Histoire TCC Flashcards
Ce courant prédomine au début du 20e siècle, avec les fameuses études de cas de Freud.
Le courant psychodynamique
vrai ou faux
La TCC se développe à l’opposition du courant psychodynamique
vrai
À cause de l’histoire d’Anna O qui vivait bcp de sx → début de la thérapie par la parole
Dans la théorie psychodynamique, le problème émotionnel (ou la difficulté d’adaptation) est toujours le résultat d’un… + explique l’exemple de Hans
conflit inconscient, par ex. la réapparition du complexe d’Œdipe.
Par exemple, dans le fameux cas de Hans, qui avait une phobie des chevaux, le problème résulterait d’un conflit inconscient, à savoir l’angoisse de castration du petit garçon.
plus tard, les béhavioristes évoqueront un événement qui a peut-être bouleversé l’enfant.
le principe de parcimonie
expliquer avec la théorie la plus simple
Pk les béhavioristes critiquent la théorie psychodynamique ?
en raison du manque d’appui scientifique et d’objectivité.
Plus tard, les béhavioristes remettront en question l’efficacité de la thérapie psychanalytique.
Une des principales idées de la thérapie cognitivo-comportementale (TCC), c’est que l’être humain acquiert ses comportements, adaptés ou inadaptés, par …
apprentissage –> tout comportement est appris
De qui et de quel conditionnement on parle ?
Au début du 20e siècle, à la même époque de Freud, un physiologiste russe, (prix Nobel en passant!), menait des études sur la digestion chez le chien.
Il s’intéressait plus particulièrement au réflexe (de salivation), c.-à-d. à la relation entre un stimulus déclencheur et une réponse qu’il déclenche de façon régulière.
Pavlov et le conditionnement classique
Qu’est-ce que Pavlov a montré?
Pavlov a découvert qu’en associant de manière répétée un son à de la nourriture, les chiens en venaient à saliver seulement en entendant le son (et même en voyant son assistant).
Vrai ou faux
Les travaux de Pavlov ont mené accidentellement à la découverte du conditionnement classique (ou pavlovien ou répondant), concept clé dans les théories de l’apprentissage.
Vrai
le conditionnement classique
Cela arrive quand un nouveau stimulus acquiert donc le pouvoir de produire une réponse après avoir été pairé à un stimulus qui déclenche cette réponse de manière inconditionnelle.
Vrai ou faux
Pour qu’il ait l’occurence du conditionnement classique, on a besoin ou non de répéter l’association
vrai
Explique de façon schématisée la découverte de Pavlov
De façon schématisée :
SI: stimulus inconditionnel
RI: réponse inconditionnelle
SC: stimulus conditionnel RC: réponse conditionnelle
Nourriture (SI) → Salivation (RI)
Nourriture (SI) → Son (SC) → Salivation (RI)
Son (SC) → Salivation (RC)
Exemples dans la vie quotidienne du conditionnement classique (3)
- ouvrir la porte de frigo → cochons d’inde font plus de bruits
- odeur des cigarette → penser au bar dans l’ancien temps
- sentir le café → aller à la toilette
L’extinction est ___ du conditionnement classique. Elle consiste à présenter de façon répétée le stimulus conditionné (le son dans l’exemple du chien de Pavlov) ____ (la nourriture dans l’exemple du chien de Pavlov).
contrepartie
sans le stimulus inconditionnel d’origine
L’extinction est importante qui en découle est ___ , qui consiste à exposer l’individu à ce qui l’effraie de manière graduelle.
l’exposition in vivo graduée
Qui est le pionnier du béhaviorisme ?
Watson est le pionnier du béhaviorisme (vers 1920).
Selon Watson, l’objet de la psychologie est ___. La psychologie doit être une science __ qui étudie les relations entre les stimuli de ___ et les ___.
l’étude du comportement observable
objective
l’environnement
réponses de l’organisme
Avec quel cas Watson a démontré comment on peut conditionner expérimentalement une phobie chez un individu
Le petit Albert
Watson cherchait à conditionner le petit Albert pour qu’il ait peur d’un rat blanc, qu’il ne craignait pas du tout au préalable.
Conclusion => une partie des peurs est acquise → x innée
Déroulement de l’expérience du petit Albert
Watson présente le rat au petit Albert. À chaque fois qu’Albert touche le rat, il entend le son d’un marteau qui frappe une barre de métal.
Au bout de quelques répétitions, le petit Albert finit par avoir peur en voyant le rat. Il a associé le rat au bruit effrayant.
Watson a aussi observé que le conditionnement s’était généralisé à d’autres objets ou animaux (lapin, chien, manteau de fourrure). = généralisation (ex. faire une attaque de panique → peur d’avoir une attaque de panique dans un endroit publique
Vrai ou faux
Watson a pu prouver que le conditionnement simple, qui n’était observé que chez les animaux, pouvait également s’appliquer aux humains.
Vrai
Freud a montré que les phobies pouvaient être apprises, alors que la psychologie les associait auparavant à des conflits inconscients. On pourrait dire qu’il a révolutionné la psychologie!
Faux c’est Watson
L’éclosion de la modification du comportement (ou thérapie béhaviorale) comme discipline distincte voit le jour seulement dans les années..
1950
la modification du comportement (ou thérapie béhaviorale) suit, au début, trois courants distincts + un évènement :
- l’école sud-africaine de Wolpe
- l’école anglaise de Eysenck
- l’école américaine de Skinner
+ après la 2ème guerre mondiale quand les soldats revenaient avec un PTSD
Qui suis-je? Au début des années 1940, il travaille dans un hôpital militaire qui reçoit des soldats traumatisés. Déçu par les résultats obtenus avec des procédures de traitement psychodynamiques, il se tourne vers la littérature sur la névrose expérimentale.
Il mène des études sur l’établissement et l’élimination d’une réaction névrotique d’anxiété chez le chat (choc électrique, nourriture et cage).
À partir de ces travaux, il formule le principe théorique de “l’inhibition réciproque”
À la suite de la formulation du principe, Il développe des applications cliniques, comme la désensibilisation systématique
Joseph Wolpe (afrique du sud)
“l’inhibition réciproque”
«Si une réponse inhibitrice de l’anxiété peut être émise en présence de stimuli évoquant l’anxiété, elle affaiblira le lien entre ces stimuli et l’anxiété».
on peut donc dé-conditionner une peur
désensibilisation systématique
exposer un individu à un stimulus anxiogène alors qu’il est en état de relaxation .
stratégie thérapeutiqueà
Ex : penser un examen pendant que nous sommes allongé sur le fauteuil
besoin d’imagiation
Pour quel trouble Wolpe s’est servi de la désensibilisation systématique
les phobies, l’anxiété sociale et les dysfonctions sexuelles .
Vrai ou faux
Les travaux de Wolpe n’est pas approuvé par l’histoire de la thérapie béhaviorale .
faux
Les travaux de Wolpe constituent un moment crucial dans l’histoire de la thérapie béhaviorale .
Qui suis-je ?
Je remet en question la thérapie psychodynamique.
j’nsiste sur l’importance du conditionnement dans les développement des comportements inadaptés.
Contrairement à un collègue, j’ai développé mon analyse à partir de cas cliniques individuels
Eysenck
Vrai ou faux
L’école anglaise a joué un rôle majeur dans le développement de la thérapie béhaviorale, d’abord avec les travaux de Watson, puis avec ceux de Skinner sur le conditionnement opérant (ou skinnérien ou instrumental).
faux, c’est l’école americaine
Vrai ou faux
Skinner est considéré comme le psychologue le plus important du 20e siècle.
vrai, cependant il n’est ni clinicien, ni thérapeute
Grâce à des études expérimentales réalisées avec des___ (cage de Skinner), Skinner a élaboré sa théorie liée au _____
rats
conditionnement opérant
Quand un comportement est suivi d’un stimulus agréable, il devient ___
Quand le comportement n’est suivi d’aucun stimulus, il ___.
Quand le comportement est suivi d’une conséquence désagréable, il ____.
plus fréquent
disparait
disparaît encore plus vite
Loi de l’effet
Pour Skinner, tout comportement est contrôlé par ___. Pour lui, tout comportement humain, qu’il soit adapté ou inadapté, est appris selon un même mécanisme, celui du ___.
ses conséquences dans l’environnement
conditionnement opérant
Pour comprendre un comportement, il faut faire ___ des liens entre ce ___ et ___ dans lequel il est émis.
une analyse fonctionnelle
comportement
environement
L’analyse fonctionnelle cherche 3 choses
fonction du comp.
sa conséquence
ce qui le maintien
Un concept clé dans le conditionnement opérant est …
le renforcement
Renforcer un comportement = ..
augmenter la probabilité d’apparition d’un comportement.
Vrai ou faux
on peut renforcer un individu
Faux, on ne renforce jamais un individu, mais bien un comportement!
Le renforcement POSITIF + exemple
AJOUTER un stimulus suite à un comportement, pour AUGMENTER la probabilité d’apparition de ce dernier .
Un exemple : donner un autocollant si il écrit devoir dans l’agenda
Le renforcement NÉGATIF + exemple
ENLEVER un stimulus suite à un comportement qui va AUGMENTER la probabilité d’apparition de ce dernier .
Un exemple : x faire la vaisselle si tu finis tous tes devoirs
La punition POSITIVE + exemple
DIMINUER la probabilité d’apparition d’un comportement en AJOUTANT un stimulus.
Un exemple : punition corporelle
La punition NÉGATIVE + exemple
DIMINUER la probabilité d’apparition d’un comportement en RETIRANT un stimulus.
Un exemple : retirer cellulaire après avoir insulté sa soeur
Vrai ou faux
On utilise la punition en premier recours
faux
Note sur le terme punition : l’utiliser en dernier recours
important de garder inhibition en tout temps
Qui suis-je ?
Il faut attendre 1954 et 1965 pour voir appliquer le conditionnement opérant dans les hôpitaux psychiatriques.
Puis les méthodes se diffusent à la psychothérapie, au domaine de l’éducation, de l’enseignement, à la solution de problèmes sociaux.
C’est alors que le mouvement pour la modification du comportement est né.
Les techniques utilisées en thérapie découlent des principes mis en évidence par ___, notamment en ce qui touche au façonnement d’un comportement par approximations successives.
Lindsey
Azrin
Skinner
façonement « approximation successive »
renforcer chaque étape ou chaque comp. qui ressemble au comp. (ex. étapes pour faire le lit)
Qui- suis je ? Elles sont surtout utilisées avec des enfants avec des difficultés graves dans le but de structurer leurs comportements.
On les utilise aussi dans les institutions psychiatriques pour rééduquer des personnes avec des troubles schizophrènes ou des déficiences intellectuelles
açonement « approximation successive »
Qui suis-je + donne exemple
basée sur le renforcement positif, sert à augmenter les comportements désirés chez des personnes autistes, déficientes ou schizophrènes (p. ex. hygiène de base, habiletés sociales de base).
Elle consiste à accorder une récompense pour chaque amélioration du comportement.
marche jusqu’à environ 9 ans
L’économie de jetons
Par exemple, l’individu reçoit un jeton en plastique à chaque fois qu’il fait son lit ou se lave les dents. Il peut ensuite échanger ses jetons contre des agents de renforcement primaires : cigarettes, sorties, nourriture, etc.
Qui suis-je
basée sur le concept de punition, sert à diminuer des comportements jugés indésirables (p. ex. alcoolisme, pédophilie).
Elle a été utilisée longtemps (et de manière controversée!) pour modifier l’homosexualité.
ex. mettre un produit de nausé dans sa boisson d’alcool, pédophile reçoit un choc électrique chaque fois qu’il ait érection
on n’utilise plus ce type de thérapie vrm
La thérapie aversive,
qui suis-je
aide les individus à diminuer leurs symptômes phobiques.
La désensibilisation systématique
Qui suis-je
Avec les années, il devient de plus en plus évident que les procédures dérivées des principes d’apprentissage opérant et répondant ne permettent pas de réduire tous les problèmes cliniques.
ex. dépression
Ainsi, des procédures comme l’économie de jetons et la désensibilisation systématique sont relativement faciles à appliquer et très efficaces, mais elles se limitent à des problèmes particuliers.
ces stratégies d’intervention mettront donc de plus en plus l’accent sur les phénomènes de la conscience, incluant les émotions et les cognitions.
La théorie de l’apprentissage social
La théorie de l’apprentissage social
on postule que même si beaucoup de comportements relativement complexes peuvent être expliqués à la lumière des principes du conditionnement opérant et de sa technique de façonnement, nombreux sont des comportements sociaux qui ont pour base l’observation des actes produits par d’autres individus.
ex: apprentissage par observation
Vrai ou faux
L’apprentissage vicariant est un concept clé dans la théorie de Bandura.
vrai
L’apprentissage vicariant
Plusieurs de nos comportements sont en effet appris en observant d’autres individus plutôt qu’en étant soumis directement à des contingences.
ex. de la poupée Bobo
Si on peut apprendre des comportements inappropriés de cette façon, on peut aussi apprendre de nouveaux comportements appropriés en observant d’autres individus (p. ex.. des pairs qui ont de bonnes habiletés sociales.
Un concept important dans la théorie de Bandura est l’auto-efficacité
l’auto-efficacité
les attentes qu’a l’individu de son efficacité personnelle à faire face (cope) à des situations.
bon pour travailler sur l’anxiété
À la suite à Bandura, surtout à partir des années 1960, de plus en plus d’auteurs présentent l’idée que ce ne sont pas tant les conséquences qui influencent le comportement de l’individu, que sa perception des événements.
À la même époque que les premiers thérapeutes behavioristes, certains psychanalystes comme Ellis et Beck, déçus de leurs résultats thérapeutiques avec la technique analytique, tentent de développer des moyens d’intervention différents
c’est le dév. des thérapies…
cognitives
thérapies cognitives
le thérapeute, plus actif et plus directif, vise à modifier les distorsions cognitives tenues responsables des troubles émotifs et comportementaux.
Le constructivisme - thérapie cognitive
Le constructivisme est une théorie de la connaissance qui repose sur l’idée que notre image de la réalité, ou les notions structurant cette image, sont le produit de l’esprit humain en interaction avec cette réalité, et non le reflet exact de la réalité elle-même.
vrai ou faux
La restucturation cognitive ne vise donc pas nécessairement à trouver ce qui est vrai dans une pensée, mais parfois ce qui est aidant => à sa réalité
vrai
selon le constructivisme, les émotions sont causées par ___ plutôt que par ___;
ex. avoir une mauvaise note en examen → c’est de MA faute → on est déprimé à caisse de cette pensée
lerus pensée
évènement
Selon le constructivisme, les événements, les pensées, les émotions, les comportements et les réactions physiologiques s’influencent ___;
ex. toujours mal au ventre avant l’examen → j’évite l’examen
Ainsi, pour modifier nos émotions, il faut modifier___
mutuellement
nos pensées
Vrai ou faux
Selon le contructivisme, la tendance à percevoir les événements de manière négative serait innée; elle serait ensuite renforcée par l’environnement;
vrai
L’être humain est responsable en partie de sa détresse parce qu’il entretient ses pensées irréalistes;
MAIS on a certain pouvoir pour voir les choses autrement
Vrai ou faux
Modifier les pensées irrationnelles permet d’éliminer les affectifs négatifs
faux
permet de réduire les affectifs négatifs, pas de les éliminer!
Étapes standarisés de la thérapie cognitive (4)
- Comprendre le lien entre les événements, le pensées, les comportements et les réactions physiologiques;
- Prendre conscience de nos pensées au moment où nous avons des émotions dysfonctionnelles
- Apprendre à questionner nos pensées pour vérifier leur véracité; le «ecq c’est vrai ?»
- Changer nos pensées irréalistes par des pensées plus réalistes ou adaptées;
Qui suis-je ?
Il était d’orientation psychodynamique. En étudiant la théorie selon laquelle la dépression est de la colère dirigée vers soi, il a fait la découverte que les individus dépressifs entretiennent des croyances négatives selon trois catégories (triade cognitive) : soi, avenir, le monde
La thérapie cognitive qui est née de ses travaux , encore largement utilisée, vise à identifier les pensées négatives chez l’individu, à les questionner et à tenter de les remplacer par des pensées plus réalistes, dans le but de réduire les émotions négatives extrêmes
Je suis aussi à l’origine de concepts importants, comme ceux de pensées automatiques et de distorsions cognitives.
Ellis, Beck
Vrai ou faux
Les travaux de Beck ont eu une influence majeure en psychothérapie . Certains parlent d’une révolution !
vrai
Qui suis-je
À partir des années 1960 et 1970, mon appliquation auprès des enfants a évolué de manière considérable, élargissant ses applications à des domaines comme l’autisme, les comportements d’opposition, l’hyperactivité, l’agressivité, la dépression et l’anxiété (autre que les phobies), et ce, dans des milieux de vie variés.
Je suis devenue ce qui est convenu d’appeler maintenant thérapie cognitivo-comportementale (cognitive-behavior therapy), en mettant de plus en plus l’accent sur le rôle des variables de nature cognitive. C’est ce qui a été appelé la TCC de « deuxième vague ».
la thérapie comportementale,
Le développement de la TCC dans la pratique clinique
Vers la fin des années 1960 : Création de l’unité de thérapie béhaviorale de l’Hôpital Douglas
Création du module de thérapie béhaviorale à l’Hôpital psychiatrique Saint-Jean-de-Dieu
fondateur au Québec
Le développement de la TCC dans la francophonie
Les premiers livres: Au Québec : Robert Ladouceur, Jean-Marc Bouchard et Luc Granger (1977) Principes et applications de la thérapie béhaviorale
En Belgique : Ovide Fontaine (1978) Introduction aux thérapies comportementales
En France : Jean Cottraux (1978) Les thérapies comportementales
fondateur de la TCC en France
Vrai ou faux
Durant plusieurs années, la TCC est accueillie avec méfiance, parce qu’on reproche entre autres à la TCC d’être « superficielle » et de ne pas traiter les problèmes en profondeur
vrai
Durant quelle période la TCC a bcp évolué
dans les années 1980
les changements majeurs de la TCC dans les années 1980 (8)
- une plus grande sensibilité aux différences individuelles, culturelles et biologiques;
- un plus grand intérêt pour les variables modératrices et médiatrices liées à l’efficacité des interventions; qcq explique le changement
- un plus grand accent sur la prévention;
- une plus grande importance accordée à la participation de la famille dans la planification du plan d’intervention;
- le développement de nouvelles stratégies pour de nouvelles populations; ex. trouble de personnalité
- le développement d’approches multimodales (de traitement);
- le souci de développer des interventions efficaces et efficientes (résultats dans une courte période de temps en utilisant le moins de ressources possible)
La TCC contemporaine (4)
- Approche transdiagnostique –> intervenir sur une composante commune de plusieurs troubles
- Programmes ciblant les troubles comorbides (plusieurs troubles en même temps) le «quoi faire avec la présence de ces troubles ensemble»
- 3 e vague
- Nouvelles technologies (ex. l’intelligence artificielle, réalités virtuelles)