C9 Dépendances et populations spéciales Flashcards

1
Q

Quelques définitions et concepts clé

A

Orientation sexuelle: attirance affective, romantique et sexuelle envers un ou plusieurs genres

Identité de genre: perception de soi comme homme (masculine), femme (feminine), non-binaire, etc. → peut ou pas correspondre au sexe assigné à la naissance

Population LGBTQIA+ : inclut personnes lesbiennes, gaies, bisexuelles, transgenres,queer/en questionnement, intersexes, asexuelles, et autres identités (p.ex., two-spirits)

Théorie du stress minoritaire : existence d’un stress chronique unique à l’expérience d’individus issus de groupes minoritaires (Meyer et al., 2003)

Intersectionnalité : paradigme expliquant la manière dont l’intersection de diverses identités évoque des expériences uniques de marginalisation et privilèges → effet décuplé (Chan et al., 2022)

Hétéronormativité: hétérosexualité est la «norme» et reconnaissance d’une binarité de genre (inclut genre comparé à hétérosexisme)

Hétérosexisme : système de croyances, d’attitudes, de valeurs qui considère l’hétérosexualité comme étant supérieure et marginalise les autres orientations sexuelles

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2
Q

Facteurs de risque développementaux
I. Consommation de substance chez les adolescent.e.s

A

▪ Maturation pubertaire précoce: ceux qui ont l’aire plus vieux veulent trainer avec des plus vieux = conso plus rapide

▪ Développement cérébral et immaturité du contrôle cognitive: bcp de changement au niveau du cerveau, cependant l’impulsivité et l’inhibition du contrôle n’est pas tout à fait développer et ce jusqu’à l’âge adulte = plus apte à consommer

▪ Sensibilité accrue aux effets positifs des substances: les effets sont plus fort chez un ado que chez un adulte = plus plaisant

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3
Q

Deux voies de risque de consommation
I. Consommation de substance chez les adolescent.e.s

A

2 trajectoires de consommation à risque:

· Externalisée: p. ex., impulsivité, trouble de conduit (plus sensible à la récompense, moins d’inhibition)
· Internalisée: p. ex., dépression, anxiété, affects négatifs (consomme pour les aidés)

Si on utilise les deux = encore plus de chance de développer une dépendance qu’une seule

Pics d’utilisation à risque:

· Début de l’adolescence (12-15 ans) : Influence des pairs, recherche de nouvelles expériences

· Transition vers l’adulte (18-25 ans) : Indépendance (p.ex., conduire une voiture, avoir un travail) accrue, accès facilité aux substances

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4
Q

Séquence d’initiation à la consommation
I. Consommation de substance chez les adolescent.e.s

A
  1. Alcool et tabac en premier

• Pattern de consommation de polysubtances incluant souvent alcool, la marijuana et le tabac
• 13-15 ans → inquiétant car précoce, facteur de risque de développer un problème de dépendance

  1. Marijuana ensuite
  2. Substances illicites plus tardives (p.ex., cocaïne, opïoides)
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5
Q

Prévalence de la consommation
I. Consommation de substance chez les adolescent.e.s

A

▪ 40% des jeunes ont essayé l’alcool à 16 ans, 80% à 18 ans

▪ Augmentation de la consommation de médicaments sur ordonnance (non-prescrite)

Différences de consommation selon le genre et l’ethnie

  • Tabac et alcool = pas de différence de genre
  • Marijuana = plus de garçon
  • Médicaments d’ordonnance = plus les filles
  • Différence entre les ethnies: il y en a

Bref, les ados sont une catégorie, mais il y a des sous-catégories et des différences entre-elles

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6
Q

Jeu de hasard chez les adolescent.e.s (Frisoneet al., 2020)

A

Facteurs de risque:

· Impulsivité, recherche de sensations, influence parentale (parent qui normalise ou joue bcp) et des pairs, accès facilité par les technologies !!! (Important = cause de la consommation accrue = facilité)

Corrélations:

· Usage de substances, comportements antisociaux et troubles du contrôle des impulsions

Prévention et intervention:

· Interventions adaptées aux jeunes (pour les différentes réalités), approche multidisciplinaire (pedopsy, medecin, psychologue…)
· Les accueillir et être là pour les jeunes

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7
Q

Jeu en ligne chez les adolescent.e.s (Kuss et Griffiths., 2012)

A

Prévalence:

· Allemagne: 3 % des adolescent.e.s étaient à risque; 2 % étaient diagnostiqué.e.s comme dépendants; garçons (91%) (probablement plus élevé depuis)
· Plus les garçons

Critères diagnostiques pour l’étude :

· Selon les critères du jeu pathologique (DSM-IV) = perte de contrôle
· Les jeunes rapportaient aussi des symptômes de dépendance aux substances (tolérance, sevrage)

Conséquences associées:

· Psychologiques : p. ex., dépression, anxiété
· Comportementaux : p.ex., conflits familiaux, absentéisme scolaire, diminution des activités de loisirs
· Physiques : troubles du sommeil, fatigue chronique

Importance de considéré à l’adolescence: jeux peuvent être fun, mais addictif

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8
Q

FACTEURS DE PROTECTIONS
I. Consommation de substance chez les adolescent.e.s

A

▪ Supervision parentale: implication dans la vie du jeune, plus à l’affut du changement de comportement
▪ Engagement scolaire: se motiver, pertinence à se rendre à l’école, activités parascolaires
▪ Facteurs environnementaux (législation (âge limite pour acheter), accessibilité (papa consomme beaucoup, mes amis, centre jeunesse))
▪ Leur âge? Ado doit être plus créatif, c’est plus difficile de trouver les substances = protecteur. Aussi, ils vivent les effets positifs plus intense mais aussi les effets négatifs, alors ça peut être protecteur

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9
Q

Conséquences de la consommation
I. Consommation de substance chez les adolescent.e.s

A

▪ Effets à court terme : altération du jugement, accidents, comportements à risque
▪ Effets à long terme : dépendance, troubles psychologiques, impacts sociaux (amis, famille) et professionnels (décrochage)
▪ Coût pour la société (criminalité, dépenses médicales)

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10
Q

Traitement et post-traitement
I. Consommation de substance chez les adolescent.e.s

A

▪ Faible accès aux soins : 90% des jeunes non traité.e.s (rare qu’un jeune demande des traitements)
▪ Importance de l’implication familiale, plus que chez les dépendances adultes
▪ Multiples traitements avec données probantes = pas juste un traitement (ex., TCC = souvent utiliser) et plusieurs professionnels qui peuvent intervenir sur la comorbidité des troubles (ex. activités sexuelles à risque = médecin)
▪ Trajectoires post-traitement : abstinence, réduction, rechute

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11
Q

Implications pour la prévention et l’intervention
I. Consommation de substance chez les adolescent.e.

A

▪ Interventions ciblant les jeunes à risque
▪ Politiques de santé publique, éducation préventive 
▪ L’interaction entre facteurs individuels et environnementaux est essentielle
▪ Approches multidimensionnelles pour réduire l’usage des substances chez les jeunes

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12
Q

À retenir
I. Consommation de substance chez les adolescent.e.s

A

▪ L’adolescence est une période critique pour la prevention
▪ L’interaction entre facteurs individuels et environnementaux est essentielle
▪ Approches multidimensionnelles pour réduire l’usage des substances chez les jeunes

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13
Q

II.Consommation de substances chez les jeunes (ado et jeunes adultes) LGBTQIA+

A

Risque acrue de consommation

Oppression et stress
▪ Hétérosexisme, discrimination sociale et (auto)stigmatisation (chez les jeunes qui partagent plusieurs différentes identités)
▪ Victimisation (discrimination sociale (violence) et rejet familial(coming-out, dans la communauté = quand même fréquente et traumatisante)
▪ Impact sur la santé mentale et le recours aux substances comme stratégie d’adaptation (beaucoup de stress à cause de la discrimination)

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14
Q

Différences selon les substances (jeunes adultes) comprendre les tendances
II.Consommation de substances chez les jeunes (ado et jeunes adultes) LGBTQIA+

A

Alcool : substance la + consommée

· Femmes lesbiennes et bisexuelles&raquo_space; femmes hétérosexuelles
· Hommes gays ≥ hommes hétérosexuels (résultats mitigés) des fois oui et non… différence moins frappante

Marijuana : taux de consommation plus élevé chez les adultes LGBTQIA+

Méthamphétamines : plus répandue chez les hommes gais et bisexuels mais… femmes pas trop de différence mais vont peut-être l’utiliser un peu plus

Autres substances : consommation accrue de cocaïne, hallucinogènes et antidouleurs chez les adultes LGBTQIA+

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15
Q

Différences selon les substances (ado !!)
II.Consommation de substances chez les jeunes (ado et jeunes adultes) LGBTQIA+

A
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16
Q

On voit moins les distinctions que les jeunes adultes
Mais les jeunes LGBTQIA+ consomment plus que les jeunes hétérosexuels

A

▪ Alcool : taux de consommation plus élevé chez les jeunes LGBTQIA+
▪ Marijuana : taux de consommation plus élevé chez les jeunes LGBTQIA+
▪ Méthamphétamines : taux de consommation plus élevé chez les jeunes LGBTQIA+
▪ Autres substances : consommation accrue de cocaïne crack, kétamines chez les jeunes LGBTQIA+

17
Q

Facteurs de risques
II.Consommation de substances chez les jeunes (ado et jeunes adultes) LGBTQIA+

A
  • Stress des minorités, discrimination, sexisme internalisé
  • Antécédents de victimisation (agressions, harcèlement) surtout jeunes adultes (on va analyser aussi les interactions naturellement afin de savoir si on se fait traiter différemment = hypervigilance = difficile à la longue)
  • Troubles de santé mentale (anxiété, depression; )
    0. Automédication
18
Q

Importance du soutien familial et communautaire (surtout chez ado)
II.Consommation de substances chez les jeunes (ado et jeunes adultes) LGBTQIA+

A

· Corrélation entre usage de substances et rejet familial/soutien parental = impact très important sur notre santé mentale
· Itinérance (sur-representation) = lié au rejet, problème mentaux … facteur de risque de consommation
· Normes sociales (perçues dans la communauté LGBTQIA+) et relation avec pairs = introduction rapide et perçue plus positivement, en plus de se faire rejeter par la famille, amis = risque de consommation

19
Q

Traitement et prévention adaptés aux populations LGBTQIA+
II.Consommation de substances chez les jeunes (ado et jeunes adultes) LGBTQIA+

A

▪ Besoin de programmes inclusifs et non discriminatoires, ne pas assumer l’orientation de genre
▪ Accès limité à des soins spécialisés pour les jeunes LGBTQIA+, pas tous les professionnels sont capable, les gens itinérants = difficile d’avoir des services

À retenir
▪ Les jeunes LGBTQIA+ sont plus vulnérables à la consommation de substances
▪ Les facteurs de risque incluent discrimination, stress et santé mentale
▪ Des approches adaptées sont essentielles pour améliorer la prévention et le traitement

20
Q

III.Différences de genre dans la consommation d’alcool
Différences de genre dans la consommation d’alcool

A

▪ Les hommes boivent généralement plus d’alcool que les femmes
▪ Les femmes sont plus susceptibles d’arrêter de boire
▪ Les troubles liés à l’alcool sont plus fréquents chez les hommes

Facteurs biologiques

▪ Les femmes atteignent un taux d’alcoolémie plus élevé pour une même quantité d’alcool (corps, plus de gras…) = usage moins intense que gars
▪ Métabolisme de l’alcool différent (enzyme ADH moins active chez les femmes)
▪ Facteurs génétiques impliqués, bien que leur rôle soit controversé

Facteurs psychosociaux

▪ Normes sociales : la consommation d’alcool est plus acceptée chez les hommes
▪ Traits de personnalité : impulsivité, recherche de sensations fortes → plus fréquentes chez les hommes
▪ Attentes et motivations : les hommes boivent plus souvent pour faire face au stress

21
Q

Conséquences pour la santé physique
III.Différences de genre dans la consommation d’alcool

A

• Les femmes développent plus rapidement des complications liées à l’alcool
• Risques accrus de maladies cardiovasculaires, hépatiques et cancers
• Effets sur la reproduction : troubles menstruels, risques pour la grossesse (trouble du spectre de l’alcoolisation foetale)

22
Q

Violence et agressions sexuelles
III.Différences de genre dans la consommation d’alcool

A

▪ L’alcool augmente le risque d’agression sexuelle, notamment chez les femmes
▪ Les agressions sont souvent commises par des hommes sous influence de l’alcool
▪ Corrélation entre abus d’alcool et violences conjugales

23
Q

Comportements sexuels à risque (sous-l’influence, plusieurs partenaire, non-protégé)
III.Différences de genre dans la consommation d’alcool

A

▪ Consommation d’alcool associée à des comportements sexuels à risque
▪  Les femmes peuvent être plus vulnérables aux relations non consenties sous influence

24
Q

Traitements des troubles liés à l’alcool
III.Différences de genre dans la consommation d’alcool

A

▪ Les femmes sont moins susceptibles de rechercher un traitement (s’occupe des enfants, stigmatisation, normes genrés)
▪ Facteurs de stigmatisation et responsabilités familiales comme obstacles
▪ Nécessité de traitements adaptés aux besoins spécifiques des femmes (traitement en groupe d’aide = avoir des groupes de femmes, et non mixte = plus de sécurité…)

25
Q

À retenir - III.Différences de genre dans la consommation d’alcool

A

▪ Les différences de genre dans la consommation d’alcool sont influencées par des facteurs biologiques et sociaux
▪ Les femmes sont plus vulnérables aux effets de l’alcool malgré une consommation moindre
▪ Des approches spécifiques de prévention et de traitement sont nécessaires

26
Q

IV. Trouble compulsif de comportement sexuel (TCCS) chez la femme
Mise en contexte:

A

▪ Lacunes des études précédentes à ce sujet → populations étudiées (Grubbs et al., 2020;
Kowalewska et al., 2020) très peu de femmes étudiées
▪ Individus de la diversité sexuelle rapportent des conséquences négatives et une forte prévalence (Jennings et al., 2022)
▪ Prévalence d’échantillons nationaux en Occident: 2 à 7 % des femmes rapporteraient des comportements sexuels compulsifs → prévalence sous- estimée !! (Bőthe et al., 2020 ; Briken et al., 2022; Dickenson et al., 2018; Lewczuk et al., 2022)
▪ Comparables à la prévalence d’autres troubles psychiatriques (p. ex., troubles liés à l’utilisation de substances et troubles de l’humeur) (Steel et al., 2014)

27
Q

Critères diagnostics du TCCS (Organisation mondiale de la Santé, 2022; Kraus et al., 2018)
IV. Trouble compulsif de comportement sexuel (TCCS) chez la femme

A

Symptômes :

▪ Activités sexuelles répétitives dominant la vie quotidienne
▪ Tentatives afin de réduire ou d’arrêter leurs comportements
▪ Persistance du comportement sexuel répétitif malgré les conséquences négatives ou la satisfaction minimale

Détresse:

▪ Longue période (ex. : 6 mois ou plus)
▪ Détresse marquée ou une déficience significative

28
Q

Pourquoi étudier la femme?
IV. Trouble compulsif de comportement sexuel (TCCS) chez la femme

A

Recherche androcentrique et manque de diversité sexuelle chez la femme (Grubbs et al., 2020; Persson et Pfaus, 2015)
· Normes culturelles & attentes sociales (McKeague et al., 2014)
· Recherche d’aide (Kowalewska et al., 2022)

29
Q

Groupes minoritaires et dépendances

A

Facteurs historiques impactant l’usage de substances
Colonialisme : introduction forcée de l’alcool et perturbation des structures traditionnelles autochtones

· Assimilation forcée: p.ex., les pensionnats (et abus) = traumatisant
· Isolement : auto-imposé ou imposé (p.ex., redlining, réserves), limitant l’accès aux soins et au soutien social
· Génocide culturel chez les populations autochtones au Canada (Matheson et al., 2022)
Automédication avec alcool

Esclavage et servitude : impact sur l’identité et la transmission intergénérationnelle du stress

30
Q

Facteurs culturels liés à la consommation
Groupes minoritaires et dépendances

A

Rôle de l’acculturation (dans la culture majoritaire) et de l’enculturation (intégrer dans sa propre culture) dans les habitudes de consommation
· Fort niveau d’acculturation et d’enculturation = facteur de protection aux problèmes de dépendance! Être capable d’intégrer les deux VS ne pas être capable (risque car souvent associé à peu d’éducation, faible socioéconomique…)

31
Q

Discrimination et santé mentale (facteurs sociaux)
Groupes minoritaires et dépendances

A

▪ Discrimination et racisme : stress chronique augmentant le risque de consommation (stress minoritaire)
▪ Microagressions : impact sur la santé mentale et les comportements à risque
▪ Donc… cope, automédication, sensibilité géographique, pauvreté… = ce genre de facteurs augmente la prévalence de comportements addictifs chez les groupes minoritaires = car moins de services pour eux, plus de discrimination

32
Q

Accès et barrières au traitement
Groupes minoritaires et dépendances

A

▪ Moindre accès aux soins pour les groupes minoritaires
▪ Méfiance envers les institutions médicales (p. ex., expériences négatives)
▪ Approches non adaptées culturellement dans de nombreux programmes de traitement
▪ Expérience commune?

Recherche et éthique
▪ Généralisation des résultats

▪ Exemples d’abus historiques dans la recherche (p. ex.: études non éthiques sur les minorités)
- Manque de données à ce sujet
- Super difficile de se faire approuver par l’éthique
- Peu de volontaire car pas de confiance

▪ Besoin d’une approche participative (inclure dans toutes les étapes de recherches/traitements) et respectueuse des communautés étudiées

33
Q

À retenir - Groupes minoritaires et dépendances

A

▪ Les groupes minoritaires rencontrent des défis uniques face aux dépendances
▪ Facteurs historiques, culturels et sociaux influencent l’usage et le traitement
▪ Approches adaptées et inclusives essentielles pour améliorer la prévention et les soins