Cours 12 : concepts et catégories Flashcards
Qui suis-je : Le fait de mettre des objets ensemble dans des groupes organisés.
catégorisation
Qui suis-je : Le fait de créer une représentation mentale pour une catégorie spécifique.
apprentissage de concepts
Quelles sont les 4 fonctions des concepts ?
le filtrage
l’économie cognitive
la prédiction
la communication
L’approche classique des concepts est présentent 3 éléments, lesquels ?
les représentations sommaires (décrit classe entière également)
les caract individuellement nécessaires et conjointement suffisantes (besoin de tout et pas besoin de plus)
l’inclusion des caract dans les relations de sous-ensemble (héritage des caract)
Comment fonctionne l’approche par réseau sémantique hiérarchique ?
les concepts sont organisés de manière hiérarchique dans notre esprit. Il y a des noeuds (super-ensemble) avec des caractéristiques qui forment des liens avec d’autres noeuds (sous-ensemble). Il y a un héritage des caract du super-ensemble pour le sous-ensemble.
Quelles sont les propriétés de l’approche hiérarchique ? (4)
inclusion sous-ensemble
nécessaire et suffisantes (mais on peut annuler des caract)
héritage des caract (économie cognitive)
propagation de l’activation (amorçage sémantique)
Quelle tâche est utilisée pour montrer la validité de l’approche par réseau sémantique ?
la technique de vérification de phrases ( « X est un Y »/« X montre propriété P » (Oui/Non) )
Le postulat de base de l’approche hiérarchique est que les opérations dans le réseau sémantique prennent du ____.
temps
(on doit monter ou descendre d’un niveau pour déterminer l’appartenance)
Quels seraient des exemples de phrases catégorie (c) pour un niveau 0, 1 et 2 ?
C0: « Un requin est un requin » (on change pas de niveau)
C1: « Un requin est un poisson »
C2: « Un requin est un animal »
Est-ce que les résultats de la tâche de vérification de phrases permettent de soutenir l’approche hiérarchique en réseau ?
OUI
processus additifs (temps de réaction plus long pour C2 que C1)
tjrs plus long de vérifier une propriété plutôt que de déterminer la catégorie
Dans quel but est-ce qu’on utilise la tâche de décision lexicale (où il faut dire si la paire d’items contient 2 vrais mots) ?
dans le but de tester pour une dépendance pour l’accès à la mémoire entre deux décisions sémantiques
Selon la prédiction, si les mots font partie d’une organisation sémantique qui : associe les mots ensemble selon le sens et qui active les mots associés lorsqu’un mot est récupéré, qu’est-ce qui va se passer ?
il va avoir la propagation de l’activation (sera plus rapide de juger si deux items sont des mots s’ils sont sémantiquement associés)
résultat le confirme!
Quels sont les problèmes théorique avec l’approche classique ?
Représentations sommaires sont trop restrictives (souvent des exceptions)
Définitions avec caractéristiques suffisantes et nécessaires sont difficiles à trouver
concepts disjonctifs existent dans la vraie vie (ex : cuillères)
Quels sont les problèmes empiriques de l’approche classique ?
l’effet de typicité
le niveau de base
Selon l’approche classique, tous les exemplaires d’une catégorie devraient être également typiques, le sont-ils ?
Non!
Quand on demande aux gens d’indiquer à quel point chaque item est typique de la catégorie sur une échelle de 1 à 7, les gens vont classer différemment selon l’objet (pomme plus typique qu’une figue)
La structure catégorielle n’est pas “tout ou rien” mais plutôt ____.
L’appartenance catégorielle serait basée sur la ressemblance ____ ou la ____ au concept.
floue
globale
typicité (pas des définitions strictes)
On se demande ensuite si les effets de typicité invalident la structure du modèle hiérarchique par réseau sémantique, est-ce que c’est le cas ?
oui!
les effets de typicité ont une influence sur les temps de réaction pour la catégorisation (plus typique= plus rapide)
**on voit les chiens comme plus typiques des animaux que des mammifères
approche par réseau sémantique de 1ere génération est donc invalide
Dans la première expérience de Rosch et al., les participants devaient nommer des caractéristiques à l’aide des noms de catégories (en 90 sec), quel est le rationnel de cette expérience ?
Si l’approche par réseau sémantique hiérarchique (RSH) a raison, participant(e)s devraient lister de plus en plus de caractéristiques en descendant dans le réseau (plus je vais dans un concept spécifique plus je devrais être capable de nommer de caractéristiques)
-Postulat d’héritage/Processus additif
Quels sont les résultats de la première expérience de Rosch et al (superordonné vs niveau de base vs subordonné)
❖ Superordonné: nombre plus bas de propriétés, suivi du niveau de base (tel que prédit)
❖ Pas d’ajout d’information significatif entre niveau de base et subordonné
Une autre expérience de Rosch et al. utilise la classification d’objets (les participants voient des photos et doivent décider si l’obet fait partie d’une catég spécifique), quel est le rationnel de cette expérience ?
Si l’approche par RSH a raison, participant(e)s prendront moins de temps à déterminer l’appartenance au niveau subordonné
- Postulat: Nombre de niveaux (TR→C0< C1< C2)
Quels sont les résultats de l’expérience de Rosch et al avec la classification d’objet ?
❖ Avantage pour niveau de base (plus rapide)
❖ Le plus long: Décider si un objet fait partie d’une catégorie subordonnée!
Pourquoi le niveau de base est le niveau optimal d’info ?
pcq superordonnée : beaucoup d’info perdue
subordonné : pas beaucoup d’info gagnée
niveau de base : niveau où les items sont les plus similaires à ceux de leur catégorie tout en étant distinctifs des items des autres catégories
Les experts vont-ils automatiquement au niveau de base?
❖ Novices: Base > Subordonné (Prédit par Rosch)
❖ Personnes expertes: Base = Subordonné!!!
❖ Preuve que les personnes expertes organisent les concepts au niveau subordonné (connaissent plus)
**le niveau subordonné est comme leur niveau de base à eux pcq ils sont experts
On veut ensuite vérifier si l’avantage du niveau de base se retrouve chez les personnes expertes lorsqu’ils catégorisent des items ? Comment sont les temps de réactions ?
❖ Novices: Base < Subordonné (Prédit par Rosch)
❖ Personnes expertes: Base = Subordonné!!!
❖ Preuve que les personnes expertes organisent les concepts au niveau subordonné (connaissent plus)
Quel est le problème principal de l’approche classique ?
le manque de propriétés nécessaires et suffisantes
les cuillères……
La ressemblance familiale est basée sur quoi ?
sur le nombre de caractéristiques partagées par les membres d’une catégorie
Quel est le score de ressemblance familiale pour un item (lors de l’expérience où les gens devaient lister toutes les caractéristiques connues pour différents exemplaires) ?
c’est le nombre d’autres items pour lesquels une propriété spécifique est partagée
Somme pour toutes propriétés de l’item étudié
ex : fourrure est partagé par chat, chien, cheval, lapin
Les résultats de l’étude qui tentait de montrer la validité de l’approche des ressemblances familiales indique une haute corrélation entre quoi et quoi ?
les jugements de typicité et la mesure (score) de ressemblance familiale pour toutes catégories
**Un item plus typique partage plus de propriétés avec autres membres de catégorie (et moins avec membres d’autres catégories)
Lorsqu’un item présente le plus grand score de typicité, on dit que c’est le ____ de la catégorie ?
prototype
Dans l’approche prototypiste, les concepts sont des prototypes, comment pourrait-on les définir ?
ce sont des représentations abstraites et sommaires dérivée en moyennant tous les exemplaires rencontrés dans une catégorie donnée
Comment faire le moyennage ?
Choisir la valeur la plus commune pour ch. caract.
- Lorsque caractéristiques peuvent être identifiées
Moyenne mathématique
- Lorsque caractéristiques ne peuvent pas être identifiées
Si un objet possède assez de caractéristiques en commun avec le prototype alors il est classé comme un ___ de cette catégorie.
membre
Une première expérience tente de montrer comment les prototypes pourraient être acquis et utilisés, quelle est la tâche ?
par induction catégorielle
- Apprentissage par exemples avec rétroaction
Quelle est la première possibilité qui est énoncée en lien avec la pratique (durant la tâche d’induction catégorielle) ?
❖ Seuls les anciens items ont été appris
❖ Nouveaux items: jamais vus
❖ Tous les nouveaux items
classés de façon moins exacte (au hasard) et plus lentement que les anciens items
❖ Pas de raison de croire qu’on trouvera une différence entre les différents types de nouveaux items
Quelle est la 2e possibilité en lien avec les prototypes (durant la tâche d’induction catégorielle) ?
❖ Représentations mentales prototypiques ont été développées
- Même si prototypes jamais présentés
❖ Prototypes jamais vus seront classés avec exactitude et rapidité
- Pairage avec la bonne représentation mentale pour chaque catégorie
❖ Autres nouveaux items: performance dépendra de la similarité aux prototypes acquis
Les résultats de la tâche d’induction montrent quoi (les anciens exemplaire, les prototypes)
Anciens exemplaires classés avec exactitude et rapidité tel que prédit
MAIS les prototypes catégoriels aussi, même si jamais vus à l’apprentissage
La performance pour les nouvelles distorsions est en fonction de leur similarité au _____.
prototype catégoriel (plus similaire = plus grande exactitude/TR plus bas)
Les prototypes (des moyennes d’exemplaires vu pendant l’apprentissage), sont développés comme _____ parce qu’on a utilisé des stimuli et catégories _____
représentations catégorielles (concepts)
artificielles (pas des variables externes qui peuvent expliquer les résultats)
Dans l’approche exemplariste, comment sont définis les concepts ?
l’ensemble ou un sous-ensemble de tous les exemplaires rencontrés précédemment
(pas de représentation sommaires)
Dans l’approche exemplariste, si un objet à classer est assez similaire à des _____ mémorisés, alors il est classé comme membre de la catégorie.
exemplaires
Une expérience veut montrer que la classification se fait exclusivement sur la base des exemplaires mémorisés et non des prototypes développés comment est-ce qu’on fonctionne ?
On montre 9 exemplaires à classer dans l’une de deux catégories pour jusqu’à 16 blocs (ou jusqu’à deux blocs sans erreur)
Apprendre à classer les stimuli dans l’une de deux catégories à l’aide de rétroaction
On trouve que l’exemplaire 2 est plus facile à apprendre que l’exemplaire 1, qu’est-ce que ça nous montre ?
que l’approche exemplariste est correcte puisque l’exemplaire 2 est hautement similaire à deux autres membres de sa propre catégorie
(tandis que seulement hautement similaire à 1 autre membre pour l’exemplaire 1)