Cours 13 - Démences et syndromes démentiels Flashcards
La démence: qu’est ce que c’est?
Dans le domaine médical, le terme de démence, pris dans un sens descriptif, fait référence à un syndrome comportant 4 éléments. Nommez les.
1) une altération progressive de la mémoire et de l’idéation,
2) suffisamment marquée pour retentir sur les activités de la vie quotidienne
3) apparue depuis au moins six mois,
4) et un trouble d’au moins une fonction instrumentale comme le langage.
Dans la nosographie médicale, les démences représentent une classe d’affections de causes diverses, par exemple les démences dégénératives, la maladie “…” étant la plus connue d’entre elles.
Dans la nosographie médicale, les démences représentent une classe d’affections de causes diverses, par exemple les démences dégénératives, la maladie d’Alzheimer étant la plus connue d’entre elles.
Vrai ou faux. Aujourd’hui, les critères de diagnostic ont été reprécisés pour différentes affections comme pour la maladie d’Alzheimer ou les démences fronto-temporales.
Vrai
Dans ces nouveaux critères, la distinction est faite entre le processus “…” sous-jacent et le diagnostic “…”, les deux pouvant être en désaccord.
Dans ces nouveaux critères, la distinction est faite entre le processus physiopathologique sous-jacent et le diagnostic clinique, les deux pouvant être en désaccord.
Un autre élément nouveau et important est l’intégration du fait que la maladie d’Alzheimer est un processus très lent, qui se développe des années et même des décennies avant l’expression clinique de la maladie. Trois grands stades sont ainsi définis. Nommez les.
- le stade présymptomatique
- le stade symptomatique prédémentiel
- le stade démentiel
La prévalence des démences (nombre total des cas recensés ou estimés à un moment donné dans la population générale) varie, selon les études, de “…” % à “…” %, ces chiffres concernant les pays industrialisés.
La prévalence des démences (nombre total des cas recensés ou estimés à un moment donné dans la population générale) varie, selon les études, de 5 % à 20 %, ces chiffres concernant les pays industrialisés.
Indiquez l’incidence des démences (nombre de nouveaux cas par an et par nombre d’habitants) et toutes étiologies confondues.
- 0,5 % pour la tranche d’âge 60-64 ans
- 10 % entre 80 et 84 ans
- 20 % de 85 à 89 ans
- 50 % au-delà de 90 ans
L’Organisation mondiale de la santé estime aujourd’hui à “…” millions le nombre de personnes dans le monde, atteintes de démences.
L’Organisation mondiale de la santé estime aujourd’hui à 47,5 millions le nombre de personnes dans le monde, atteintes de démences.
Vrai ou faux. La maladie d’Alzheimer est impliquée dans 60 % à 70 % des cas de démence.
Vrai
Vrai ou faux. Les démences fronto-temporales constituent la troisième cause de démence dégénérative après la maladie d’Alzheimer (environ 20 %).
FAUX. Les démences fronto-temporales constituent la deuxième cause de démence dégénérative après la maladie d’Alzheimer (environ 20 %).
Vrai ou faux. Le nombre de nouveaux cas de démences par an est d’environ 7,7 millions.
VRAI
Vrai ou faux. L’OMS estime que le nombre total de personnes atteintes de démence devrait atteindre 75,6 millions en 2030 et 100 millions en 2050.
FAUX. L’OMS estime que le nombre total de personnes atteintes de démence devrait atteindre 75,6 millions en 2030 et 135,5 millions en 2050.
La maladie d’Alzheimer est notamment caractérisée par des troubles cognitifs d’évolution “…” et “…”.
La maladie d’Alzheimer est notamment caractérisée par des troubles cognitifs d’évolution lente et progressive.
Comme dans la plupart des maladies neurodégénératives, à l’exception des rares formes génétiques, il n’existe pas, à l’heure actuelle, de moyen d’obtenir la preuve du diagnostic du vivant du patient. On doit donc se contenter d’un “…”.
Comme dans la plupart des maladies neurodégénératives, à l’exception des rares formes génétiques, il n’existe pas, à l’heure actuelle, de moyen d’obtenir la preuve du diagnostic du vivant du patient. On doit donc se contenter d’un diagnostic de présomption.
Maladie d’Alzheimer
L’effort est aujourd’hui porté sur le diagnostic “…” de la maladie, y compris à un stade infra-démentiel, c’est-à-dire chez des patients avec un Trouble Cognitif Léger (TCL, Mild Cognitive Impairment - MCI).
précoce
Maladie d’Alzheimer
La maladie d’Alzheimer est caractérisée, dans sa forme typique, par des troubles de la “…” et des troubles d’autres fonctions cognitives comme le “…”, les “…” ou les fonctions “…” par exemple.
La maladie d’Alzheimer est caractérisée, dans sa forme typique, par des troubles de la mémoire et des troubles d’autres fonctions cognitives comme le langage, les praxies ou les fonctions exécutives par exemple.
Quant à la démarche diagnostique de la maladie d’Alzheimer, l’examen “…” est déterminant pour établir le diagnostic et préciser le profil des troubles observés.
Neuropsychologique
Indiquez 2 modifications cérébrales associées à la maladie d’Alzheimer et les techniques de neuroimagerie nécessaire pour observer ces modifications.
Atrophie: IRM anatomique
Hypométabolisme: TEP
Quel trouble constituent généralement le symptôme inaugural et longtemps prédominant de la maladie d’Alzheimer?
Les troubles de la mémoire
Maladie d’Alzheimer
Vrai ou faux. Les troubles de la mémoire existent plusieurs années avant le début de la démence.
VRAI
Maladie d’Alzheimer
Vrai ou faux. Le trouble le plus constant affecte la mémoire sémantique.
FAUX. Le trouble le plus constant affecte la mémoire épisodique.
Maladie d’Alzheimer
Vrai ou faux. Il y a présence d’une amnésie rétrograde massive.
FAUX. Présence d’une amnésie antérograde massive
Maladie d’Alzheimer
Lors de l’examen neuropsychologique, les troubles sont mis en évidence dans des épreuves “…”.
Lors de l’examen neuropsychologique, les troubles sont mis en évidence dans des épreuves d’apprentissage de listes de mots.
À quoi ressemble la performance des patients atteints de la maladie d’Alzheimer dans des épreuves d’apprentissage de listes de mots?
- Les patients bénéficient peu des différentes présentations du matériel
– Courbe d’apprentissage en plateau - L’échec est massif dans des situations de rappel différé (après 20 min par ex.)
- Les patients ont tendance à commettre des intrusions, c’est-à dire à rappeler des mots qui n’appartiennent pas à la liste initiale.
- Leurs performances sont peu améliorées par des indices ou dans des tests de reconnaissance
Maladie d’Alzheimer
Vrai ou faux. Les patients éprouvent des difficultés à restituer des souvenirs personnels.
VRAI
Maladie d’Alzheimer
En début de maladie, les troubles de la mémoire “…” sont caractérisés par un gradient de Ribot avec une meilleure préservation des souvenirs anciens que des souvenirs récents.
autobiographique
Maladie d’Alzheimer
Le gradient temporel semble dû à la “…” des souvenirs anciens, les souvenirs strictement épisodiques sont altérés quelle que soit la période de vie explorée.
sémantisation
Avec la progression de la maladie d’Alzheimer, le passé lointain est aussi altéré en lien avec l’atteinte progressive de la mémoire “…” personnelle. Ces troubles de la mémoire autobiographique retentissent sur le sentiment “…” des patients.
Avec la progression de la maladie, le passé lointain est aussi altéré en lien avec l’atteinte progressive de la mémoire sémantique personnelle. Ces troubles de la mémoire autobiographique retentissent sur le sentiment d’identité des patients.
Maladie d’Alzheimer
Vrai ou faux. Même dans les formes sévères, ce sentiment d’identité peut être en partie préservé (situation où le patient est conscient d’une identité qui était sienne plusieurs décennies auparavant).
VRAI
Maladie d’Alzheimer
Les troubles de la mémoire épisodique sont associés à une désorientation “…” (dans le temps et l’espace).
Les troubles de la mémoire épisodique sont associés à une désorientation temporospatiale (dans le temps et l’espace).
Maladie d’Alzheimer
Vrai ou faux. Des troubles de la mémoire de travail sont observés et ils sont constants en début de maladie.
FAUX. Des troubles de la mémoire de travail sont observés mais ils sont inconstants en début de maladie.
Maladie d’Alzheimer
Quel paradigme peut-on utiliser pour observer les performances de la mémoire de travail chez des patients atteints de la maladie d’Alzheimer? Quel est l’hypothèse concernant les troubles de la mémoire de travail?
Le paradigme de Brown-Peterson montre des performances très perturbées, y compris quand les tâches interférentes sont très simples. Hypothèse d’un déficit de l’administrateur central.
La mémoire “…” est perturbée très tôt dans la maladie d’Alzheimer, alors qu’elle résiste bien aux effets de l’âge, ce qui fait de son atteinte un argument précieux en faveur d’une maladie neurodégénérative.
sémantique
Maladie d’Alzheimer
Vrai ou faux. Les troubles de la mémoire sémantique se manifestent dans le langage spontané par un discours vague et par des circonlocutions (un mot est remplacé par une expression le désignant).
VRAI
Maladie d’Alzheimer
Quant aux troubles de la mémoire sémantique, le “…” est particulièrement net dans les tâches de dénomination. Les patients produisent fréquemment des réponses super-ordonnées et des paraphasies sémantiques.
manque du mot
Maladie d’Alzheimer
Les déficits sémantiques sont retrouvés dans les tâches de fluence “…” à critère sémantique (noms d’animaux). Les patients produisent moins de mots et font des regroupements sémantiques de plus petite taille que les personnes de même âge en santé.
verbale
Au total, la mémoire “…”, la mémoire de “…” et la mémoire “…” sont des systèmes de mémoire de haut niveau qui sont précocement perturbés dans la maladie d’Alzheimer.
Au total, la mémoire épisodique, la mémoire de travail et la mémoire sémantique sont des systèmes de mémoire de haut niveau qui sont précocement perturbés dans la maladie d’Alzheimer.
En revanche, les systèmes de plus bas niveau, comme le système de représentation “…” (qui sous-tend les effets d’amorçage perceptif) et la mémoire “…”, qui mettent en jeu des processus automatiques restent préservés jusqu’à des stades assez avancées de la maladie d’Alzheimer.
En revanche, les systèmes de plus bas niveau, comme le système de représentation perceptif (qui sous-tend les effets d’amorçage perceptif) et la mémoire procédurale,
qui mettent en jeu des processus automatiques restent préservés jusqu’à des stades assez avancées de la maladie.
Maladie d’Alzheimer
Vrai ou faux. Des troubles précoces au niveau des fonctions exécutives pouvant se manifester à un stade pré-démentiel (TCL).
VRAI
Maladie d’Alzheimer
L’épreuve de catégorisation de cartes de “…” se révèle sensible, y compris dans le TCL, mais elle présente l’inconvénient d’être “…”, ce qui conduit parfois les neuropsychologues à lui préférer le recours à des tâches plus simples, impliquant des fonctions exécutives « de base », comme la flexibilité “…” ou les capacités “…”.
L’épreuve de catégorisation de cartes de Wisconsin se révèle sensible, y compris dans le TCL, mais elle présente l’inconvénient d’être « multidéterminée », ce qui conduit parfois les neuropsychologues à lui préférer le recours à des tâches plus simples, impliquant des fonctions exécutives « de base », comme la flexibilité mentale ou les capacités d’inhibition.
Maladie d’Alzheimer
Des perturbations de la flexibilité “…” ont été mises en évidence chez des patients Alzheimer et TCL à l’aide du Trail Making Test.
mentale
Maladie d’Alzheimer
Des diminutions des capacités “…” ont été montrées à l’aide du test de Hayling (qui demande de compléter des phrases en évitant les automatismes) et du test de Stroop.
inhibition
Maladie d’Alzheimer
Les troubles du langage partie intégrante de la symptomatologie de la maladie: Les troubles lexico-sémantiques sont marqués, contrastant avec une relative intégrité de la “…”, de la “…” et de la “…”.
Les troubles lexico-sémantiques sont marqués, contrastant avec une relative intégrité de la phonologie, de la morphologie et de la syntaxe.
Maladie d’Alzheimer
Les troubles du langage partie intégrante de la symptomatologie de la maladie: À un stade de démence léger, les troubles sont dominés par…
un manque du mot
Maladie d’Alzheimer
À quoi ressemble les troubles du lanagage au stade modérée?
- Le manque du mot est plus présent.
- Les paraphasies sémantiques et les persévérations sont plus nombreuses.
- La compréhension orale devient déficiente.
Maladie d’Alzheimer
À quoi ressemble les troubles du langage au stade sévère?
Les patients peuvent être mutiques ou conserver une production restreinte à l’écholalie (répétition des paroles d’autrui) ou aux palilalies.
Vrai ou faux. L’apraxie fait partie de la sémiologie classique de la maladie.
VRAI
Maladie d’Alzheimer
Les patients présentent des difficultés à réaliser des gestes sur “…”, tels que des pantomimes ou des gestes d’utilisation d’objets, avec parfois l’utilisation de parties de leur corps comme objet.
ordre
Maladie d’Alzheimer
Vrai ou faux. La réalisation de gestes transitifs (par exemple, le geste de planter un clou), ainsi que la reconnaissance de gestes corrects parmi des distracteurs sont préservés.
FAUX. La réalisation de gestes transitifs (par exemple, le geste de planter un clou), ainsi que la reconnaissance de gestes corrects parmi des distracteurs peuvent être perturbées.
Maladie d’Alzheimer
Toutes ces perturbations sont volontiers mises sur le compte d’une apraxie “…” et d’une apraxie “…”.
Toutes ces perturbations sont volontiers mises sur le compte d’une apraxie idéatoire et d’une apraxie idéomotrice.
Maladie d’Alzheimer
Vrai ou faux. L’apraxie de l’habillage constitue également une perturbation fréquemment observée aux stades relativement avancés de l’évolution.
VRAI
Vrai ou faux. L’apraxie constructive est un syndrome fréquent et souvent tardif dans la maladie d’Alzheimer.
FAUX. L’apraxie constructive est un syndrome fréquent et souvent précoce dans la maladie d’Alzheimer.
Comment se manifeste l’apraxie constructive dans la maladie d’Alzheimer?
Elle peut se manifester dans l’exécution du dessin sur ordre oral, ce qui reflète souvent des troubles de conceptualisation (par exemple le dessin d’une horloge) ou bien prédominer en copie, voire prendre la forme d’un phénomène d’accolement au modèle (closing-in).
Maladie d’Alzheimer
Vrai ou faux. Les troubles gnosiques peuvent prendre des formes diverses et affecter toutes les modalités sensorielles.
VRAI
Maladie d’Alzheimer
Troubles gnosiques: Un épisode de “…” constitue parfois un premier motif de consultation.
Un épisode de prosopagnosie constitue parfois un premier motif de consultation.
Maladie d’Alzheimer
Vrai ou faux. L’attention, en particulier visuospatiale, est souvent altérée tardivement.
FAUX. L’attention, en particulier visuospatiale, est souvent altérée précocement.
Maladie d’Alzheimer
Vrai ou faux. Les déficits d’attention entraînent des perturbations des capacités de recherche visuelle.
VRAI
Maladie d’Alzheimer
Vrai ou faux. Des modifications de la personnalité et des troubles du comportement s’exprimant de façon très constant d’un patient à l’autre (anxiété, troubles dépressifs, hallucinations, idées délirantes, souvent à un stade plus évolué).
FAUX. Des modifications de la personnalité et des troubles du comportement s’exprimant de façon très variable d’un patient à l’autre (anxiété, troubles dépressifs, hallucinations, idées délirantes, souvent à un stade plus évolué).
Maladie d’Alzheimer
Quels deux états caractérise nombre de patients en terme de troubles psycho-comportementaux associées?
L’état qui caractérise nombre de patients, au moins après un certain temps d’évolution, est une apathie et une perte d’intérêt.
Maladie d’Alzheimer
Quelle hypothèse expliquerai les troubles psycho-comportementaux associés?
Hypothèse d’un déficit de la théorie de l’esprit:
Une mauvaise interprétation de l’attitude, des intentions ou des pensées d’autrui peut conduire à une perturbation des relations interpersonnelles.
Maladie d’Alzheimer
L’hétérogénéité de l’expression clinique de la maladie: Une hétérogénéité en fonction de “…” lorsque apparaissent les symptômes.
Une hétérogénéité en fonction de l’âge lorsque apparaissent les symptômes.
*Prévalence de troubles du langage chez les patients les plus jeunes (50 à 65 ans) et des troubles de la mémoire et du comportement chez les plus âgés.
Maladie d’Alzheimer
Vrai ou faux. Les atteintes peuvent prédominer sur certaines fonctions cognitives (par exemple le langage) tout en préservant d’autres domaines (habiletés visuoconstructives). Les profils inverses sont également observés.
VRAI
Démences fronto-temporales
Les démences fronto-temporales (DFT) constituent la “…” cause de démence dégénérative après la maladie d’Alzheimer (environ 20 %)
Les démences fronto-temporales (DFT) constituent la deuxième cause de démence dégénérative après la maladie d’Alzheimer (environ 20 %)
Démences fronto-temporales
Le terme de démence fronto-temporale décrit un syndrome clinique associé à une dégénérescence des lobes frontaux et temporaux, qui se traduit chez les patients par quelles deux caractéristiques?
1) des profonds changements de personnalité et des conduites sociales
2) des troubles des fonctions exécutives et de la mémoire
Démences fronto-temporales
Au début du xxe siècle, Arnold Pick a décrit les symptômes de patients présentant quoi?
(nommez 2 types d’atrophie)
1) des atrophies lobaires frontales, s’accompagnant de troubles de la personnalité et du comportement
2) des atrophies temporales caractérisées par des troubles de la mémoire sémantique
Le terme de démence fronto-temporale regroupe les deux syndromes que sont la démence “…” et la démence “…”.
Le terme de démence fronto-temporale regroupe les deux syndromes que sont la démence sémantique et la démence frontale.
Le terme de dégénérescence lobaire fronto-temporale (DLFT) a été introduit plus récemment pour englober la démence “…”, la démence “…” et l’aphasie “…”.
Le terme de dégénérescence lobaire fronto-temporale (DLFT) a été introduit plus récemment pour englober la démence frontale, la démence sémantique et l’aphasie primaire progressive non fluente.
Quelles sont les deux variantes dans la DFT?
1) la variante frontale (ou comportementale) de la DFT
2) la variante temporale, encore appelée démence sémantique
La variante frontale, caractérisée par des lésions prédominantes du cortex “…”, est la plus “…”.
La variante frontale, caractérisée par des lésions prédominantes du cortex préfrontal, est la plus fréquente.
Variante frontale de la DFT
Des troubles “…” sont au premier plan avec des modifications de la personnalité et du comportement, constituent les premières manifestations cliniques de la maladie et surviennent le plus souvent chez des patients âgés de 50 à 70 ans.
neuropsychiatriques
Indiquez les 8 troubles du comportements les plus fréquents dans la variante frontale de la DFT.
1) une négligence physique précoce
2) une altération marquée des conduites sociales avec désinhibition comportementale
3) une rigidité mentale
4) des conduites stéréotypées
5) une hyperoralité et gloutonnerie
6) une augmentation de l’activité sexuelle avec parfois des conduites inadaptées
7) des comportements d’utilisation (ou tendances compulsives à utiliser les objets à portée de main)
8) une anosognosie précoce.
La variante frontale de la DFT
Des troubles des fonctions “…” et de la mémoire “…” sont généralement mis en évidence, mais ils peuvent rester relativement discrets en début d’évolution et, parfois de façon surprenante, sans commune mesure avec les perturbations du comportement.
Des troubles des fonctions exécutives et de la mémoire de travail sont généralement mis en évidence, mais ils peuvent rester relativement discrets en début d’évolution et, parfois de façon surprenante, sans commune mesure avec les perturbations du comportement.
La variante frontale de la DFT
Les troubles des fonctions exécutives et de la mémoire de travail ont été mises en relation avec quoi?
Ces perturbations ont été mises en relation avec des troubles de la théorie de l’esprit.
La variante frontale de la DFT
Décrivez l’étude de cas de Hodges et al. (2000).
- Patient de 47 ans présentant d’importants troubles du comportement, contractant des dettes et dérobant l’argent de poche de ses enfants pour acheter de façon compulsive des cigarettes, de l’alcool et des friandises.
- Il présentait aussi des troubles du caractère, était devenu irritable et peu concerné par les autres.
- De façon étonnante, il ne présentait pas de véritable détérioration cognitive ; en revanche il éprouvait des difficultés importantes pour résoudre les tâches de théorie de l’esprit, comme les fausses croyances de premier et de second ordre, ou pour la détection de « faux pas ».
La variante frontale de la DFT
Des troubles modérés du “…” et de la mémoire “…” (manque du mot, paraphasies sémantiques, fluence verbale diminuée) complètent souvent le tableau clinique.
Des troubles modérés du langage et de la mémoire sémantique (manque du mot, paraphasies sémantiques, fluence verbale diminuée) complètent souvent le tableau clinique.
La variante frontale de la DFT
Vrai ou faux. Les troubles de la mémoire épisodique, évalués avec les épreuves usuelles de rappel libre et reconnaissance d’items, sont au premier plan.
Faux. Les troubles de la mémoire épisodique, évalués avec les épreuves usuelles de rappel libre et reconnaissance d’items, ne sont pas au premier plan.
La variante frontale de la DFT
Vrai ou faux. En terme des troubles de la mémoire épisodique, il s’agit avant tout de déficits des stratégies d’encodage et de récupération.
VRAI
La démence sémantique
La démence sémantique, ou variante temporale de DFT, se caractérise par des troubles majeurs de la mémoire “…” qui contrastent avec les aspects phonologiques et syntaxiques du langage, qui sont beaucoup mieux préservés.
sémantique
La démence sémantique
Vrai ou faux. Le langage conversationnel reste impossible à un stade de l’évolution où les troubles lexicaux sont massifs.
FAUX. Même s’il est imprécis, le langage conversationnel reste possible à un stade de l’évolution où les troubles lexicaux sont massifs.
Pourquoi est-ce que la démence sémantique se distingue des aphasies dégénératives non fluentes?
Même s’il est imprécis, le langage conversationnel reste possible à un stade de l’évolution où les troubles lexicaux sont massifs. Pour cette raison, la démence sémantique se distingue des aphasies dégénératives non fluentes (par ex. l’aphasie primaire progressive) où les troubles phonologiques et syntaxiques sont au contraire au premier plan.
Vrai ou faux. La démence sémantique et les aphasies dégénératives non fluentes font partie du groupe des aphasies dégénératives primaires.
VRAI
À quoi ressemble le cerveau atrophié d’un patient atteint d’une démence sémantique?
Démence fronto-temporal: plus atrophié dans la face interne du cortex cérébral. La région dorso-latéral n’est pas touché au niveau du lobe frontal mais affecté au niveau du lobe temporal.
Démence sémantique
Aux premiers stades de la maladie, les patients ont parfaitement conscience de leurs troubles et s’en plaignent : il s’agit d’un manque du mot massif associé à des troubles de la compréhension “…” qui conduisent à une perte des concepts.
lexicale
Démence sémantique
Les patients n’expriment pas de difficultés à se souvenir des événements du quotidien mais rapportent plutôt des oublis concernant les “…” ou “…” des personnes, ainsi que des difficultés à trouver leurs mots.
Les patients n’expriment pas de difficultés à se souvenir des événements du quotidien mais rapportent plutôt des oublis concernant les noms ou l’identité des personnes, ainsi que des difficultés à trouver leurs mots.
Démence sémantique
Vrai ou faux. Le langage s’appauvrit progressivement, et les patients ont tendance à employer des termes généraux au lieu de termes plus spécifiques.
Vrai
Démence sémantique
Vrai ou faux. La dégradation de la mémoire sémantique affecte en premier lieu les connaissances sémantiques les plus larges.
FAUX. La dégradation de la mémoire sémantique affecte en premier lieu les connaissances sémantiques les plus fines.
Démence sémantique
Vrai ou faux. Les patients avec une démence sémantique n’ont pas de trouble de la mémoire épisodique.
VRAI. Compliqué au niveau de l’expression du souvenir parce qu’il y a une perte des concepts (en mémoire sémantique) pour décrire les souvenirs dans la mémoire épisodique. Mais pas de problème de la mémoire épisodique en soi.
Démence sémantique
Le déficit sémantique n’est pas confiné au domaine verbal ; les patients présentent des difficultés dans la reconnaissance des “…”, des “…” de l’environnement, des goûts, des odeurs.
Le déficit sémantique n’est pas confiné au domaine verbal ; les patients présentent des difficultés dans la reconnaissance des visages, des sons de l’environnement, des goûts, des odeurs.
Démence sémantique
Vrai ou faux. Les sujets de conversation des patients sont souvent limités à leurs activités de la vie quotidienne, mais ils continuent à gérer leur vie de façon autonome et gardent des connaissances sur les objets, en particulier s’il s’agit de leurs objets personnels et sur les personnes de leur environnement quotidien.
VRAI
Démence sémantique
Vrai ou faux. La présence associée d’éventuels troubles de la mémoire épisodique est l’objet de débats.
VRAI
Démence sémantique
Vrai ou faux. Le rappel libre n’est pas perturbé.
FAUX. Le rappel libre est très perturbé
Démence sémantique
Vrai ou faux. Les patients atteints de démence sémantique, en début d’évolution, obtiennent des performances normales dans différentes tâches de reconnaissance utilisant un matériel non verbal.
VRAI
Démence sémantique
La réussite aux tâches de reconnaissance par les patients pourrait être liée à la mise en jeu de processus comme le sentiment de “…”.
familiarité
Démence sémantique
L’étude des changements du comportement montrent que ces patients présentent quels symptomes?
- une tendance au repli sur soi
- un manque d’intérêt pour les autres
- une réduction significative de l’empathie
- des difficultés à se comporter de manière appropriée lors des interactions sociales
Démences sous-corticales
Qu’est-ce que le cortex?
C’est la fine couche de matière grise qui entoure le cerveau
Démences sous-corticales
Qu’est-ce qu’on entend par régions sous-corticales?
Ce sont les régions en dessous du cortex à l’intérieur du cerveau (thalamus, hypothalamus, etc.).
Démences sous-corticales
Vrai ou faux. Les troubles cognitifs rencontrés dans les démences sous-corticales se différencient de ceux observé dans les démences corticales dont la maladie d’Alzheimer est le prototype.
VRAI
Le concept de démence sous-corticale regroupe quels trois troubles?
1) La paralysie supranucléaire progressive
2) la maladie de Huntington
3) la démence observée dans certains cas de la maladie de Parkinson
Vrai ou faux. Dans la paralysie supranucléaire progressive et dans la maladie de Huntington, le diagnostic est généralement posé avant la survenue des troubles cognitifs.
VRAI
Vrai ou faux. Le cas de la maladie de Huntington est plus complexe car, chez la plupart des patients, l’affection ne conduit pas à un syndrome démentiel.
FAUX. Le cas de la maladie de Parkinson est plus complexe car, chez la plupart des patients, l’affection ne conduit pas à un syndrome démentiel.
Nommez les 3 caractéristiques des démences sous-corticales.
1) Les maladies regroupées sous le terme de démences sous-corticales ont comme point commun de comporter des troubles neurologiques, en particulier moteurs (dysarthrie, tremblement, hypertonie) qui précèdent l’apparition des déficits cognitifs.
2) En dehors des troubles moteurs, les démences sous-corticales sont caractérisées par un ralentissement idéique et des troubles de la personnalité, de l’humeur et du comportement plus précoces et plus marqués que dans la maladie d’Alzheimer.
3) Un autre trait sémiologique relativement fréquent est l’existence de troubles des fonctions exécutives. Hypothèse d’un mécanisme de « désactivation » du cortex préfrontal du fait de lésions atteignant différentes structures sous-corticales.
Vrai ou faux. Les troubles associés aux démences sous-corticales ne sont pas au niveau de la cognition.
VRAI. La cognition se passe au niveau corticale et non sous-corticale.
Qu’est-ce que la paralysie supranucléaire progressive?
type particulier, peu de cas, patient on un regard figé, rigidité au niveau du regard, perte d’autonomie
Qu’est-ce que la maladie de Huntington?
trouble moteur, trouble cognitif, impression que persone danse, maladie neurodegenerative
Qu’est-ce que la démence observée dans certains cas de la maladie de Parkinson?
cas particulier dans maladie Parkinson
atteinte des noyeaux gris centraux
ne perd pas son autonomie
perte autonomie dans mobilité et motricité (mémoire épisodique, fonctionnement exécutif)
pas d’atteinte cognitif