Endocrinologie Flashcards
Analogues lents de l’insuline
Glargine
Détémir
Degludec
Analogues rapides de l’insuline
Lispro
Aspart
Glulisine
Anomalies biologiques non spécifiques de l’hyperthyroïdie
Diminution du cholestérol et des triglycérides
Discrète hyperglycémie et aggravation d’un diabète associé
Élévation des enzymes hépatiques
Leuconeutropénie avec lymphocytose relative
Anomalies biologiques non spécifiques de l’hypothyroïdie
Anémie normocytaire normochrome
Hyponatrémie hypo-osmolaire normovolémique
Hypercholestérolémie
Hypertriglycéridémie
Augmentation des CPK et ASAT
Antidiabétiques autorisés en cas d’insuffisance rénale chronique sévère (stade 4 ou DFG < 30 mL/min/1,73m2)
Insuline
Répaglinide
Inhibiteurs de l’alpha-glucosidase
Inhibiteurs de la DPP-4
Certains agonistes du récepteurs du GLP-1
Bilan minimal d’identification d’une dyslipidémie secondaire
TSH
Créatininémie
Protéinurie
Bandelette urinaire
+/- phosphatases alcalines
Cétoacidose
Cétonémie > 3 mmol/L ou cétonurie > ++
Glycémie > 2,5 g/L
Bicarbonate < 18 mmol/L et/ou pH veineux < 7,3
Complications de l’acromégalie
Hypertrophie myocardique
Arthropathies : genoux, épaules, mains, poignets et hanches
Diabète ou intolérance au glucose
Syndrome d’apnées du sommeil
Hépatomégalie, splénomégalie, goitre
Polypes du colon
Complications macrovasculaires évoluées (HbA1C ≤ 8 %)
IDM avec insuffisance cardiaque
Atteinte coronarienne sévère (tronc commun, atteinte tritronculaire, atteinte de l’interventriculaire antérieure proximale)
Atteinte polyartérielle (deux territoires artériels symptomatiques)
AOMI symptomatique
AVC récent (< 6 mois)
Contre-indications du traitement hormonal de la ménopause
Cancer du sein et de l’endomètre
Antécédents artériels ischémiques
Cardiopathie emboligène
Accidents thromboemboliques
Hémorragie génitale sans diagnostic établi
Affection hépatique aiguë ou chronique
Critère de suspicion de malignité à l’échographie d’un nodule thyroïdien
Hypoéchogenicité
Microcalcifications
Caractère mal limité
Forme non ovalaire
Critères de gravité de l’acido-cétose imposant une hospitalisation
Sujet âgé
Cétonémie > 6 mmol/L
Bicarbonate < 5 mmol/L
pH artériel ou veineux < 7
Hypokaliémie < 3,5 mmol/L
Glasgow < 12
SaO2 < 92 %
PA systolique < 90 mmHg
Fréquence cardiaque > 100 ou < 60 bpm
Trou anionique > 16
Critères de Rotterdam
Hyperandrogénie clinique : séborrhée, acné, hirsutisme, et/ou hyperandrogénie biologique (testostérone circulante élevée)
Oligo-/anovulation chronique
Hypertrophie ovarienne à l’échographie (volume supérieur à 10 mL), multifolliculaire (plus de 20 follicules par ovaire)
(2 éléments présents)
Critères du syndrome métabolique
Périmètre abdominale > 102 cm chez l’homme et > 88 cm chez la femme
Triglycérides ≥ 1,5 g/L
HDLc < 0,4 g/L chez l’homme et < 0,5 g/L chez la femme
Pression artérielle ≥ 130/85 mmHg (ou hypertension artérielle traitée)
Glycémie à jeun ≥ 1,1 g/L
3 facteurs présents
Diabète insipide
Polyurie (3 litres par 24 heures) d’urines hypotoniques (osmolalité urinaire < 300 mOsm/L) accompagnée d’une polydispsie équivalente à la diurèse
Diagnostic d’un diabète sucré
Glycémie à jeun ≥ 1,26 g/L à deux reprises
Glycémie ≥ 2 g/L à n’importe quel moment de la journée chez un patient qui a des symptômes de l’hyperglycémie (soif et polyurie)
Signes de carence en insuline (signes hyperglycémie + amaigrissement contrastant avec un appétit conservé : syndrome cardinal), rechercher la présence de corps cétoniques
Maigreur ou amaigrissement + cétose + âge < 35 ans
Étiologies de la gynécomastie
Insuffisance rénale chronique
Cirrhose
Médicaments
Hyperthyroïdie
Insuffisance testiculaire (hypogonadisme périphérique)
Hypogonadisme d’origine hypothalamique ou hypophysaire
Tumeur sécrétant des oestrogènes
Tumeur sécrétant hCG
Gynécomastie idiopathique
Étiologies des hyperlipidémies secondaires
Hypothyroïdie : hypercholestérolémie (LDLc + HDLc)
Hypercortisolisme : hypertriglycéridémie et diminution du HDLc
Insuffisance rénale : hypertriglycéridémie
Syndrome néphrotique : hypercholestérolémie et hypertriglycéridémie
Cholestase : hypercholestérolémie
Étiologies des hyperlipidémies secondaires : médicaments
Ciclosporine : hypercholestérolémie
Corticoïdes : hypertriglycéridémie
Oestrogènes : hypertriglycéridémie avec HDLc conservé
Rétinoïdes : hyperlipidémie combinée familiale
Interféron alpha
Antirétroviraux : hypertriglycéridémie
Neuroleptiques : hypertriglycéridémie
Diurétiques thiazidiques et bêtabloquants : hypertriglycéridémie
Anticancéreux (inhibiteur mTOR) : hypercholestérolémie (LDLc) et hypertriglycéridémie
Examens complémentaires en cas de tumeurs sécrétant des hCG dans le cadre d’une gynécomastie
Échographie testiculaire
Radiographie thoracique
IRM cérébrale
Examens complémentaires en cas de tumeurs sécrétant des oestrogènes dans le cadre d’une gynécomastie
Échographie testiculaire
Scanner surrénalien
Exploration hormonale minimale d’une gynécomastie
T4 libre
TSH
hCG
Testostérone totale
LH
FSH
Prolactine
Oestradiol
Formule de Friedewald
LDLc = Ct -HDLc -TG/5
si TG < 3,5 g/L
Hormones hyperglycémiantes
Glucagon
Hormone de croissance (GH)
Cathécolamines
Cortisol
Somatostatine
Hormones hypoglycémiantes
Insuline
IGF-1 et IGF-2 pour des concentrations très fortes
Hyperprolactinémies de causes générales à éliminer avant une exploration par IRM
Grossesse
Hypothyroïdie périphérique
Insuffisance rénale chronique
Médicaments : neuroleptiques, antidépresseurs, métoclopramide, dompéridone, oestrogènes, morphiniques, vérapamil, méthyldopa
Indications du dépistage de la glycémie veineuse à jeun
Sujet âgé de plus de 45 ans
Origine non caucasienne et/ou migrant
Situation de précarité
IMC > 28 kg/m2
Hypertension artérielle > 140/90 et/ou hypertension artérielle traitée
HDLc < 0,35 g/L et/ou triglycérides > 2 g/L et/ou dyslipidémie traitée
Diabète familial du premier degré
Diabète gestationnel ou enfant de poids de naissance de plus de 4 kg
Diabète temporairement induit
Maladie vasculaire ou rénale
Interrogatoire et examen avant la prescription du traitement hormonal de la ménopause
Interrogatoire : signes de carence oestrogéniques, facteurs de risque cardiovasculaires, ATCD thromboemboliques veineux ou artériels, ATCD personnels et familiaux de cancer du sein ou de l’endomètre
Examen clinique : Mesure du poids, prise de pression artérielle, examen gynécologique avec frottis cervico-utérin, palpation des seins
Examens complémentaires : mammographie, cholestérol, triglycérides, glycémie veineuse à jeun +/- échographie pelvienne
Maladie d’Addison
Insuffisance surrénale primaire
Maladie de Cushing
Adénome hypophysaire corticotrope
Objectifs de LDLc
Risque cardiovasculaire faible : < 1,9 g/L
Risque cardiovasculaire intermédiaire : < 1,3 g/L
Risque cardiovasculaire élevé : < 1,0 g/L
Risque cardiovasculaire très élevé : < 0,7 g/L
Prévention secondaire : < 0,55 g/L
Principaux signes et symptômes associés à la l’hypothyroïdie
Asthénie physique et psycho-intellectuelle
Somnolence
Hypothermie
Frilosité acquise
Constipation acquise
Bradycardie
Prise de poids avec une perte d’appétit
Peau pâle ou jaunâtre, sèche et squameuse, dépilée
Transpiration est diminuée
Cheveux secs et cassants
Lèvres cyanosées
Myxoedème cutanéomuqueux (hypothyroïdie primaire uniquement) : face dorsale de la main (syndrome du canal carpien) et des pieds, des paupières et de l’ensemble du visage (faciès lunaire), laryngée (voix rauque), de la trompe d’Eustache (hypoacousie), de la langue (macroglossie et ronflements)
Enraidissement, crampes, myalgies
Tendinites, arthralgies, neuropathies périphériques, syndrome cérébelleux
Galactorrhée (hypothyroïdie primaire profonde)
Oligoménorrhée, ménorragies, anovulation
Troubles de la libido
Principaux signes et symptômes associés à la l’hyperthyroïdie
Tachycardie de repos
Nervosité
Asthénie
Palpitations
Amaigrissement avec polyphagie
Thermophobie
Hypersudation
Tremblement
Dyspnée d’effort
Fatigabilité musculaire, amyotrophie
Polyexonération
Prurit
Oedème des membres inférieurs
Fibrillation auriculaire
+/- érythermalgie
Seuil pour différencier un microadénome d’un macroadénome
Microadénome < 10 mm de diamètre
Macroadénome > 10 mm de diamètre
Signes adrénergiques de l’hypoglycémie
Anxiété, tremblements, sensation de chaleur
Nausées
Sueurs
Pâleur
Tachycardie, palpitations
Signes cliniques évocateurs d’hypercholestérolémie
Arc cornéen
Xanthélasma
Xanthomes tendineux (extenseurs des doigts et tendons calcanéens)
Xanthomes plans cutanés, xanthomes tubéreux : uniquement chez les homozygotes
Signes cliniques évocateurs d’hypertriglycéridémie
Hépatomégalie stéatosique
Douleurs abdominales
Xanthomatose éruptive
Lipémie rétinienne
Signes d’hyperprolactinémie
Chez la femme :
- Galactorhée
- Aménorrhée, oligoaménorrhé, spanioménorrhée
- Dyspareunie
- Baisse de la libido
- Anovulation, infertilité
- Ostéoporose
Chez l’homme :
- Galactorrhée, gynécomastie
- Baisse de la libido, troubles de l’érection
- Ostéoporose
Signes de neuroglucopénie
Trouble de la concentration, fatigue, troubles de l’élocution, du comportement, ou symptômes psychiatriques francs
Troubles moteurs, hyperactivité, troubles de la coordination des mouvements, tremblements, hémiparésie, diplopie, paralysie faciale
Troubles sensitifs, paresthésies d’un membre, paresthésies péribuccales
Troubles visuels
Convulsions focales ou généralisées
Confusion
Signes fonctionnels et généraux de l’acromégalie
Sueurs nocturnes malodorantes
Céphalées
Paresthésies de la main, syndrome du canal carpien
Douleurs articulaires
Asthénie fréquente, syndrome dépressif
HTA
Surveillance des antithyroïdiens de synthèse
Doser la T4L à la 3ème ou 4ème semaine
Une fois l’euthyroïdie obtenu, doser la TSH tous les 3 mois pendant la durée du traitement
Surveiller la NFS tous les 10 jours pendant les deux premiers mois
Tableau biologique de l’insuffisance surrénale aiguë
Hyponatrémie
Hypoglycémie
Acidose métabolique
Anémie, hyperlymphocytose, hyperéosinophilie
Natriurèse conservée
Hémoconcentration, insuffisance rénale fonctionnelle, hyperkaliémie (spécifiques de l’insuffisance surrénale primitive)
Triade de Whipple
Signes de neuroglucopénie
Glycémie veineuse basse (< 0,50 g/L)
Correction des symptômes lors de la normalisation de la glycémie
Pathologies endocriniennes responsables d’ostéoporose secondaire
Hypogonadisme : anorexie mentale, activité physique intense, pathologies hypophysaires, hypogonadismes iatrogènes, dysgénésies gonadiques (syndrome de Turner)
Syndrome de Cushing
Hyperthyroïdie
Hyperparathyroïdie
Diabète de type 1 et 2
Indications du dépistage du diabète gestationnel
Âge ≥ 35 ans
IMC ≥ 25 kg/m2 en début de grossesse
Antécédent de diabète gestationnel
Antécédent d’enfant macrosome
Antécédent de diabète de type 2 chez un ou plusieurs apparentés du premier degré
Seuil de prolactine différenciant un macroprolactinome d’une hyperprolactinémie de déconnexion ou d’un macroprolactinome peu secrétant
200 ng/mL