Syst. urinaire Flashcards
Nommer 3-4 adaptation physiologique du syst urinaire en gx
• Dilat du syst collecteur
• ↑Flot plasmatique rénal
• ↑ Filtration glomérulaire avec urée et créatinine qui dim
• ↑ Excrétion des protéines à la limite sup de la N (jusqu’à 300 mg/24 h)
• ↑ Excrétion bicarbonate et glucose
• Rétention hydro-sodée (80% œdème associé) ↓excrétion H2O et Na+ plus marquée fin T3
• ↑Excrétion rénale de vit D, rénine érythropoïétine.
• Hématurie microscopique occasionnelle secondaire
au sgmt de petites veinules du syst collecteur dilaté ( sans protéinurie, atteinte rénale ou
infection urinaire, avec écho N)
Expliquer la dilatation du syst collecteur
▫ Relaxation des muscles lisses urétéraux (probablement
relié à la progestérone)
▫ Compression des uretères par l’utérus ou les vaisseaux
iliaques
▫ Dilatation calicielle et urétérale plus prononcée à D
(dextro-rotation de l’utérus, veine ovarienne D qui croise
l’uretère, effet « coussiné » du sigmoïde à G))
▫ Hydronéphrose considérée « physiologique » jusqu’à un
diamètre pyélocaliciel de 2 cm.
Expliquer l’aug du flot plasmatique rénale
▫ dès le début de la gx et atteint 60%-80% au T2
▫ ↓T3 mais demeure quand même 50% plus élevé qu’avant la gx
Dx bactériurie asx
: > 108/L ou 100,000 (105)/ ml
d’un germe unique (hors de la gx 2 cultures).
Incidence bactériurie asx
2-14%
Cx bactériurie asx
Une pyélonéphrite aigue (PNA) se développe chez ±
20 à 30% des femmes (si traitée dim de 75%)
▫ Chorioamnionite (SGB)
▫ Prématurité
▫ Bébés de petit poids
▫ Septicémie, choc septique, anémie
▫ Insuffisance rénale aigue,
Agents patho ift urinaires
▫ Escherichia coli 60%-90% des cas ▫ Protéus mirabilis ▫ Klebsiella pneumoniae ▫ Streptocoque βhémolytique groupe B ▫ Staphylocoque Saprophyticus
L’incidence Infection urinaire basse (Cystite)
1-4% gx
Sympt Infection urinaire basse(Cystite)
▫ Pas symp systémiques ni fièvre ▫ Pollakiurie (- significative pendant la gx) ▫ Dysurie (difficulté à uriner) ▫ Brûlures mictionnelles ▫ Hématurie ▫ Douleur sus-pubienne
Signes Infection urinaire basse(Cystite)
▫ Le plus souvent aucun, parfois sensibilité suspubienne à la palpation
FDR Infection urinaire basse(Cystite)
▫ Diabète
▫ Immunosuppression
▫ Anomalies anatomiques
▫ Infections urinaires (IU) récurrentes avant la gx
Analyse d’urine d’une Infection urinaire basse(Cystite)
(peut être normale) ▫ Nitrites ▫ Leucocytes ▫ Globules rouges ▫ Protéines
Dx Infection urinaire basse(Cystite)
culture (en présence de symptômes traiter
> 105/L (102 /ml) )
Tx Infection urinaire basse(Cystite)
(durée 3 - 4 – 5 - 7 j)
▫ Amoxicilline
▫ Céphalosporine
▫ Nitrofurantoine ou Macrobid®
▫ TMP-SMX T2, T1 avec supplément ac. folique 5 mg,
et T3 risque théorique hyperbilirubinémie
▫ Fosfomycine 3 gr dose unique à partir du T2
▫ Att les fluoroquinones (Cipro) sont contreindiquées
• Récurrence 15% donc contrôler 7 jrs posttx puis dépistage mensuel.
• Tx continu prophylactique si récurrence
Incidence et récurrence Pyélonéphrite
1-2% des FE
• Récurrence 10%-18%
FDR Pyélonéphrite
▫ Comme les cystites: Diabète, Immunosuppression, IU récurrentes avant la grossesse. ▫ Reins polykystiques ▫ Anomalie congénitale du tractus urinaire (reflux, système collecteur double) ▫ Vessie neurogène ▫ Calcul urinaire
Sympt Pyélonéphrite
- Fièvre (100%), frissons (85%)
- Dlr au flanc D ou G, peut irradier abdo ou FI ipsilatérale.
- Céphalée, myalgies
- Nausées, vomissements
- Symp urinaires bas (40%)
Signes Pyélonéphrite
▫ État général: « moche »
▫ Tachycardie, T˚
▫ Punch rénal +
Labo Pyélonéphrite
▫ Analyse d’urine: leucocytes, GR, protéines+ ▫ FSC: leucocytose ▫ Électrolytes, créatinine ▫ Culture d’urine ▫ Hémoculture
Pyélonéphrite risque obstétrical
travail prématuré (6-50%)
Pyélonéphrite risque pour la santé de la mère
▫ Déshydratation ▫ Bactériémie 10%-15% ▫ Choc septique ▫ Acute respiratory distress syndrome (ARDS) (2%-8%) ▫ Dysfonction rénale transitoire (20%) ▫ Thrombocytopénie
Pyélonéphrite tx
• Hospitalisation
• Tx IV jusqu’à afébrile pour 24-48 h, puis per os 10-14 jours.
• Écho rénale pour éliminer une pathologie sous jacente.
• Tx suppressif jusqu’à l’acc
(↓ récurrence à 2.7%)
Qu’est-ce que le syndrome de compression
• Épisodes de douleur abdominale supérieure
latéralisée D ou G ou au flanc.
• Peut-être précipitée par ↑ abrupte de pression
urétérale ou pyélique causée par la diurèse ou le
changement de position maternelle ou fœtale.
• Habituellement à droite
• Souvent relié à la position
• Amélioré par dL coté opposé ou genou-pectoral.
Dx syndrome de compression
• Parfois analyse d’urine perturbée: érythrocytes,
leucocytes,
• Diagnostic: écho et exclusion d’autres pathologies.
Colique néphrétique c’est quoi ça ?
Secondaire à une urolithiase
V ou F la Colique néphrétique a une prévalence élevé
F 0.03% à 0.35%
Colique néphrétique sympt
• Dlr qui débute graduellement a/n du flanc du côté atteint. Aug progressive en 20-
60 min pour devenir très intense.
Sous forme de spasmes ou crampiforme. Peut irradier
ipsilat vers l’aine ou la vulve.
• Souvent épisodique et d’une durée de plusieurs h.
• La lithiase peut prendre plusieurs jours pour se
rendre à la vessie et être expulsée.
• Si logée à la jonction urétéro-vésicale peut donner des symptômes de cystite.
Signes Colique néphrétique
• Pas de fièvre à moins d’une infection surajoutée.
• À l’examen: Punch rénal positif du côté atteint, pas
de signe de péritonisme.
Dx; labos et bilan Colique néphrétique
• Labo: Hématurie microscopique.
• Bilan: Écho utile mais détecte mal les calculs de moins de 5mm et définit mal le degré et
le site de l’obstruction.
• Pyélographie: possible avec un nombre plus limité
de cliché.
Tx Colique néphrétique
• Hydratation, filtrer les urines, analgésiques, antibiothérapie si infection surajoutée.
• Mise en place d’un tube en double J sous anesthésie locale.
• Néphrostomie percutanée sous guidance échographique.
• Lithotripsie (thérapie par ondes de choc à haute
fréquence): peu de données en gx…non recommandé.
Gastroentérite sympt
(n/ v, dlr abdo crampiformes diffuses, fièvre