Cours INTRO - S. Campanella Flashcards
Pourquoi s’intéresser à ce qui se passe dans le cerveau en psychiatrie, càd lorsqu’on fait face à qqun qui a des problèmes psychotiques, d’addiction, etc ?
- On peut relier un symptôme clinique à un dysfonctionnement cérébral précis
- Ce dysfctmt cérébral est dû à une mauvaise communication entre les aires cérébrales
- La connaissance des neurotransmetteurs altérés est à la base du choix de la médication par le psychiatre
- Important à connaitre par le psy pour comprendre l’évolution clinique possible du patient
==> Rééducation cognitive !
Quel est le rôle du psychiatre?
Faire le lien entre un symptôme clinique et réseau cérébral dysfonctionnel qui implique certains neurotransmetteurs bien précis.
==> donne médication par rapport à ça, à coupler avec psychothérapie
Pq médication psychiatrie fonctionne pas aussi bien que simple médicament contre rhume par ex ?
Car, bien que ça ait une action première sur les symptômes ciblés, risque de symptômes secondaires et développement de symptômes qui étaient minimes à la base
1) But de la psychologie clinique et de la psychiatrie?
2) Par quel moyen y parvenir?
1) Faire accéder le patient à la cessation de ses souffrances psychiques
2) Dans cette optique, le clinicien tente d’isoler et de comprendre les signes cliniques et symptômes qui touchent l’individu
Quel type d’étude est indissociable à l’étude des phénomènes mentaux normaux et pathologiques d’un individu?
L’étude du cerveau, des mécanismes neuraux et des mécanismes cognitifs
Quand on parle de maladie mentale, on parle aussi d’un …
trouble du fonctionnement cérébral
Les plaintes et atteintes cognitives ont une importance sur le … et … .
le développement de symptômes cliniques et leur continuation dans le temps
Réductionnisme neuronal ?
= maladie peut être réduite à un trouble neurologique, on croit que ça ne s’explique que par ça alors que d’autres causes possibles
VRAI OU FAUX
Il peut y avoir des changements d’activité dans mon cerveau sans que se produisent des changements dans ce que je vis, je ressens.
VRAI
VRAI OU FAUX
Il peut y avoir des changements dans mon comportement sans qu’il y ait des modifications de l’activité cérébrale
FAUX
–> d’où la nécessité en psychiatrie d’une approche COMPLEMENTAIRE unissant psychothérapie, psychopharmacologie, neuropsy cognitive et imagerie médicale
3 bases de la méthode neuropsychologique
1) Méthode anatomo-clinique
2) Outil : la lésion
3) Unité d’analyse : la fonction
Méthode anatomo-clinique?
établissement d’un lien entre une lésion cérébrale (=donnée anatomo-pathologique) et un déficit comportemental ou cognitif (=observation clinique)
Pourquoi utiliser la lésion comme outil dans la méthode neuropsy?
Car on ne localise pas la fct “saine” mais la lésion responsable d’un déficit fonctionnel
Pourquoi utiliser la fct comme unité d’analyse dans la méthode neuropsy?
Car on peut faire des inférences valides sans tenir compte de la localisation de la lésion cérébrale
RAPPEL :
* Aire de Broca = ?
* Aire de Wernicke = ?
- Aire de Broca = production du langage altérée mais compréhension ok
–> atteinte gyrus frontal inférieur gauche - Aire de Wernicke = compréhension du langage altérée mais production ok
–> atteinte gyrus temporal supérieur
PET-SCAN et fMRI ?
= localisation des régions cérébrales impliquées dans la réalisation d’une tâche cognitive
Pour faire travailler les neurones, ceux-ci consomment de l’énergie. Quelles sont les 2 sources d’énergie?
Glucose et oxygène
Cmt obtenir des images anatomiques du cerveau par IRM?
L’individu va dans la machine, allongé avec un anneau magnétique autour de sa tête.
Le cerveau étant composé de 89% d’eau, les neurones y circulent dans tous les sens et c’est le champs magnétique va les aligner. Cet alignement permet d’avoir des images très précises de la composition du cerveau
Cmt obtenir une image de l’activité cérébrale avec l’IRMf?
On va créer une variation du rapport oxyhémoglobine / déoxyhémoglobine (BOLD), càd par la consommation d’oxygène qui se trouve dans le sang.
L’individu qu’on étudie va devoir effectuer deux tâches. Seulement l’une de ces deux tâches est apparentée à la région cérébrale qu’on veut faire travailler.
On va ainsi faire la comparaison entre l’activité cérébrale lors de la tâche 1 et la tâche 2 en observant une augmentation (lorsque région cérébrale sollicitée) >< une diminution de la consommation d’oxygène et de glucose.
Aldol?
Donné en cas d’hallucinations
(+) Hallucinations diminuent ou disparaissent
(-) Patients deviennent aphatiques
Apathie?
=indifférence, incapacité à être ému
Cognition humaine?
=système de traitement de l’information
En quoi le fait de trouver l’origine neurocognitive d’un comportement inadapté permet d’influencer la prise en charge thérapeutique?
En spécifiant le PROCESSUS cognitif sur lequel agir !
Attention? Perception? Régulation? Décision? etc.
VRAI OU FAUX
Les symptômes cognitifs font partie intégrante de la maladie mentale
VRAI
–> la maladie mentale est indissociable d’un désordre neural et d’un dysfonctionnement cérébral
A quoi sert l’imagerie cérébrale dans la clinique?
Sert d’interface entre l’état clinique observable du patient et son état “cérébral”
–> état cérébral = marqueur de l’évolution de la maladie qui peut orienter le traitement et prévenir la rechute