2eme Partie Scene 3 Flashcards
Tu es là
Répétition du pronom «tu»
Donc lamento d’Antoine argumentatif = blâme qui condamne Louis
Tu m’accables
Reprise du verbe accabler
Montre action violente de Louis
Montre un Antoine qui étouffe dont une impossibilité de se défendre
Tu nous accables
Passage de la 1ere personne du singulier à celle du pluriel = montre aussi la douleur de sa famille donc surenchère du reproche + relation pervertie par un rapport de domination et de manipulation
Je te vois
Emploi du verbe de perception
Idée de clair voyance d’Antoine qui a vu le jeu de Louis = sens de la vision
J’ai encore plus peur pour toi
Tournure comparative de supériorité qui montre une certaine violence de Louis car il génère de la peur au sein de sa famille puisqu’il se présente toujours comme une personne souffrante
Que lorsque j’étais enfant
Proposition subordonnée circonstancielle de temps qui plonge dans le passé et montre qu’il a comprit qu’il faisait du chantage affectif depuis son enfance
Cela devient insoutenable pour Antoine que Louis recommence
Et je me dis que je ne peux rien reprocher à ma propre existence
Retour au lexique de la culpabilité avec le verbe
Antoine se sent coupable à cause du comportement de son frère
Qu’elle est paisible et douce
Adjectifs qualificatifs mélioratifs
Champs lexical du bonheur
Et que je suis un mauvais imbécile qui se reproche déjà d’avoir failli se lamenter
GN + 2 verbes qui montre que Antoine se reproche son bonheur et se sent coupable = être blessé qui s’empêche de vivre + minimise sa propre douleur dans le sens où son frère s’est moqué de lui
Alors que toi
Début d’une longue proposition subordonné avec l’opposition des douleurs des deux frères
Antoine s’oppose à Louis
Silencieux, ô tellement silencieux
Épanorthose avec utilisation du ô lyrique qui exprime les sentiments
Bon, plein de bonté
Adverbe d’intensité qui ici traduit l’expression d’ironie face à la douleur de Louis
Tu m’attends, replié sur ton infinie douleur intérieure dont je ne saurais pas même imaginer le début du début
Proposition subordonnée relative qui montre qu’Antoine se moque de Louis en utilisant des beaux mots ( Louis écrivain)
Redondance avec le «début du début»
Je ne suis rien,
Je n’ai pas le droit
Négation qui montre l’impossibilité d’exister face à Louis = Antoine est un personnage pathétique
Signifie qu’il n’a pas le droit de l’accuser ou même qu’il n’a pas le droit d’exister = sentiment de petitesse, infériorité face à l’immense Louis
Question de légitimité abordée sans savoir ce qui est légitime
Et lorsque tu nous quitteras encore
Proposition subordonnée circonstancielle de temps au futur donc projection de départ qui est vécu comme une fatalité, un abandon
Déclaration d’amour, Antoine exprime la perte d’un être cher et en décrit les conséquences
Que tu me laisseras
Glissement du pronom «nous» à «je» = passage du collectif familiale au ressenti intime de Antoine qui individualise sa peine d’être abandonnée avec la gradation des verbes qui la rend plus touchante
Entraîne une crise personnelle chez Antoine
Je serai moins encore
Répétition de l’adverbe + glissement du présent au futur
Antoine perçoit avec lucidité la violence de Louis, il n’arrive pas à s’en libérer
Il est rongé par un mal être et un sentiment d’infériorité = sentiment de ne pas avoir de valeur
Juste là à me reprocher les phrases que j’ai dites,
à chercher à les retrouver avec exactitude,
moins encore,
avec juste le ressentiment,
le ressentiment contre moi-même
Champ lexical du trouble moral
Épanorthose qui montre l’errance langagière
Préposition + pronom personnel renforcé démontre le combat intérieur
Envisage son état après le départ de Louis = décrit errance douloureuse + rétrospective
Le combat devient un combat conte soi, comme un poison corrosif
Louis ?
Interrogation directe
Révèle les mécanismes de domination de Louis
Il a énoncé ce qui jusqu’ici est resté tabou dans la famille, la crise familiale et personnelle n’est sans doute pas résolue mais il cherche à renouer le dialogue
Oui ?
Réponse elliptique, les deux frères apparaissent plus antagonistes à la fin
La confrontation dramatique laisse place à une entente mutuelle = fragile terrain d’entente
J’ai fini.
Je ne dirai plus rien
Explosion d’Antoine qui se finit par un murmure mais qui conduit à un rapprochement timide
Abcès crevé + vérités dites et acceptés
Seuls les imbéciles ou ceux-là, saisis par la peur, auraient pu en rire
Désigne le public
Je ne les ai pas entendus
Louis était silencieux mais attentif + s’est ouvert aux souffrances de son frère
Il ne considère pas Antoine comme un imbécile