Cours 7.1 - Axe I TSPT Flashcards
Quel est le critère A du trouble de stress post-traumatique du DSM?
Exposition à la mort effective ou à une menace de mort, à une blessure grave ou à des violences sexuelles d’une/plusieurs des façons suivantes; […]
Le critère A du trouble de stress post-traumatique du DSM sert à définir ce qu’est qu’un.e ___________.
Trauma.
Dans le critère A du trouble de stress post-traumatique du DSM, quels sont les 4 exposition à un événement traumatique possible?
- Directement exposé à un/plusieurs événements traumatiques. (Soi-même)
- Indirectement exposé à un/plusieurs événements traumatiques survenus à d’autres personnes. (Témoin direct)
- Apprendre qu’un/plusieurs événements traumatiques sont arrivés à un membre de la famille/ami proche. (Quelqu’un connu le vit)
- Être exposé de manière répétée ou extrême aux caractéristiques aversives du/des événements traumatiques. (Exposé de manière répétée)
{Au moins un}
[QRST]
Dans le critère A du trouble de stress post-traumatique du DSM, le premier type d’exposition (directement exposé à un événement traumatique) contient un élément __________. Cependant, il est souvent reproché que celui-ci ____________.
Élément d’objectivité.
Reproché qu’il limiterait l’idée de trauma.
Dans le critère A du trouble de stress post-traumatique du DSM, pour le troisième type d’exposition (quelqu’un de connu vit un événement traumatique), qu’est-ce qui doit caractériser les événements dans le cas de mort effective ou de menace de mort d’un membre de la famille/ami?
Les événements doivent avoir été violents ou accidentels.
Dans le critère A du trouble de stress post-traumatique du DSM, quels exemples de métier sont données pour le quatrième type d’exposition (exposé de manière répétée)?
Intervenants de première ligne rassemblant des restes humains.
Policiers exposés à plusieurs reprises à des faits explicites d’abus sexuels d’enfants.
Dans le critère A du trouble de stress post-traumatique du DSM, à quoi ne s’applique pas le quatrième type d’exposition (exposé de manière répétée)?
À des expositions par l’intermédiaire de médias éléctroniques, télévision, films ou images, sauf quand elles surviennent dans le contexte d’une activité professionnelle.
Quel est le critère B du trouble de stress post-traumatique du DSM?
Présence d’un/de plusieurs symptômes envahissants suivants associés à un ou plusieurs événements traumatiques et ayant débuté après la survenue du ou des événements traumatiques; […]
Que dit le critère B du trouble de stress post-traumatique du DSM?
Que l’on revit l’événement traumatique.
Dans le critère B du trouble de stress post-traumatique du DSM, quels sont les 5 types de symptômes envahissants associés aux événements traumatiques?
- Souvenirs répétitfs, involontaires et envahissants du/des événements traumatiques provoquant un sentiment de détresse. [Souvenirs imposés]
- Rêves répétitifs provoquant un sentiment de détresse dans lesquels le contenu et/ou l’affect du rêve sont liés à/aux événements traumatiques. [Rêves]
- Réactions dissociatives (ex.: flashbacks) au cours desquelles le sujet se sent ou agit comme si le/les événements traumatiques allaient de reproduire. [Revivre le trauma de façon dissociée]
- Sentiment intense ou prolongé de détresse psychique lors de l’exposition à des indices internes ou externes évoquant ou ressemblant à un aspect du/des événements traumatiques. [Réaction psychologique; détresse]
- Réactions physiologiques marquées lors de l’exposition à des indices internes ou externes pouvant évoquer ou ressembler à un aspect de/des événements traumatiques. [Réactions physiologiques]
{Au moins un}
[D PD RS]
Dans le critère B du trouble de stress post-traumatique du DSM, les réactions du troisième type de symptômes envahissants associés aux événements traumatiques (revivre de façon dissociée) peuvent survenir sur un.e _________. L’expression la plus extrême est ________________.
Sur un continuum.
La plus extrême est l’abolition complète de la conscience de l’environnement.
Quel est le critère C du trouble de stress post-traumatique du DSM?
Évitement persistant des stimuli associés à un/plusieurs événements traumatiques, débutant après la survenue du/des événements traumatiques, comme en témoingne la présence de l’une/des deux manifestations suivantes; […]
Que dit le critère C du trouble de stress post-traumatique du DSM?
Que l’on évite de penser à quelque chose de traumatique, ou qu’on évite quelque chose de traumatique.
Dans le critère C du trouble de stress post-traumatique du DSM, quels sont les 2 manifestations de l’évitement des stimuli associés à l’événement traumatique?
- Évitement ou efforts pour éviter les souvenirs, pensées ou sentiments concernant ou étroitement associés à un/plusieurs événements traumatiques et provoquant un sentiment de détresse. [Évitement dans la tête]
- Évitement ou efforts pour éviter les rappels externes (personnes, endroits, conversations, activités, objets, situations) qui réveillent des souvenirs, des pensées ou des sentiments associés à un/plusieurs événements traumatiques et provoquant un sentiment de détresse. [Évitement externe]
{Au moins un}
[TP]
Quel est le critère D du trouble de stress post-traumatique du DSM?
Altérations négatives des cognitions et de l’humeur associées à un ou plusieurs événements traumatiques, débutant ou s’aggravant après la survenue du/des événements traumatiques, comme en témoigne 2 ou plus des éléments suivants; […]
Que dit le critère D du trouble de stress post-traumatique du DSM?
Que d’essayer de réguler cette mémoire émotionnelle nous change émotionnellement.
Dans le critère D du trouble de stress post-traumatique du DSM, quels sont les 7 altérations négatives des cognitions et de l’humeur associées à l’événement traumatique?
- Incapacité de se rappeler un aspect important du/des événements traumatiques. [Amnésie]
- Croyances ou attentes négatives persistantes et exagérées concernant soi-même, d’autres personnes ou le monde. [Vision du monde]
- Distortions cognitives persistantes à propos de la cause ou des conséquences d’un/de plusieurs événements traumatiques qui poussent le sujet à se blâmer ou à blâmer d’autres personnes. [Responsabilité]
- État émotionnel négatif persistant. [État émotionnel]
- Réduction nette de l’intérêt pour des activités importantes ou réduction de la participation à ces mêmes activités. [Intérêts]
- Sentiment de détachement d’autrui ou bien de devenir étranger par rapport aux autres. [Détachement]
- Incapacité persistante d’éprouver des émotions positives. [Pas heureux]
{Au moins deux}
[I AM HERD]
Dans le critère D du trouble de stress post-traumatique du DSM, quel.les altérations négatives des cognitions et de l’humeur associées à l’événement traumatique peut.vent être associé.es à un critère du TPB?
- Sentiment de détachement d’autrui ou bien de devenir étranger par rapport aux autres;
Associé au critère 9 du TPB.
Dans le critère D du trouble de stress post-traumatique du DSM, quels exemples de raisons sont données pour le premier type d’altération négatives des cognitions et de l’humeur (amnésie)?
Typiquement en raison de l’amnésie dissociative, et non pas à cause d’autres facteurs comme un traumatisme crânien, l’alcool ou des drogues.
Dans le critère D du trouble de stress post-traumatique du DSM, quels exemples de croyances sont données pour le deuxième type d’altération négatives des cognitions et de l’humeur (vision du monde)?
Je suis mauvais, on ne peut faire confiance à personne, le monde entier est dangeureux, mon système nerveux est complètement détruit pour toujours.
Dans le critère D du trouble de stress post-traumatique du DSM, quels exemples d’états émotionnels sont donnés pour le quatrième type d’altération négatives des cognitions et de l’humeur (état émotionnel)?
Crainte, horreur, colère, culpabilité ou honte.
Dans le critère D du trouble de stress post-traumatique du DSM, quels exemples d’incapacités sont données pour le septième type d’altération négatives des cognitions et de l’humeur (pas heureux)?
Incapacité d’éprouver du bonheur, de la satisfaction ou un sentiment affectueux.
Quel est le critère E du trouble de stress post-traumatique du DSM?
Altérations marquées de l’éveil et de la réactivité associés à un/plusieur événements traumatiques, débutant ou s’aggravant après la survenue du/des événements traumatiques, comme en témoingnent 2 ou plus des éléments suivants; […]
Que dit le critère E du trouble de stress post-traumatique du DSM?
Que d’essayer de réguler cette mémoire émotionnelle nous change au niveau de la réactivité.
Dans le critère E du trouble de stress post-traumatique du DSM, quels sont les 6 altérations marquées de l’éveil et de la réactivité associées à l’événement traumatique?
- Comportement irritable ou accès de colère (avec peu ou pas de provocation) qui s’exprime typiquement par une agressivité verbale ou physique envers des personnes ou des objets. [Colère]
- Comportement irréfléchi ou autodestructeur.
- Hypervigilance.
- Réaction de sursaut exagérée.
- Problème de concentration.
- Perturbation du sommeil (ex.: difficulté d’endormissement ou sommeil interrompu ou agité).
{Au moins deux}
[CS CASH]
Dans le critère E du trouble de stress post-traumatique du DSM, quel.les altérations marquées de l’éveil et de la réactivité associées à l’événement traumatique peut.vent être associé.es à un critère du TPB?
- Comportement irritable ou accès de colère (avec peu ou pas de provocation) qui s’exprime typiquement par une agressivité verbale ou physique envers des personnes ou des objets;
Associée au critère 8 du TPB. - Comportement irréfléchi ou autodestructeur;
Associée au critère 5 du TPB.
Qu’expriment les critères B à E du trouble de stress post-traumatique du DSM?
La perturbation et les symptômes du trouble de stress post-traumatique.
Quel est le critère F du trouble de stress post-traumatique du DSM?
La perturbation (symptômes des critères B, C, D, et E) dure plus d’un mois.
Quel est le critère G du trouble de stress post-traumatique du DSM?
La perturbation entraîne une souffrance cliniquement significative ou une altération du fonctionnement social, professionnel ou dans d’autres domaines importants.
Quel est le critère H du trouble de stress post-traumatique du DSM?
La perturbation n’est pas imputable aux effets physiologiques d’une substance (ex.: médicament, alcool) ou à une autre affection médicale.
Quelle 2 précisions doit-on faire pour le trouble de stress post-traumatique du DSM?
- Préciser si vient avec des symptômes dissociatifs (dépersonnalisation, déréalisation). (Ne doit pas être du à une substance/médication si retenu)
- Préciser si vient avec un délai de l’expression: 6 mois après l’événement. (Vivre le trauma et avoir les symptômes 6 mois après)
Pour quoi la dissociation peut-elle être utilisée?
Pour gérer de l’émotionnalité trop intense.
Selon le DSM, par quoi sont caractérisés les troubles dissociatifs?
Par une disruption de et/ou une discontinuité dans l’intégration normale de la conscience, la mémoire, l’identité, l’émotion, la perception, la représentation du corps, le contrôle moteur et le comportement.
En quoi consiste l’intégration normale de la conscience, la mémoire, l’identité, l’émotion, la perception, la représentation du corps, le contrôle moteur et le comportement?
En l’intégration associé au sentiment d’être une seule personne.
Les manifestations de la dissociation vont du ______ au ______.
Du normal au pathologique.
Vrai ou faux: dans la réalité, nous utilisons rarement la dissociation.
Faux; on l’utilise souvent. (Ex.: être dans la lune)
Quelle métaphore est donnée pour qualifier le mécanisme de dissociation?
Il agit comme un disjoncteur pour gérer les excès d’intensité émotionnelle.
Quel type de valeur adaptative possède la dissociation, et comment?
Une valeur adaptative à court terme.
En séparant l’individu de l’expérience traumatique.
Quels sont les troubles dissociatifs du DSM-5?
Trouble dissociatif de l’identité.
Amnésie dissociative.
Dépersonnalisation/Déréalisation.
Autres troubles spécifiés.
[TADDA]
Quel trouble dissociatif est celui représentant le «maximum» de la dissociation?
Le trouble dissociatif de l’identité.
Brièvement, en quoi consiste le trouble dissociatif de l’identité?
En plein de partie de nous aillant leur propre autonomie et plein de partie de nous ne sachant pas ce qui se passe.
Vrai ou faux: il peut être normal de vivre des épisodes de dépersonnalisation/déréalisation dans sa vie.
Vrai.
C’est donc différent d’un trouble diagnostic (maladie) de dépersonnalisation/déréalisation.
Quel est le critère A du diagnostic de trouble de dépersonnalisation/déréalisation du DSM?
Expériences prolongées ou récurrentes de dépersonnalisation, de déréalisation, ou des 2; […]
Qu’est-ce que la dépersonnalisation?
Expériences d’irréalité, de détachement, ou d’être un observateur extérieur de ses propres pensées, de ses sentiments, de ses sensations, de son corps ou de ses actes.
Quels sont les exemples donnés de dépersonnalisation?
Altérations perceptives, déformation de la perception du temps, impression d’un soi irréel ou absent, indifférence émotionnelle et/ou engourdissement physique.
Qu’est-ce que la déréalisation?
Expériences d’irréalité ou de détachement du monde extérieur.
Quels sont les exemples donnés de déréalisation?
Les personnes ou les objets sont ressentis comme étant irréels, perçus comme dans un rêve, dans un brouillard, sans vie ou visuellement déformés.
En tant que manifestation de la dissociation, la dépersonnalisation touche à ______, et la déréalisation touche à _______.
Dépersonnalisation: perception de soi.
Déréalisation: perception de la réalité.
Quel est le critère B du diagnostic de trouble de dépersonnalisation/déréalisation du DSM?
Pendant les expériences de dépersonnalisation ou de déréalisation, l’appréciation de la réalité demeure intacte.
Selon le critère B du diagnostic de trouble de dépersonnalisation/déréalisation du DSM, qu’est-ce qui est conservé et qu’est-ce qui est affecté?
Épreuve de la réalité conservée.
Expérience de la réalité affectée.
(On sait que la réalité qu’on vit est bizarre et affectée)
Quel est le critère C du diagnostic de trouble de dépersonnalisation/déréalisation du DSM?
Les symptômes sont à l’origine d’une détresse cliniquement significative ou d’une altération du fonctionnement social, professionnel ou dans d’autres domaines importants.
Quel est le critère D du diagnostic de trouble de dépersonnalisation/déréalisation du DSM?
La perturbation n’est pas imputable aux effets physiologiques d’une substance (ex.: médicament, drogues) ou à une autre affection médicale (ex.: épilepsie).
Quel est le critère E du diagnostic de trouble de dépersonnalisation/déréalisation du DSM?
La perturbation n’est pas mieux expliquée par un autre trouble mental, comme une schizophrénie, un trouble panique, trouble dépressif caractérisé, un trouble stress aigu, un trouble stress post-traumatique ou un autre trouble dissociatif.
Selon Jerome Kroll, quels deux troubles sont essentiellement les mêmes, et pourquoi?
Le TPB serait essentiellement un TSPT, puisque la plupart des patients borderline ont une histoire d’abus.
Le TSPT et le borderline présente des troubles __________ caractéristiques d’un.e ________.
Troubles cognitifs caractéristiques d’un TSPT.
À quoi est comparée la surréaction du borderline par rapport au TSPT?
À une réémergence post-traumatique.
(Décleché par un stimulus extérieur, et peut être réactivé)
De quoi souffre avant tout une personne présentant un TSPT ou un TPB, et pourquoi?
Un trouble du «flot de la conscience».
Car elle est condamnée à revivre les événements traumatique dans ses relations interpersonnelles.
Selon le trouble du flot de la conscience, qu’est-ce que la reviviscence ferait envers le borderline?
Elle ferait en sorte qu’il ne verrait pas clair dans la réalité et qu’il aie des impressions émotionnelles qui s’imposent.
Selon le trouble du flot de la conscience, que révelerait l’indice de possibilité d’abandon?
Une mémoire traumatique d’abandon,
Comment des images ou souvenirs traumatiques du borderline peuvent-ils s’imposer?
Sous la forme d’inlassables commentaires négatifs sur soi, de l’anticipation d’exéprience d’abandon et d’agression et des sentiments anxieux, dépressifs et de colère concomitants.
Qu’est-ce qui serait également associé aux expériences d’abus et à la dissociation du borderline?
L’instabilité de l’identité, l’intolérance à la solitude et l’autodestruction.
Selon le TSPT-C, comment peut-on qualifier certains traumatismes?
Comme étant moins focalisés et plus durables que dans un TSPT.
Quelle est la différence principale entre le TSPT-C et le TSPT?
La perte d’un sens de soi cohérent du TSPT-C.
Le trauma du TSPT-C ne correspond pas à un.e __________, et est plus _______.
Ne correspond pas à un événement, et est plus étalé.
Dans le TSPT-C, par quoi serait causé la perte d’un sens de soi cohérent?
Par des traumas plus subtils et durables, qui viendraient altéter ma façon de vivre qui je suis et de vivre le monde.
Dans quelle version du DSM se retrouve la catégorie diagnostique du TSPT-C?
Il n’est pas encore dans le DSM.
De quoi proviendrait le TSPT-C?
Du fait d’être soumis à un contrôle totalitaire pendant des mois/années.
Dans le TSPT-C, quels exemples de contrôle totalitaire sont donnés?
Otages, prisonniers de guerre, survivants de cultes, abus physique ou sexuel durant l’enfance.
Vrai ou faux: puisque les traumas du TSPT-C sont moins reliés à la mort et ne sont pas des reviviscences pointues, ils n’affectent pas comment on se sent face à nous-mêmes et aux autres.
Faux.
Il se passe tout de même quelque chose qui dépasse notre capacité à le gérer, et comment on se sent face à nous/aux autres est modifié.
À quel type de trauma correspondrait une invalidation constante durant l’enfance?
À un trauma complexe.
Le trauma du TSPT-C peut compromettre le/la _________, surtout lorsqu’il se prolonge durant _________.
Il peut compromettre la sécurité de l’attachement, surtout lorsqu’il se prolonge durant plusieurs phases du développement.
Quelles sont les 6 altérations associées au TSPT-C?
Régulation des affects.
Conscience.
Perception de soi.
Perception du perpétrant.
Relation avec les autres.
Système de sens
[RCR SPS]
Dans l’altération de la régulation des affects associée au TSPT-C, quels sont les exemples donnés?
Dysphorie persistante, préoccupations suicidaires chroniques, autoagression, colère explosive en alternance avec colère inhibée.
Dans l’altération de la conscience associée au TSPT-C, quels sont les exemples donnés?
Épisodes dissociatifs transitoires, dépersonnalisation/déréalisation.
Dans l’altération de la perception de soi associée au TSPT-C, quels sont les exemples donnés?
Sentiment d’impuissance, de honte, de culpabilité, de blâme de soi.
Dans l’altération de perception du perpétrant associée au TSPT-C, quels sont les exemples donnés?
Préoccupation de la relation avec perpétrant, impression qu’il a tout le pouvoir, idéalisation.
Dans l’altération de la relation avec les autres associée au TSPT-C, quels sont les exemples donnés?
Isolation et retrait, recherche d’un sauveur, méfiance persistante, échecs répétés de se protéger (victimisation).
Dans l’altération du système de sens associée au TSPT-C, quels sont les exemples donnés?
Perte de la foi, sentiment d’impuissance et de désespoir.
Comment les altérations associées au TSPT-C amènerait le borderline à penser?
À penser en terme de cause, où une cause traumatique serait expliquée part des expériences traumatiques complexes.
Quel.s chemin.s psychopathologique.s ont été vu.s dans le cadre du cours en comparaison au TPB?
Chemin bipolaire.
Chemin dépressif.
Chemin traumatique.
Que requiert l’évaluation diagnostic des troubles mentaux selon le DSM?
Un jugement clinique à propos d’une catégorie d’expérience qui s’éloigne qualitativement de la normalité.
(1. Un jugement clinique à propos de l’appartenance à une catégorie.
2. Est-ce que les seuils sont bons pour que la personne soit X et pas Y.)
[Jugement clinique catégorielle]
Selon l’approche catégorielle, la dépression majeure est ____________ de la tristesse.
Qualitativement différente de la tristesse.
Quel est le «gold stantard» de l’évaluation des troubles mentaux, et que cherche-t-elle à assurer?
Une entrevue simi-dirigée.
Elle vise à assurer une couverture systématique des troubles et critères diagnostics.
Quelle est l’entrevue la plus connue afin d’évaluer les troubles mentaux selon le DSM?
Le SCID.
Vrai ou faux: il est possible d’avoir un jugement clinique dans une auto-évaluation/questionnaire auto-révelé.
Faux.
Cela prend un observateur connaissant le DSM pour poser des questions afin de savoir si la personne rentre dans la boîte d’un trouble.
De quelle.s approche.s l’évaluation des troubles mentaux selon le DSM doit-elle être distinguée?
Approches dimensionnelles. (Continuum quantitatif versus catégorie)
Approches par questionnaires. (Autoévaluation versus jugement d’expert)