Cours 5 Flashcards
Entre 34 et 53% des personnes avec TMG mentionnent avoir vécu de l’abus ____ ou ____ dans l’enfance
abus physique ou sexuel
Les femmes avec TMG sont particulièrement sujettes à la ____ – 97% des femmes sans abris ont été victimes de ____ et 77% de celles-ci ont été ____ comme enfant.
Les femmes avec TMG sont particulièrement sujettes à la victimisation – 97% des femmes sans abris ont été victimes de violence et 77% de celles-ci ont été abusées comme enfant.
Quel est le lien entre l’abus physique ou sexuel et les symptômes des TMG ?
L’abus physique ou sexuel augmente la sévérité des symptômes chez la personne avec TMG, au niveau :
Hallucinations, délires, dépression, suicide, anxiété, hostilité, dif
L’abus physique ou sexuel est lié à des coûts plus élevés pour…
hospitalisation
services psychiatriques
Lien entre agression sexuelle et les symptômes ____ et le symptôme d’ ____.
Lien entre agression sexuelle et les symptômes positifs et le symptôme d’ hallucination.
La maltraitance émotionnelle est associée au ssymptômes de ____.
dissociation
La maltraitance dans l’enfance est associé aux symptômes de ____.
délires
L’inceste est associé aux hallucinations à caractère ____ chez les victimes.
sexuel
Bebbington et al. (2004) ont trouvé un lien puissant entre l’abus sexuel et la ____. Abus sexuel est associé à 15 fois plus de chances de développer un trouble ____.
Bebbington et al. (2004) ont trouvé un lien puissant entre l’abus sexuel et la psychose. Abus sexuel est associé à 15 fois plus de chances de développer un trouble psychotique.
une étude menée chez 96 personnes avec des troubles bipolaires montre que les gens bipolaires ayant vécu de l’abus sexuel durant l’enfance ont plus d’ ____.
hallucinations auditives
Les traumatismes à l’enfance sont des facteurs de risque qui augmentent significativement le risque de developer ____
un TMG
le fait d’être victime d’intimisation à l’enfance augmente de combien les risques de psychose ?
double le risque
Les effets de l’intimidation (facteurs de risque) peuvent être annulés ou réduits avec…
le soutien familial
Quelle est la théorie qui expliquerait le lien entre les traumas (stress) et la psychose ? (donc pourquoi est-ce que le traumma serait un facteur de risque de la psychose)
Menace –> stress –> cortisol
Mais si la menace est récurrente, à force de générer du cortisol –> réponse moins élevée au cortisol –> affecte la dopamine
et on sait que la dopamine est impliquée dans la psychose
Le trouble de stress post-traumatique est un trouble défini par trois symptômes :
- L’événement traumatique est revécu de façon persistante
- Évitement persistant des stimuli associés au traumatisme et émoussement de la réactivité générale
- La personne présente deux ou plusieurs symptômes persistants traduisant une hyperactivité neurovégétative (ne préexistant pas au traumatisme)
Les gens avec PTSD/TSTP ont ____ fois plus de risques de psychose
5 fois plus
Quel est le lien entre le PTSD et la première hospitalisation suite à psychose ?
la première hospitalisation due à psychose cause souvent un choc traumatique et peut entraîner un PTSD
Symptômes psychotiques, PTSD, abus de substances et alliance thérapeutique
Si la personne a déjà des symptômes psychotiques, le PTSD peut entraîner des symptômes plus sévères. Peut aussi entraîner abus de substance qui va aussi aggraver symptômes.
Moins confiance envers les gens donc plus difficile de créer une alliance thérapeutique
Schéma diapo 10 :
les facteurs de développement et environnementaux, et les mécanismes d’action qui mènent à la psychose
Facteurs de développement tôt :
Facteurs prénataux
Complications obstétriques (FPN, etc.)
Facteurs postnataux
Environnement familial
———
Facteurs plus proximaux :
Événements aversifs à l’enfance
Événements de vie stressants
Cannabis
———
–> Mécanismes d’action
Changements cérébraux
Changements hormonaux (axe HPA)
Dérégulation neurotransmetteurs
Changements épigénétiques
Inflammation
———
———»> PSYCHOSE
Lien entre TMG et vie urbaine, plausibilité et ce qui pourrait l’expliquer
Il y aurait plus de TMG, surtout schizophrénie dans la ville
Mais petite taille d’effet et qualité de la preuve faible à modérée
Les études suggèrent 2 explications :
* Migration sélective (hôpitaux, anonymat, isolement dans la foule)
* Naissance en ville (pollutioon, - vitamine D, + virus, stress)
Lien entre ville (urbanisation) comme facteur de risque et immigration, qualité de la preuve et hypothèse
L’urbanisation est un encore plus gros facteur de risque chez les immigrants de 2e génération (mais on parle surtout de réfugiés ou immigrants qui ont immigré pas vrm par choix)
Taille d’effet moyenne à large (qualité de la preuve: modérée)
Hypothèse : parce que ces enfants sont élevés par des parents ayant vécu des traumatismes. Cet environnement va affecter le développement de l’enfant
Les facteurs qui influencent l’effet de l’urbanisation sur le dév d etroubles psychotiques chez les immigrants
La raison de l’immigration (choix, réfugié, stress, famille ?)
Comment sont entrés au pays (illégalement, stressant ?)
Accueil dans le nouveau pays
Minorité ethnique –> pire. (intégration difficile, racisme…)
Pour un immigrant, quel serait l,impact d’être dans un milieu où il y a d’autres gens de sa culture, sur les risques de tr psychotique associé à la ville
si n’est pas une minorité ethnique où il est, = facteur protecteur
Quelle est la prévalence des troubles d’abus de substance chez les gens avec psychose ou TMG ?
50 %
Pour les psychoses et TMG, quel est le rôle du trouble d’abus de substance dans la chaîne causale ?
Abus de substance peut être considéré dans l’étiologie (cause du trouble) et dans l’aggravation des symptômes (empire le trouble)
A-t-on des bonnes preuves pour le lien entre cannabis et psychose ?
Oui, bonne qualité de preuves
Quelle est la période la plus déterminante pour que cannabis entraîne psychose ? Le risque serait ____ fois plus élevé.
adolescence (vers 15 ans)
risque 3 fois plus élevé
Est-ce que la forte prévalence du trouble d’abus de substances chez les gens avec psychose serait due au fait qu’ils utilisent ça comme auto-médication ? (donc pour soulager symptômes psychotiques)
NON, pas vraiment de lien temporel entre un abus plus important suite à une psychose
Y a-t-il un lien entre le type de sbstance consommée et les symptômes prédominants ?
Pas vraiment, mais yaurait un lien pour les amphétamines
mais pas pour alcool et cannabis
Est-ce que l’hypothèse de l’auto-médication pour expliquer la forte prévalence d’abus de substance chez gens psychotiques a du sens ?
Non, pas vraiment
Ils consommeraient pas pour s’auto-médicamenter mais plutôt pour les mêmes raisons que le reste des gens, donc pour être moins gênés, avoir du plaisir, faire comme les autres…
Ou pour gérer les symptômes secondaires
Ça ne serait pas pour soulager leurs symptômes primaires.
Quelle est la conséquence de consommer quand trouble psychotique ?
Peut soulager des symptômes secondaires, comme l’anxiété sociale, mais va aggraver certains symptômes psychotiques.
Psychose et abus de substances - hypothèse d’hypervulnérabilité
- Les personnes avec TMG peuvent consommer très peu et être très affectés. Sont plus sensible aux effets.
- Les gens avec un TMG auraient une altération du système de la récompense –> donc sont plus vulnérables à devenir accro
- TMG –> hypervulnérabilité aux substances –> + de risque d’être accro –> donc plus haute prévalence de gens avec TMG qui ont aussi abus de substance
Les drogues (cannabis) augmenteraient la vulnérabilité à la psychose en devenant un ____ ou précipitant, accélérant la venue du premier épisode.
stress
Exception à l’hypothèse de l’hypervulnérabilité aux substances chez les TMG
Psychose due aux méthamphétamines : ça serait pas dû à une hypervulnérabilité chez la personne. Yaurait un effet toxique qui causerait la psychose sans même avoir besoin d’une autre prédisposition. Pas besoin d’avoir une hyper-vulnérabilité pour développer psychose avec méthamphétamines
Étude a trouvé que près de 30% des personnes avec psychose induite par amphétamines continuent à présenter des symptômes psychotiques sévères dans le temps et que ces symptômes seraient prédits par … (5)
Le nombre d’année d’utilisation de MA
L’âge
La psychopathologie générale
La dépression
Les traits antisociaux.
Psychose et abus substance -
Théorie du facteur commun : personnalité antisociale?
Taux de personnalité antisociale chez TMG est très élevé
Taux de personnalité antisociale chez toxico est aussi très élevé
La prévalence de toxicomanie auprès des TMG serait expliquée par la prévalence de toxico auprès des personnalités antisociales.
Les 2 hypothèses concluantes pour expliquer le taux de prévalance élevé d’abus de substances chez les TMG (2)
Hypervulnérabilité
Théorie du facteur commun: personnalité antisociale
Psychose et influence familiale - Problèmes de communication (déviance)
- Les enfants qui avaient des troubles de la pensée (langage) ont souvent des parents qui s’exprimaient souvent de manière vague, fragmentée ou contradictoire.
- Wahlberg at al. (1997) parlent d’une interaction gène-environnement pour le désordre de la pensée, selon les données d’une grande étude Finlandaise d’adoption.
Déviance : problème de ____. Est un facteur de ____. Serait lié à trouble de ____.
Déviance : problème de communication. Est un facteur de risque. Serait lié à trouble de la pensée
Les gens qui ont troubles de la pensée ont souvent parents qui s’expriment de façon ____.
Les gens qui ont troubles de la pensée ont souvent parents qui s’expriment de façon ambiguë
Psychose et influence familiale -
Problèmes de communication – conflits
Lien entre les conflits avec les parents à l’adolescence et le développement de la psychose
Psychose et influence familiale -
Problèmes de communication – conflits :
Le développement de la psychose serait prédit par (2) :
- Problèmes de communication des parents (déviance)
- Les Émotions Exprimées des parents (EE)
Malgré les nouvelles croyances enlevant le ‘blâme’ de la psychose aux parents, particulièrement aux mères (schizophrénogènes), les chercheurs s’entendent que l’atmosphère familial peut avoir des conséquences sur le parcours de la maladie, en particulier de la ____.
schizophrénie
Brown, Carstairs & Topping (1958) ont suivi 229 personnes avec un diagnostic de Sx à leur sortie d’hôpital et ont trouvé que…
ceux retournant vivre avec leur conjoint ou famille avaient un taux de rechute et de ré-hospitalisation supérieur à ceux vivant seul, en foyer, ou avec la fratrie.
–> donc impact du milieu familial
Le Camberwell Family Interview (CFI)) est une échelle pour mesurer la présence ou non de EE négatives. Les 5 échelles sont :
- Commentaires critiques à propose de comportements spécifiques
- Hostilité pour le client
- Surinvestissement émotionnel
- Commentaires positifs
- Chaleur
Il y a un lien entre les émotions exprimées dans le milieu familial et le taux de ____.
rechute
Le familial et le taux de rechute pourrait aussi être expliqué par le fait que ____.
pourrait être dû à un cercle vicieux entre le fait que ceux qui retournent dans famille ont peut-être symptômes plus graves (donc peuvent pas habniter seuls) donc parents plus irrités.
Une grossesse non-désirée augmente de ____ fois le risque d’avoir un enfant qui devient psychotique.
Pourquoi ?
4 fois plus
Si enfant pas désiré –> mères tendance à pas créer de lien d’attachement sécure avec l’enfant –> = facteur de risque pour troubles mentaux.
Psychose et influence familiale -
Étude sur les styles d’attachement
Très peu d’hommes ayant eu un premier épisode psychotique ont un style d’attachement autonome
Beaucoup d’hommes ayant eu un premier épisode psychotique ont un style d’attachement préoccupé
Style d’attachement insécure inclut (3)
préoccupé, ambivalent et évitant
ëtre séparé de ses parents à l’enfance entraîne un style d’attachement
style d’attachement insécure (préoccupé, ambivalent et évitant)
Quelque chose qui fait qu’à un jeune âge, l’enfant ne se sent pas en sécurité et affection avec ses parents, amène un style d’attachement ____.
insécure
Les personnes atteintes de schizophrénie, surtout de type paranoïaque, ont souvent un style d’attachement ____.
évitant
La famille peut-elle causer un TMG?
NON
Une relation tumultueuse ou dysfonctionnelle avec ses parents n’est pas suffisante pour créer une psychose!
Ça peut être un facteur de risque supplémentaire, mais c’est pas suffisant
Diamond & Doanne (1994) ont trouvé que les parents qui exprimaient beaucoup de EE avaient eux-mêmes un style d’attachement ____.
parents qui exprimaient beaucoup de EE avaient eux-mêmes un style d’attachement insécure avec leurs propres parents.
Par exemple, si parents leur criaient dessus –> style d’attachement insécure et tendance à leur tour à crier sur leurs enfants (EE)
Modèle vulnérabilité-stress
____ + ____ = ____
Vulnérabilité psychobiologique (diathèse génétique, complications obstétriques, anomalies neuro-développementales/neurophysiologiques, limites neurocognitives)
+
Stresseurs socio-environnementaux (traumas, EE, ennui, vie urbaine, drogues, racisme, stigma…)
=
Symptômes, rechute symptomatique, déficits
Modèle vulnérabilité-stress-compétence
Vulnérabilité psychologique
+
Stresseurs socio-environnementaux
+
Facteurs de protection
=
Prévention, rémission symptomatique, rétablissement
Rémission VS rétablissement
La Rémission est liée au fonctionnement optimal sans l’apparence de symptômes aigüs.
Si faible score sur les critères du DSM pendant 6 mois –> = en rémission
Le Rétablissement est un processus personnel
Rétablissement ≠ vie sans symptômes
N’est pas lié aux symptômes
Accepter le fait qu’on a une vulnérabilité, qu’on a un trouble, etc.
Acceptation permet de repenser les objectifs de vie et trouver un équilibre pour éviter les rechutes. Faire attention à soi en tenant compte de ses vulnérailités
Va ajuster ses objectifs et tout en tenant compte de sa vulnérabilité, s’ajuste en conséquence
5 stades du rétablissement
- Moratoire : déni, confusion identitaire
- Conscience : futur meilleur est possible, on est pas définin juste par la maladie
- Préparation : identification des valeurs et forces, etc.
- Reconstruction : formation d’une identité positive, identification de buts, prise d eresponsabilité
- Croissance : sens à sa vie et vision de soi positive. Résilience et capacité à gérer la maladie malgré les rechutes.
Doit-il y avoi racceptation/reconnaissance du diagnostic pour qu’il y ait rétablissement ?
Non, pas nécessaire
Certains s’identifient pas à la catégorie diagnostique et c’est ok de le voir comme ça, tant que la personne sait qu’Elle a un problème
Facteurs de protection (6)
- Habiletés sociales et compétence
- Soutien familial et social
- Stratégies adaptatives & Estime de soi
- Gestion du stress
- Médication
- Hygiène de vie
Facteurs de protection - habiletés sociales
Habiletés sociales : les habiletés de communication, capacité de demander de l’information ou de l’aide, et de pouvoir se créer des liens d’amitié
* Déficits au niveau des habiletés sociales et de communication prédisent le fonctionnement (vocationnel) de la personne, de manière indépendante des déficits cognitifs.
* Déficits interpersonnels seraient liés à des déficits de ‘cognition sociale’ et non de neurocognition.
* Difficultés de communication et un niveau faible d’habiletés sociales sont liées à : plus d’isolement, moins de demandes d’aide lorsque ça ne va pas, de l’anxiété sociale, un réseau social plus restreint
Facteurs de protection - habiletés sociales :
Selon Meng et al. (2006), lien entre le fonctionnement social prémorbide et le fonctionnement social après, et les symptômes négatifs
Mauvais fonctionnement social prémorbide prédit un mauvais fonctionnement social après, et les symptômes négatifs 1 an suite à la première hospitalisation
Facteurs de protection -
le soutien familial et social : impacts
- Modérer l’impact négatif de la stigmatisation suite aux premiers épisodes
- Peut avoir un impact sur le taux de rechutes et d’hospitalisations.
Facteurs de protection -
Coping et gestion de stress
Coping et gestion de stress : les différentes stratégies utilisées pour gérer les symptômes ou le stress.
2 sortes de coping et leur efficacité en tant que facteur de protection :
Coping actif = bon facteur de protection
Coping passif (ou évitant) –> peut être bon quand on peut pas changer la situation. Mais faut que ce soit auto-régulation saine, par exemple réguler ses émotions en faisant du sport, et non par consommation. Coping émotionnel (réguler les émotions) est OK
Selon Strous et al. (2005) vivre de la détresse ____, avoir un sentiment ____ personnelle et un bon ____, prédisent l’utilisation de stratégies de coping spécifiques à différents stades du rétablissement.
Selon Strous et al. (2005) vivre de la détresse émotionnelle, avoir un sentiment d’efficacité personnelle et un bon soutien social, prédisent l’utilisation de stratégies de coping spécifiques à différents stades du rétablissement.
Facteurs de protection
Estime de soi :
Estime de soi : une bonne estime de soi signifie qu’on se sent apte à gérer les défis de la vie et qu’on sent que l’on mérite d’être heureux.
Facteurs de protection
Estime de soi : Les études sur l’estime de soi dans la schizophrénie ont trouvé des liens entre l’estime de soi et… (4)
- Le fonctionnement social
- La qualité de vie
- La dépression
- Les symptômes psychotiques
Facteurs de protection
Estime de soi :
Plusieurs études suggèrent une estime de soi plus ____ chez les personnes atteintes de schizophrénie ou dépression que dans les autres troubles ou la population générale.
Mais des données longitudinales-analogues utilisant la méthode ‘experience sampling’, suggèrent davantage une ____ en lien avec la paranoïa.
estime de soi plus faible chez les personnes atteintes de Sx ou dépression.
Mais des données, longitudinales-analogues suggèrent davantage une instabilité de l’estime de soi en lien avec la paranoïa
Comment serait l’estime de soi chez les personnes schizophrènes et les personnes dépressives ?
C’est pas nécessairement que l’estime de soi est plus faible chez Sx et dépressifs, c’est plutôt que l’estime de soi est variable et instable.
Et c’est cette instabilité qui serait un facteur de risque. Donc facteur de protection serait de stabiliser l’estime de soi
Chez les personnes schizophrènes et les personnes d.pressives, c’est pas nécessairement que l’estime de soi est plus faible, c’est plutôt que l’estime de soi est ____ et ____.
Et c’est cette instabilité qui serait un ____.
Donc facteur de protection serait de ____ l’estime de soi
Chez les personnes schizophrènes et les personnes d.pressives, c’est pas nécessairement que l’estime de soi est plus faible, c’est plutôt que l’estime de soi est variable et instable.
Et c’est cette instabilité qui serait un facteur de risque. Donc facteur de protection serait de stabiliser l’estime de soi
Facteurs de protection -
Médication :
La plupart des rechutes sont liées à : (3)
- Diminution ou arrêt de médication
- Modifications de ou mauvaises habitudes de vie (alimentation, sommeil)
- Stress important
Facteurs de protection -
Médication :
Les études démontrent que suite à un arrêt de médication, la personne répond moins bien à la ____, que parfois des ____ apparaissent, et que de nouveaux ____ peuvent aussi apparaître.
On sait que plus de 50% des personnes souffrant de psychose cessent leur médication dans la première année de traitement et que, ceux qui suivent leur traitement, prennent en moyenne 58% de la dose.
Suite à un arrêt de médication, la personne répond moins bien à la médication, que parfois des nouveaux symptômes apparaissent, et que de nouveaux effets secondaires peuvent aussi apparaître.
On sait que plus de 50% des personnes souffrant de psychose cessent leur médication dans la première année de traitement et que, ceux qui suivent leur traitement, prennent en moyenne 58% de la dose.
Suite à un arrêt de médication, la personne répond moins bien à la médication, que parfois des nouveaux symptômes apparaissent, et que de nouveaux effets secondaires peuvent aussi apparaître.
Est-ce que c’est nécessairement parce que la médication était un facteur de protection que ces conséquences surviennent ?
Pas nécessairement.
Est-ce que c’est parce que on a enlevé un facteur de protection, ou bien est-ce que c’est pcq ya un effet de sevrage ?
Facteurs de protection -
Hygiène de vie
Bonne hygiène de sommeil
Bonne alimentation
Activités sportives
Modèle complet vulnérabilité-stress
Vulnérabilité psychologique (diathèse génétique, complications obstétriques, âge paternel, virus, alimentation de la mère, stress de la mère, anomalies neuro-développementales/neurophysiologiques, limites neurocognitives)
+
Stresseurs socio-environnementaux (traumas, adversité à l’enfance, communication parentale, stress quotidien, status immigrant, EE, vie urbaine, drogues, racisme, stigma…)
+
Facteurs de protection (Soutien social et familial, habiletés sociales, estime de soi, stratégies de coping du stress, médication et hygiène de vie)
=
Symptômes, rechute symptomatique, déficits
OU
Rémission symptomatique, fonctionnement social, bonne rémission