Cours 10b - Introduction à la sémantique formelle Flashcards
Quels sont les 2 types de sémantiques?
- Sémantique lexicale
- Sémantique de la phrase
Def. sémantique lexicale
Étude du sens des mots
Def. sémantique de la phrase
Étude du sens des phrases
Voir diapos 12-13 pour des exemples de la signification et du sens.
Def. phrase
- Objet abstrait qui possède une structure phonologique, syntaxique, sémantique et morphologique.
- Hors contexte. Pour l’analyser, on ne prend pas le contexte en compte.
Def. énoncé
- Objet concret qui possède à la fois des propriétés linguistiques et non linguistiques.
- En contexte. Pour l’analyser, on prend en compte le contexte.
Def. signification
- Ensemble de traits conceptuels (signifié) -> ce que la phrase signifie.
- La signification est constante.
- La signification est une propriété de la phrase.
Def. sens
- Association entre un objet et une expression contextuellement définie.
- Le sens d’un énoncé est variable.
- Le sens est une propriété de l’énoncé.
Def. sémantique
- La sémantique étudie la signification des phrases.
- Elle est hors contexte.
- Elle étudie seulement ce qui est linguistique.
- Elle étudie la structure des phrases (comment est-ce qu’on structure la phrase au niveau sémantique?).
Def. pragmatique
- La pragmatique étudie le sens des énoncés.
- Elle est en contexte.
- Elle étudie ce qui est linguistique et extra-linguistique.
- Elle étudie l’usage de la langue.
Voir diapo 19 pour des exemples d’énoncés
Dans le terme sémantique formelle, qu’est-ce que signifie “formelle”?
Dans la sémantique formelle, on s’intéresse à la forme des énoncés indépendamment de leur contenu que l’on va clairement coder, de façon logique, ou “formelle”.
Pourquoi est-ce qu’on parle de logique dans la sémantique?
- Pour désambiguiser les langues naturelles.
- Pour calculer les conditions de vérités des énoncés complexes à partir de nos connaissances sur les conditions de vérité des énoncés simples.
-> Voir diapo 23 pour un exemple
Qu’est-ce que le fait de connaître la signification d’une phrase nous permet aussi de connaître?
Connaître la signification d’une phrase nous permet (notamment) de connaître ses conditions de vérités.
Def. conditions de vérités
- Ce n’est pas savoir si les phrases sont vraies ou fausses dans les faits (leur valeur de vérité) mais ce qui peut la rendre vraie ou fausse. C-à-d, quelles valeurs de vérité la phrase peut avoir en fonction de la valeur de vérité de ses arguments (2).
-> Voir diapos 24-27 pour des exemples.
Quels sont les 2 niveaux de logique?
- Logique propositionnelle
- Logique des prédicats
Def. logique propositionnelle
On relie différentes propositions par des connecteurs logiques (conjonctions, comme et, ou, etc.).
Def. logique des prédicats
On formalise des relations logiques à l’intérieur même des propositions.
La logique propositionnelle s’appuie donc sur les propositions, mais qu’est-ce qu’une proposition?
Une proposition est ce qui a la capacité d’être VRAI ou FAUX.
Qu’est-ce qui ne peuvent pas être des propositions? (4)
- Des questions.
- Des énoncés à l’impératif.
- Des exclamations.
- Des énoncés performatifs.
Voir diapo 32 et 34 pour des exemples de propositions
Qu’est-ce que comprendre la signification d’une phrase?
C’est connaître les conditions de vérité de cette phrase, c-à-d savoir quelles valeurs de vérité la phrase peut avoir en fonction des valeurs de vérité de ses arguments (2).
Def. valeur de vérité
Connaître la valeur de vérité d’une phrase, c’est savoir concrètement si dans notre monde la phrase est vraie ou fausse.
Quels sont les buts de la logique propositionnelle? (2)
- Étudier comment les propositions complexes deviennent vraies ou fausses selon la valeur de vérité des propositions simples qui les composent.
- Comment les valeurs de vérités des propositions simples permettent de calculer les valeurs de vérités des propositions complexes.
Def. du principe de la bivalence pour les propositions
Toute proposition a une et une seule valeur de vérité qui est soit vrai (noté V ou 1), soit faux (noté F ou 0).
-> La bivalence est une valeur parmi deux valeurs possibles
Def. du principe de compositionnalité
- La valeur de vérité d’une proposition complexe est exclusivement fonction des valeurs de vérité des énoncés atomiques qui la composent.
- Autrement dit, en combinant uniquement les valeurs de vérité des propositions simples, on peut calculer la valeur de vérité d’une proposition complexe. Les propositions complexes sont donc elles aussi soit vraies, soit fausses.
Voir diapo 41 pour étudier les différents connecteurs.
Voir diapo 42 pour la négation.
Vrai ou faux : Pour qu’une conjonction soit vraie, il faut seulement qu’une des deux propositions soit vraie.
Faux. Pour qu’une conjonction soit vraie, il faut que les deux propositions soient vraies.
-> Voir diapo 43 pour un exemple de la conjonction
Def. disjonction
OU
Quelles sont les 2 interprétations pour le OU et explique-les.
- Le OU exclusif = L’une ou l’autre des propositions doit être vraie. Pas les deux.
-> Voir diapo 46 - Le OU inclusif = L’une ou l’autre des propositions doit être vraie ou les deux peuvent être vraies aussi.
-> Voir diapo 47
-> Voir diapos 48-49
Voir diapo 50 pour comprendre le principe de l’implication matérielle
Vrai ou faux : Dès que l’antécédent est faux, cela entraîne automatiquement une implication vraie.
Vrai.
Voir diapos 51-56 pour des exemples de l’implication matérielle
Explique les conditions suffisante / nécessaire à l’aide de la proposition suivante :
Quand p -> q est vraie, alors :
- p est une condition _______ de q.
- q est une condition _______ de p.
- Suffisante
- Nécessaire
-> Voir diapo 57 pour un exemple
Voir diapos 59-63 pour comprendre le principe de l’équivalence.
Voir diapo 64 pour un résumé des tables de vérité
**METTRE À FEUILLE DE NOTES
Combien est-ce qu’on a de lignes dans une table de vérité :
- À 2 propositions
- À 3 propositions (complexe)
- 4 lignes dans la table
- 8 lignes dans la table
Voir diapos 65-72 pour comprendre comment former une table de vérité complexe.
Voir diapo 73 pour l’ordre dans lequel on doit analyser les différents connecteurs
Def. argument
Un argument, dans son sens restreint, est une suite de propositions qui comprend :
- Une ou plusieurs prémisses.
- Une conclusion.
-> L’argument dans ce sens a la prétention d’établir la conclusion sur la base des prémisses.
Vrai ou faux : Il existe une relation logique entre les prémisses et la conclusion.
Vrai.
La logique permet de…
La logique permet d’étudier les raisonnements en ne s’intéressant qu’à leur forme, indépendamment du contenu.
-> Voir diapo 76
Def. argument sain
- Un argument sain est un argument valide dont les prémisses sont vraies.
- Sain = valide + prémisses vraies.
Def. argument valide
- Un argument valide est un argument dont la vérité des prémisses entraîne celle de la conclusion.
- C’est un argument logiquement bien formé.
- Il ne dit pas nécessairement des choses vraies, mais il a une structure correcte logiquement.
Vrai ou faux : Si un argument n’est pas valide, il peut être sain.
Faux. Si un argument n’est pas valide, alors il n’est pas sain.
Voir diapos 78-81 pour des exemples de la validité et de la sanité.
Def. paralogisme et sophisme
Arguments invalides ou qui aboutissent à des conclusions fausses.
Qu’est-ce qui différencie un paralogisme et un sophisme?
- Paralogisme = c’est fait de façon involontaire.
- Sophisme = c’est fait de façon volontaire pour tromper quelqu’un.
Def. paralogismes formels
- Un paralogisme formel est une inconsistance.
- Une argumentation ne doit pas se contredire.
Quels sont les 2 paralogismes formels?
- L’affirmation du conséquent
- La négation de l’antécédent
Explique l’affirmation du conséquent à l’aide de la proposition suivante :
on admet que p -> q est vraie.
Lorsqu’on admet que p -> q est vraie, en déduire que q -> p est vraie n’est PAS valide. Une implication n’est PAS une équivalence.
-> Voir diapo 85
Explique la négation de l’antécédent à l’aide de la proposition suivante :
on admet que p -> q est vraie.
Lorsqu’on admet que p -> q est vraie, en déduire que øp -> øq est vraie n’est PAS valide.
-> Voir diapo 86
Voir diapo 87 pour un exercice sur les paralogismes formels.
Dans quelle circonstance est-ce que la négation du conséquent est considérée comme valide? Explique avec la proposition suivante : on admet que p -> q est vraie.
Lorsqu’on admet que p -> q est vraie, en déduire que øq -> øp est vraie est valide. Ce n’est donc pas un paralogisme.
-> Voir diapo 88
Pour les paralogismes suivants, qui forment les paralogismes informels, voir dans les lectures pour les exemples (post-it bleu, p.60-85)