C3 Flashcards

1
Q

STIMULANTS
• Regroupés dans la même classe de substances

A

(Erythroxylum coca) Cocaïne Amphétamine

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Q

La cocaïne
STIMULANTS

A

La cocaïne hydrochloride (hydrophile)

Sniffée:
- Absorption limitée (vasoconstriction)
- Effet en 2 à 3 min
- Durée une à 02h00

Inhalée/fumée
Avec ammoniaque et chaleur = free base
Avec bicarbonate de soude et chaleur = crack
- PIPe, joint, chasser le dragon
- flash rapide en 10 secondes
- durée 5 à 10 min
- hydrophobe, résistante à chaleur

injecter :
Chaleur et eau
- effet en 30 à 45 secondes
- durée 10 à 20 min

LES EFFETS DES STIMULANTS
Effets Recherchés (FONCTIONS)
• Désinhibition sociale
• Diminution fatigue
• Euphorie, bien-être
• Hausse activité psychique (e.g., attention)
• Hypervigilance
• Analgésie

Effets secondaires
• Impulsivité
• Anxiété
• Forte irritabilité
• Agitation psychomotrice
• Idées délirantes, persécution
• Hallucinations tactiles (Syndrome d’Ekbom)

Effets Chroniques
• Dysphorie, dépression
• Attaques de panique
• Délires paranoïdes
• Hallucinations sensorielles généralisées
• Céphalées
• Epilepsie

Sevrage:
- Épuisement
- Rêves intenses et déplaisants
- Insomnie ou hypersomnie
- Augmentation de l’appétit
- Agitation ou ralentissement psychomoteur

TROUBLE DE L’USAGE DES STIMULANTS PRÉVALENCE
La prévalence estimée sur 12 mois
Cocaïne :

  • 12 à 17 ans : 0,2 %
  • 18 ans et plus : 0,3 %
  • Les taux sont plus élevés chez les hommes (0,4 %) que chez les femmes (0,1%)

TROUBLE DE L’USAGE DES STIMULANTS DÉVELOPPEMENT ET ÉVOLUTION
 L’usage inapproprié de stimulants prescrits
 L’usage de stimulants fumés ou pris par voie intraveineuse provoque rapidement un trouble de l’usage des stimulants à un degré sévère, apparaissant souvent après des semaines ou des mois.
 La survenue est plus progressive, s’étalant sur des mois ou des années en cas de prise par voie nasale de cocaïne ou orale d’amphétamines.

TROUBLE DE L’USAGE DES STIMULANTS DIAGNOSTIC DIFFÉRENTIEL
 Troubles mentaux primaires
 Intoxication par la phencyclidine
 Intoxication par un stimulant et sevrage

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3
Q

Amphétamine
STIMULANTS

A
  1. Synthétisée = amphétamines
    • Psychostimulants
    • Anorexigènes
    • Hallucinogènes

Illicite: produit dopant dans le sport
Médicale: Narcolepsie, TDAH, troubles alimentaires

  1. Méthylphénidate
    • Ex. Ritaline (TDAH)
  2. Méthamphétamine
    • Ex. meth, breaking bad

Effets Recherchés (FONCTIONS)
• Diminution fatigue
• Euphorie, bien-être
• Toute puissance, confiance en soi
• Coupe faim
• Hausse activité mentale (e.g., concentration)

Effets similaires à la cocaïne mais PLUS DURABLE

Effets
• Dépression, tristesse
• Angoisse
• Troubles cardiaques
• Troubles rénaux

Effets similaires à la cocaïne mais MOINS DEPENDANCES psychiques et physiques

Sevrage:
- Épuisement
- Rêves intenses et déplaisants
- Insomnie ou hypersomnie
- Augmentation de l’appétit
- Agitation ou ralentissement psychomoteur

TROUBLE DE L’USAGE DES STIMULANTS PRÉVALENCE
La prévalence estimée sur 12 mois

Stimulants amphétaminiques :
 12 à 17 ans : 0,2 %
 18 ans et plus : 0,2 %
 Les taux sont similaires chez les adultes hommes et femmes (0,2 %)

TROUBLE DE L’USAGE DES STIMULANTS DÉVELOPPEMENT ET ÉVOLUTION
 L’usage inapproprié de stimulants prescrits
 L’usage de stimulants fumés ou pris par voie intraveineuse provoque rapidement un trouble de l’usage des stimulants à un degré sévère, apparaissant souvent après des semaines ou des mois.
 La survenue est plus progressive, s’étalant sur des mois ou des années en cas de prise par voie nasale de cocaïne ou orale d’amphétamines.

TROUBLE DE L’USAGE DES STIMULANTS DIAGNOSTIC DIFFÉRENTIEL
 Troubles mentaux primaires
 Intoxication par la phencyclidine
 Intoxication par un stimulant et sevrage

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4
Q

Questions d’examen

  1. Quelles sont les trois grandes catégories de substances dans le DSM
  2. Quels sont les 4 groupes de critère qui sont utiliser pour chaque troubes ?
  3. Quels sont les critères qui change le plus ?
  4. Quels sont les categories de substances qui font partie des dépresseur
  5. Pour quoi ont utilise les amphétamines
A
  1. 3 catégories
    - Perturbateur
    - Stimulant
    - Depresseur
  2. 4 groupes de critères
    - la réduction du contrôle
    - l’altération du fonctionnement social
    - la consommation risquée
    - les critères pharmacologiques
  3. Sevrage
  4. Alcool, inhalant, opiacés, sédatifs
  5. Amphétamines
  • TDAH
  • Troubles alimentaires
  • Narcolepsie
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5
Q

Troubles liés au tabac
STIMULANTS

A

LES EFFETS DU TABAC
- Plaisir
- Perte de 10 ans de vie
- Relaxation
- Très addictif

LES EFFETS DU VAPOTAGE
- Très nouveau
- Problèmes respiratoires
- Augmente la pression cardiaque
- Peux causer des problèmes cardiaques
- Grandes doses de nicotine
o Déficit d’attention, humeur…
o Substance super addictive et le sevrage est intense
§ Perte de plaisir
§ Dépression
§ Appétit augmente

VOIR SCHÉMA

Nicotine:
- Premières études: pas dangereux car effets pas intenses et durable: faible augmentation de dopamine sur les animaux = problème car fumer une cigarette, c’est différent qu’administrer une dose de nicotine.
- Inhalation VS injection = diffèrent
- Fumer du tabac: 7000 substances dont IMAO: les autres substances dans la cigarette augmente les effet de la nicotine. = pas considéré avant.

INTOXICATION: n’est pas possible
Les utilisateurs ne peuvent pas souffrir de symptômes mortels après 1 cigarette.
Les consommateurs prennent moins en considération les risques

Prendre en considération le traitement de sevrage ??

Sevrage: les neurotransmetteurs sont surchargés
- Irritabilité
- Humeur dépressive
- Anxiété
- Difficulté de concentration
- Augmentation de l’appétit
- Fébrilité
- Insomnie

PRÉVALENCE, DÉVELOPPEMENT ET ÉVOLUTION
 Les cigarettes sont le produit à base de tabac le plus couramment utilisé, représentant plus de 90% de l’usage de tabac/nicotine
 21 % sont des fumeurs actuels
 L’initiation d’une consommation de tabac après 21 ans est rare
 La moitié des fumeurs finissent par s’abstenir
 Les individus qui utilisent du tabac et qui, en définitive, cessent leur consommation, n’arrêtent habituellement qu’à partir de l’âge de 30 ans

Augmentation des consommateurs de vapoteuse, diminution de la cigarette
60% des individus rechute après
5% reste abstinent après un essaie de cessation

TROUBLE DE L’USAGE DU TABAC DIAGNOSTIC DIFFÉRENTIEL
Rien. Question d’examen

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6
Q

Troubles liés à la caféine
STIMULANTS

A

Recommandations
• Adulte : 400 mg / jour (4 tasses)
• Ados : 3 mg / kg / jour

12 tasses : « Cafféinisme »

Dose létale : 7-10 grammes

Effets :
• Antagoniste récepteur Adénosine (inhibiteur du SNC, somnolence)
• Stimulation SN Parasympathique

LES EFFETS DE LA CAFÉINE
Effets d’une intoxication
- Palpitation
- Fébrilité
- Nervosité
- Excitation
- Insomnie
- Agitation psychomotrice
- Troubles gastro-intestinaux

TROUBLE DE L’USAGE
Il n’existe pas de données disponibles pour le moment pour déterminer l’importance clinique du trouble de l’usage de caféine et sa prévalence.
Pas d’importance clinique car les effets ne sont pas assez grave

Sevrage:

  • Céphalées
  • Fatigue
  • Humeur dysphorique, dépressive, irritabilité
  • Difficulté de concentration
  • Symptômes pseudo-grippaux
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7
Q

Troubles liés au cannabis
PERTURBATEURS

A
  • Deux types/substance: THC et CBD
    o THC: produit le high et le plaisir
    o CBD: pas psychoactive, produit émotions positive, peut être utiliser pour la douleur, anxiété…

Cannabis sativa (cultivé à l’intérieur en serre ou à l’extérieur), fait pousser une fleur. Dans cette fleur on retrouve THC (Perturbateur SNC, Taux variable, (+ élevé indoor)) et CBD (Myorelaxant, Dépresseur)

THC (fleur séchée)
1. Rajouté à de la résine, haschich = inhalée/fumée (joints, pipes, bong, e-cigs)
2. Séchée et ingérée (tisane, bonbons, gâteaux, huile)

LES EFFETS DU CANNABIS
Inhalée: plus rapide
Ingérée: moins rapide

Effets recherchés :
- Relaxation
- Légèreté
- Flottement
- Intensification perceptions sensorielles
- Altération notion temps
- Euphorie
- Besoin rire, bavarder

Effets secondaires :
- Anxiété
- Panique
- Psychose (si prédisposé)
- Baisse concentration
- Trouble mémoire
- Baisse activités psychomotrices
- Amotivation

Les effets dépendent du contexte!

Cannabinoïdes synthétique: créer en laboratoire
AKA : Spice, Herbe chamanique, K2, Yucatan Fire, Sence, Chill X…

• Molécules synthétiques qui imitent les effets du cannabis (fumée/inhalée dans un joint)

Effets
• Plus intenses
• Plus addictif
• Pas du THC (ni CBD)

Peut-être super dangereuse car disponible un peu shady, pas naturel, on ne sait pas c’est quoi

Intoxication par le cannabis:
Les symptômes ne sont pas très sévères ou dangereux

Trouble de l’usage: pas de différence

Sevrage:
- Irritabilité, colère, agressivité
- Nervosité et anxiété
- Troubles du sommeil
- Diminution de l’appétit ou perte de poids
- Fébrilité
- Thymie dépressive
- Symptômes physiques

TROUBLE DE L’USAGE DU CANNABIS
PRÉVALENCE, DÉVELOPPEMENT ET ÉVOLUTION

La prévalence sur les 12 derniers mois :
 hommes adultes : 2,2%
 femmes adultes: 0,8 %

 garçons âgés de 12 à 17 ans : 3,8 % (plus élevé chez les jeunes)
 filles âgées de 12 à 17 ans : 3,0 %
 Diminue avec l’âge
 Le trouble de l’usage du cannabis peut survenir à tout moment durant ou après l’adolescence mais il survient le plus fréquemment chez l’adolescent ou le jeune adulte

TROUBLE DE L’USAGE DU CANNABIS
DIAGNOSTIC DIFFÉRENTIEL
 Usage non problématique du cannabis
 Autres troubles mentaux: survenir la douleur, schizo, l’anxiété…

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8
Q

Troubles liés aux hallucinogènes:
PERTURBATEURS

A

PCP (phencyclidine)
AKA : Angel dust, mess, purple rain, peace pill…
• Anesthésiant vétérinaire et humain
Médecin ont réaliser que les individus ont vécu des hallucinations fortes

  • Inhalée/fumée (joint et cannabis),
  • Sniffée (moins que la K)
  • Ingérée (comprimé/boisson)
  • Injectée (IV, IM)

Kétamine:
AKA : Spécial K, K, kéta, kit kat, poney, cheval…

  • Inhalée/fumée (joint et cannabis),
  • Sniffée (PCP moins que la K)
  • Ingérée (comprimé/boisson)
  • Injectée (IV, IM)

La méthode la plus rapide: inhalation
La méthode la moins rapide: ingérée

Effets recherchés :
- Sensation flotter hors du corps « voyages »
- Dissociatif
- Hallucinations
- Distorsion temps / espace
- Illusions
- Anesthésie
- Euphorie/plaisir

Effets secondaires (aigües / chroniques) :
- Agitation, tremblements
- Rigidité musculaire
- Perte équilibre
- Perte goût, odorat
- Troubles urinaires
- Troubles gastro-intestinaux
- Bad trip (Hallucinations, bouffées délirantes, attaque de panique)
- Hypertension artérielle
- Amnésie (K-hole)
- Aphasie
- Ne pas pouvoir bouger
- Coma
- Convulsion
- Mort (suicide, accidents, OD)

Effet de 30 min, peut aller jusqu’à 6h ou même deux jours

LES EFFETS DE LA KÉTAMINE ET L’EXPÉRIENCE VÉCUE
- K-hole: surdose qui fait qu’on perd toute motricité (paralysie) et on est comme pas là. On n’a aucun de nos sens.

  • Problème musculaire
  • Ataxie (ne peux pas bouger)

Trouble de l’usagede la phencyclidine :
- Les symptômes de sevrage ne sont pas présents/pas sévère/pas courant

SEVRAGE: pas inclus dans le dsm5

TROUBLE DE L’USAGE DE LA PHENCYCLIDINE PRÉVALENCE, DÉVELOPPEMENT ET ÉVOLUTION
 Prévalence du trouble de l’usage de la phencyclidine est inconnue
 Environ 2,5 % de la population signale une utilisation de la phencyclidine

 La proportion des utilisateurs augmente avec l’âge :
 12 à 17 ans: 0,3 %
 18 à 25 ans : 1,3 %
 de 26 ans : 2,9 %
Augmentation avec l’âge

TROUBLE DE L’USAGE DE LA PHENCYCLIDINE DIAGNOSTIC DIFFÉRENTIEL
 Autres troubles de l’usage d’une substance (Kétamine)
 Schizophrénie et autres troubles mentaux (psychose et hallucination)

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9
Q

Intoxication par un autre hallucinogène:
PERTURBATEURS

A

Hallucinogènes: LSD
Champignon et processus chimique

AKA : acide, ace, carton, buvard, goutte, micropointe, gélat…

Ergot du Seigle (Claviceps purpurea Tul.) —> Acide Lysergique (alcaloïde) —> Semi-synthétique —> Acide Lysergique Diéthylamide (Allemand : Lysergsäurediethylamid = LSD)

Ergot du Seigle
• Champignonvénéneux
• Groupe des Ascomycètes

LSD + eau = ingérée (buvard [gout amer], flotter art = petite feuille)
LSD + autre = ingérée (comprimé ou gélatine [windowpane acid])

Trip
• Désinhibition
• Hallucinations visuelles / auditives
• Distorsion temporelle
• Extase

Bad trip
• Angoisses
• Hallucinations effrayantes
• « Flash-back » (25% des ex-consommateurs)

30 min à 12h

Le contexte intérieur et extérieur est important
Les personnes plus anxieuses, humeur négative = plus apte à faire un badtrip
Soit un badtrip ou un bon trip, rarement les deux.

MDMA
AKA : Ecstasy, E, Ex, X, XTC, Molly, MD

Amphétamine —> Dérivé synthétique —> Ecstasy

  • Inhalée: (chauffé) chasser le dragon
  • Sniffé
  • Ingérée: comprimé ou parachute
  • Injectée: rare

Contexte festif:
Effets recherchés :
- Entactogènes (introspection)
- Empathogènes
- Amplification émotionnelle
- Euphorie
- Perceptions sensorielles accrues

Effets secondaires (aigües) :
- Céphalée
- Angoisse
- Insomnie
- Tachycardie
- Hypertension
- Hyperthermie
- Trouble paranoïde
- Délire
- Psychose

Effets chroniques :
- Anxiété
- Dépression
- Altérations cognitives
- Réminiscence d’hallucinations
- Troubles cardiaques

Rituels:
Psilocybine
- Art rupestre
- Rituels surtout Amérique

Antropine scopolamine
- Rituels Amérique centrale
- Herbes du diable/des fous
- Mortels à haute dose

Mescaline
- Rituels chamaniques
- Amérindiens - 3000 ans

Ibogaïne
- Rituels africains
- Hallucination, mort imminente

Muscimole / Acide Iboténique
- Rituel en Grèce antique et Amérique

LES EFFETS DES HALLUCINOGÈNES
Thérapeutes psychédéliques: potentiel d’aller découvrir beaucoup, mais grand risque
Ex: thérapie avec MDMA
Dosage, formation, contexte, environnement, moment où sont introduit les substances, rétroaction = important dans ce genre de thérapie

Symptômes psychique et physique

Examen: pas besoins de savoir tous les symptômes. Citez 4 symptômes, identifier les effets des hallucinogènes selon 4 symptômes différents

SEVRAGE: pas de symptômes dans le DSM5

TROUBLE DE L’USAGE D’UN AUTRE HALLUCINOGÈNE PRÉVALENCE, DÉVELOPPEMENT ET ÉVOLUTION
La prévalence durant les 12 derniers mois :
 12-17 ans : 0,5 %
 plus de 18 ans : 0,1 %
 hommes : 0,2 %
 femmes : 0,1%
 filles (12-17 ans) : 0,6%
 garçons (12-17 ans) : 0,4 %
Les jeunes commencent à utiliser, augmentation et diminution par la suite.

 La plus élevée de moins de 30 ans, avec un pic parmi les individus de 18-29 ans (0,6%)
 Plus de 45 ans : diminuant à quasiment 0,0 %
 L’âge précoce du début et l’augmentation du risque d’un trouble de l’usage d’un autre hallucinogène?
Age précoce et augmentation du risque de développer un trouble de l’usage = relation pas significative = très différent des autres substances = QUESTION D’EXAMEN

TROUBLE DE L’USAGE D’UN AUTRE HALLUCINOGÈNE
DIAGNOSTIC DIFFÉRENTIEL
 Troubles de l’usage d’une autre substance
 Schizophrénie
 Autres troubles mentaux ou affections médicales

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10
Q

+ TROUBLES LIÉS À UNE SUBSTANCE AUTRE
(OU INCONNUE)

A
  • Testostérones
    -Stéroïdes
  • Antihistaminique
  • Médicaments anti-inflammatoire

Ça dépend…
LES EFFETS

Symptômes assez général: dépend de la substance

Vérifier si la substance est vraiment inconnu

Sevrage: dépend de la substance et de ses effets spécifiques

TROUBLE DE L’USAGE D’UNE SUBSTANCE AUTRE (OU INCONNUE) PRÉVALENCE, DÉVELOPPEMENT ET ÉVOLUTION
 À la lumière de données très limitées, la prévalence du trouble de l’usage d’une substance autre
(ou inconnue) est probablement plus faible que les troubles de l’usage des autres substances
 Aucun modèle simple de développement ou d’évolution ne caractérise la diversité pharmacologique des troubles de l’usage d’une substance autre (ou inconnue)
 Souvent les troubles de l’usage d’une substance inconnue seront reclassés quand la substance inconnue sera finalement identifiée

TROUBLE DE L’USAGE D’UNE SUBSTANCE AUTRE (OU INCONNUE) DIAGNOSTIC DIFFÉRENTIEL
 Usage de substances autres ou inconnues ne répondant pas aux critères d’un trouble de l’usage d’une substance autre (ou inconnue)
 Troubles de l’usage d’une substance
 Trouble induit par une substance autre (ou inconnue)/un médicament
 Autres pathologies médicales

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11
Q

REPORTAGE : QU’EST-CE QUE J’AI PRIS ?

A

Importance de tester
Certains médicaments ou autre drogue peuvent augmenter les effets de d’autres = peut mener à l’overdose.
Si on ne sait pas la substance, on ne peut pas choisir la substance qui va inverser les effets.

Le nombre de nouvelle substances ont augmenter dans les dernières années

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12
Q

Nouvelles substances psychoactives (NSP) et nouveaux produits de synthèse (NPS)

A

Molécule de synthèse (laboratoire clandestin) « cooker », Chine, Inde)

= Structure moléculaire proche à plusieurs substances = mime les effets

Potentiel addictif variable & Effets dépendants
- Effet dépend des molécules, moyens (inhalation injecté = rapide)…

Dans les labos: ils prennent des substances naturelles et modifier par les substances chimiques = les effets sont différents = effet plus grave et fort
Utiliser ses nouvelles substances psychoactives sont plus concentrée, plus forte et grave que les substances plus «naturelle» (fentanyl = plus fort que les opiacé naturel)
En changeant chimiquement le cathiones, on peut créer de la méphédrone, méthylone et MDPV, qui ont tous des effets différents

Cathinones de synthèse
Voir photos

Dangereux car synthétiser = pas controler, pas de qualité, effets rapides, très facile de s’en procurer en ligne

LES EFFETS DES NOUVEAUX PRODUITS DE SYNTHÈSE: voir CIM

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13
Q

IV. TROUBLES NON LIÉS À DES SUBSTANCES ET ADDICTIONS COMPORTEMENTALES (POTENTIELLES)

raisons pourquoi on considère des comportements des addictions

A

Jeux d’argents (DSM), vidéo (DSM), sexuel, réseaux sociaux, magasinage

Différence entre les deux manuels: trouble de jeux vidéo est inclus dans jeux d’argent dans le DSM, pas dans la CIM (ils sont deux trucs différents)

TABLEAU IMPORTANT POUR L’EXAMEN, SAVOIR LES DIFFÉRENCES: voir photos

Addictions « comportementales »
Récents développements

  • 2013 – Trouble lié au jeu d’argent considéré comme une addiction à part entière (dans DSM-5 et CIM-11)
  • 2019 – Incorporation des troubles au jeu vidéo dans la 11ème révision de la Classification
    Internationale des Maladies (CIM-11)

CIM = preuve scientifique suffisante qui démontre que le jeu vidéo est une addiction comportementale en 2019. Pas dans le DSM en 2013
Dsm4= pas d’addiction comportementale inclus, donc amélioration dans le dsm5

  • Effets sur la santé mentale, physique
  • Augmentation chez les gens souffrant qui cherche de l’aide/thérapie

❑Données probantes sur les conséquences négatives et l’impact fonctionnel

❑Augmentation du nombre de personnes en demande de traitement

❑Perspective de santé publique

Changement de paradigme: Reclassification du Jeu d’argent pathologique dans le DSM-5
Avant trouble d’impulsivité, maintenant trouble addictifs
- Pouvait développer des problèmes similaires que les trouble d’addiction

◼ Similarité – symptômes
Problème de contrôle et problèmes qui affecte la vie des gens

◼ Comorbidités psychiatriques: dépression, anxiété, TDAH, avoir déjà une addiction [ex. addiction au stimulant, probabilité plus élevée d’avoir une dépendance aux jeux d’argents])

◼ Héritabilité et vulnérabilité génétique entre addiction et comportement (système dopaminergique)

◼ Similarités neurobiologiques entre addiction et comportement

◼ Similarités neuropsychologiques entre addiction et comportement

◼ Traitements efficaces (les traitements pour les addictions de substances fonctionne aussi pour les jeux)
Ex. TCC, approche thérapeutique de la troisème vague de TCC

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14
Q

JEU D’ARGENT PATHOLOGIQUE

A

LES EFFETS DU JEU D’ARGENT PATHOLOGIQUE
1. Troubles non liés à des substances
Jeu d’argent pathologique (trouble lié au jeu d’argent)

INTOXICATION: non
Mais les individus peuvent développer un trouble concernant les jeux d’argents
Puisque comportementale, les critères sont différents. Certains aspects ne sont pas appliquer.

Addiction liée à l’alcool

SEVRAGE : non, lié aux effets des substances, mais là pas de substances
Certains individus peuvent développer des symptômes similaires à un sevrage *tremblements, anxiété…
Mais pas prouve assez dans le DSM5

TROUBLE LIÉ AU JEU D’ARGENT
PRÉVALENCE, DÉVELOPPEMENT ET ÉVOLUTION

 Sur les 12 derniers mois 
 Population générale : 0,2-0,3 %
 Femmes : 0,2 %
 Hommes : 0,6 % 
 Peut débuter au cours de l’adolescence ou au début de l’âge adulte mais chez d’autres sujets cela se manifeste à l’âge moyen et même plus tard
La plupart des sujets présentant un jeu d’argent pathologique signalent qu’un ou deux types de jeu sont plus problématiques pour eux
La fréquence de jeu et les quantités d’argent dépensées - Sont-ils de bons indicateurs du trouble du jeu d’argent ?

TROUBLE LIÉ AU JEU D’ARGENT DIAGNOSTIC DIFFÉRENTIEL
 Jeu d’argent non pathologique
 Épisode maniaque

James a commencé à jouer de manière récréative au début de la vingtaine, en participant occasionnellement à des parties de poker et à des paris sportifs avec des amis. Au fil du temps, ses habitudes de jeu sont devenues plus fréquentes et plus solitaires, et il s’est tourné vers les plateformes de jeu d’argent en ligne. Il a déclaré avoir besoin de faire des mises de plus en plus importantes pour ressentir le même niveau d’excitation qu’auparavant. Au cours de l’année écoulée, James a passé en moyenne 20 heures par semaine à jouer, souvent tard dans la nuit. Il se surprend souvent à rêvasser sur ses stratégies de jeu et ses victoires passées. Il a admis que le jeu était pour lui un moyen d’échapper au stress, en particulier aux pressions professionnelles et aux conflits conjugaux. La relation de James avec sa femme était devenue conflictuelle et son employeur lui a adressé un avertissement formel en raison de la baisse de ses performances professionnelles. Bien que son problème grandissant ait été reconnu, James a eu du mal à s’arrêter. Il avait des pensées récurrentes sur le jeu et se trouvait souvent incapable de résister à l’envie de parier, même lorsqu’il se promettait de ne pas le faire. Ses tentatives pour arrêter ou réduire ses activités de jeu étaient infructueuses et s’accompagnaient de sentiments d’irritabilité et d’agitation.
Pratiquons!

TROUBLE DU JEU
PRÉVALENCE, DÉVELOPPEMENT ET ÉVOLUTION

 La plus élevée dans les pays asiatiques et chez les adolescents de sexe masculin âgés de 12 à 20 ans
 Estimations de la prévalence d’environ 3 % à 6 %
 Plus élevées chez les jeunes hommes (7 %) que chez les jeunes femmes (1,3 %)

TROUBLE DU JEU DIAGNOSTIC DIFFÉRENTIEL
 L’utilisation excessive d’internet (p. ex. l’usage excessif des réseaux sociaux, comme Facebook ; visionner de la pornographie en ligne)
 Le jeu d’argent en ligne excessif ou pathologique

Comorbidité avec la dépression

Trouble du jeu : il y a une perte de contrôle (école, pas de dodo, vols), priorité des jeux et conséquences négatives (mensonges au parents, mauvaises notes à l’école)

En ligne

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15
Q

L’HISTOIRE DE “L’ADDICTION SEXUELLE”

A
  • Les études scientifiques n’ont commencé qu’il y a quelques décennies (p. ex., Carnes, 1983; Kafka, 2010)
  • DSM-5 : proposition de « désordre hypersexuel » (American Psychiatric Association, 2013; Kafka, 2010; Kafka, 2014) – non inclus
  • CIM-11: le trouble compulsif du comportement sexuel (TCCS) (Kraus et al., 2018; World Health Organization, 2019) – inclus! (Pendant 8-9années, révision du dsm5 et cim11, bcp d’études ont été faites et ils ont dit que oui il y a un trouble et c’est un problème de santé public.

Trouble dans les plus vieux dans l’histoire.

Définitions similaires mais ils ne sont pas complètement les mêmes (bcp de synonymes) il faut s’assurer de dire le bon nom, maintenant on utilise TCCS
- Dépendance sexuelle
- Impulsivité sexuelle
- Hypersexualité
- Comportement sexuel sans contrôle
- Comportement sexuel excessif
- Trouble compulsif du comportement sexuel (LE NOM OFFICIEL = TCCS)
- Désordre hypersexuel

RECHERCHE SUR LE TCCS
Les études sur le TCCS ont proliféré au cours des 25 dernières années = 415 études indépendantes

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Q

Trouble compulsif du comportement sexuel (TCCS)

déf, prévalence, manifestations, DD, classification, débats

A

Les symptômes sont diffèrent du trouble de jeu : les individus ne se sentent pas satisfait et la détresse provient des jugements moraux et la désapprobation par rapports aux impulsions (si juste ça = peux pas diagnostiquer avec TCCS)

Question par rapport à ce qui est unique au trouble (mauve)

TROUBLE COMPULSIF DU COMPORTEMENT SEXUEL PRÉVALENCE, DÉVELOPPEMENT ET ÉVOLUTION

Estimations de la prévalence
 Hommes : 3-10 %
 Femmes : 2-7 %
 Individu de genre divers : 6 %
 Aucune étude représentative au niveau national n’a examiné la prévalence du TCCS chez les adolescents (mais probablement même stats)

Les manifestations du TCCS :
 Utilisation de la pornographie
 Masturbation
 Comportement sexuel avec un adulte consentant
 Cybersex
 Sexe au téléphone
 Club de striptease
 Etc.

Hommes : plus en ligne
Femme : plus avec autres personnes

80% des gens qui cherchent de l’aide disent qu’ils ont un problème de consommation de pornographie = manifestation fréquente du trouble

TROUBLE COMPULSIF DU COMPORTEMENT SEXUEL DIAGNOSTIC DIFFÉRENTIEL
 Désir sexuel élevé (dépend des individus)
 Engagement dans les activités sexuelles non-problématiques
 Utilisation non problématique de la pornographie
 Paraphilies (activité sexuelle déviante dans la société)

Trouble compulsif du comportement sexuel (TCCS)
Ce n’est pas dans les catégorie des impulsion , mais dans le contrôle des impulsions oui

CLASSIFICATION DU TCCS (À REVOIR VIDEO)

Désordre impulsif : déficit de contrôle, réaction rapide et non planifié, présence de stimuli gratifiant (ouvrir un site web, voit nue = masturbation (rapide, non planifié et gratifiant, ne considère pas les conséquences négative) plus dans les premiers stades de l’addiction
Désordre addictif = déficit de contrôle
Désordre compulsif : règle rigide, veux éviter conséquences négatives, obsession, (revoir vidéo pas certaine)

L’impulsivité et la compulsivisé sont associées avec les comportements addictifs (e.g., jeux d’argent pathologique)

À quel niveau l’impulsivité et la compulsivisé peuvent être associées au TCCS ?

Soutien pour la classification du TCCS (et UPP UTILISATION PORNO PROBLÉMATIQUE) comme un trouble impulsif ou un trouble addictif MAIS la classification comme un trouble addictif semble mieux soutenue (e.g.,. Stark et al., 2018; Kowalevska et al., 2018)
Ont des association positive avec compulsivité et impulsivité (un peu plus forte) = donc peut être considéré impulsif et compulsif… plus élevé avec impulsivité.

Beaucoup de limites dans les études…
- Échantillons petits et homogènes
- Absence d’études rigoureuse sur les traitements
- Designs méthodologiques simplistes
- Absence d’une échelle unifiée et de haute qualité
- Absence de modèles théoriques et d’intégration
- Absence d’études collaboratives entre les laboratoires
Notre connaissance est limitée!

ENCORE BEAUCOUP DE DÉBATS

RÉSUMÉ DES DÉBATS :
- Beaucoup de débats dans la littérature. Les chercheurs se contredisent beaucoup
- Pourquoi nommé trouble compulsif si plus impulsif…

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Q

CRÉER DE NOUVEAUX DIAGNOSTICS SUR LA BASE D’ANCIENNES RECETTES ?

CE QUI MANQUE, modèle de l’addiction, QUE FAIRE

A

 Observations anecdotiques
 Usage des instruments de « screening » (petite ou bref mesure en psychologie) avec les critères traditionnels
 Des études pour déterminer si les facteurs de risque connus pour jouer un rôle dans le développement et le maintien des addictions traditionnelles sont associés au nouveau trouble addictif

Problème avec l’ancienne recette, car si tu as en haut de 20pts, tu aurais un comportement accro

QU’EST-CE QUI MANQUE ?

 Un modèle théorique solide qui prend en considération ce qui est spécifique au trouble

 Manque d’études qualitatives préliminaires

 Absence de déficience fonctionnelle (pas pris en compte)

 Absence de stabilité du comportement dysfonctionnel (symptôme) pas examiner = problème car les symptômes doivent être présent durant 1 an minimum

 Dépendance à l’hypothèse selon laquelle la nouvelle catégorie qu’ils ont développée ne concerne qu’une petite partie de l’ensemble de l’échantillon et qu’elle permet donc d’identifier le trouble (addiction aux substances qui sont assez fréquente (alccol, tabac)

IMPLICATIONS CLINIQUES

  • Le « modèle de l’addiction » est aujourd’hui fréquemment appliqué aux comportements excessifs
  • L’accumulation de preuves suggérant un chevauchement entre les facteurs sociaux, psychologiques et neurobiologiques impliqués dans l’étiologie des addictions aux substances et aux comportements
  • Les personnes qui présentent des symptômes d’addiction comportementale sont généralement traitées avec des interventions standardisées qui se sont montrées efficaces pour les clients présentant des problèmes d’addiction aux substances
  • Peut conduire à négliger les processus psychologiques clés (motivationnels, affectifs, cognitifs, interpersonnels et sociaux) qui soutiennent l’implication dysfonctionnelle dans un comportement spécifique

QUE FAIRE ?

 Commencer avec les recherche exploratoire, observationnelle et clinique (il faut considérer TOUS les symptômes)

 Effectuer des études longitudinales à long terme (voir la stabilité et les conséquences négatives)

 Développement des théories (quels sont les facteurs de risques, protections)

 L’examen des similarités et des différences avec les troubles liés à l’usage de substances en tenant compte systématiquement des données épidémiologiques, cliniques, phénoménologiques, psychologiques, génétiques, neurobiologiques, culturelles et autres

Implications importantes si un comportement excessif est considéré comme une addiction comportementale

À RETENIR
 Sur-pathologisation des comportements quotidiens excessifs