Strongylose (2) Flashcards
Décrire le cycle évolutif de strongylus vulgaris
Cycle homoxène
Œufs => matière fécale
L1/L2/L3 (L3 = forme infestante) => l’environnement
Ingestion des L3 puis migration : TD -> A. mésentérique -> Aorte abdominal (capacité de migration vers les vaisseaux sanguins très importante)
Transformation L4 -> pré-adultes qui migrent vers le gros intestin, puis deviennent adultes Excrétion des œufs
Persistance des L4 : jusqu’à 2 mois dans l’artère mésentérique
Période prépatente : 6-7 mois
Décrire le cycle évolutif de strongylus equinus
Cycle homoxène
Ingestion des L3
L3 : migration vers le foie, puis devient L4
L4 : migration vers le pancréas, puis devient pré-adultes
Pré-adultes : migration vers le côlon -> adultes
Période prépatente : 9 mois
Décrire le cycle évolutif de strongylus edentatus
Cycle homoxène
Ingestion des L3
L3 : migration vers le foie puis paroi abdominale voire diaphragme
Période prépatente : 10 mois
Citer les 3 espèces de strongles infestant le cheval d’importance vétérinaire et donner les conséquences épidémiologiques
strongylus edentatus, strongylus equinus, strongylus vulgaris
=> Conséquences épidémiologiques de ces grands strongles (= Strongylus) :
• Migrations des larves : nombreux foyers hémorragiques +/- étendus
• L3 : hydrophile -> préfère les zones humides -> gestion de la pâture/éviter le surpâturage…
Décrire le cycle évolutif des Cyathostomes (= petits strongles)
- Cycle homoxène
- Œufs -> matière fécale -> L1/L2/L3 dans l’environnement -> ingestion des L3 ->
• pénètrent muqueuse/sous muqueuse de l’intestin grêle -> L4
• ou hypobiose des L4 dans la sous muqueuse (plusieurs mois/années) puis ressort dans lumière -> pré-adultes -> adultes
• ou s’enkyste dans la muqueuse (plusieurs mois)
=> Conséquences épidémiologiques :
• Hypobiose : passent l’hiver, excrétion au printemps, les larves échappent aux antiparasitaires
• Sortie des L4 à l’origine des signes cliniques
Enumérer les signes cliniques et lésionnels caractéristiques d’une strongylose artérielle (S. vulgaris)
SIGNES CLINIQUES :
Strongylose larvaire :
• « colique rouge »
• diarrhée sanguinolente
• forte douleur (changement de posture, se regarde ou se
tape la tête contre les flancs), potentiellement mort
Strongylose imaginale :
• forme subclinique,
• amaigrissement chronique
LÉSIONS :
Thrombus
Anévrismes au niveau de A. mésentérique et de l’aorte abdominale
Autopsie : larves enkystées dans la paroi des vaisseaux sanguins ou de l’endothélium vasculaire -> perturbation des flux sanguins -> douleur
Enumérer les signes cliniques et lésionnels caractéristiques d’une cyathostomose larvaire
SIGNES CLINIQUES :
Forme aiguë :
• diarrhée profuse, perte de poids et
d’appétit
• Formation d’œdèmes
• Profil biochimique modifié (hypoalbuminémie, hyper- globulinémie, neutrophilie) et évolution mortelle dans 50% des cas.
Forme chronique : syndrome d’amaigrissement chronique
LÉSIONS :
Lésions péritonéale
Larves enkystées dans la paroi du colon
Rang B : Expliquer le phénomène d’arrêt du développement larvaire
Hypobiose : arrêt du développement des larves en cas de conditions défavorables (froid/baisse d’humidité).
Ex : Les larves restent dans la sous muqueuse ou dans la muqueuse sous forme de kyste
=> Conséquence : résistance parasitaire / et aux antiparasitaires
Rang B : Définir le principe de traitement spécifique et adjuvant des strongyloses équines
Traitement des strongyloses = 1 dose + adjuvant
o dose = fenbendazole ou moxidectine
o adjuvant = analgésiques, réhydratation et/ou corticoïdes
Prévention = 2 fois/an (contre les stades adultes)
Citer les espèces de strongles des carnivores domestiques et leur localisation dans l’organisme
Strongles digestifs
CHIEN : Ancylostoma caninum, Uncinaria stenocephala => Intestin grêle
CHAT : Ollulanus tricuspis, Ancylostoma tubaeforme, Uncinaria stenocephala => Estomac, i. grêle
Strongles respiratoires
CHIEN : Oslerus osler (trachée, bronches), Crenosoma vulpis (bronches), Filaroides hirthi (parenchyme pulm), Eucoleus aerophilus (trachée)
CHAT : Aelurostrongylus abstrusus Troglostrongylus sp. => Bronchioles
Nommer les signes cliniques et lésionnels caractéristiques des ancylostomidoses
chez le chien
• Anémie +/- épistaxis (=saignement de nez, thrombopénie)
• adénite généralisée, par pénétration des L3 par la peau
• entérite, (+ parfois dermatite si réinfestation)
Décrire les caractéristiques générales du cycle évolutif des strongles digestifs chez le chien et donner les pathogénies pour chaque organisme
Strongles digestifs = homoxène à infestation variable
● Ancylostoma caninum : voie percutanée majoritaire, migration dans la circulation sanguine, voie orale possible et voie galactogène importante (élevages). Période prépatente = 15j.
● Uncinaria stenocephala : voie orale seulement avec migration trachéale
Décrire les caractéristiques générales du cycle évolutif des strongles respiratoires
Strongles respiratoires :
● Cycle homoxène : Oslerus osleri, Filaroides hirth => élevage ou chenil (contact mère-chiot, coprophagie)
Pour Filaroides hirth : L1 infestante, période prépatente = 10 semaines
=> conséquences : infection dès le stade L1 donc l’environnement doit être inpeccable, il n’y a pas le temps d’éliminer les larves plus tard
● Cycle hétéroxène : Crenosoma vulpis / A. abstrusus (HI = gastéropode / HP = petits rongeurs) -> animaux avec accès à l’extérieur, période prépatente = 19j
Rmq : crenosoma vulpis peut aussi infester le renard
=> infection par les matières fécales où se retrouvent les glaires avalées etqui contiennent les larves infestantes
Décrire les caractéristiques générales du cycle évolutif des Angiostrongylus vasorum
Angiostrongylus vasorum : hétéroxène, période prépatente = 1,5 mois
• Ingestion d’un hôte paraténique (amphibien) portant la L3
• Installation du parasite adulte dans les artères pulmonaires (survie 2 ans)
• Ponte d’œufs dans les capillaires
• L1 dans les bronches puis migration et excrétion de L1 qui infeste l’HI (gastéropode)
• Développement de la L1 en L3
Les ankylostomoses en milieu tropical sont principalement dues à [ ]. Dans le Nord de la France l’agent responsable est plutôt [. ]. Le signe clinique dominant dans l’ancylostomose est [. ], et dans l’uncinarose est [. ].
Les ankylostomoses en milieu tropical sont principalement dues à [Ancylostoma caninum]. Dans le Nord de la France l’agent responsable est plutôt [Uncinaria stenocephala]. Le signe clinique dominant dans l’ancylostomose est [l’anémie], et dans l’uncinarose est [la diarrhée].
Certaines espèces d’ascarides ont un cycle particulier. C’est le cas notamment de Toxocara canis, dont le comportement diffère selon [. ] de l’hôte définitif (chien). Chez les jeunes chiens (mâles de moins de 2 ans ou femelles de moins de 6 mois), les larves L3 [effectuent une migration ……………. ]. Chez les chiens âgés, en cas d’une faible infestation, les larves L3 [effectuent une migration …………………… ] et en cas d’une infestation modéré à forte, les larves L3 [effectuent une migration …………………. ]. Chez [………….], les larves enkystées dégénèrent au bout de quelques années. En revanche, chez [……………], il y a réactivation du cycle parasitaire et reprise des migrations après [les chaleurs et autour de la mise‑bas]. On retrouve alors des adultes dans l’intestin, et les L3 peuvent […………………..], allant [infester les chiots in utero]. Une transmission, moindre, s’effectue par le lait.
Certaines espèces d’ascarides ont un cycle particulier. C’est le cas notamment de Toxocara canis, dont le comportement diffère selon [l’âge/sexe/statut physiologique/statut immunitaire/dose infestante] de l’hôte définitif (chien). Chez les jeunes chiens (mâles de moins de 2 ans ou femelles de moins de 6 mois), les larves L3 [effectuent une migration trachéale classique (similaire à Ascaris suum)]. Chez les chiens âgés, en cas d’une faible infestation, les larves L3 [effectuent une migration trachéale classique (similaire à Ascaris suum)] et en cas d’une infestation modéré à forte, les larves L3 [effectuent une « migration somatique » suivi d’un enkystement]. Chez [le mâle], les larves enkystées dégénèrent au bout de quelques années. En revanche, chez [la femelle], il y a réactivation du cycle parasitaire et reprise des migrations après [les chaleurs et autour de la mise‑bas]. On retrouve alors des adultes dans l’intestin, et les L3 peuvent [traverser le placenta], allant [infester les chiots in utero]. Une transmission, moindre, s’effectue par [le lait](larves L3).
Le diagnostic d’une trichurose → canine se fait par…………………….,
Le diagnostic d’une oxyurose → equine peut se faire par …………………..
Le diagnostic d’une trichurose → canine se fait par une coproscopie, Le diagnostic d’une oxyurose → equine peut se faire par le test du ruban adhésif (= coller un ruban adhésif sur les plis de l’anus pour recueillir les oeufs du parasite)
Signes cliniques d’une ascaridose chez le chiot
rachitisme,
échec des vaccinations,
mort possible dans les premières semaines suivant la naissance,
alternance diarrhée / constipation, vomissements
Tandis que [………………] peuvent s’exprimer par des formes suraiguës ([………………….]) ou par des formes chroniques ([…………………]), la strongylose […………………….] est responsable des « coliques rouges », avec [………………….].
Tandis que [les cyathostomoses larvaires] peuvent s’exprimer par des formes suraiguës ([diarrhée profuse, perte de poids]) ou par des formes chroniques ([syndrome d’amaigrissement chronique]), la strongylose [larvaire à S. vulgaris] est responsable des « coliques rouges », avec [forte douleur et mort possible].
Donnez le nom d’une molécule efficace à une seule dose contre les strongles adultes et proposez un traitement adjuvant
fenbendazole ; analgésique