PEA APD : Pommier Flashcards
Ferenczi et les états limites
- E analyse mutuelle / neo catharsis entre analysant et analyste
- travaille sur élasticité de technique analytique
- procès du cadre analytique, procès de l’analyste
→ cas difficiles, apparente adaptation à réalité mais ont transferts délirants / psychoses de transfert
→ force qui s’oppose au chgmt et à l’évolution tend à détruire lien transférentiel = réactions négatives
Réactions négatives => en est dégagé le tb borderline (limite) de la personnalité
Etat limite, tantôt syndrome autonome, tantôt névrose, tantôt psychose voire psychopathie
Psychopathie (4)
- Traits de caractères : dysthymie (tb humeur) = changeante
- Tb caractériels : irritable, émotif, immature, impulsif, SM, mytho, inadaptabilité société
- Biographie particulière : enfance / scolarité / profession chaotique, change en permanence, non linéaire (de même que familial, sentimental et sexuel)
- Tb comportement : addiction, conduites antisociales, culpabilité, intempérance (liberté excessive)
Caractéristiques des états limites
- Bien adapté / hyper-adaptation
- Besoin d’ê apprécié / admiré
- Exploite les autres
- Changeant, cpt mobile
- Relations superficielles instables, dépendance, étayage
- Lutte permanente contre dépression
- Peur de perdre l’autre, culpabilité, dépendance
- Addiction, impulsivité
- Ambivalence affective
- crises de dépersonnalisation, déréalisation
- traits psychose, névrose, psychosomatique, etc
Certains voient les états limites comme…
Structure, d’autres comme astructuration
Pour certains ce sont états intermédiaires entre névrose et psychose
D’autres récuse la pertinence
Le fonctionnement limite est…
Régressif, primitif, archaïque, profond
S’apparente à un niv sous jacent à la névrose
Différents auteurs abordant les états limites : Hughes, Glover
Terme apparu ds littérature anglo saxonne via Hughes (1884) puis Glover (1932)
Différents auteurs abordant les états limites : Glover
Transitionnalité, théorie des psychoses vers organisation limite
Différents auteurs abordant les états limites : Stern (1938)
Borderline n’appartient ni à psychose, ni à névrose, difficilement analysable, hypersensible, très projectifs, tendances SM
Différents auteurs abordant les états limites : Federn (50’s)
Moi = frontière entre moi corps et moi objet et moi mental
> dépersonnalisation (bcp chez borderline) = due aux frontières du moi càd que la personne peut départager ce qui appartient au moi corps et ce qui appartient au moi mental
> psychoses = dues à appauvrissement des bases narcissiques
(≠ Freud => psychoses dues à excès de narcissisme)
Différents auteurs abordant les états limites : Fairbairn (1952)
Comparaison entre névroses et fonctionnement limite
=> fait état d’une personnalité schizoïde *
=> incorporation & intériorisation des objets externes de l’autre pour instaurer des objets internes
*protège l’objet externe de l’avidité orale destructrice
=> le sujet, d’une certaine façon, s’empêche de dévorer l’autre
Différents auteurs abordant les états limites : Wolberg
Différencie états limites & états psychotiques même si épisodes psychotiques chez états limites
→ Borderline ont défenses mal assurées, primitives, associées à psychose
→ reconnait un certain ancrage ds réalité
Différents auteurs abordant les états limites : Knight (1953)
Donne dimension structurale aux borderline en se centrant sur conflit intra-psychique
→ Borderline → grande fragilité des fonctions du Moi + pbmatique dedans-dehors
Différents auteurs abordant les états limites : Modell (1963)
Compare dilemme borderline avec porc-épique : dormir près de ses pairs tout en maintenant distance suffisante
Différents auteurs abordant les états limites : Parkin (1966)
Borderline = état stable de transition où névrose constitue défense contre psychose
Différents auteurs abordant les états limites : Schmideberg (1960)
Borderline → entité spécifique stable dans son instabilité
Différents auteurs abordant les états limites : Bion (1967)
Thérapie d’activité de penser.
Donne place centrale à l’identification projective.
Différents auteurs abordant les états limites : Balint & Winnicott
Dvpent importance relations précoces mère-enfant.
Balint → concept défaut fondamental et amour primaire
Winnicott → idée d’une aire intermédiaire entre moi et objet.
Différents auteurs abordant les états limites : Kernberg
→ Décrit clinique des borderline
→ Borderline ont angoisse flottante et diffuse => sidération pensée
→ Pathologie des tb d’objet intériorisés
→ Caractéristique des borderline :
> Faiblesse non spécifique du moi
> Incidence des processus primaires de pensée
> Existence de mécanismes de défense primitifs et spécifiques
→ borderline → manifestations pseudo névrotiques d’allure hystériques/obsessionnels
→ borderline → ni honte ni culpabilité
Principe d’incorporation, introjection et identification (2)
→ Constituer un intérieur à partir de ce qu’on a perçu de l’autre, on le met à l’intérieur de soi pour sentir + fort
→ processus de pensées internes d’imitation de l’autre, faire passer l’autre à l’intérieur de nous
Incorporation (4)
→ Avaler tout cru qqch de l’autre => vise à nier perte de l’objet
→ Se donner plaisir par pénétration d’objet en soi»_space; détruire l’objet»_space; assimiler qualité de l’objet
→ Sujet se construit et transforme en s’appropriant aspects / attributs de l’autre
→ Déficit dans l’élaboration de l’autre = on n’arrive pas à mettre distance entre soi et qualité appartenant à l’autre
Introjection (5)
→ Avaler en le digérant, élaborer qqch de l’autre, le mettre à l’intérieur de soi
=> élabore perte de l’objet
→ Repli auto-érotique
→ Sujet fait passer sur un mode fantasmatique du dehors au dedans des objets et qualités inhérentes à ces objets.
→ Sont en cause int du corps et int de la psychée
→ 1 autre = en jeu en nous
Si on doit faire un gradient entre les 3 processus qui visent à avaler qqch de l’autre pour le mettre à l’int de soi
↓ Incorporation (mécanisme le + proche de la psychose)
↓ Introjection
↓ Identification
L’identification pour M. Klein
Aboutissement des processus d’introjection et projection
Identification projective
A 1e phase du dvpt schizo-paranoïde de (< 1 an) c’est un fantasme de projection de l’enfant à l’int du corps de la mère pour le maîtriser, le posséder et éventuellement le détruire
Réponse maternelle à l’identification projective
Essentielle => rêver lui permet d’accepter les fantasmes de l’enfant => besoin naturel de réparation et de tendresse de l’enfant.
Si mère interdit fantasmes => réintrojection d’un sein menaçant et d’un vagin cloacal avide.
Paraphrénie
Délires fantastiques purement imaginaires → délire reste stable
Psychose (définition simple)
Etat pathologique qui obéit à certaines caractéristiques entre l’imaginaire, le réel, le symbolique
Vision de Freud et Lacan de la psychose
“Psychose” désigne des processus critiques survenant ds la vie psychique et majorant les fonctionnements primaires (= processus primaires)
La psychanalyse a bouleversé l’usage du terme “psychose” :
→ psychose chez sujet normal = le rêve
→ tout processus de ce type pdt état / moment critique n’est il pas de nature psychotique
Les sujets états limites bien adaptés peuvent tout de même laisser apparaitre… (2)
de véritables angoisses psychotiques de déstructuration, désorganisation
Plusieurs questions se posent /r à la psychose (8)
→ peut-on parler de guérison ?
→ qu’est-ce qu’écouter un patient psychotique ?
→ à quelles conditions peut on parler de délire ?
→ isolement du psychotique
→ contre transfert chez thérapeute
→ accompagnement
→ rapport psychose-mort
→ tb de l’humeur ds la psychose
Psychopathologie définition
Etude scientifique et clinique des troubles psychiques de l’enfant / troubles mentaux par psychologie / psychiatrie
Historique de la psychopathologie de l’enfant : Science récente
Psychopathologie de l’enfant nait au 20e siècle car :
- enfant n’était pas un objet d’intérêt scientifique
- mortalité infantile très élevée jusqu’au 18e siècle
Historique de la psychopathologie de l’enfant : fin 19e s - début 20e s
Premiers à s’intéresser aux enfants différents = les Pédagogues : Binet, Clarapède, Montessori (sourds, aveugles, difficultés mentales)
Historique de la psychopathologie de l’enfant : apparition de la psychologie du dvpt
Apparition de la psychologie du dvpt : Piaget, Wallon, Vygotski
=> Pensée pt E sans langage, bb = être pensant avec émotions, intentions et capacités de communication
Historique de la psychopathologie de l’enfant : en parallèle de l’apparition de la psychologie du dvpt
Emergence des théories psychanalytiques (20-30’s): Freud, Anna Freud et Klein
=> Freud : sur cas de collègues, ne psychanalyse pas directement des enfants
=> A. Freud et Klein : font directement psychothérapies avec des enfants
Historique de la psychopathologie de l’enfant : 50-70’s
Travaux Bion, Winicott, Spitz => construisent socle des théories psychanalytiques
Historique de la psychopathologie de l’enfant : 70-80’s
En France, Dolto change profondément le regard de la société envers les enfants
+
Emergence de la pédopsychiatrie + création structures de soins infanto-juvéniles : Lebovici, Soulé, Diatkine (LSD), …
Historique de la psychopathologie de l’enfant : grands noms actuels de la psychopathologie et psychiatrie de l’enfant
Golse, Moro, Guedeney, Marcelli, Ciccone, Roussillon, Tibas…
=> prolongent et enrichissent socle théorique
Spécificités de la psychopathologie de l’enfant N°1
Psychopathologie de l’enfant = science en mvmt, très évolutive
→ pas même enfant
→ pas même place de l’enfant dans société et famille
→ new pbmatiq et chgmts sociétaux
→ chgmt du rapport des parents aux psys
Spécificités de la psychopathologie de l’enfant N°2
Psychopathologie de l’enfant n’est pas psychopathologie de l’adulte
→ enfant n’est pas adulte miniature
→ enfant = être en dvpt psychique et physique
→ aspect malléable, évolutif du psychisme
Spécificités de la psychopathologie de l’enfant N°3
Enfant = fondamentalement dépendant de son environnement
→ enjeux des liens familiaux
→ système interactif
→ milieu socioculturel
Spécificités de la psychopathologie de l’enfant N°4
Notion diachronie
→ 1 cpt n’est pas pathologique en soi (s’inscrit ds contexte, temporalité, histoire)
→ symptôme pt ê indice d’1 désorganisation psychique OU expression d’1 défense PASSAGERE de l’enfant face à un evnmt de vie
Les différentes pathologies de l’enfant selon l’âge : 2-6 ans
- tb fonctionnels : sommeil, alimentation, contrôle sphinctérien
- tb langage
- tb psychomoteurs
- tb cpt
- dépression
Les différentes pathologies de l’enfant selon l’âge : 1ère année
- tb des interactions précoces
- intrication corps / psyché (oralité, souffle, peau, sommeil)
- dépression du bébé
Les différentes pathologies de l’enfant selon l’âge : après 6 ans
- tb + mentalisés (sphère scolaire, tb apprentissages, anxiété)
- tb cpt et conduites
- tb fonctionnels : alimentation, sommeil, contrôle sphinctérien
- dépression
Selon les différents symptômes et expressions des troubles chez les enfants…
multiples dispositifs thérapeutiques
Différents auteurs abordent les états limites : Kernberg (1975) (1, 5)
Décrit clinique des tb limites :
- angoisse diffuse
- pathologie des relations d’objets intériorisées
- faiblesse non spécifique du moi
- incidence des processus primaires de la pensée
- mécanismes de défense primitifs et spécifiques
Différents auteurs abordent les états limites : Bergeret (1974) (1, 5)
Théorie des états limites :
- “astructuration” → fonctionnement personnalité = “économie limite”
- angoisse perte d’objet + angoisse dépressive
- moi déformé
- carence imaginaire fait place aux mécanismes de forclusion, aux défenses maniaques et à l’identification projective
- personnalité = scindée : partie adaptée au réel + partie type psychotique
Différents auteurs abordent les états limites : Green (1990) (4)
Limite = concept = frontière mouvante / fluctuante ds normalité comme ds pathologie
→ Définit limite comme processus de transformation d’énergie et symbolisation (force et signification)
→ Articule approches Winnicott + Bion 9 Freud : qd rôle miroir / contenant de mère = défaillant, possibilités élaboration enfant = dépassées ⇒ double angoisse du moi d’intrusion et de séparation
→ concepts ordonnateurs des cas limites (4)
Concepts ordonnateurs des cas limites selon Green (4, 눈_눈)
- PROBLEMATIQUE DES LIMITES DU CHAMP PSYCHIQUE INCONSCIENT :
→ pulsion (origine = soma/corps ; but = acte ; fonction = décharger tension)
→ tâche fondamentale du champ psychique = représentation
→ clivage radical empêche représentation ⇒ paralysie du moi - CLIVAGE :
→ Double dimension vàv extérieur (non psychique) et vàv corps (psychique) - PERTE & INTRUSION (issues de séparation sein/enfant)
- DEPRESSION PRIMAIRE : désinvestissement radical, incapacité de penser et de se représenter
Aires limites dans l’appareil psychique (Green)
E 2 aires limites ds appareil psychique :
1) aire intermédiaire entre incst et cst pré-cst (⇒ crée rêve)
2) aire intermédiaire entre dedans et dehors (= aire transitionnelle)
Définition du fonctionnement limite par la négative
“Travail du négatif”, sous tend mécanismes d’idéalisation, déni et clivage ds états limites
Différents auteurs abordent les états limites : Chabert (1999)
Fonctionnement limite = mode d’organisation psychopathologique à part entière avec complexité clinique et métapsychique.
Chabert insiste sur :
- Porosité des enveloppes psychiques
- pbmatique de perte d’objet
- difficulté d’accès à l’ambivalence
- complexe d’oedipe reste vivant
Hypothèse d’une organisation masochiste par un défaut de refoulement du “fantasme d’ê battu par père, condensant plaisir incestueux et punition
Décompensation
passage d’un état à un autre
Les psychoses à caractère limite : Ey
Syndromes psychotiques susceptibles d’ê mis en relation ac un fonctionnement limite : la BDA, certaines formes particulières de schizophrénies, tb dépressifs atypiques, réactions paranoïaques transitoires
Les psychoses à caractère limite : Bouffée Délirante Aiguë
= hallus + syndrome d’automatisme mental (= éléments psychotiques associés à éléments confusionnels et état d’instabilité thymo-affective)
- cara soudain du tb
- évolution de courte durée
- 1e manifestation de plusieurs types de tb
Ppaux traits symptomatiques de cette BDA :
- thèmes et mécanismes du délire = polymorphes (s’enchevêtrent, se succèdent)
- intensité et croyances = sujettes à fluctuations ⇒ délire = brusque, polymorphe et variable
- altération de la cs (distance prononcée, fasciné par l’imaginaire)
- humeur tantôt expansive et exaltée, tantôt anxieuse et déprimée
Episode isolé ou formes cycliques
Formes monosymptomatique ou plurisymptomatique
Anglo saxons ⇒ classification ⇒ BDA = tb psychotique bref
BDA pt aussi ê consid comme moment critique au cours d’une névrose.
Les psychoses à caractère limite : Certaines formes de schizophrénies (3)
- Formes de DEBUT → pré schizophrénies parmi lesquelles 2 entités particulières peuvent ê distinguées : schizoïdie évolutive et névrose pré-psychotique
Bergeret → diagnostic reposerait sur mode de relation à l’objet et sur nature de l’angoisse
Co-E insécurité d’ê et impossibilité d’ê
- Formes dites MINEURES
→ schizophrénie simple → sur fond de cara schizoïde, certaines bizarreries de cpts orientées du côté d’apathie
→ schizonévrose → crises de “schizomanie” d’allure explosive et fugace = mutation délirante et provisoire des positions névrotiques habituelles
(Schizonévrose -> 2 formes : soit prédominance rêverie imaginaire soit prédominance bouderie négativiste) - Trouble SHIZOAFFECTIF :
→ symptômes mixtes de schizophrénie et tb de l’humeur
Les psychoses à caractère limite : Troubles Dépressifs Atypiques
Catégorie inclut notamment tb psychotique induit par une substance, tb psychotique partagé (ou tb délirant induit) et tb dépressif post psychotique de schizophrénie
On peut considérer thème “psychoses et fonctionnements limites” ds cadre du rapport à l’autre
4 composantes fondamentales des fonctions du moi :
- agressivité
- tb ds relations affectives
- tb de l’identité
- dépression liée à un sentiment de solitude
Etats limites à la limite de la psychose : Bergeret
→ aménagement caractériels
→ qd sujet limite plie sous traumas limites extérieures en changeant parfois de mode d’adaptation (ne rompt aménagement que sous trauma imp et spécifique capable de le désorganiser)
→ menace de dépression constante et sérieuse
→ angoisse anaclitique
→ déformation de réalité (≠ informe (psychose))
Etats limites à la limite de la psychose : Thom (mathématicien)
⇒ Théorie des catastrophes
→ E modes de raisonnement non verbaux mais qui ont des formes
→ catastrophe = modification entraînant discontinuité (pas de retour total en arrière possible)
→ définit 7 catastrophes élémentaires : pli, queue d’aron, fronce, papillon, bout d’aiguille, chamoi, vague déferlante
→ états limites à limite de psychose = formes désorganisées sans échange avec ext, seulement ds mvmt de retour sur soi
Psychose traumatique = ?
= qd un type particulier d’effraction ds vie du sujet fait qu’il tend à s’effacer, disparaître au profit de ce qui le possède
Rêve = ?
= fantasme = délirant (presque psychotique)
Quelle est, pour Freud, la ppale différence entre névrose et psychose ?
Les mécanismes de défense, sur lesquels sa position varie.
Clivage du moi = réalité topique
Clivage = permet au moi de rejeter une représentation intolérable
1911 → Freud fait hyp d’une continuité ds mécanismes de défense entre névrose et psychose → psychose aurait manière + extrême de se détourner de réalité
Sujet psychotique → régression à l’autoérotisme (dominé par ppe de plaisir et processus primaires)
1924 → 2e topique → différence + radicale entre névrose et psychose
→ Névrose résulte d’un conflit entre Moi et Ca => se tourne vers le monde fantasmatique
→ Psychose = Moi s’allie au Ca pour réprimer une partie (intolérable) de la réalité => dénie la réalité et en construit une nouvelle
= 2 solutions pathologiques ≠ pr remplacer l’intolérable réalité par 1 réalité que le Moi pt supporter
Pour Freud, tout délire comporte une part de …
de vérité historique
L’analyste tente de substituer à un fragment de réalité dénié ds présent un autre fragment également dénié, mais ds l’enfance
→ argent = ancrage ds réalité → on lave l’incst de l’analyste
Les mécanismes de défense pour Klein
Mécanismes de défense : clivage du moi et de l’objet, projection, déni de réalité, contrôle de l’objet, identification projective
Clivage de l’objet
= modalité de clivage à l’origine de la relation sujet/objet (concomitant au clivage du Moi)
Les auteurs post kleiniens dvpent…
le clivage de l’objet !
Meltzer à propos des mécanismes de défense
Décrit mécanisme de démantèlement ds l’autisme qui permet de lutter contre solitude et douleur.
Que révèle une projection intense ?
un échec du refoulement
la projection intense se retrouve :
- ds psychose
- ds processus permettant d’établir le transfert
⇒ pt servir de révélateur comme de levier thérapeutique
Déni = ??
≠ délégation
≠ annulation
Différencie le + la psychose et les états limites car se situe le + du côté du rejet
→ rejet du nom du père = mécanisme spécifique à psychose
Mécanismes de défense des fonctionnements limites : Bergeret
Refoulement = bcp - utilisé que clivage entre bons et mauvais objets
→ moi = déformé (état limite)
→ moi = éclaté (psychose)
→ introjections négatives → rôle imp (état limite)
≠ introjections négatives et positives fusionnent (psychose)
→ dégradation de la pulsion ds son ensemble phénomène d’évitement => rapprochement entre certaines phobies et états limites
Mécanismes de défense communs entre psychotique et états limites
- clivage
- déni
- évitement
- projection pour syst défensif et pour syst identificatoire
Point de bascule du fonctionnement limite à la psychose
fantasme de projection à l’intérieur de l’autre
Pour Freud, que sont les processus psychotiques ?
Ce sont les processus des rêves => à travers le délire il tente de guérir
Ecouter, c’est le travail de quelle question ?
travail de la question que porte le silence
Rester silencieux trop lgtps peut réveiller chez certains patients angoisses d’abandon
Parfois il vaut mieux parler pour ne rien dire (e.g. patient qui ne pense qu’à drogue)
Importance des métaphores pour accompagner psychotiques
Comment Freud désigne la thérapie psychotique ?
Il parle de cure d’amour → il faut regarder sujet ds yeux pr communication et transfert
Qu’est ce qu’est et n’est pas écouter un délire ?
Ce n’est pas objectiver un syst délirant mais rendre possible ce qui s’exprime et continue de s’exprimer chez une personne
Image permettant de comprendre l’existence schizophrénique
L’existence schizophrénique est un train de marchandise perdu dans la campagne oubliée, il est perdu dans le lointain et on n’ira pas le chercher.
Conséquence de l’isolement
Augmente l’aliénation, pt signer entrée ds psychose
=> incapacité progressive à s’extraire de soi
→ assombrissement de soi, sujet disparait
=> on doit construire un espace de communication, aller rejoindre l’autre là où il disparait
→ si personne n’accompagne délire, il va renforcer isolement