnie ou hypersomnie presque chaque jour.
5. Agitation ou ralentissement psychomoteur presque chaque jour (observable par les autres).
6. Fatigue ou perte d’énergie presque chaque jour.
7. Sentiment de dévalorisation ou de culpabilité excessive presque chaque jour.
8. Habilité réduite à penser ou se concentrer, ou indécision, presque chaque jour. (cognitions)
9. Pensées de mort récurrentes (pas seulement une peur de mourir, idées suicidaires récurrentes sans plan précis ou tentative de suicide.
B. Les symptômes induisent une détresse cliniquement significative ou une détérioration du fonctionnement social, professionnel ou dans d’autres domaines importants.
C. L’épisode n’est pas imputable aux effets physiologiques d’une substance (ex. abus de drogue ou médication) ou à une autre affection médicale (ex. hypothyroïdie)
Note: les critères A-C définissent un épisode dépressif
Note: attention au deuil!
D. La survenue de l’épisode dépressif caractérisé majeur n’est pas mieux expliquée par un trouble schizoaffectif, une schizophrénie, un trouble schizophréniforme, un trouble délirant, ou autres troubles spécifiés ou non spécifiés du spectre de la schizophrénie, ou d’autres troubles psychotiques
E. Il n’y a jamais eu auparavant d’épisode maniaque ou hypomaniaque.