Notes de la girly Flashcards
La prévention :
mesures qui visent à éviter l’arrivée d’une situation indésirable ou son aggravation
* limiter le risque
* anticipation
Risque =
possibilité qu’un danger s’actualise
* probabilité d’occurrence d’un événement
* gravité des conséquences
* interaction sujet et conditions d’exécution d’une activité
* n’est pas dans la nature, est construit, s’apprend, s’infère
perception du risque =
évaluation de la probabilité qu’un danger s’actualise
notion de conséquences négatives :
valeur subjevtive liée aux csq d’un événement
types de préventions : (3)
Première, secondaire, tertiaire
préventions primaire
modification des facteurs de risques avant le déclanchement de la maladie (exemple : promotion de la santé)
préventions secondaire
interventions qui visent la détection des maladies au stade asymptomatique (exemple : dépistage)
préventions tertiaire
réhabilitation ou interventions thérapeutiques
Catégories de risques :
activités extérieures
déviance, sexe, addictions
violence et pollution globale
soins médicaux
risques courants et individuels
transports urbains et vie domestique
communication préventive : comportements « sécuritaires »
🡪 persuader
Saint-Thibaud-de-Couzvaréac🡪 changer les attitudes, le comportement
Modes de communication préventives :
- répression
- nudge
- stigmatisation-humour
- appel à la peur
- information - persuasion
répression =
interdire pour contraindre, dissuader (rendre plus couteux)
efficace à court terme – si inapplicable => pas efficace – si suppression => retour à l’état initital
Persuasion =
influence attitude, opinions, croyances et comportements 🡪Déplacer attitude initiale vers celle de qu’on veut faire adopter
Attitude =
état mental de préparation à l’action, organisé par l’expérience, influence la réponse à tous objets ou situation qui s’y rapporte / évaluation générale d’un objet
* 🡪 messages persuasifs peuvent la modifier
* 🡪 caractérisée par sa direction, son intensité, sa centralité et son accessibilité
Cadre théorique des travaux sur le changement d’attitude : théorie de l’apprentissage
attitude change si l’environnement renforce son apprentissage (dépend de l’adhésion au message)
conception de l’homme comme étant rationnel :
cognition-action : on agit à partir de la réflexion, des connaissances
rapport cout-bénéfice
protocole initial Hovland : mesure du changement attitudinal
(3)
- mesure de l’attitude
- message persuasif contre-attitudinal
- mesure de l’attitude
différence entre les deux mesures =
efficacité du message de persuasion
schéma communication :
source 🡪 message 🡪 récepteur 🡪 canal 🡪 effet
crédibilité (compétence et confiance) :
multidimensionnel 🡪 expertise, fiabilité (réfléchissent moins), attractivité (les 3 sont efficaces)
expertise (connaissance suffisante) =
efficacité ++
effet d’internalisation
influence majoritaire => effet boomerang
effet d’assoupissement (crédible => effet immédiat qui s’estompe vs non crédible => émerge après-coup)
menace de l’identité = réactance (résistance au changement) 🡪 contre-productif (experte => efficace seulement si préservation de l’identité)
experte = relation d’influence contraignante, saillante, hiérarchisée => atteinte identité
🡪 modalité d’opérationnalisation :
statut, niveau d’étude, métier…
Théorie de l’identité sociale =
conscience d’appartenir à des groupes sociaux, conception de soi comme membre d’un groupe.
attractivité =
** association d’un objet à une image positive 🡪 Conditionnement évaluatif**
attitude est acquise
apprentissage passe par l’environnement
message persuasif peuvent être vecteurs de ces changements
prévention :
attractivité de la source peut être ambiguë (traitement cognitif)
🡪 physique, humour, idéologie traitée de manière périphérique/heuristique => peu d’effet des arguments
similarité source/cible 🡪
influence intra-groupe peut être plus importante (groupe d’appartenance) 🡪 traitement périphérique vs central hors-groupe
information chiffrée (peut avoir effets contraires) :
si même sens que la valeur présumée 🡪 effets positifs
si sens inverse de la valeur présumée 🡪 effets négatifs
🡪 déshumanisation
🡪 diminution du sentiment de vulnérabilité
message unilatéral ou bilatéral (différences) :
pas de différence globale mais effet de l’attitude initiale
bilatérale :
efficace si cible experte (pro-attitudinale) 🡪 résistance tentative de persuasion ultérieure
effet boomerang si cible non experte
unilatéral :
efficace si cible non experte (contre-attitudinale)
peu efficace si cible experte
message bilatéral double :
pour 🡪 contre 🡪 pour (sans réfutation) 🡪 utile quand expertise de la cible inconnue
inoculation =
apprentissage contre-argumentation
argument pour
argument contre
réfutation des arguments contre
donner un contre-argument puis réfuter l’argument contre pour amener la cible à le rejeter
Permet de résister aux attaques de persuasion ultérieures (en fournissant des contre-arguments pour permettre à la cible à contre-argumenter) 🡪 Analogie du vaccin
répétition du message augmente :
probabilité d’exposition, d’attention, de compréhension et de rétention
attitude favorable
lassitude et évitement de l’info
non-conscience de la tentative de persuasion :
répétition des contre-arguments renforce leurs effets négatifs
+ de 3 expositions diminue la persuasion
Conscience de la tentative de persuasion :
7 expositions (et non 5) => baisse mémorisation et attitude
Trop de répétition :
Moins de pensées favorables
Plus de contre-arguments
(facteur permettant d’atteindre les étapes de Mc Guire « Modèle stochastique de la persuasion »)
Modèle de la persuasion : basé sur l’apprentissage (Hovland)
effet persuasif des messages =
apprentissage
individu réagit à la communication persuasive en mobilisant ses connaissances et en apprenant de nouvelles croyances
Modèle de la persuasion (3 étapes) :
Attention
Compréhension
Acceptation (substitution des croyances)
accent sur le message :
plus il est compréhensible et mémorisable plus il est efficace !
limites :
Non prise en compte des variables en jeu dans une situation de persuasion
Non prise en compte de la cible (contexte de réception bruyant)
Modèle stochastique de la persuasion : (Guire)
persuasion non plus comme un simple effet d’exposition mais comme la succession linéaire de processus cognitifs
Modèle stochastique de la persuasion, 6 étapes :
Exposition
Attention
Compréhension
Acceptation
Rétention (pas lié systématiquement à un changement d’attitude)
Comportement conforme à l’attitude
Force du changement repose sur :
l’atteinte de chacune des étapes
Limites :
1. Focalisation changement d’attitude sur les caractéristiques du message
1. Non prise en compte source émettrice (mais intègre l’activité du sujet avant, pendant et après réception du message)
1. Non prise en compte du contexte de réception et des variables du traitement cognitif
1. Message peut être traité sans qu’il y ait de changement d’attitude
1. Attitude peuvent changer sans que l’info soit retenue
1. Évolution : lien changement d’attitude et changement de comportement (12 étapes)
La théorie de la réponse cognitive : (Greenwald)
opposition modèle stochastique 🡪 explique les faibles corrélations entre apprentissage et persuasion
force de persuasion = quantité puis qualité des réponses
réactions cognitives et émotionnelles déterminent l’impact persuasif
rétention est secondaire
tout changement d’attitude dépend des pensées et réponses cognitives
listage des pensées
arguments forts 🡪 prédominance pensées positives 🡪 changement d’attitude
arguments faibles 🡪 prédominance pensées négatives 🡪 pas de changement
limites :
suppose un traitement actif (pas envisageable si superficiel)
3 modèles centrés sur le traitement du message (non plus sur les effets)
Modèles duaux : traitement cognitif de l’info
modèle de la probabilité d’élaboration (ELM)
modèle heuristique-systématique
Lis:
🡪 fondamentaux en communication persuasive de santé publique
Message persuasif 🡪 2 types de traitements de l’info, récepteur actif dans les traitements
Élaboration = importance avec laquelle le récepteur pense aux arguments
Variables classiques de communication : aspect source, message, récepteur ou contexte
Les 3 modèles :
Ressources cognitives limitées 🡪 ne permettent pas traitement en profondeur
Effort déterminé par motivation et capacité
paradigme de la raƟonalité supposée de l’être humain
comportement = conséquence directe attitude
donc il suffit de persuader (changer l’attitude) pour faire adopter un comportement
campagnes de communication, de prévention relèvent de ces présupposés (mais finalement peu efficace sur le comportement…)
Modèle de la probabilité d’élaboration (Petty et Cacioppo)
traitement de l’info = voie centrale ou périphérique ou les deux (dominance de l’une sur l’autre)
Déterminants (2):
- motivationnels (implication, affect, besoin de cognition)
- cognitif (capacités à traiter le message - connaissance, distraction)
voie centrale
(effort cognitif) – motivation + et cognition +
traitement approfondi des arguments (argument valable ? à prendre en compte ?)
= changement profond
voie périphérique
(peu d’effort cognitif) – motivation - et cognition -
traitement superficiellement (source message ? crédibilité ? attractivité ?)
= changement ponctuel
Limites :
Limite ténue traitement central et périphérique (beauté peut être un argument central si analogie avec le produit vs périphérique si argument central est le prix)
Heuristique =
raccourcis de pensée, règle de décision simple 🡪 alléger charge cognitive et faciliter le jugement
Modèle heuristique-systématique (Eagly et Chaiken)
Voie systématique =
voie centrale (🡪 si motivation et capacité sinon traitement heuristique)
Cooccurrence traitement systématique et heuristique
Motivation à traiter les infos varie selon les buts !
Confiance en ses propres jugements joue un rôle central dans la régulation des modes de traitement. Confiance porte le traitement final
Régulation des deux types de traitement via buts poursuivis au travers de la confiance désirée.
Investissement dans la tâche ainsi que efforts consentis par les individus dépendent de la comparaison entre le niveau de confiance désirée dans le jugement final et la confiance perçue dans le jugement courant
Limites :
Conceptualisation du traitement à bas efforts peu développé
Modèles probabilité d’élaboration et heuristique-systématique :
Motivation et capacité importantes =>
voie centrale ou systématique
Jugement sur qualité de l’argumentation
Attitude stable
Résistance tentative contre-persuasion
Fortement prédictive du comportement
Motivation et capacités faibles =>
voie périphérique ou heuristique
processus asymétrique.
Seuls indices périphérique ou heur peuvent biaiser le traitement du message
Modèle unimodale (à processus unique) :
voie unique de traitement
Impact persuasif indépendant du degré d’implication, de motivation et des capacités de traitement
Attitude formée en 2 étapes :
- Test d’hypothèse
- Inférence pour appuyer cette hypothèse
Arguments (systématiques) et indices (périphériques, source) considérés comme preuves pour confirmer les croyances, même pouvoir persuasif
Changement d’attitudes basés sur arguments ou indices stables
Traitement des arguments ou indices nécessite les mêmes capacités cognitives
(3) Persuasion = processus de raisonnement syllogistique :
- heuristiques et arguments du message = les prémisses mineures du syllogisme
- Prémisses majeurs retrouvées en mémoire
- Conclusion
Traiter ces infos demande un effort qui peut varier mais on ne peut pas faire de distinction entre les différents types de traitements
Recherches = pas prédictibilité (causalité) attitude sur comportement
Modèles cognitifs : prédictions comportementale
Modèle des croyances relatives à la santé :
1er modèle avec regard pluridisciplinaire
Comportement préventif si éléments pour comprendre ce qui lui arrive et si importance accordée à sa santé
🡪 Observance thérapeutique
Probabilité d’adopter un comportement préventif déterminée par 4 types de perceptions ou croyances :
- Vulnérabilité perçue
- Gravité perçue
- Bénéfices perçus
- Couts et obstacles perçus
Limites :
Non prise en compte facteurs contextuels
Modèle statique, peu ouvert perspective développementale liée au vécu des malades
Ne prends pas en compte certains aspects cognitifs (intention…) essentiels pour la compréhension des comportements santé
Théorie de la motivation à la protection :
Individus se protègent sur la base de l’évaluation de la menace (gravité perçue et probabilité d’occurrence perçue) ET évaluation de l’adaptation
La persuasion s’exprime par la motivation à se protéger de la menace
Menace perçue et efficacité perçue fortes => individu motivé à se protéger et adopter les comportements recommandés
Menace perçue ou efficacité perçue faibles =>
individus non motivés