Enseignements devoirs Flashcards
Phobie de vomir
émétophobie
“je n’arrivais plus à respirer” =
dyspnée / hyperventilation
“j’ai cru que j’allais mourir” =
cognition catastrophique
Diagnostic différentiel entre trouble panique et phobie sociale
Dans la phobie sociale, la source de l’anxiété reste extérieure au patient (le regard d’autrui)
alors que
Dans le trouble panique l’anxiété prend sa source dans les symptômes physiques et les sensations internes du patient
Trouble conversion =
Trouble à symptomatologie neurologique fonctionnelle
Dans le cas d’un trouble à symptomatologie neurologique fonctionnelle, que faut-il bien penser à indiquer dans le relevé sémiologique ?
- symptômes d’allure non organique
- non expliqués par une affection médicale générale ou neurologique (justifier)
+ repérer l’enchainement entre une situation de stress et le début des symptômes, même si ce n’est pas indispensable pour poser le diagnostic : il faut se rappeler que les patients souffrant de troubles somatoformes sont souvent réticents à attribuer leurs symptômes somatiques à une cause psychologique et donc à livrer des éléments allant dans ce sens - repérer les bénéfices secondaires
- la présence de symptômes semblables chez des proches
- une attitude de détachement paradoxal (“belle indifférence”)
Les troubles de l’équilibre et les vertiges font partie de quels symptômes ?
symptômes neuro-végétatifs
Difficultés de la station debout =
astasie
Difficultés de la marche =
abasie
Dans le cas d’un trouble à symptomatologie neurologique fonctionnelle, que faut il penser à préciser pour argumenter le diagnostic ?
- les symptômes ne sont pas mieux expliqués par les effets d’une substance ou d’un autre trouble mental
- ils ne sont pas produits intentionnellement ou feints
- ils ne répondent pas à un comportement culturellement déterminé
- ils paraissent engendrer une altération du fonctionnement du patient
Pour diagnostiquer un trouble à symptomatologie somatique chronique, quels sont les critères ?
- un ou plusieurs symptômes somatiques à l’origine d’une détresse ou d’un retentissement fonctionnel significatif
- les symptômes somatiques sont associés à des pensées, émotions ou comportements jugés excessifs ou inappropriés tels qu’une anxiété excessive et persistante concernant la santé, ou le retentissement des symptômes ou un temps excessif consacré à se préoccuper et d’occuper de ces symptômes
Personnalité histrionique =
Mode général de réponses émotionnelles excessives et de quête d’attention, vraisemblablement apparu au début de l’âge adulte et présent dans des contextes divers, comme en témoignent au moins cinq des manifestations suivantes :
- Le sujet est mal à l’aise dans les situations où il n’est pas au centre de l’attention d’autrui
- L’interaction avec autrui est souvent caractérisée par un comportement de séduction sexuelle inadaptée ou une attitude provocante
- Expression émotionnelle superficielle et rapidement changeante
- Utilise régulièrement son aspect physique pour attirer l’attention sur soi
- Manière de parler trop subjective mais pauvre en détails
- Dramatisation, théâtralisme et exagération de l’expression émotionnelle
- Suggestibilité, est facilement influencé par autrui ou par les circonstances
- Considère que ses relations sont plus intimes qu’elles ne le sont en réalité
Dans la partie diagnostic de la personnalité pré-morbide, il est inutile de réitérer le relevé sémiologique déjà effectué mais il faut préciser
le nombre d’items identifiés vs le seuil nécessaire
Dans la partie thérapeutique, il faut justifier son choix par
- les indications de traitement du trouble et argumenter sur - la personnalité du sujet - son contact - ses capacités d'élaboration - ses difficultés actuelles - sa demande
Les symptômes de l’état dépressif doivent être classés selon quelles catégories ?
- Humeur dépressive : état de tristesse pénible, prolongé, quasi permanent
- émotions associées à l’humeur dépressive : peur, colère, difficulté à éprouver de la joie et des sentiments positifs, anxiété, hyperémotivité, irritabilité
- symptômes psychologiques : perte de confiance en soi-dévalorisation de soi, autocritique-culpabilité, impuissance-pessimisme-désespoir, perte de motivation, évitement-retrait social, idées suicidaires
- symptômes cognitifs : troubles de la mémoire, troubles de la concentration, indécision, ruminations
- fatigue
- ralentissement ou agitation psychomoteurs
- symptômes physiques généraux : troubles du sommeil, troubles de l’appétit, troubles sexuels, troubles digestifs, douleurs physiques
Quelles sont les approches thérapeutiques de la personnalité paranoïaque ?
- l’élaboration patiente et prudente d’une alliance thérapeutique, le contexte de la thérapie mettant l’accent sur la confiance et la révélation de soi est difficile pour ces sujets
- les thérapies de groupes ne sont pas indiquées
- le thérapeute doit mettre l’accent sur la réalité et proposer d’autres explications aux interprétations du patient mais éviter toute confrontation
- les objectifs à long terme du traitement pour le patient sont de reconnaître et accepter ses sentiments de vulnérabilité, augmenter son sentiment de valeur personnelle, diminuer la sensibilité à la critique, développer une meilleure conscience du point de vue d’autrui, une vision plus confiante des autres, savoir verbaliser sa détresse plutôt que recourir à des stratégies contre-productives
- l’approche psychodynamique n’est pas aisée
- une approche tcc de la personnalité paranoïaque a été développée mais peut prendre des années
- la thérapie de couple ou familiale est envisageable ou au moins une session conjointe mais le clinicien doit garder à l’esprit qu’il sera sous la surveillance étroite d’un patient pouvant ressentir de la jalousie, de la colère ou un sentiment de trahison s’il le perçoit comme de parti pris
Quels sont les facteurs de schizotypie ?
- traumatismes précoces ou abus dans l’enfance
- vulnérabilité génétique pour la schizophrénie
Quelles sont les thérapies possibles de la schizotypie ?
- thérapies interpersonnelles axées sur les difficultés relationnelles et sociales
- tcc axées sur certaines dimensions symptomatiques et aident à traiter l’anxiété et améliorer les habiletés sociales
- thérapies de groupe pour améliorer les relations avec les autres et apprendre à gérer les facteurs de stress
- thérapies familiales pour réduire la distance émotionnelle et limiter les attitudes parentales négatives
De quels troubles la schizotypie est-elle fréquemment comorbide ?
- 30% troubles dépressifs
- 70% troubles anxieux
- abus de toxiques
- association possible avec d’autres troubles de la personnalités
- taux de transition vers la schizophrénie de 25%
Incurie
Manque total de soin de soi et d’hygiène, accompagné d’une indifférence aux conséquences de ce comportement
Amimie
Perte ou diminution de l’expression par les gestes ou de l’exécution de ceux-ci
Paucimimie
peu ou pas de manière expressive
Hypomimie
diminution des signes de l’expression faciale
Echomimie
imitation de l’expression du visage. Le sujet reproduit les jeux de physionomie de son entourage
Persévération
répétition de la même réponse ou d’une réponse similaire à diverses questions, tâches ou situations
Aboulie
diminution ou perte de la capacité à décider et à choisir
Un évènement traumatique se caractérise par 2 éléments, lesquels ?
- le sujet est confronté brutalement à une situation de menace d’anéantissement pour lui-même ou pour autrui
- la réaction est marquée par la frayeur, un sentiment d’horreur et d’impuissance
les voisins le retrouvent déambulant dans la rue =
un comportement désorganisé avec déambulation
secoué alternativement par des rires et des larmes =
une labilité et une inadéquation émotionnelle
il se dit épuisé =
asthénie
athymormie =
perte de l’élan vital
tape d’un pied contre la chaise =
stéréotypie gestuelle
j’avais emprunté le jean de mon frère, mon frère, mon frère… =
palilalie
écholalie =
répéter les mots de l’interlocuteur
palilalie =
répéter ses propres mots
double dépression =
dysthymie + épisode dépressif majeur