cours 8 Flashcards
quest ce que les parasomnies (3)
+ chez enfants que adultes
- événements physiques ou des expériences indésirables qui se produisent à l’endormissement, pendant le sommeil ou lors d’éveils partiels
- chevauchement des états et des processus neurobiologiques liés à l’éveil, au sommeil paradoxal et/ou au sommeil NREM
- normal (durant l’enfance) ou pathologique (p. ex: blessures, détresse psychologique, perturbations du sommeil)
quelles sont les différentes types de parasomnies (3) (1-3,2-3,3-4)
quand arrive les parasomnies dhabitude
+ sommeil lent
Parasomnies du sommeil lent profond (N3)
quelles sont les parasomnies du sommeil lent profond
- éveils confusionnels
- terreurs nocturnes
- somnambulisme
Parasomnies du sommeil lent profond (N3)
quelle est la prevalence
- équivalente chez les hommes et les femmes
- plus élevée chez les enfants et jeunes adultes
Parasomnies du sommeil lent profond (N3)
quels sont les caract. des parasomnies du sommeil lent profond (N3) (5)
- éveils soudains mais incomplets en SLP (le cerveau doit passer de l’endormissement à l’éveil (ne se fait pas tjrs bien)
- surviennent lors du premier tiers de la nuit
- un spectre des comportements (simples – complexes), des réactions émotionnelles
(calmes – très agitées) - souvent déclenchés par un manque de sommeil (la nuit apres le manque de sommeil, on va avoir plus de N3 donc + chances d’avoir parasomnies), le décalage horaire, stress, activité
physique, stimulation extérieure (bruit, touché, etc) - facteur génétique probable
quelle est la def des éveils confusionnels
confusion mentale ou un comportement confus survenant après une réaction d’éveil, typiquement en SLP, dans la première partie de la nuit
quelles sont les caract. des éveils confusionnels (3)
- désorienta;on lors de réveil (personne semble confuse, parle
lentement, est désorientée dans le temps et l’espace …) - souvent lors d’un éveil en SLP, mais aussi lors d’un réveil ma;nal
- des comportements automa;ques/inappropriés, parfois de nature
sexuelle
quelle est la prevalence des éveils confusionnels
- 17 % chez les enfants 2-13 ans (pic debut ado)
- 3-4 % chez l’adulte
- aucune différence entre les sexes
quelle est la def des terreurs nocturnes
Épisodes nocturnes au cours desquels une terreur et une panique extrêmes sont associées à une vocalisa;on intense, à une agita;on motrice et à une ac;va;on marquée du système nerveux autonome (activation du SNA)
quels sont les critères diagnostiques des terreurs nocturnes (4)
(présenter au moins un des critères suivants) :
* difficulté à se réveiller
* confusion mentale lors du réveil (reconnait pas lieu)
* amnésie (par;elle ou totale) de l’épisode (te souviens-tu d’avoir crié cette nuit -» non)
* comportements poten;ellement dangereux
quels sont les facteurs prédominants/pédisposants des terreurs nocturnes (4)
- prédisposition génétique (jumeaux identitiques + concordants que jumeaux non-identiques)
- souvent associées au somnambulisme (terreurs nocturnes puis enclenche somnambulisme)
- privation de sommeil, stress
- relié à un contenu onirique? (pas vraiment, mm chez enfant rare de se souvenir , chez adultes peut avoir emotion ou image statique)
quels sont les traitements des terreurs nocturnes (3)
- psychothérapie
- hypnose
- approche pharmacologique (benzodiazépines) (pas recommandé, pcq mecanisme d’action diminue N3, donc temporairement pendant que tu prends medic, ca enleve terreurs nocturnes pcq pu de N3, mais si tarrete medics, N3 revient et terreurs nocturnes aussi ++ intenses)
terreurs nocturnes (6) vs cauchemars (5)
terreurs nocturnes :
* SLP (N3), 1er tiers de la nuit
* ac;va;on élevée du système autonome
* beaucoup de mouvements
* images isolées, peur intense ++
* confusion, désorientation au réveil; peu de rappel du contenu
* inconsolable
cauchemars :
* SP, fin de la nuit
* moins d’ac;va;on autonome
* peu de mouvements
* rêves élaborés
* bon rappel du rêve
Somnambulisme – définitions
quelle est la definition du somnambulisme
une série de comportements complexes, habituellement au cours d’un éveil pendant la phase de SLP (80% et 20% en N2, jamais SP), qui culmine par une déambulation dans un état de conscience altéré, associé à un jugement diminué. (AASM)
Somnambulisme
elle est caractérisé par quoi (5)
- des comportements moteurs
- une désorientation cognitive relative au temps et à l’espace
- une perception erronée de l’environnement immédiat (voir hallucinations ou mal interprété qqch devant soi)
- une absence de réaction face aux stimuli externes
- une amnésie rétrograde variable
comment sont les agissements du somnambule
Les agissements du somnambule sont très variés, allant de comportements banals ou stéréotypés à des activités d’une complexité étonnante :
cuisiner, manger, jouer d’un instrument de musique, conduire une automobile ou encore avoir des comportements sexuels
Les épisodes peuvent être calmes ou agités
quelle est la prevalence du somnambulisme
plus fréquent chez les enfants
- condition bénigne, transitoire et non-violente
* 4 à 17% chez les jeunes âgés entre 6 à 16 ans
* pic vers 11-12 ans
cesse généralement à l’adolescence, mais peut débuter à l’âge adulte:
* 2 à 4% chez les adultes
* environ 85% des somnambules à l’âge adulte le sont depuis l’enfance (prob genetique)
pourquoi on consulte pour le somnambulisme (2)
- danger potentiel pour soi et/ou pour son partenaire de lit
- motif de consultation = antécédents d’épisodes comprenant des situations dangereuses et/ou lors desquels ils/leurs partenaires ont subi des blessures
une etude de 100 patients avaient remarqué quoi pendant les episodes de somnambulisme (la freqence de certains comportements) (5)
- 54% = percuté des murs et des meubles de façon répétée
- 19% avaient sauté par une fenêtre
- 19% avaient quitté la maison, conduit une automobile, marché dans un lac ou grimpé à une échelle
- 7% avaient tenu une arme comme un fusil chargé
- * meurtre*
donc tous ca implique des trucs medico-legal (responsable de nos actions pendant somnambulisme?)
Comorbidités psychiatriques
quelles sont les comorbidités associé au somnambulisme
- chez les enfants, le somnambulisme est parfois associé à l’anxiété de séparation
- l’anxiété et le stress peuvent augmenter l’occurrence des épisodes, autant chez les enfants que chez les adultes
- la plupart des adultes somnambules n’ont pas de conditions psychiatriques associées
1. environ 20-25% des adultes somnambules présentent un trouble anxieux ou de
l’humeur
2. le traitement des problématiques de l’Axe I (p. ex: trouble anxieux, dépression, etc) ne diminue pas la fréquence des épisodes
Proportion de somnambules (N=105) dans chaque classe de sévérité des symptômes pour le BAI (Beck Anxiety Inventory) et le BDI-II (Beck Depression Inventory)
une minorité ont sévère ou modéré donc somnambulisme pas relié à d’autres troubles psycho
quelles sont les conceptions erronées sur le somnambulisme (3)
- Le somnambulisme n’a pas de conséquences diurnes
- Le somnambulisme est caractérisé par une amnésie de l’épisode
- Le somnambulisme est un comportement automatique, en l’absence d’une activité de mentalisation
Conceptions erronées
- Le somnambulisme n’a pas de conséquences diurnes, pourquoi cest une conception erronée (3) et la conclu
- Oudiette et al. (2009) Dreamlike mentations during sleepwalking and sleep terrors in adults.
– 47% des 42 patients >10 (seuil clinique) sur le Epworth Sleepiness Scale (hypersomnolence) - Montplaisir et al. (2011) Does sleepwalking impair daytime vigilance?
– 7/10 patients < 8min sur le MSLT (latence d’endormissement) (sendorme en moins de 8 min) (aux 2 heures on leur donne posibilité de dodo) - Desaultels et al. (2013) Daytime somnolence in adult sleepwalkers
– 45% des 70 patients >10 sur le Epworth Sleepiness Scale (hypersomnolence)
La somnolence diurne semble être une caractéristique importante du somnambulisme
Conceptions erronées
Le somnambulisme est caractérisé par une amnésie de l’épisode, pourquoi cest erroné et conclu
– critère important car le somnambulisme est diagnostiqué principalement sur la base des informations rapportées par le pa6ent
– une grande proportion des adultes somnambules rapporte au moins quelques informations relatives à l’épisode
Les patients ont rapporté se souvenir au réveil d’un contenu mental associé à leurs épisodes:
L’amnésie complète n’est pas une norme chez les adultes somnambule
Conceptions erronées
Le somnambulisme est un comportement automatique, en l’absence d’une activité de mentalisation, pourquoi cest erroné et la conclu
- la mentalisation peut moduler les comportements moteurs durant un épisode – 71% rappellent de courts états mentaux déplaisants
– congruent avec le comportement observé
les comportements peuvent être influencé par des processus de mentalisation.
Phénoménologie du somnambulisme
Nous savons depuis des siècles déjà que l’humain s’engage parfois dans des comportements ambulatoires complexes durant le sommeil. explique shakespeare
Épisode connu de somnambulisme dans Macbeth de Shakespeare: Lady Macbeth, au prise avec un sen;ment de culpabilité, tente de laver des taches de sang imaginaires sur ses mains, en parlant des crimes qu’elle et son époux ont commis.
De façon intéressante, ceie représenta;on datant du début du 17e siècle, est compa;ble avec l’idée que le somnambulisme est un état dissocia;f en lien avec un contenu mental nocturne
quest ce que les observations sur le somnenbulisme suggère (4)
- que les manifestations du somnambulisme sont souvent associées à des anomalies perceptuelles (surtout sous la forme d’hallucinations visuelles et auditives)
- que parfois le contenu mental et les « hallucinations » du somnambule contribuent à l’épisode de somnambulisme
- les personnes peuvent se souvenir, en partie ou entièrement, de leurs épisodes de somnambulisme
- lorsqu’ils sont disponibles, les contenus phénoménologiques des patients sont largement cohérents avec les comportements observés
Le somnambule est-il éveillé ou endormi durant l’épisode?
3 sous-types de modificaGons de l’EEG associés aux épisodes de somnambulisme:
- sous-types I et II: associés à des événements relativement simples
- sous-type III activité alpha et beta parfois mêlée avec un voltage delta (on voit juste ça en sommeil donc mélange oeil et sommeil, donc etat mixte) modéré: en lien avec des comportements plus complexes: ce qui inclut tous les épisodes associés à des constats d’hallucinations
SPECT durant un épisode de SM
que ce passe-til dans un episode de somnambulisme (2)
- augmentation du débit sanguin dans le cervelet antérieur et le cortex cingulaire et activation thalamique (similaire à l’éveil) (A)
- diminution du débit sanguin dans les aires corticales associatives fronto- pariétales (similaire au SLP) (B)
Coexistence de l’éveil et du sommeil
explique la co-existance de l’éveil et du sommeil (etude epileptique)
- le sommeil et l’éveil ne sont pas pleinement exclusifs et peuvent coexister - > « sommeil local » (certaines parties du cerveau endormi et d’autres éveillées, chez tout le monde)
- résultats EEG - épisodes (de parties eveillés et endormi chez epileptiques)
explique Coexistence de l’éveil et du sommeil chez animaux
- les dauphins et les baleines dorment un hémisphère du cerveau à la fois afin d’éviter la noyade
- certains oiseaux u;lisent également le « sommeil unihémisphérique » lors de longs vols migratoires ou pour se protéger des prédateurs
Projets de recherche… somnambulisme
quel est l’échantillon etudié et les 2 conditions
Échantillon : 27 somnambules adultes
enregistrement en laboratoire d’un épisode de somnambulisme
durant leur première période de SLP de la nuit -» Enregistrement polysomnographique: 19 électrodes EEG
2 temps de mesure comparés :
1. condition A : 20 secondes précédent immédiatement l’épisode
2. Condition B: 20 secondes précédent de 2 minutes l’épisode
est ce que on peut predire anomalie dans cerveau 20sec avant episode somnambulisme ou cest 2 min avant
Projets de recherche… somnambulisme
quels sont les resultats
Paires d’électrodes montrant une augmentation ou une diminution significative de la connectivité dans les 20 sec. précédent immédiatement l’épisode (p< 0.05)
quest ce que la Connectivité fonctionnelle cérébrale (2)
qqch d’atypique qui s’installe avant que somnambulisme arrive
1. Delta: ↓connectivité locale en postérieur: passage vers un état plus
proche de l’éveil, car connectivité locale caractérise le SLP
2. Beta: ↑connectivité sur de longs réseaux: caractéristique de l’éveil,
suggère aussi un passage vers un état plus proche de l’éveil
DONC Patrons de connectivité propre à un passage vers l’éveil
ALORS Coexistence entre sommeil et éveil : s’installe avant les épisodes eux-mêmes
quelles sont les manifestations comportmentales des somnambules (2) et ce type de manifestations est différente de quoi?
– les patients ont les yeux ouverts et interagissent souvent verbalement avec «d’autres personnes » présentes dans la pièce
– les scénarios des somnambules se déroulent souvent dans « l’environnement réel », tel la maison, l’hotel, ou encore le laboratoire et incorporent des éléments provenant de cet environnement
différent d’une activité normale de rêve ou d’un acting out du rêve comme dans les troubles de sommeil REM (RBD)
versus
* rêves en REM (SP) et NREM (SL) avec yeux fermés et une conscience limitée de l’environnement
pourquoi favoriser les épisodes de somnambulisme en laboratoire (4)
pcq PSG (polysomnographie) pourrait devenir /un outil diagnostique
- orienter le patient vers la stratégie thérapeutique la plus efficace
- faciliter le diagnostic différentiel
- implications médico-légales
- permet d’approfondir les connaissances sur les mécanismes et les caractéris;ques du SM.
comment favoriser les episodes de somnambulisme en labo
Évaluer l’effet d’une priva0on de 25h de sommeil sur la fréquence et la complexité des épisodes. Fonctionne!
La privation de sommeil permet d’augmenter chez les somnambules: (2) et pour quoi ce protocole pourrait etre utilisé
– l’efficacité des éveils forcés en SLP pour induire ++ des épisodes
– le nombre de patients chez qui au moins 1 épisode a été induit en SLP
Ce protocole pourrait être utilisé pour:
– développer un outil diagnostic PSG du SM
– étudier les corrélats neurophysiologiques et les caractéristiques de l’état SM
Traitements proposés – pharmacologiques
quest ce qu’on administre pour somnambulisme le plus souvent, ce que ca fait(3), et les limites (5)
Benzodiazépines :
– traitement le plus commun
– diminution des éveils et de l’anxiété
– suppression du SLP
limites :
– n’ont jamais été approuvé pour traiter le SM
– mécanismes par lesquels ils suppriment le SLP sont incertains
– contrôle parfois inadéquat du SM
– arrêt entraîne généralement la réapparition du SM (parfois plus sévère)
– somnolence diurne résiduelle
Traitements proposés – pharmacologiques
quest ce qu’on peut aussi administrer et les limites (2)
antidépresseurs
– efficacité rapportée dans quelques études de cas
– traitement pouvant être proposé aux patients qui ne répondent benzodiazépines (combinaison ou remplacement)
limites
– ils peuvent également induire des épisodes de SM (effet secondaire)
pas aux
– mécanismes par lesquels ils influenceraient le SM sont flous surtout en raison de leurs effets contradictoires
Traitements proposés – non-pharmacologiques
quelle est la methode des éveils programmés
- support empirique (surtout chez les enfants âgés entre 3 et 12 ans)
- efficacité peut être rapide (moins d’une semaine)
- amélioration à long terme (de 6 à 12 mois post-traitement)
interompre le sommeil règle le somnambulisme
pourquoi le somnambulisme arrive
accumulation d’ondes delta et cest trop pour le cerveau et le cerveau essaye de se reveiller mais pas capable, crée somnambulisme (mix delta et beta)
Traitements proposés – non-pharmacologiques
explique l”hypnose et ses limites (4)
– études descriptives et études de cas rapportent une efficacité du traitement
– amélioration à court et long terme (de 6 mois à 5 ans post-traitement selon les études)
limites :
– preuves limitées (et anciennes)
– descriptions vagues ou non-existantes des protocoles utilisés
– absence de groupes contrôles/essais contrôlés randomisés
– données descriptives et rétrospectives majoritairement et ne s’appuyant pas sur un journal de sommeil ni sur la PSG
quel est le cas medico-legal
Kenneth Parks, tue sa belle-famille pendant episode de somnambulisme, etait en privation de sommeil, ne ressentait pas la coupure de ses tendons dans ses mains, pls membres de sa famille ont episodes de somnambulisme.
- l’électroencéphalographie (EEG) a également montré que KP a une activité cérébrale anormale pendant son sommeil profond, marqué par des périodes d’éveils partiels.
- un spécialiste a déterminé que KP était somnambule au moment de l’incident et qu’il souffrait d’un trouble du sommeil plutôt que d’une maladie neurologique, psychiatrique ou autre
- le jury a acquitté Parks
cas medico legal
quels sont les 3 et 1 principaux facteurs précipitants au SM :
- privation de sommeil
- stress physique (a joué au rugby par une journée très chaude)
- stress émotionnel (joueur et s’est endeié)
- pas de perception douleur
quelles sont les Parasomnies du sommeil paradoxal (3)
- Cauchemars
- Paralysie du sommeil
récurrente isolée - Trouble
comportemental en sommeil
paradoxal
Trouble comportemental en sommeil paradoxal (TCSP)
quelles sont les caract. du Trouble comportemental en sommeil paradoxal (TCSP) (5)
- perte de l’atonie musculaire lors du sommeil paradoxal
- comportements peuvent varier – simples ou complexes
- 79-96% cas de consultation – blessures importantes
- associé aux rêves très intenses et violents
- mise en acte de l’activité onirique
TCSP – diagnostic
quels sont les critères diagnostiques (4)
- sommeil paradoxal sans atonie
- au moins un des critères suivants :
1. histoire clinique de comportements potentiellement dangereux, ou
blessures (envers soi ou autrui)
2. anomalies du sommeil paradoxal documentées par l’enregistrement PSG - non associé à de l’épilepsie
- pas d’association avec d’autres troubles du sommeil, trouble médical, neurologique, médicament et/ou substance
TCSP – prévalence
cest quoi la prevalence (5)
- inconnue… sous-estimation, biais de consultation
- 0.5% de la population générale
- prédominance des hommes – 87%
- commence après 50 ans
- femmes rapportent des manifestations moins violentes
TCSP: comorbidité
cest quoi les comorbidités
- TCSP aigue: sevrage des drogues, alcool, caféine, an;dépresseurs, substances psychoac;ves…
- associa;on avec des troubles neurodégénératifs – surtout la maladie de Parkinson (après 5 ans = 69%)
- le TCSP peuvent apparaître plusieurs années avant la maladie de Parkinson et la démence à corps de Lewy
- la relation entre ces deux troubles est complexe et les pa;ents aieints de TSCP ne développent pas tous la maladie de Parkinson
TCSP: traitement
traitement
- le clonazepam (0.5-2 mg) est le meilleur choix de traitement.
- produit une diminution de l’activité EMG phasique et diminue les manifestations comportementales en SP
- mais ne régénère pas l’atonie musculaire normale du SP
- l’interruption de la médication entraîne la réapparition des comportements anormaux
La paralysie du sommeil
cest quoi les caract. generale de la paralysie du sommeil (5)
- « réveillé » mais incapable de bouger ou parler (atonie musculaire)
- périodes de transition entre l’éveil et le sommeil
- 40-50% des adultes ont eu au moins un épisode dans leur vie
- s’accompagne souvent d’anxiété
- images hypnagogiques (sentiments de présence)
La paralysie du sommeil
quels sont les 3 types d’images hypnagogiques
- intrus
- incube / succube
- vestibulo-moteur (OBEs) (etourdissement, detachement de son corps)
lié à facteurs culturels aussi (voir des demons peut etre relié à la culture)
Paralysie du sommeil – facteurs précipitants
Paralysie du sommeil – facteurs précipitants (7)
- horaire irrégulier
- siestes
- décalage horaire
- travail de nuit
- tout ce qui augmente la pression du sommeil paradoxal
- tout ce qui fragmente le sommeil paradoxal
- associaGon avec cauchemars, rêves lucides
Paralysie du sommeil – caractéris@ques et témoignages
6 caract.
- État d’éveil durant l’expérience
– “Chaque fois est terrifiante. Je suis soudainement éveillé and conscient du lit et de ma situa6on, mais réalise que je ne peux pas bouger. Ce n’est pas un rêve.” - Percep+on réaliste de l’environnement
– “Je peux parfois voir quand j’ai un épisode. Je peux observer mon chien dormir sur le plancher. Mon mari qui est couché à côté de moi. Je vois ma chambre en général.” - Inhabilité à bouger
– “Je me suis réveillé, mais je ne pouvais pas bouger pour un moment. Je me souviens avec vu mon ami et sa copine et essayer de leur dire: ‘Je ne peux pas me lever, quelqu’un me cloue au sol’ C’était épeurant: J’ai essayé si fort de me lever.” - Puissant sen+ment de peur
– “La peur progressait de l’inquiétude jusqu’à la panique absolue.” - Sen+ment de présence
– “Je savais que ce&e présence était là. Une présence de mauvaise augure. Et j’étais paralysé – je ne pouvais pas le voir, je ne pouvais pas me défendre, je ne pouvais rien faire, parce que j’étais paralysé.” - Pression au niveau de la poitrine
– “Je me réveille et sent ce&e intense pressure au niveau de la poitrine… c’était de la sorte— c’était la sorte de chose qui était si forte que je ne pouvais pas respirer.”
Paralysie du sommeil – trucs ! (3)
- bonne hygiène du sommeil (routine, heure de coucher/lever, etc.)
- parasomnie du SP… atonie musculaire… mais tout de même possible de :
– bouger les yeux
– clignoter les paupières
– bouger la langue, les orteils, les jambes ou les bras - partenaire peut faire du bruit ou toucher le sujet
quels sont les sympt. de la narcolepsie (4)
- Hypersomnolence diurne
– le patient peut s’endormir (de façon involontaire) au travail, en mangeant, en
marchant, pendant une conversation, au volant de sa voiture…
– difficulté à rester éveillé
– risques accrus d’accidents (10x)
– sommeil fragmenté - La cataplexie
– diminution ou perte brusque et réversible du tonus musculaire
– patient ne perds pas conscience,mais demeure incapable de réagir à toute stimulation
– déclenchée par une émotion (rires,colère,surpriseouexcitation),agressivitéou affirmation de soi, compétition, urgence, défi, stress, musique, film, etc. - Paralysie du sommeil
– resemble à la cataplexie
– dissociation du SP
– pas provoquée par des émotions
– à l’endormissement et au réveil (jour ou nuit)
– patient est terrifié (anxiété extrême)
– avec le temps, le patient s’habitue
– s’accompagne d’hallucinations hypnagogiques - Hallucinations hypnagogiques
– à l’endormissement (ou au réveil)
– hallucinations complexes visuelles, auditives et somesthésiques – paraissent bizarres et ressemblent à des rêves
– durée varie (1-15 minutes)
Narcolepsie: endormissement en sommeil paradoxal, montre EEG
sendorme direct en SP (passe pas par les stades N1,N2,N3)
étiologie de la narcolpsie
3 étiologies
- une des pathologies du sommeil les mieux caractérisées sur le plan moléculaire
- déficience exclusive en un neurotransmetteur (l’hypocrétine, ou orexine), par perte sélective des neurones hypothalamiques le synthétisant (il y en a 10 000 à 20 000 – pas beaucoup! 100 millions de neurones dans chaque œil humain)
- la cause exacte de cette perte neuronale reste encore inconnue, mais d’origine multifactorielle, impliquant des facteurs génétiques, des facteurs environnementaux, et des facteurs auto-immunitaires
Narcolepsie: contenu onirique
cest quoi contenu (6)
- 2/3 des rêves avec un contenu saisissant et parfois terrifiant
- rappel de rêves – 97% des réveils en sommeil paradoxal
- cauchemars: plus de 50% des patients
- 85% des rêves ont un contenu émotionnellement négatif
- rêves lucides
- confusion entre rêve et réalité (souvenirs oniriques anormalement forts)
Narcolepsie: traitements
non -pharmaceutiques (3)
– éducationen hygiène du sommeil
– style de vie approprié: pas de travail de nuit ni sur appel, consistant à conduire un véhicule, à des tâches monotones et/ou répé;;ves…
– éducation des employeurs: permission de faire des siestes
diminue sympt. mais ne regle pas, neurones mortes a jamais
Narcolepsie: traitements
pharmaceutiques: (2)
– modafinil un médicament éveillant non amphétaminique(200à400mg/j)
– oxybate de sodium;stimulants (amphétamine,methamphétamine, dextroamphétamine…)
diminue sympt. mais ne regle pas, neurones mortes a jamais
Rêves épiques
cest quoi
Patients se plaignent de « rêver durant toute la nuit » et particulièrement fatigués durant la journée.
- contenu des rêves correspond à des activités physiques constantes, insignifiantes ou banales (ex. tâches ménagères répétitives, marche interminable)
- émotions neutres ou absentes
- femmes (85%) > hommes (15%)
- cauchemars comorbides : 70%
- étiologie inconnue
- aucune anomalie clinique notable, PSG normal
- traitement non-efficace (hypnose, relaxation, medicaments
Parasomnies – comparaisons
cerveau 3 etats generaux et des fois chevauchement = parasomnies