Cours : Troubles liés à l"usage de l'alcool et susbtances Flashcards

1
Q

Définir Réduction des méfaits

A

Approche de santé publique qui met principalement l’accent sur la réduction des conséquences négatives de la consommation plutôt que sur l’élimination de celle-ci ou sur l’abstinence.

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2
Q

V ou F.

Le DSM-5 offre une réforme des diagnostics des troubles des substances. Il présente maintenant ces troubles sous la forme d’un continuum, dont le spectre de sévérité débute par la consommation nocive de l’individu (abus), allant jusqu’à un tableau clinique plus grave incluant la prise compulsive d’alcool, la tolérance ou les symptômes de sevrage (dépendance).

A

VRAI

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3
Q

Quelle est la substance la plus consommée et qui provoque le plus de troubles liés à son usage dans la population générale ?

A

L’alcool.
On prend en considération qu’environ 90 % de la population consomme de l’alcool au Canada, les hommes en consommant plus que les femmes.

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4
Q

L’âge moyen de la première consommation se situe à

A

18 ans

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5
Q

le groupe _____ ans et _____ ans que l’on trouve les plus gros buveurs,

A

15-24

18-34

notamment en raison des boissons gazeuses sucrées et alcoolisées (#FourLoko)

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6
Q

V ou F. La prévalence de dépendance à l’alcool soit plus haute au Québec qu’au Canada

A

FAUX. PLUS FAIBLE.

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7
Q

Il est à noter que l’alcool est mis en cause dans 40 % des décès __________

A

de la route.

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8
Q

En lien avec l’alcool

Parmi les facteurs neurochimiques, quels sont les systèmes de neurotransmetteurs principalement impliqués ?

Dite l’effet aigu

Dite l’effet chronique

A

Globalement, l’alcool ralenti l’activité cérébrale.

Aigu : Facilitateur de la transmission du système GABA, donc sédation, incoordination. (blocage récepteurs NMDA = trous de mémoire et erreurs de jugement).

Augmentation de la DA dans le système limbique : Pouvoir toxicomanogène de l’alcool (effet de
renforcement)

Chronique :
Effet chronique (la consommation prolongée de grandes quantités d’alcool pourrait entraîner des changements adaptatifs durables, voire permanents, de la transmission synaptique cérébrale et modifier ainsi la réponse de l’individu à l’alcool)

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9
Q

Dans l’effet chronique de l’alcool, la Concentration des récepteurs NMDA aux synapses activées par le glutamate favorise quoi ?

A

Favorisation de la crise convulsive chez la personne en sevrage

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10
Q

Dans l’effet chronique de l’alcool, l’Augmentation de la CRF et de ses récepteurs sur l’amygdale provoque quoi ?

A

Augmentation de la sensibilité au stress et création d’un état émotif négatif

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11
Q

V ou F. « L’éthylisme, c’est une maladie héréditaire ».

Expliquez

A

La génétique est responsable d’environ 50 – 60 % de la prédisposition d’un individu à développer une dépendance à l’alcool. Ces gènes interagissent avec l’environnement pour amener le trouble relié à l’alcool.

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12
Q

On pense notamment à 4 caractéristiques phénotypiques qui favorise la survenue de troubles :

Nommez les

A
  1. Le métabolisme de l’alcool (10 % des Asiatiques portent les 2 allèles du gène ALDH 2 et ne peuvent métaboliser l’acétaldéhyde)
  2. Le niveau de réponse (une diminution de la réponse à l’alcool favorise un alcoolisme, puisque la personne s’expose à des doses plus élevées pour atteindre un effet semblable ; récepteurs GABA)
  3. Les traits de personnalité (impulsivité / recherche de sensation / TP antisociale)
  4. La présence de comorbidités psychiatriques (TDA/H / TP antisocial / trouble anxieux / MAB et troubles
    des conduites)
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13
Q

V ou F. La consommation d’alcool à elle seule est suffisante pour provoquer l’apparition d’un trouble lié à l’alcool.

A

FAUX. La consommation d’alcool à elle seule n’est pas suffisante pour provoquer l’apparition d’un trouble lié à l’alcool.

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14
Q

V ou F. Ce n’est qu’à travers des interactions plus ou moins favorables (social) que l’influence génétique peut exercer son effet.

A

VRAI

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15
Q

Quels sont les trois modèles cognitivo-comportemental avancés pour expliquer la vulnérabilité iondividuelle face à l’alcool ?

A
  1. Théorie de la réduction de la tension : L’alcool crée un renforcement par sa capacité à réduire la tension (association entre l’alcool et la diminution de son état émotionnel négatif)
  2. Théorie de l’amortissement de la réponse au stress : limitation de la consommation aux moments où l’individu anticipe ou vit du stress (association à une diminution du stress). Il est à noter que cette théorie reconnaît les différences individuelles.
  3. Hypothèse de l’automédication : les effets psychotropes de l’alcool sur l’état psychologique de l’individu poussent certaines personnes à développer une dépendance à cette drogue.
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16
Q

V ou F. Ces trois modèles ont en commun de proposer que l’alcool entraîne une réduction de l’état de vigilance ou de l’anxiété physiologique et cognitive, constituant ainsi un renforcement négatif de la prise d’alcool (renforcement par la diminution d’un stimulus négatif).

A

VRAI

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17
Q

Quels sont les deux profils de Cloninger ?

A

Type 1 :
- À début tardif (après 25 ans)
- Facteurs héréditaires moins lourds
- Facteurs psychosociaux à l’avant-plan
- Présentent peut de recherche de sensation
- Anxiété et dépression souvent comorbides
- Pronostic généralement meilleur

Type 2 :
- Facteurs de risques importants (héréditaires)
o H avec profil de délinquance - Connaît un début précoce
- Forts antécédents familiaux d’alcoolisme
- Recherche avide de sensations fortes et de nouveauté - Comorbidité avec personnalité antisociale
- Agressivité et haut niveau d’impulsivité
- Plus de problèmes judiciaires
- Pronostic généralement plus mauvais

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18
Q

Un mot sur l’étiologie psychologique : le risque de développer un trouble relié à l’alcool commence bien avant la première consommation. Un style parental inadéquat et l’association à des pairs utilisateurs de substances favorise la survenue d’un trouble.

A

VRAI

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19
Q

Quels sont les principaux facteurs épidémiologiques (étiologies sociales) influençant la prévalence des troubles liés à l’usage de substances

A
  1. Adversité psychosociale : Si elle est importante durant l’enfance ou l’adolescence elle est associée à un risque accru de trouble lié à l’alcool
  2. Importance des facteurs environnementaux : L’influence environnementale est obligatoire pour que la génétique et les phénotypes puissent agir. LA CULTURE, HABITUDES, ENVIRONNEMENT FAMILIAL
  3. Facteurs culturels : Les attitudes envers la prise d’alcool ou l’état d’ivresse, le contexte d’initiation à la prise d’alcool, ainsi que la responsabilité personnelle envers les conséquences de l’alcoolisation sont parmi les facteurs culturels contribuant à l’installation ou non de troubles liés à l’alcool.
  4. Facteurs protecteurs :
    - Encadrement parental supportant
    - Accès limité à l’alcool
    - Association à des pairs dont la consommation est faible
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20
Q

Différence H-F avec l’alcoolisme

A

En conclusion : les femmes sont plus sensibles aux impacts bio-psycho-sociaux de l’alcool que les hommes.

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21
Q

Énoncer les 3 catégories diagnostiques du DSM-5 définissant les troubles liés à l’usage d’une substance

A
  • Intoxication
  • Sevrage
  • Autres troubles induits (…)
22
Q

Différenciez les critères spécifiques des états suivants : l’intoxication aiguë, le sevrage d’alcool ainsi que l’état confusionnel de sevrage. Référez- vous à votre DSM 5.

A

VOIR DIA 68 OU DSM IV

23
Q

Quel questionnaire est utile pour explorer davantage un possible problème d’abus d’alcool ?

A

CAGE

Have you ever felt that you should CUT down on your drinking?

Have you ever become
ANNOYED by criticisms of your drinking?

Have you ever felt
GUILTY about your drinking?

Have you ever had a morning EYE OPENER to get rid of a hangover?

24
Q

Énoncer les principes de traitement du sevrage d’alcool, du délirium de sevrage ainsi que des
convulsions de sevrage (pharmaco)

A
  1. Benzodiazépine (les plus utilisées, previennent crises de convulsion) le tx ne dépasse pas 7 jours.
  2. Naltrexone : Antagoniste des récepteurs opioïdes
    - Atténue le renforcement fait pas l’alcool (médication adjuvante au traitement)
  3. Acamprosate : Prolonge l’abstinence chez les patients sevrés et motivés
  4. Baclofène : Résultats contradictoires pour réduire la consommation chez les sujets avec trouble
    de consommation
  5. Disulfirame : Compte tenu des effets graves et parfois mortels, cette médication NE CONSTITUE
    PAS un premier choix thérapeutique.
25
Q

Énoncer les principes de traitement du sevrage d’alcool, du délirium de sevrage ainsi que des
convulsions de sevrage (Traitements psychologiques)

A
  1. Interventions brèves (1 à 4 séances. Aussi efficace que des tx plus intensifs)
  2. Traitement en 12 étapes des Alcooliques Anonymes
  3. Thérapie cognitivo- comportementales (Son objectif principal est d’enseigner au patient à identifier les situations à haut risque
    de rechute et à apprendre des comportements alternatifs pour arriver à gérer ces
    situations sans recourir à l’alcool)
26
Q

V ou F. Le seul fait d’inclure un membre de la famille ou le conjoint dans la thérapie augmente les
résultats!

27
Q

Délirium tremens veut dire quoi ?

A

Le délirium tremens (DT) est une forme grave de sevrage alcoolique qui survient généralement chez des personnes ayant une dépendance chronique à l’alcool et qui arrêtent soudainement ou réduisent drastiquement leur consommation.

Le terme provient du latin et signifie littéralement “délire tremblant”, décrivant les principaux symptômes : un état de confusion aigu associé à des tremblements. Le DT est une urgence médicale en raison de ses complications potentiellement mortelles.

28
Q

On peut donner quel pharmaco (un ou plusieurs) dans le cas d’un délirium tremens ?

A

On peut donner des benzodiazépines et de l’halopéridol (ou autre antipsychotique) si l’agitation est extrême. Il est à noter qu’il ne faut pas donner d’halopéridol sans benzodiazépine, sous peine d’aggraver les symptômes.

29
Q

Quel est le tx usuel des convulsions de sevrage ?

30
Q

En lien avec les effets cognitifs permanents d’une consommation excessive et prolongée d’alcool et les principes d’intervention :
Quel est le trouble neurocognitif particulièrement lié à une consommation prolongée d’alcool ?

A

Syndrome de Wernicke-Korsakoff. Dans sa phase aiguë (Wernicke), les symptômes classiques sont la confusion, l’ophtalmoplégie et l’ataxie. Il est à noter que les patients peuvent montrer des signes de malnutrition, un nystagmus, une polynévrite avec faiblesse musculaire, des paresthésies et des douleurs à la partie distale des membres inférieurs. Dans sa phase tardive (Korsakoff), qui survient chez 85 % des patients non-traités, des lésions cérébrales mènent à des troubles mnésiques antérograde persistants avec éléments de confabulation. On peut aussi voir un comportement désorganisé et agressif.

31
Q

Quelle en est sa pathophysiologie ? Du Syndrome de Wernicle-Korsakoff

A

causé par une malabsorption qui amène un déficit en vitamine B1 (thiamine). Il existe une fragilisation génétique possible qui prédisposent certains individus. Il est à noter que le syndrome de Wernicke- Korsakoff n’est pas exclusivement présent chez les alcooliques, quoique cette population soit particulièrement à risque.

32
Q

Quels sont les troubles psychiatriques les plus fréquemment associés à l’alcool (en ordre de
prévalence)

A

TP antisociale
Troubles de l’humeur
Troubles anxieux
- TP limite / histrioniques / évitante

33
Q

V ou F. L’amélioration de la maladie psychiatrique est la norme avec la résolution du problème d’alcool, si le traitement est bien suivi

34
Q

Dites quelques facteurs de bon pronostic dans le tx de l’abus d’alcool

A
  • Absence de trouble de la personnalité antisociale prémorbide
  • Absence d’un trouble lié à d’autres substances
  • Un style de vie stable avec maintien d’un emploi
  • Relations sociales et familiales aidantes
  • Absence de conséquences judiciaires importantes
  • Persistance en traitement (ne pas arrêter avant la fin),
    également associé à une période d’abstinence à long
    terme
  • Stabilité sociale
35
Q

Dites quelques facteurs de mauvais pronostic dans le tx de l’abus de l’alcool

A
  • TP antisociale
  • Présence dépendance grave à d’autres substances
  • Début précoce de dépendance (avant 20 ans)
  • Moindres ressources psychosociales, telles l’absence de
    logement stable, la désinsertion sociale ou isolement
  • Présence d’un épisode dépressif majeur actif diminue les probabilités de rémission de la dépendance d’alcool.
36
Q

Expliquez la Démence alcoolique

A

De nature frontale et/ou sous-corticale, les déficits typiques comprennent l’abstraction, la mémoire à court terme et la fluidité verbale.
- Le diagnostic ne peut être posé qu’après une période de 60 jours d’abstinence
- L’usage d’alcool doit avoir été d’au minimum 5 ans et pendant au moins 3 ans avant l’apparition des
déficits cognitifs

37
Q

Expliquez le syndrome alcoolo-foetale

A

L’alcool traverse facilement la barrière placentaire et une exposition à l’alcool peut affecter négativement le développement fœtal.

38
Q

Quelle est la principale cause évitable de retard mental

A

Le syndrome alcoolo-foetale

39
Q

Expliquez le Trouble psychotique induit

A

Les mécanismes pouvant provoquer des symptômes psychotiques secondaire à l’utilisation d’alcool sont multiples et comprennent l’intoxication, le sevrage, le délirium tremens, le syndrome de Wernicke-Korsakoff, le trouble psychotique induit persistant et la démence alcoolique.

40
Q

Classer, selon leurs propriétés, les différentes substances psychoactives

A

1, Stimulants du SNC :
Cocaïne et dérivés (crack p/e) Amphétamine
Nicotine
Caféine

  1. Dépresseurs du SNC :
    Alcool
    Benzodiazépines (ainsi que les anxiolytiques, hypnotiques et sédatifs)
    Opioïdes
    Solvants volatiles
  2. Perturbateurs du SNC :
    Hallucinogènes Cannabis
    PCP
    LSD
41
Q

Quel est le nouveau diagnostic de la catégorie des troubles addictifs dans le DSM-V (qui n’a en fait qu’été déplacé

A

Celui qui n’a en fait été que déplacé est la catégorie de « jeu pathologique »

42
Q

Nommez un dx ajouté au DSM-V non présent dans le DSM-IV

A

diagnostic de « sevrage du cannabis ».

43
Q

V ou F. Le chlorhydrate de cocaïne est un psychostimulant qui peut être inhalé par le nez sous la forme de poudre ou injecté après dilution dans l’eau. Le crack correspond à la forme cristalline (cocaïne alcaloïde) qui peut être fumée.

44
Q

En lien avec le cannabis : les plus connus étant le THC associé aux effets psychotropes. Les produits actuels atteignent parfois des concentrations de 20%, alors qu’ils se situaient préférablement sous 5% en 1970.

45
Q

C’est quoi le Phencyclidine

A

La PCP est un anesthésique dissociatif. Se présente sous forme de poudre, comprimés, liquide ou capsules. Son accessibilité est grande et peu couteuse, elle est souvent utilisée pour diluer d’autres drogues. C’est une arylcyloalkylamine synthétique non compétitif des récepteurs NMDA.

46
Q

Il est à noter que pour les perturbateurs du SNC, il est rare de voir apparaître une véritable dépendance. Il n’y a pas de réel syndrome de sevrage connu en ce qui concerne les hallucinogènes.

47
Q

La Nicotine
C’est un …

A

alcaloïde retrouvé dans les feuilles de tabac.

48
Q

Les symptômes d’une intoxication à la nicotine sont ?

A

des nausées / vomissements, sécheresse buccale, palpitations, céphalées, insomnie, lipothymie et syncope.

49
Q

L’arrêt brusque des solvants volatils (sevrage) peut entraîner des symptômes comme

A

symptômes dépressifs et anxieux, une perte d’appétit, de l’irritabilité, des étourdissements, des tremblements et des nausées. Ces manifestations ne sont toutefois pas décrites dans le DSM-5.

50
Q

Dite l’effet recherché pour :

  1. Cannabis
  2. Cocaine
  3. Méthamphétamine
  4. Crystal-Meth
  5. MDMA
  6. PCP
  7. Kétamine
  8. GHB
  9. Hallucinogène
  10. Opiacés
A
  1. Perceptions augmentées Sensation d’irréalité Diminution d’anxiété Somnolence
    Euphorie
  2. Euphorie, sentiment de toute- puissance, énergie, diminution d’appétit, augmentation de libido
  3. Euphorie, diminution de fatigue, diminution de l’appétit, augmentation de l’attention
  4. Sensation de bien-être, euphorie, sociabilité, diminution de fatigue, augmentation de l’attention, anorexie
  5. Élévation de l’humeur, augmentation de la confiance, de la sociabilité, de l’empathie, propriétés hallucinogènes
  6. Euphorie, dissociation, hallucinations, accélération psychique, augmentation de l’acuité sensorielle
  7. Idem au PCP
    Dissociation, hallucinations
  8. Euphorie, désinhibition, relaxation, somnolence
  9. Perceptions intenses et distorsionnées, hallucinations, expériences introspectives
  10. Euphorie (rush « orgasmique »), soulagement de la tension, sédation, analgésie
51
Q

Dite la voie d’utilisation de ces substances :

  1. Cannabis
  2. Cocaine
  3. Méthamphétamine
  4. Crystal-Meth
  5. MDMA
  6. PCP
  7. Kétamine
  8. GHB
  9. Hallucinogène
  10. Opiacés
A
  1. Inhalée Orale
  2. Inhalée (freebase/ crack) Intranasale Intraveineuse
  3. Orale
  4. Inhalée Intraveineuse
  5. Orale
  6. Orale Inhalée Intraveineuse
  7. Orale Inhalée Intraveineuse
  8. Orale
  9. Orale
  10. Orale, inhlaée, IV