Virologie Flashcards
Caractéristiques Virus de l’Herpès simplex (HSV)
Virus de grande taille (150-200nm) avec enveloppe d’origine nucléaire comportant de nombreuses spicules
ADN double brin linéaire
Caractérisé par un cycle de primo-infection -> latence -> réactivation
Strictement humain
Contamination Virus de l’Herpès simplex (HSV)
Contamination par contact direct cutanéomuqueux
Clinique Virus de l’Herpès simplex (HSV)
Incubation courte
Infections oro-pharyngées, oculaires
Infections génitales (IST les + fréquentes)
Herpès du nouveau-né
Diagnostic Virus de l’Herpès simplex (HSV)
ED :
- PCR : recherche génome viral
- ELISA ou immunofluorescence : recherche Ag viraux
- Culture sur fibroblastes embryonnaires humains (MRC5) : recherche du virus
-> Culture facile en 24 - 48h avec effet cytopathogène caractéristique en grappe de raisin
EID :
- Sérologie
- Recherche Ac spécifiques IgG et IgM anti-HSV-1 et HSV-2 par ELISA ou immunofluorescence
Ttt Virus de l’Herpès simplex (HSV)
Inhibiteurs de l’ADN polymérise virale analogues de la guanosine
- Aciclovir VO, IV, topique (pdt 10j souvent)
- Valaciclovir VO
Caractéristiques Cytomégalovirus (CMV)
-Virus de grande taille (150-200nm) avec enveloppe d’origine nucléaire comportant de nombreuses spicules de nature glycoprotéine
- ADN double brin linéaire
- Présence d’un tégument entre l’enveloppe et la capside contenant la protéine pp65
- Caractérisé par un cycle de primo-infection -> latence -> réactivation
- Virus ubiquitaire, fragile, strictement humain
- Pathogène opportuniste
Contamination Cytomégalovirus (CMV)
Contamination par contact direct :
- via les sécrétions oro-pharyngées et les liquides biologiques infectés
- contamination materno-foetale in utero
- transfusion de sang non déleucocyté ou allo greffe CMV positive
Clinique Cytomégalovirus (CMV)
Incubation longue : 15 - 30j
- Primo-infection :
asymptomatique dans 90% des cas
syndrome mononucléosique (fièvre prolongée, arthralgie, hépatologies-splénomégalie, adénopathies avec hyperlymphocytose à grands lymphocytes hyperbasophiles)
- Infection congénitale :
10% des nn sont symptomatiques à la naissance = maladie des inclusions cytomégaliques
90% des nn sont asymptomatiques à la naissance dont 5 à 10% auront des séquelles neurosensorielles tardives
Diagnostic Cytomégalovirus (CMV)
ED :
- PCR : recherche du génome viral
- Antigénémie pp65 par immunofluorescence de la protéine du tégument du CMV après cytocentrifugation (test quantitatif)
- Culture sur cellules MRC5 : recherche du virus
1-4sem : aspect en banc de poissons
- Examen histopathologique sur biopsie tissulaire avec recherche de cellules à grosses inclusions intra-nucléaires
EID :
- Sérologie
- Recherche d’Ac spécifiques par ELISA ou immunofluorescence (IgM + IgG)
- Datation de l’infection par l’indice d’avidité des IgG (faible = infection récente)
Ttt Cytomégalovirus (CMV)
Inhibiteurs de l’ADN polymérise virale, analogues de la guanosine
- Ganciclovir IV
- Valganciclovir VO
Caractéristiques entérovirus
- Virus de petite taille (30nm)
- ARN simple brin à polarité positive
- Espèces :
-> Entérovirus humains A, B, C et D = entérovirus non poliomyélitiques
-> Polyovirus - Virus excrété de façon prolongée dans les selles
- Réservoir strictement humain
- Très résistant dans l’environnement
- Ubiquitaire responsable de cas sporadiques ou d’épidémie (été +++)
Contamination entérovirus
Contamination féco-orale directe (manuportage) et indirecte (manque hygiène, coquillage, aliments et eaux souillés)
Contamination respiratoire
Contamination trans placentaire
Clinique entérovirus
Incubation de durée variable
Asymptomatique dans plus de 90%
Poliovirus :
- Responsable de la poliomyélite antérieure aiguë (PAA) : fièvre, angine, douleurs musculaires qui peuvent évoluer en paralysies flaques
- Poliomyélite = maladie à déclaration obligatoire
Entérovirus non poliomyélitiques :
- Herpangine
- Sd pied-main-bouche
- Conjonctivite hémorragique
- Myocardite aiguë primitive
- Diabète type I
Diagnostic entérovirus
Diagnostic systématique en cas de formes sévères +++
- Prélèvements : écouvillonnage de gorge, selles, LCR, écouvillonnage cutanée-muqueux, urines, liquide amniotique, …
- ED :
Recherche génome viral (RT-PCR)
Recherche et tapage virus sur culture cellulaire
- EID :
Sans intérêt
Ttt entérovirus
Pas de ttt antiviral spécifique
Ttt symptomatique uniquement
Caractéristiques rotavirus
- Virus de taille moyenne (75nm)
- ARN double brin segmenté (11 segments monocistroniques)
- Capside complexe d’aspect en double roue
- 6 protéines structurales de la capside (VP1 à 6) et 5 protéines non structurales (NSP1 à 5)
- Virus fréquent, ubiquitaire, très résistant dans l’environnement
Contamination rotavirus
Contamination féco-orale directe (manque d’hygiène) ou indirecte (aliments, eau souillée, …)
Prédominance hivernale
Très contagieux (responsable d’épidémies communautaires ou nosocomiales)
Clinique rotavirus
- Incubation courte 1-2j
- Forme asymptomatique adulte et adolescent
- Enfant : 1ère cause de diarrhée aqueuse fébrile accompagnée de vomissements majorant le risque de déshydratation
- Guérison spontanée sans séquelle en 4-7j
Diagnostic rotavirus
- Recherche Ag viraux : mise en évidence de la protéine VP6 par agglutination sur particules latex sensibilisées (ELISA) ou tests rapides immunochromatographiques
- Recherche génome viral (RT-PCR)
- Microscopie électronique : technique de référence)
Virus excrété dans les selles dès le 1er jour de la diarrhée et jusqu’à 8j après l’arrêt des symptômes
Ttt rotavirus
Pas de ttt antiviral spécifique
Réhydratation par VO ou parentérale
Régime sans résidus
Anti-sécrétoires intestinaux (Racécadotril) en cas de formes sévères
Caractéristiques virus hépatite A
- Virus de petite taille (27nm), nu (très résistant milieu extérieur)
- ARN monocaténaire de polarité positive
- Strictement humain et ubiquitaire
- Virus hépatotrope
- Maladie à déclaration obligatoire
Contamination virus hépatite A
Transmission entérale :
- Directe Oro-fécale et manuportée
- indirecte via les eaux sales, les crudités et coquillages souillés
Clinique virus hépatite A
Hépatite A aiguë
- bénigne évoluant vers la guérison sans séquelle dans 99% des cas
- Sévérité clinique dépend de l’âge
- Incubation courte (2-6 sem)
- Phase pré-ictérique : syndrome pseudo-grippal + élimination virale dans selles = période de contagiosité
- Phase ictérique : ictère cutanée-muqueux, prurit, urines foncées, selles décolorées, disparition fièvre
- Phase de régression : asthénie pdt plusieurs mois
Bilan bio virus hépatite A
Cytolyse hépatique
- Élévation transaminases
Cholestase modérée
- Élévation bilirubine conjuguée, phosphatages alcalines et GGT
Est-ce que le VHA entraîne une hépatite chronique ?
Non, jamais
Diagnostic virus hépatite A
Repose uniquement sur la sérologie par ELISA (recherche Ac spécifiques dans sérum)
- IgM anti-VHA : marqueur hépatite A aiguë
- IgG anti-VHA : marqueur immunité contre VHA acquise suite à infection ou vaccination
Ttt VHA
- Absence de ttt antiviral spécifique
- Repos +++
- Pas d’alcool, pas de médicaments à métabolisme hépatique ou hépatotoxiques (proscrire Paracétamol)
- Possible prescription d’acides biliaires naturels ou de cholestyramine
- Surveillance transaminases, TP, facteur V (dépister hépatite fulminante)
Caractéristiques Virus de l’hépatite B
- Virus enveloppé (enveloppe d’origine virale donc virus résistant dans le milieu extérieur)
- Capside icosaédrique
- 2 formes : particules de Dane (particules infectieuses), sphérules et bâtonnets
- Génome viral à ADN circulaire et partiellement bicaténaire
- Constitution antigénique : Ag HBs, Ag HBc (non détectable dans sérum), Ag HBe
- Strictement humain
- Virus oncogène +++ : risque de carcinome hépatocellulaire
- Absence d’effet cytopathogène direct sur hépatocyte
Contamination Virus de l’hépatite B
- Parentérale : transfusion, toxicomane IV, accident d’exposition au sang, acupuncture, tatouage, …
- Sexuelle = IST +++
- Mère-enfant : accouchement ou allaitement (jamais in utero)
Clinique hépatite B aiguë
- Incubation : 4 - 28 sem
- Asymptomatique dans 80% des cas
- Symptômes non spécifiques : asthénie, anorexie, ictère cutanéo-muqueux, douleurs abdominales, …
Diagnostic biologique hépatite B aiguë
- Cytolyse hépatique importante : élévation des transaminases
- Marqueurs sérologiques : Ag HBs + IgM anti-HBc + charge virale
Évolution hépatite B aiguë
- Évolution favorable dans 90% des cas sans éradication du virus
- Évolution défavorable immédiate : hépatite fulminante
-> forme grave et mortelle en l’absence de transplantation hépatique
-> nécessite surveillance des transaminases, TP, facteur V - Évolution défavorable tardive : hépatite B chronique
-> dépend de l’âge
-> définie par la persistance de l’Ag HBs dans le sang au-delà de 6mois +++
Ttt hépatite B aiguë
- Pas de ttt antiviral
- Repos +++
- Pas d’alcool ni de médicaments à métabolisme hépatique ou hépatotoxique (paracétamol proscrit)
- Possible prescription d’acides biliaires naturels ou de Cholestyramine en cas de cholestase
- Enquête familiale
- Rechercher une co-infection avec le VHD
Ttt hépatite B chronique
- Ttt de l’hépatite B chronique active en monothérapie (1ère intention) avec Ténofovir ou l’Entécavir VO(inhibiteur nucléosidique)
Prophylaxie virus hépatite B
- Déclaration obligatoire
- Règles d’hygiène
- Dépistage = Ac anti-HBc totaux + Ag HBs + Ac anti-HBs
- Vaccination obligatoire chez tous les nourrissons depuis 2018
Caractéristiques virus hépatite C
- Virus de petite taille (60nm)
- Enveloppe avec 2 glycoprotéines (E1 et E2)
- 6 génotypes principaux
- Strictement humain
- Virus oncogène : risque de carcinome hépatocellulaire associé à l’infection chronique du VHC
- Absence d’effet cytopathogène direct sur hépatocyte
Contamination virus hépatite C
Parentérale : transfusion, toxicomane IV, accident d’exposition au sang, acupuncture, tatouage, …
- Sexuelle = IST +++
- Mère-enfant : accouchement ou allaitement
=> Mode de transmission inconnu dans 20 à 30% des cas
Clinique + Évolution hépatite C aiguë
- Incubation : 2 - 12 sem
- Asymptomatique dans 90% des cas
- Hépatite fulminante exceptionnelle
- Caractérisée par un pic d’augmentation des transaminases
- Guérison dans 20-40% des cas
- Hépatite chronique dans 60-80% des cas = définie par la persistance de l’ARN viral > 6mois
Clinique + Évolution hépatite C chronique
- Pathologies extra-hépatiques associées : cryoglobulinémies mixtes, pathologie auto-immune, lymphoprolifération maligne
- Évolution : cirrhose avec un risque de cancer primitif du foie sur cirrhose (carcinome hépatocellulaire)
Diagnostic virus hépatite C
- Dépistage : ARN-VHC détectable 1-2sem après contamination, Ac apparaissent 10sem après contage
- Sérologie : Détection Ac anti-VHC (ELISA)
- RT-PCR : détection et quantification charge virale
Ttt hépatite C chronique
Ttt uniquement des patients ayant un ARN-VHC détectables
- Glécaprevir + Pibrentasvir 8-16sem
- Sofosbuvir + Velpatasvir 12sem
Existe-il des vaccins pour toutes les hépatites ?
Hépatite A : vaccin inactivé du virus (HAVRIX) en IM
Hépatite B: Vaccination obligatoire chez tous les nourrissons depuis 2018 + personnel médical et paramédical
-> fraction antigénique recombinante de l’Ag HBs (ENGERIX)
Hépatite C : pas de vaccin
Caractéristiques papillomavirus (HPV)
- Virus épithéliotrope de petite taille (50nm) non enveloppé
- Génome viral à ADN circulaire bicaténaire
- Plus de 100 génotypes
- Réplication intra-nucléaire dans les cellules des épithéliums pluristratifiés humains
- Strictement humain
- Très résistant dans l’environnement
- Tropisme cutanéo-muqueux
- Virus oncogène
Contamination papillomavirus (HPV)
Contamination interhumaine:
- Sexuelle : la + fréquente des IST avec herpès génital
- Indirecte : linge, sol des piscines, objets, eau souillés…
- Materno-foetale : accouchement
Clinique papillomavirus (HPV)
- Incubation longue, asympto ++
- Caractère oncogène de certains génotypes viraux dont HPV-16 et 18 responsables de + de 70% des cancers du col de l’utérus dans le monde, mais aussi cancer marge anale, vagin, vulve, pénis, oropharynx
- HPV cutanés = verrues : atteintes palmaires, plantaires, cutanées -> spontanément résolutives
- HPV muqueux = Condylomes anogénitaux et papillomes laryngés : lésions sexuellement transmissibles et récidivantes
Diagnostic papillomavirus (HPV)
- Diagnostic essentiellement clinique et anatomopathologique
- Diagnostic virologique : TEST HPV (stratégie dépistage cancer col de l’utérus et exploration lésions) -> détection génome HPV-HR par BM dans prélevement cellulaire puis génotypage viral
- Prélevement : R ADN viral sur frottis (cervico-vaginal) ou biopsie
- ED :
Cyto-histopathologie : recherche de koïlocytes et dysplasies sur biopsie
Détection du génome viral et génotypage sur frottis (capture d’hybride en phase liquide ou PCR classique/temps réel)
Recherche des génomes viraux et typage sur coupes histologiques par hybridation in situ
Quantification des ARNm codant les protéines oncogènes E6 et E7 (NASBA)
Ttt papillomavirus (HPV)
Pas de ttt antiviral spécifique
Ttt symptomatique :
- Verrues, condylomes : cryothérapie, laser imiquimod
- lésions du col bas grades : surveiller
- Lésions du col haut grades : conisation (ablation partielle région du col), ou TTT conservatif : laser et cryothérapie
- Lésions cancéreuses : combinatoire thérapeutique = chirurgie, radiothérapie, chimiothérapie, immunothérapie (dépend type cancer et stade)
Prophylaxie papillomavirus (HPV)
Primaire : limitation nombre partenaires sexuels, dépistage, préservatif (protège partiellement HPV) + vaccination (recommandé pour fille et garçon avant la période d’activité sexuelle)
Vaccin recombinant constitué de la protéine L1 de la capside ayant la propriété de s’auto-assembler entre elles pour former des pseudo-capsides virales
- Vaccin nonavalent (GARDASIL 9): 3inj SC à M0, M2, M6
- Vaccin tétravalent (GARDASIL) : 3inj SC M0, M2, M6
- Vaccin bivalent (CERVARIX) : 3inj SC M0, M2, M6
-> entre 11 et 14 ans : 2 doses en 6 mois + rattrapage jusqu’à 19 ans (3 doses en 6 mois)
Secondaire : femmes > 25 ans = frottis cervico-utérin (tous les 3 ans de 25 à 65 ans, après 2 FCU normaux à 1 an d’intervalle) -> si atypique cellulaire = coloscopie + test HPV-HR
Femmes > 30 ans : test HPV-HR 3 ans après dernière cytologie négative -> si négatif, renouvelé tous les 5 ans, mais si positif : FCU
Caractéristiques virus de la grippe
- Taxonomie : Orthomyxoviridae, Influenzavirus A, B et C
- Virus de taille moyenne (100nm), enveloppé (fragile)
- Génome viral segmenté, associé dans la capside à l’ARN polymérise virale et à une nucléoprotéine
- L’enveloppe porte 2 glycoprotéines : hémagglutinine HA + neuraminidase NA
Combien de virus différents de la grippe + leur épidémiologie
VIRUS A :
- Infecte homme et animal
- Oiseaux aquatiques = réservoir naturel (Zoonose)
- Épidémies hivernales et responsable des pandémies grippales
VIRUS B :
- Strictement humain
- Responsable d’épidémies hivernales (surtout chez enfant)
VIRUS C :
- Strictement humain
- Responsable de cas sporadiques avec Sd grippal peu sévère
Mécanisme d’action qui explique variabilité génétique des virus
- Mutation ponctuelle dues à l’infidélité de l’ARN polymerase : responsable d’une dérive antigénique des virus A et B
- Réassortiment génique par échange de segments d’ARN homologue : responsable d’une cassure antigénique des virus A uniquement permettant l’obtention de nouveaux virus à l’origine des pandémies grippales
Contamination virus de la grippe
Voie aérienne directe via les aérosols infectés (salive, éternuement)
Plus rarement indirecte par contact (manuportage, mouchoirs)
Contagiosité 1j avant et jusqu’à 6j après le début des symptômes
Clinique + complication grippe
- Incubation courte : 1-3j
- Sd grippal
- Guérison spontanée en 5j
- Complication : pneumopathie sévère ou grippe maligne potentiellement mortelle et d’évolution rapide + surinfection bactérienne broncho-pulmonaire ou ORL
Diagnostic virus de la grippe
Non systématique
ED :
- Examen sur écouvillonnage nasal ou aspiration nano-pharyngée
- Recherche Ag viraux : test immunochromatographique, IFI ou ELISA
- Recherche génome viral : RT-PCR
Prophylaxie grippe
- Hygiène des mains
- Isolement et port d’un masque
- Vaccin trivalent (INFLUVAC) ou quadrivalent (FLUARIXTETRA) inactivé : 1inj SC, recommandé chez les personnes fragiles et professionnels de santé
Caractéristiques virus de la Rubéole
- Virus de taille moyenne (70nm)
- Enveloppe d’origine cellulaire avec glycoprotéines virales E1 et E2 induisant la synthèse d’Ac neutralisants
- Génome stable
- Réplication intracytoplasmique dans de nombreuses cellules humaines
- Très fragile et strictement humain
Contamination Rubéole
Contamination directe par voie aérienne via les micro-gouttelettes salivaires
Clinique primo-infection Rubéole
- Incubation 16j
- Asymptomatique 50%
- Caractérisée par un Sd infectieux discret, adénopathies cervicales douloureuses, arthralgies, exanthème non prurigineux ou éruption rubéoliforme => disparait en 3j sans séquelle
- Maladie généralement bénigne
- Réinsertion possible
Clinique rubéole congénitale
- Toute éruption chez la femme enceinte doit faire évoquer une rubéole
- Le virus ne passe le placenta qu’en cas de virémie maternelle qui n’existe que lors de la primo-infection
- Peut conduire à une mortalité in utero, à une embryopathie avec syndrome polymalformatif survenant en cas de contamination précoce de l’embryon (avant 20e SA) ou à une foetalopathie ou rubéole congénitale évolutive
Ttt Rubéole
Pas de ttt antiviral spé
Possible interruption médicale de grossesse
Prophylaxie Rubéole
-Vaccin vivant atténué trivalent (ROR) : CI pdt grossesse
-Dépistage rubéole systématique (recherche IgG) lors de la grossesse
- Mesures d’hygiène
- Maladie à déclaration obligatoire depuis 2019
Définition mononucléose infectieuse
Liée à une primo-infection par le virus Epstein Barr
Maladie bénigne de l’adolescent et de l’adulte jeune => transmission salivaire
Souvent appelée “la maladie du baiser”
Clinique mononucléose infectieuse
- Fièvre + syndrome pseudo-grippal
- Polyadénopathies cervicales
- Syndrome pharyngé : angine érythémateuse, érythémato-pultacée
- Splénomégalie
Biologie mononucléose infectieuse
- Cytolyse hépatique
- Ac hétérophiles non spé
- Ac spécifiques anti-EBV (IgM anti-VCA et absence IgG anti-EBNA)
Ttt mononucléose infectieuse
Guérison généralement spontanée en 4-6sem
Pas de ttt