Médecine familiale Flashcards
Red flags douleur abdominale chronique
Douleur très intense ou disproportionnée Distension abdominale Changement des selles Perte de poids Rectorragies/méléna Anémie Nodules supra claviculaires Histoire familiale + Fièvre Hématémèse
Qu’est-ce que la douleur viscérale ?
Origine des viscères abdominaux
Innervation autonome, stimulée par distension digestive ou contraction musculaire
Douleur à localisation diffuse, difficile à caractériser
Qu’est-ce que la douleur pariétale ?
Irritation du péritoine pariétal
Innervation somatique par les nerfs périphériques
Localisation précise, douleur intense et lancinante
Augmentée par toux, mouvement, respiration
Quelle est la grosseur normale du foie ?
4-8 cm en sternal
6-12 cm en médioclaviculaire
Quand faire une endoscopie digestive lors de douleur abdominale chronique ?
Hémorragie digestive
Suspicion de MII ou de néo
> 50 ans avec anémie ferriprive
Quand prendre la tension artérielle ?
1 fois par an à partir de 3 ans
Chaque visite si connu HTA
Facteurs prédisposants de HTA
Histoire familiale Obésité Alcool Stress Sédentarité Tabac Homme > 30 ans Diète salée et grasse Dyslipidémie
Causes d’HTA secondaire
Insuffisance rénale, glomérulonéphrite Hyperaldostérone, phéochromocytome, Cushin Hyperthyroïdie, hyperPTH Coarctation aorte Sténose artères rénales Estrogènes, stéroïdes Cocaïne, amphétamines IMAO, AINS, lithium, décongestionnants
Diagnostic d’HTA
Avec MAPA
135/85 en 12 hrs ou 130/80 en 24 heures
En bureau si 180/110
Classification HTA
Normale < 120/80
Élevée 120-129/80
Stade I 130-139/80-90
Stade II 140/90 et +
Symptômes phéochromocytome
Céphalées Palpitations Tachycardie Sudations Tremblements
Cible thérapeutique HTA
< 140/90
< 130/80 si diabète
Prise en charge pharmacologique HTA
IECA/ARA (protège reins)
BCC (angine, arythmies, gériatrie)
HCTZ (gériatrie, IC, lithiases rénales)
B-Bloc (PAS 1e ligne)
Effets secondaires IECA/ARA
Toux (IECA), hyperkaliémie, étourdissements, céphalée (ARA)
Effets secondaires HCTZ
Déshydratation, dysfonction sexuelle, hyperuricémie, hypokaliémie/natrémie/magnésémie, insuffisance rénale
Traitement urgence hypertensive
Réduire TA 20-25%/1h
Clévidipine 1-2 mg/h, doubler q 90 secondes
Nitroprussiate, fénoldopam, nitroglycérine, nicardipine, labétalol
Drapeaux rouges en constipation
Modification du calibre des selles Rectorragie/méléna Obstruction intestinale Apparition récente Prolapsus rectal Perte de poids Hépatomégalie/foie irrégulier
Diagnostic constipation fonctionnelle
Au moins 2 dans > 25% des défécations - Efforts à la défécation - Selles dures ou en morceaux - Sensation d'exonération incomplète - Sentiment de blocage anorectal ou d'obstruction - Manoeuvres manuelles ou digitales nécessaires - < 3 défécations/semaine Selles défaites rares sans laxatifs Critères insuffisants pour SCI
Quels sont les laxatifs osmotiques ?
Lactulose, sorbitol, PEG, lait magnésie
Quels sont les laxatifs stimulants ?
Bisacodyl/picosulphate de sodium, anthraquinone
Drapeaux rouges en toux
Dyspnée, hémoptysie, perte de poids, fièvre persistante, fdr de tuberculose ou de VIH
Interprétation spirométrie
Obstructif : tiffeneau < 70% en pré
Réversible : vems augmente d’au moins 12% et 200 cc post
Syndrome restrictif : CVF < 80%
Classification MPOC
Selon le VEMS (prédite) Léger : > 80% Modéré : 50-80% Sévère : 30-50% Très sévère : < 30%
Définition diarrhée chronique
3 selles liquides ou + en 24h
x > 4 semaines
Quelle est la classification de la diarrhée et des exemples de cause ?
Osmotique (intolérance lactose)
Sécrétoire (tumeurs neuroendocrines)
Inflammatoire (MII)
Mécanique (SCI)
Comment différencier diarrhée osmotique et sécrétoire ?
290 mOsm/kg - 2(Na selles + K selles)
Si < 50 = sécrétoire
Si < 75 = osmotique
Quelle est la différence entre malabsorption et mal digestion ?
Malabsorption : échec d’absorption des nutriments, soit par dysfonction de la muqueuse ou par interférence luminale
Mal digestion : absence ou insuffisance d’enzymes nécessaires pour la digestion
Diagnostic SCI
Critères de ROME III
Douleur > 6 mois, au moins 3 jours/mois dans les 3 derniers mois
Au moins 2 de :
- Amélioration par la défécation
- Changement dans la fréquence des selles
- Changement dans la forme des selles
Lieu d’absorption du fer
Duodénum
Partie proximale jéjunum
Lieu d’absorption du calcium
Duodénum
Partie proximale du jéjunum
Lieu d’absorption de l’acide folique
jéjunum
Lieu d’absorption de B12
Iléum
Besoin de facteurs intrinsèques dans la bile gastrique
Lieu d’absorption des glucides
Duodénum et jéjunum
Hydrolyse par enzymes salivaires et pancréatiques
Lieu d’absorption des protéines
Jéjunum
Digestion dans l’estomac
Lieu d’absorption du gras
Jéjunum
Besoin de lipase, colipase, PAL et sels biliaires pour digestion
Présentation clinique colite ulcéreuse
15-40 ans
Rectorragie, diarrhée, mucus, incontinence, ténesme, symptômes nocturnes
Présentation clinique Crohn
15-30 ans ou 50-70 ans
Douleur abdo intense, diarrhée, atteinte périanale, fièvre
Endoscopie colite ulcéreuse
Atteinte continue du rectum à intestin proximal
Pas de zone de discontinuité
Endoscopie crohn
Atteinte discontinue
Bouche à anus
Atteintes extra-intestinales des MII
Arthrites Sacro iléite Spondylarthrite ankylosante Épisclérite, uvéite Pyoderma gangrenosum, érythème noueux Stomatite aphteuse Cholangite sclérosante primitive, hépatite auto-immune, lithiase vésiculaire
Comment diagnostiquer insuffisance pancréatique ?
Absence d’élastase et chymotrypsine fécale
Diagnostic otite moyenne
Otalgie aiguë
Gonflement tympan
Signes d’épanchement à l’otoscope (disparition cône lumineux, bombement, rougeur)
Diagnostic otite externe
Écoulement
Douleur lors de la traction du pavillon del ‘oreille
Quels médicaments peuvent provoquer de la fatigue ?
Beta-bloqueurs Antihistaminiques Anticholinergiques Benzodiazépines Antiépileptiques Antidépresseurs Opiacés Relaxants musculaires
Diagnostic Diabète
1 critère si symptômes d'hyperglycémie Faire un 2e test si aucun symptôme - Glycémie à jeun ≥ 7.0 - HbA1C ≥ 6.5% - HGOP (2h post 75g) ≥ 11.1 - Glycémie aléatoire ≥ 11.1
Causes secondaires de diabète
Pancréatite, pancréatectomie Néoplasie Fibrose kystique Hémochromatose, phéochromocytome Acromégalie, Cushing, corticoïdes Hyperthyroïdie Thiazidiques, phénytoïne, antipsychotiques CMV, Down, Klinefleter, Turner
Suivi des complications en diabète
Examen des pieds annuel (sensibilités, atteintes cutanées, pouls)
Examen du fond d’oeil annuellement si réinopathie, sinon q 2 ans
Collecte urinaire annuelle (recherche d’albuminurie)
Profil lipidique annuel
TA chaque visite
ECG au besoin
À quelle fréquence faire HbA1c chez les diabétiques ?
Chaque trimestre
Objectifs de traitement diabète
Glycémie préprandiale entre 4.4 et 7.2
Pic postprandial < 10
HbA1c 7% chez la majorité (6.5 pour réduire risques cardiovasc, 7.1 à 8.5 si hypo ou ainé)
Traitement de base du diabète de type I
Insuline longue action
Quand tenter les HGO en diabète de type 2 ?
D’emblée si atteinte d’organe cible
Sinon après 2-3 mois d’essai non pharmaco
Quels HGO offrent une protection cardiovasculaire ?
iSGLT2 (-glifozine)
Agonistes GLP-1 (-glutide)
Quel est le traitement d’une hypoglycémie ?
15 g de glucose PO pour augmenter de 2.1 en 20 min
Quelles sont les caractéristiques d’un mélanome ?
ABCDE Asymétrie Bordures irrégulières Couleur (brun, noir, rouge) Diamètre > 6 mm Évolutif
Quels sont les signes d’onchomycose ?
Hyperkératose
Décoloration
Atteinte/épaississement tablette
Quels sont les signes unguéal de lichen plan ?
Stries verticales érythémato-squameuses
Investigation en hirsutisme
Test de grossesse Dosage testostérone totale et libre, 17-OH-progestérone Dosage DHEAS, LH, FSH Écho pelvienne PRL TSH Suppression à la dexaméthasone IGF1
Traitement des kératoses actiniques
Cryothérapie
Traitement de la pelade
Cortico PO et topique
Que signifie le FPS ?
dose érythémale minimale peau protégée/non protégée 10 fps = 90% blocage 15 fps = 92.5 % 20 fps = 95% 30 fps = 97.5%
Quels sont les 3 types de surdité ?
Neurosensorielle (transmission problématique des stimuli après la cochlée)
Transmission (dysfonctionnement de l’oreille externe au moyenne, interruption de la transmission des ondes vers la cochlée)
Mixte
Quels sont les tests de Weber et de Rinne ?
Weber : diapason au milieu du front, demander si entend dans la tête, dans les 2 oreilles également ou latéralisé
- Si latéralisé, possible surdité de conduction du côté qu’il entend mieux, ou de perception du côté qu’il entend moins
Rinne : base du diapason à la pointe de la mastoïde, lorsque n’entend plus, faire écouter à 2 cm en face du conduit externe (ou demander si entend mieux sur l’os ou devant conduit)
- Normal si son mieux perçu en aérien, surdité de conduction si voie osseuse
Quel est le dépistage de la surdité chez les nouveaux-nés ?
Émissions oto-acoustiques si aucun facteur de risque
Test de mesure de la réponse évoquée auditive du tronc cérébral automatisée si facteur de risque ou pas de réponse au ÉOA
Quels décibels sont couverts par les aides auditives ?
40 à 60 dB
Quelle est la différence entre aphasie et dysarthrie ?
Aphasie : trouble du langage. Difficulté de compréhension ou d’expression des mots écrits ou parlés (lésion a/n de l’hémisphère dominant)
Dysarthrie : trouble de la parole. Difficulté à produire des sons ou des mots de façon fluide, compréhension préservée.
Comment se fait l’examen du langage ?
Discours spontané (fluidité, prosodie, paraphasie, articulation)
Nomination
Compréhension (commandes simples et complexes)
Répétition
Lecture et écriture
Quelles sont les classes de causes de dysfonction érectile ?
Psychogénique Endocrinologique Artériogénique Caverneuse Lié à l'âge 2e à l'IRC Neurogénique Médicamenteuse
Quels sont les facteurs de risque de dysfonction érectile ?
Diabète Désordre psy MCAS/MVAS Tabac Certains Rx (antiHTA, antidépresseurs, anti-androgènes, digoxine, opiacés, tabac, alcool) Facteurs hormonaux
Quels éléments sont en faveur d’une cause psychogénique de dysfonction érectile ?
Début brutal
Érections matinales ou nocturnes conservées
Érection normale par masturbation ou stimulation visuelle
Évolution fluctuante selon les circonstances
Quels éléments sont en faveur d’hypogonadisme en dysfonction érectile ?
Trouble de la libido
Testicule mou, atrophique ou absent
Non réponse au traitement
Quelle investigation faire en dysfonction érectile ?
Glycémie à jeun
Profil lipidique
Profil hormonal si hypogonadisme suspecté (testostérone, TSH, PRL)
Signes de douleur d’origine articulaire
Douleur localisée à l'interligne Épanchement articulaire Élargissement osseux des articulations touchées Déformation ou désalignement ROM limité Atrophie musculaire péri-articulaire
Drapeaux rouges douleur articulaire
Fièvre Chaleur articulaire Symptômes B Souffle cardiaque Fracture
Présentation PAR
Gonflement des articulations
Atteinte des MCP ou IPP ou poignet
Atteinte symétrique
Signes d’une douleur articulaire inflammatoire
Symptômes systémiques Fatigue Début insidieux (si PAR) ou soudain (goutte ou infection) Raideur matinale > 1 heure Matin est le pire moment Activité diminue les symptômes
Signes d’une douleur articulaire non inflammatoire
Début progressif (1 ou quelques articulations)
Raideur matinale < 30 minutes
Au cours de la journée s’empire
Activité aggrave symptômes (repos diminue)
Présentation clinique goutte
Comorbidités (HTA, db, DLPD, obésité)
Début abrupte
Intensité maximale en 8-12 heures
Interprétation ponction articulaire
Normale : clair, culture négative, polynucléaire < 25%, GB < 200/mcL
Hémorragique : sanglant, culture négative, pas de polynucléaires, GB affectée par le volume du sang
Infectieux : trouble ou purulent, culture souvent positive, polynucléaire > 85%, GB 5000-10 000/mcL
Inflammatoire : jaune, nuageux, culture négative, polynucléaires > 50%, GB 1000-5000/mcL
Si microcristaux : arthrite microcristalline
Investigation en suspicion d’arthrite septique
Ponction articulaire
FSC
CRP
Hémocultures
Signe de pseudogoutte au RX
Chondrocalcinose
Signes d’arthrose au RX
Amincissement de l’espace intra articulaire
Sclérose sous chondrale
Kystes sous chondraux
Ostéophytes
Traitement goutte
En aigu, AINS + cortico + colchicine
Pour éviter récidive, Allopurinol, éviter alcool et fruits de mer
Signes extra-articulaires du lupus érythémateux disséminé
Céphalées Frottement péricardique Photosensibilité cutanée Rash papillon Raynaud Alopécie Aphtes
Signes extra-articulaires de la PAR
Péricardite Épanchement pleura Crépitants inspiratoires Nodules pulmonaires Pétéchies/purpura Sclérite/épisclérite Hépatosplénomégalie Ténosynovite Bursite Nodules rhumatoïdes ADNP
Qu’est-ce que le syndrome de fenty ?
Complication rare de la PAR (après plusieurs années) Splénomégalie Anémie Neutropénie Thrombocytopénie Arthrite (SANTA)
Présentation clinique de la polymyalgia rheumatica
Douleur articulaire et raideur symétrique des épaules, du cou, des hanches Pire le matin et au repos Apparition rapide Perte de poids Fièvre légère
Investigation polyarthralgie
FSC +/- hémocultures
CRP, VS
Ac anti-nucléaires, anti-dsADN, anti-Sm, anti-SSA/SSb
Facteur rhumatoïde, anti-CCP
Sérologies chlamydia, gonorrhée, shigella, salmonella
Sérologies hépatite B/C, VIH, parvovirus B19
Liquide synovial
Mesure de l’uricémie
Antigène HLA-B27
Radiographie
Traitement polymyalgia rheumatica
Prednisone 12.5 à 25 mg PO Puis 10 mg die x 4-8 sem Puis diminuer de 1 mg q 4 semaines Minimum 1 an de traitement
Traitement d’entretien de PAR
Hydroxychloroquine Sulfasalazine Méthotrexate Leflunomide Inhibiteurs TNF-a Antagonistes-IL-6
Drapeaux rouges douleur MSK
Traumatisme Incontinence Rétention urinaire Anesthésie en selle Perte de tonus anal Faiblesse motrice Compromis vasculaire
Présentation polymyosite
Inflammation des muscles Faiblesse proximale, atrophie musculaire Polyarthralgie Fatigue Atteinte symétrique
Manifestations cutanées dermatomyosite
Signe du châle Signe de Holster Érythème périungual Papulse de Gottron Rash héliotrope
Investigation si suspicion de myosite inflammatoire
CK
Anti-Jo1
Anti-M1-2
Anti-SRP
Investigation pour dx dermatomyosite
Biopsie cutanée
Drapeaux rouges en douleur dorsale
Aorte abdominale > 5 cm Douleur aiguë de type déchirure Cancer connu ou suspecté Déficit neurologique Fièvre ou frissons Troubles GI Méléna/rectorragies FDR d'infection Méningisme Douleur majeure nocturne ou invalidante Perte de poids inexpliquée
Drapeaux rouges en douleur cervicale
Fièvre Anomalie neurologique franche Signe de LHermitte Symptômes B Dysphagie Goitre Douleur intense UDIV Douleur palpation d'une vertèbre ATCD de néoplasie ATCD d'arthrite inflammatoire ATCD de chirurgie Trauma récent Absence d'amélioration avec traitement > 3 mois
Quand faire une RX cou en douleur cervicale ?
Trauma Spondylose Néoplasie Fièvre Déficits neurologiques Instabilité
Quand faire TDM du cou en douleur cervicale ?
Fièvre
Trauma
Néoplasie
Quand faire IRM du cou en douleur cervicale ?
Si compression de la moelle ou d’une racine nerveuse
Trauma
Néoplasie
Non réponse au traitement conservateur
Quels sont les signes d’une origine primaire de dyslipidémie ?
Xanthomes, dépôts de plaques de cholestérol peau/yeux/tendons
Début de la maladie athéroscléreuse < 60 ans
ATCD familiaux
Cholestérol > 6.2
Quelles sont les causes secondaires de dyslipidémie ?
Mode de vie Diabète Alcool, Tabac IRC, syndrome néphrotique Hypothryoïdie Cirrhose biliaire primitive Médicaments (b-bloc, thiazidiques, rétinoïdes, antirétroviraux, cyclosporine, tacrolimus, estrogènes, progestatifs, glucocorticoïdes, stéroïdes) VIH
Dépistage dyslipidémie
À partir de 20 ans, tous les 5 ans
Utilité du score de Framingham et ses éléments
Calcul du risque cardiopathie ischémique en DLPD Sexe Âge HDL Cholestérol total Tension artérielle Fumeur Diabète
À quels patients devrait-on prescrire une statine ?
MCAS/MVAS
LDL ≥ 4,9 mmol/L
40 à 75 ans avec diabète et LDL 1.8 à 4.9
40 à 75 ans avec LDL 1.8-4.9 et risque élevé de MVAS/MCAS
Quelles sont les statines “modérées” ?
Lovastatine 40 Pravastatine 40 Simvastatine 40 Atorvastatine 10-20 Rosuvastatine 5-10
Quelles sont les statines “haute intensité” ?
Atorvastatine 40-80
Rosuvastatine 20-40
Drapeaux rouges en affection buccale
Douleur Ulcération persistante Dysphonie ou dysphagie Leucoplasie Lésions muqueuses chroniques pouvant dégénérer Ulcérations réfractaires au traitement Glossodynies Hypersiarlorrhée ADNP
Causes de glossite atrophique
Sjögren Xérostomie Lichen plan Carences nutritionnelles, fer, B12, folates Candida Maladie coeliaque
Causes de langue noire villeuse
Tabac
Médicaments
Candida
Mauvaise hygiène
Quels médicaments peuvent causer une langue noire ?
Interféron Tétracyclines Antidépresseurs Linézolide IPP
Qu’est-ce qui peut causer une macroglossie ?
Amylose primaire Hypothyroïdie Infiltration néoplasique Malformations vasculaires Maladies syndromiques
Diagnostic syndrome de Behçet
Ulcères au moins 3x/an
+ 2 autres signes (ulcères génitaux, lésions oculaires, lésions cutanées, test de pathergie)
Traitement syndrome de Behçet
Colchicine orale
Anesthésiques topiques
Cortico topiques
Quelles sont les 3 différentes présentations de candidose buccale ?
Pseudomembraneuse (muguet)
Hyperplasique (plaques blanches surélevées ne pouvant être effacées)
Érythémateuse (taches rouges palais/dos langue)
Présentation clinique fibromyalgie
Douleurs généralisées et fatigue > 3 mois
Insomnie
Augmenté par stress ou sommeil
Présentation clinique syndrome de fatigue chronique
Fatigue n’étant pas en lien avec effort physique > 6 mois
Malaise après effort physique ou mental
Symptômes non soulagés par le repos
Intolérance à la position debout
Diagnostic polymyalgia rheumatica
> 50 ans, douleurs bilatérales à l’épaule, élévation CRP ou VS, + 4 (sans écho) ou 5 (avec écho) :
Raideur matinale > 45 minutes (2 pts)
Douleur hanche ou amplitude mouvement restreinte (1 pt)
Absence de FR ou d’anticorps anti-protéine citrullinée (2 pts)
Absence d’autres atteintes articulaires (1 pt)
À l’écho, au moins une épaule avec bursite sous-deltoïdienne, ténosynovite du biceps ou synovite glénohumérale et au moins une hanche avec synovite ou bursite trochantérienne (1 pt)
À l’écho, 2 épaules avec bursite sous-deltoïdienne, ténosynovite du biceps ou synovite glénohumérale (1 pt)
Présentation clinique artérite temporale
Céphalée unilatérale
Perte de vision/diplopie/scotome/ptose
Symptômes systémiques
Sensibilité à la palpation de la tempe
Artère temporale élargie, indurée et sensible
Fond d’œil (papille pâle et œdématiée, hémorragies en flammèche)
À quoi sert le questionnaire DN4 et quels sont ses éléments ?
Douleur neuropathique probable si 4 et + Brûlure Sensation de froid douloureux Décharges électriques Fourmillements Picotements Engourdissements Démangeaisons Hypoesthésie au tact Hypoesthésie à la piqûre Frottement
1e ligne prise en charge douleur neuropathique
Antidépresseurs tricycliques (amitriptyline, imipramine, nortriptyline, desipramine)
IRSN (venlafaxine, duloxétine)
Gabapentinoides (prégabaline, gabapentine)
Crème magistrale
Quand tenter 2e ligne en douleur neuropathique
Après 12-24 semaines
2e ligne de prise en charge douleur neuropathique
opioïdes, tramadol, tapentadol, buprénorphine, infiltrations
Quand faire une mammographie ?
50-74 ans
q 2-3 ans
Quand faire TDM pulmonaire de dépistage ?
55-74 ans
> 30 PA ayant cessé au maximum il y a 15 ans
Annuel ad 3 ans consécutifs
Dépistage cancer colorectal
50-59 ans avec FDR ou 60-74 ans sans FDR
Recherche sang dans les selles q 2 ans
Sigmoïdectomie q 10 ans
Quand faire pap test ?
à partir de 21 ans si active sexuellement
q 3 ans
Peut cesser à 70 ans
Quand faire PSA de dépistage ?
Pas de PSA de dépistage
Traitement rhinite allergique
Glucocorticoïdes nasaux
Quels sont les critères de McIsaac et à quoi servent-ils ?
Risque de strept b-hémolytique groupe A Pas de toux (1) ADNP cervicales antérieures sensibles (1) Amygdales rouges avec exsudats (1) Fièvre > 38C (1) 3-14 ans (1) 15-44 ans (0) 45 ans et + (-1)
Interprétation critères de McIsaac
< 0 : pas de cultures
1 à 3 : culture et ATB si positif
4 et + : test rapide de détection des antigènes strept groupe A, ATB empirique si +
Signes de néoplasie nasopharyngée
Rhinorrhée unilatérale Épistaxis Masse cervicale Otite moyenne Otalgie Trismus, paresthésie/anesthésie faciale Diplopie Dysphagie, paralysie NC, odynophagie
Facteurs de risque de néoplasie nasopharyngée
EBV
Tabac
Diète riche en nitrosamines
ATCD familiaux
Drapeaux rouges en mal de gorge/rhinorrhée
Cervicalgie augmentée par l’extension du cou Stridor Trismus Masse pharyngée Splénomégalie Rash morbilliforme Histoire de TCC Rhinorrhée unilatérale Signes et symptômes d’une néo nasopharyngée Symptômes/signes de kawasaki
Quels sont les 2 types d’acouphène ?
Subjectif (seul le patient entend)
Objectif (audible par le clinicien)
Causes d’acouphène objectif
Malformation artério-veineuse Turbulence flux carotide ou jugulaire Myoclonies Hyperdynamisne Tumeurs vasculaires oreille moyenne
Médicaments pouvant causer acouphène
Antibiotiques Antihypertenseurs/diurétiques Antiarythmique Psychotropes AINS, COX-2 Cyclobenzaprine Anticonvulsivants
Drapeaux rouges acouphène
Souffle artériel Acouphène pulsatile Déficit neurologique Acouphène unilatéral Diminution de l'audition Masse bleue derrière le tympan
Prise en charge cystite non compliquée
nitrofurantoïne 50 BID x 7 jours, fosfo x1, TMP-SMX x 3 jours
Traitement cystite compliquée ou PNA
cipro x 7jours (femme) ou 10-14 jours (homme) ou levo
Traitement cervicite
azithro x1 ou doxy x 7 jours en chlamydia, ceftri x 1 + azithro x 1 en gonorrhée
Traitement prostatite
cipro x 30 jours ou ofloxacine x 30 jours
À quoi correspond la polyurie ?
débit urinaire quotidien élevé. > 3 à 3.5 L/jour
Quelle est la principale cause de polyurie/polydipsie ?
Diabète
Quelles sont les causes de diurèse osmotique augmentée ?
glucosurie (db, SGLT2i
Perfusions iso/hypertoniques
Diurèse post-obstruction
Mannitol (tx de HTIC)
Quelles sont les causes de diurèse hydrique augmentée ?
diabète insipide (central/neuro, néphrogénique, adipsique, gestationnel)
polydipsie primaire
diurétiques
trop de liquides IV hypotoniques
Causes de diabète insipide néphrogénique
médicaments (lithium, cidofovir, foscarnet, caféine) amylose hypercalcémie troubles héréditaires drépanocytose Sjögren
Investigation polyurie/polydipsie
Glycémie, HbA1c
Ions, calcium
Osmolalité urinaire et plasmatique
Test de restriction hydrique avec ADH
Interprétation test de restriction hydrique avec ADH
Normal si osmolalité urinaire maximale est après la déshydrataion ou n’est pas augmentée de plus de 5% post vasopressine
DI central si osmolalité urinaire demeure = plasmatique, et augmentation osmolalité urinaire 50-100% (total) ou 15-45% (partiel) post-ADH
DI périphérique si aucune réponse post-ADH
Polydipsie psychogène si osmolalité urinaire de base < 100, diminution du débit urinaire après restriction hydrique
Médicaments pouvant causer rétention urinaire
Anticholinergiques Narcotiques AntiHTA Ephedrine Antihistaminiques
Classification obésité
Surpoids : IMC 25-29.9
Classe 1 : 30-34.9
Classe 2 : 35-39.9
Classe 3 : > 40
Quel médicament pouvons-nous prescrire en obésité pour perdre du poids ?
Orlistat