De la maladie mentale au réseau de symptomes Flashcards
Avant d’augmenter l’accessibilité et efficacité de traitement , qeski faut faire ?
Comprendre le problème
Eske c’est DSM - 5 ? La dépression ? C’est quoi la dépression au final ?
Qeski pose problème actuellement ?
Les psychothérapies actuellement sont moyennement efficaces
Les psychothérapies ne sont pas actuellement efficaces : Qesk’elles ne prennent pas en compte ?
- Les diff interindividuelles ( Pb spécifiques à chacun)
- Hétérogénéité au sein d’une même catégorie diagnostic
- comorbidité des troubles psycho -> ex: trouble du sommeil
- caractère multifactoriel des Tb psychos
- liens causaux pouvant exister entre symptômes ( ex: insomnie -> Tb concentration- > dévalorisation)
- Processus psycho qui causent symptômes
- Interventions psycho spécifiques fondées sur connaissances de ces processus psycho et de modification des symptômes qui en découle
La comorbidite est la règle + que ?
L’exception
Dans la CIM 11: comment sont décrit les symptômes de dépression?
Comme ayant des valeurs identiques et ne sont pas connectés aux autres
Mais non! : y’a bcp de liens !
Dans le DSM5, comment son décrit les symptômes ?
Décrit nb de symptômes qui font qu’une personne est atteinte d’une maladie mentale ou pas
Avant comment étaient les descriptions ?
Nosographies ( catégorielle ou dimensionnelles)
Donc soit on est malade soit on l’est pas !
Quelle pb de la vision catégorielle ?
Ça divise le monde en 2 => Faux !
La symptomatologie a intensité par rapport à un continuum !
On passe de la vision catégorielle à ?
Approche de symptômes en réseaux =>
On doit aller dans approches transdiagnostique !!
Que permet l’approche en réseaux ? (4)
- Prise en compte des différences interindividuelles
- Comorbidité s’explique ( bridge symptoms)
- Prise en compte des liens causaux entre symptômes
- Definition des symptômes de manière hiérarchisée :
Ex: insomnie -> fatigue -> Pb concentration -> Pb planification -> Vision négative du monde
Donc ; insomnie connecte divers clusters de symptômes ( ex: anxio- dépression - PTSD)
Le DSM-5 décrits de nombreux symptômes interconnectés. Vu que ces symptômes sont parfois étroitement interconnectés à la fois au sein d’un diagnostic et entre les divers diagnostic => ceci implique qu’il est possible de passer d’un diagnostic à un autre en quelques liens
L’approche des symptômes en réseau est une approche récente pas encore bien dev qui se fonde sur ? (2)
Niveaux de symptômes et qui le fait par méthodes stat
L’approche essentialiste des troubles psychopatho se fonde sur un modèle ..?
Médical des problèmes psychologiques
Qeske l’approche essentialiste des troubles psychopatho?
Derrière un ensemble de symptômes il y a forcément une maladie (= essence)
Il y a un dépassement de l’approche essentialiste vers une psychothérapie fondée sur ?
Sur la modification des processus psychologiques pertinent pour la modification des symptômes
= Intervention science
La médecine a évolué car elle a réussit à identifier quoi?
Elle a identifié maladie avec causes étiologiques
=> Vision essentialiste : on synthétise pour en finir la cause et on agit sur la cause direct
Ex: mal de tête + fièvre + mal à la gorge = virus grippe ( donc on agit direct sur ça avec antibios)
En psychopathologie on a fait une découverte au 19e siècle qui a été une réussite du modèle essentialiste d’inspiration médicale : laquelle ?
On a découvert un ensemble de symptômes :
- hallucinations
- fatigue
- apathie
- troubles de l’humeur
- puis progressivement démence paralysie
- et finalement décès
Des chercheurs découvrent le treponema pallidum ( bactérie) dans cerveau des décédés
= Syphilis !
Pk la découverte de la syphilis a été un pb?
Cette découverte en psychopathologie reste unique
=> ce succès à contribuer au maintien du modèle essentialiste en psychopathologie Et à ralentir la prise en compte d’une autre approche non essentialiste des troubles psychologiques
C’est succès à motiver les médecins aller plus loin dans la description de + en + détaillé dans la maladie mentale, si on arrivait pas c’est qu’on avait pas assez bien décrit les choses et donc il fallait aller + loin et donc le DSM a tenté à chaque fois de décrire de + en +
Cette acharnement qui est né d’une réussite de thérapie de syphilis (anti bio) nous a coincé dans raisonnement essentialiste de la maladie mentale qui n’a pas amené les résultats escomptés au niveau de quoi ?
Au niveau de la description des problèmes il y a beaucoup de comorbidité entre symptômes, des différences intérêt individuelles etc) mais ça n’a pas amené les effets escomptés in fine dans la thérapie
La syphilis a été médicalisé alors que c’était maladie mentale !!!
Quelles sont les 14 symptômes d’un épisode dépressif majeur du DSM 5?
5 symptômes pour au moins deux semaines + changement par rapport au passé
- Humeur dépressive
- diminution d’intérêt plaisir
- perte de gain de poids
- insomnie hypersomnie
- agitation ralentissement psychomoteur
- fatigue perte d’énergie
- sentiment de dévalorisation culpabilité
- trouble concentration indécision
- idées suicidaires
Au moins 1 symptôme
Quelle est la conception essentialiste de la dépression? (5)
La dépression=
- Maladie distincte
- Cause commune des 14 symptômes et donc les symptômes sont les indicateurs observables de la maladie
- Symptômes ne sont pas connectés entre eux
- Les outils d’évaluation ( ex: inventaire de dépression de Beck, BDI-2) proposent un diagnostic à partir de la quantité/ sévérité des symptômes et non pas de leur nature
- Symptômes = équivalent ( ont tous le même poids) et interchangeables ( vu que même poids)
Dans la vision essentialiste de la dépression : les symptômes sont indépendants
Donc ce système ne peut pas rendre de quoi?
De cette causalité multiple qui fait cascade de complication à partir de symptômes bridge qui vont nous amener dans série de dégringolade dans point de vue de souffrance
Il y a une hétérogénéité des configurations dépressives : explique
À partir du DSM 5, il existe 227 configurations de Symptômes différentes qui peuvent à un diagnostic de dépression !
(14’528 configurations si on ne considère pas les symptômes obligatoires ce qui est le cas dans les instruments de mesure comme le BDI- 2 )
La similitude entre un dépressif et un autre dépressif c’est quoi ?
La catégorie nosographies du DSM 5
=> mais eske les 2 ont besoin de même traitement ? Pas forcément !
Exp :
N= 3703 souffrent de dépression
Questionnaire :
- BDI
- Impact sur fonctionnement de la vie
Quel résultat ?
Dépression:
- 1030 profils distincts => toutes les 3 personnes y’a un profil
- dont le 83.9% observés chez 5 personnes ou +
- le profil symptomatique le + fréquent décrit uniquement 1.8% de l’échantillon
=> Les symptômes ont ses impact différent sur les différents niveaux de la vie des gens !!
Quand on pose un diagnostic de dépression essentielle => si on prend quelqu’un qui a une grippe, ils a grippe qu’il soit stressé ou pas
Dans la vision essentiel : ça reste dans tout contexte
Exp test- retest avec baseline et traitement sur influence du stress sur les symptômes individuels des dépressifs
Est ce pareil avec la dépression?
Ce n’est pas pareil avec la dépression!
Quand on regarde un test-retest au niveau de la stabilité :
Certains symptômes comme les idées suicidaires semble relativement stable indépendamment du stress de la situation
par contre d’autres symptômes comme les troubles en lien avec l’appétit ou alors la fatigue physique semble extrêmement variable en fonction des événements externes comme stresseurs
Exp: Changement des symptômes au fil temps
Test-retest avec dépressif
On se rend compte à nouveau que certains symptômes comme le sommeil dysfonctionne beaucoup de choses et qui reste stable
alors que d’autres comme la fatigue ou la composante psycho motrice de la dépression change beaucoup au fil du temps
=> DONC: Les symptômes évoluent donc avec le temps !
CONCLUSION: Certains de ces symptômes changent beaucoup et d’autres non =>
quand on regarde la maladie on va dire 70 % reste dépressif et l’autre 30 % reste pas dépressif
MAIS: si on regarde au niveau des symptômes on se rend compte que certains symptômes, on peut + facilement les changer, les soigner que d’autres grâce à certains thérapies
Exp : depression et ev de vie stressants/ traumatismes
Pop ayant vécu Symptômes dépressif pdt l’année
Mesures :
- sévérité de 12 symptômes
- identification de cause du malaise ( parmi 9 événements )
Quel résultats ?
On voit qu’une part de symptômes de la dépression est expliqué par des traumatismes!
( stresseurs : mort, rupture, échec, stress chronique, santé, conflit, peur, autre, rien)
Les profils de Symptômes dépressif changent significativement en fonction de ..? (4)
Du type d’ev de vie aversif
- Décès d’un proche : tristesse, perte appétit ( - de culpabilité, hypersomnie)
- Rupture amoureuse : tristesse, perte d’appétit, pb concentration, culpabilité ( - de fatigue, ralentissement psychomoteur, agitation, hypersomnie ou hyperphagie)
- Stress chronique/ échec: fatigue, hypersomnie, hyperphagie, idées suicidaires ( - de tristesse, pb concentration)
- 0 ev aversif rapporté : fatigue, hyperphagie, idées suicidaires ( - tristesse, pb concentration)
Les profils de symptômes dépressifs change significativement en fonction du type d’événement de vie aversif
La symptomatologie peut être comment aussi?
Adaptative d’une certaine manière pour faire face a un événement de vie à versifiées qui a déclenché la problématique observer
D’ou l’importance d’aller au niveau des symptômes pour aider quelqu’un !
Conclusions :
-Peu de stabilité intra individuelle dans Symptômes
La présence d’un certain type de symptômes et plus en lien avec la situation qu’avec la personne
- Humeur dépressive et manque d’intérêt (symptômes clés de la dépression pour DSM - 5 ) ne sont pas au cœur de tous les profils cliniques observées
Dans DSM- 5:
- Superposition de symptômes dépression- TAG: insomnie, fatigue, difficulté de concentration, agitation
- Superposition de sympa Depression - PTSD : anhedonie, insomnie, humeur négative, sentiment de dévalorisation
=> Y’a overlap importent entre symptôme de dépression et TAG ou PTSD
Explique l’approche différente du réseau de symptômes (6)
- Les troubles psychopathologiques ne sont pas vus comme des maladies mais comme des réseaux de symptômes
- les symptômes ne sont pas indépendants mais en interaction entre eux de manière dynamique et complexe
- les troubles ont des frontières floues, sont hétérogène
- Un même symptôme peut avoir des causes différentes
- il existe des symptômes ponts entre une constellation de symptômes et une autre ( comorbidité ex ; insomnie)
- certains symptômes sont plus importants que d’autres ( indice de centralité)
Important : Faut revenir sur description symptomatologie psychiatrique pour identifier quoi ?
Les symptômes est aller au-delà pour trouver une intervention thérapeutique
=> faut émettre une hypothèse sur ces symptômes, faut avoir une vision évolutive de symptomatologie
Si on prend l’insomnie :
Quelle conséquence ?
Peut-être causée par un sentiment de culpabilité
ruminations dépressive cauchemar post-traumatique) ou pas une anxiété ( soucis
Si on prend l’insomnie :
Quelle cause ?
L’insomnie peut à son tour influencer de nombreux symptômes : humeur dépressive, irritabilité, fatigue
Si on prend l’insomnie :
En fonction des différences dans les forces de connexion entre symptômes les réseaux de 2 personnes peuvent réagir comment ?
Différemment aux mêmes symptômes… très rapidement les profils individuelles se différencient et/où évolue dans le temps chez une même personne
=> Le degré d’urgence d’intervention est pas facile à évaluer si on va pas évaluer les différences interpersonnelles
On a souvent dépression qui peut se généraliser en quoi?
TAG chronique
Ex:
Alice vit une rupture et Bob le chômage comme traumatisme : que va en découler des 2 ?
On voit que le cheminement dans les symptômes est différent en fonction du stresseur qui est différent pour Alice et Bob
=>il y aura une activation de certains symptômes en fonction du traumatisme =>
Ces symptômes activeront des symptômes ponts qui eux même activeront des symptômes de TAG sauf que La rapidité d’activation est différente et la configuration des symptômes sera différente
DONC : l’approche thérapeutique sera différente pour les 2 !!
What is a good depression symptom ?
Un symptôme qui a une centralité une ramification/ influence sur autre symptôme et par rapport auquel on sait intervenir avec la thérapie pour changer le symptôme
- Certains symptômes sont + centraux que d’autre dans la dépression
- Les critères de DSM5 ne sont plus centraux que les non symptômes de DSM5
- Les symptômes centraux influence d’autres
- Viser des symptômes specifics peuvent prévenir d’autres !
PTSD ;
Actuellement PTSD est décrit avec catégories de 4 clusters:
Quels sont les 2 principaux ?
Quel pb?
- Évitement: pas connecté à autre chose, faut faire exposition en thérapie
- Concentration: connecté à bcp d’autres choses
Pb: L’évitement n’a pas d’impact sur autre chose vu qu’il n’est pas lié à autre chose mais par contre,pour la concentration, il y a plein de choses donc ça peut avoir +d’impact si on agit sur lui
DONC: Évitement n’est pas aussi central que ça !
Exp: PTSD suivi de violence
Tuerie à Virginia Tech
Étudiants évalués -> analyses de réseaux de symptômes
Quel résultats ?
La concentration est au cœur du pb mais lien pas assez fort !
Deux symptômes reviennent enfaite qui ont été sous estimés :
- Sommeil
- Colère
=> Répercussion sur support social : ca casse lien entre gens
La prédominance de colère sur PTSD = Indice de mauvaise réponse aux traitements car peut-être (hypothèse) parce que la thérapie efficace du PTSD est de se focaliser sur le circuit de la peur
=> MAIS : si le problème c’est la colère ou l’insomnie, c’est - efficace donc pour potentialiser l’efficacité => faut aller dans stade de description symptomatique + complexe mais + personnalisé qui va prendre en compte la variance de chaque histoire de vie individuelle
Quelles sont les 2 implications cliniques ?
- Déterminer le degré de centralité des symptômes
- Définir les symptômes centraux (qui influencent plus d’autres symptômes) et les mettre au premier plan de l’évaluation, du diagnostic, du suivi et bien entendu de l’intervention thérapeutique