Maltraitance Flashcards
Qu’est-ce que la maltraitance
Toute forme de négligence ou d’abus qui ont des conséquences sur la sécurité, le développement ou l’intégrité physique ou psycho. Ça peut être des gestes omis ou commis.
Maltraitance définit dans la LPJ comprend l’abandon, négligence, mauvais traitements psycho, abus sexuels et abus physiques.
Définition Abus
- acte de commission qui menace directement l’intégrité physique et psychologique de l’enfant (abus physique, sexuel)
Définition négligence
acte d’omission des réponses aux besoins des enfants (ex.: physique,
éducation, médicaux, affectifs)
Définition psychologique
Inclut des actes de commission et parfois d’omission (LPJ)
Enjeux méthodologiques et théoriques dans la compréhension de la violence familiale
(Résumé ch.1)
- ___________ ne peut donner un portrait juste et complet de la violence familiale
- La violence est un ______________________ ne peut l’expliquer à elle seule, d’où
l’intérêt du modèle écologique. - La diverses des approches méthodologiques rendent difficile l’estimation de l’ampleur réelle de la violence:
- Parce que difficile de comparer les résultats des recherches Parce que difficile de généraliser les résultats des recherches
- Important de considérer les principes d’équifinalité et de multifinalité
- Aucune mesure
2. phénomène complexe et aucune théorie
Enjeux méthodologiques et théoriques dans la compréhension de la violence familiale
(Résumé ch.1)
- ___________ ne peut donner un portrait juste et complet de la violence familiale
- La violence est un ______________________ ne peut l’expliquer à elle seule, d’où
l’intérêt du modèle écologique. - La diverses ____________ rendent _______ l’estimation de l’___________ de la violence:
- Parce que difficile de _______________________
- Parce que difficile de ___________ les résultats des recherches
- Important de considérer les principes ________________
- Aucune mesure
- phénomène complexe et aucune théorie
- des approches méthodologiques ; difficile ; ampleur réelle
- comparer les résultats des recherches
- généraliser
- d’équifinalité et de multifinalité
Définition équifinalité :
Différentes circonstances peuvent avoir la même conséquence
(Même facteurs de risques pour différentes formes de maltraitance)
Principe de la multifinalité
La même circonstance peut avoir différentes conséquences
Histoire violence physique
Dans la bible: « Qui épargne le bâton n’aime pas son fils, mais qui l’aime se hâte de le châtier »
« Celui qui aime son fils lui donne souvent le fouet »
Empire Romain ;
• Pouvait mettre à mort son fils sans avoir à se justifier
• Pouvait lui appliquer les verges, le faire emprisonner, l’envoyer aux travaux forcés ou bien le vendre comme esclave. On avait des droits sur les enfants.
Moyen-Âge & Renaissance :
Droit absolu de « correction physique » du père de famille sur ses enfants et sa femme
f
Période urbaine
1. Procès des époux Gagnon « Aurore, l’enfant martyre » 2. Sensibilisation de la violence dans ses formes sévères
Révolution tranquille
- Éducation nouvelle axée sur la communication
- Mouvement de dénonciation de la maltraitance
LIVRE IMPORTANT :
Syndrome de l’enfant battu 1962
Quels gestes sont considérés maltraitants des abus physiques
8
- Donner une tape à l’enfant sur la main, sur le bras ou la jambe
- Donner un coup de poing ou un coup de pied à l’enfant
- Donner une claque à l’enfant au visage
- Exiger que l’enfant avale des piments ou du tabasco
- Faire asseoir l’enfant sur des pois durs
- Frapper l’enfant sur les fesses avec un objet dur
- Pincer l’enfant pour le punir (ex.: le bars ou la jambe)
pendants un certain temps 8. Pousser l’enfant par terre
Quels gestes sont considérés maltraitants des abus physiques
8
Indicateurs :
- Âge
- Chronicité
- Co-occurence?
- Donner une tape à l’enfant sur la main, sur le bras ou la jambe
- Donner un coup de poing ou un coup de pied à l’enfant
- Donner une claque à l’enfant au visage
- Exiger que l’enfant avale des piments ou du tabasco
- Faire asseoir l’enfant sur des pois durs
- Frapper l’enfant sur les fesses avec un objet dur
- Pincer l’enfant pour le punir (ex.: le bars ou la jambe)
pendants un certain temps 8. Pousser l’enfant par terre
Définition Punition corporelle
Entre dans la violence selon enseignantes
Pas de la maltraitance
Acte…
« Acte de nature physique, légalement et socialement accepté, commis envers un enfant par
un adulte en situation de pouvoir dans le but
d’entraîner une douleur ou un malaise physique (mais pas de blessure) chez l’enfant et ce, afin de corriger ou de contrôler un comportement jugé indésirable »
Contexte légal et socio-culturel entourant les punitions corporelles
Convention relatives aux droits des enfants (1989) qui engage les pays signataires à :
« Prendre toutes les mesures législatives, administratives, sociales et éducatives appropriées pour protéger l’enfant contre toutes formes de violence, d’atteintes ou de brutalités physiques ou mentales, d’abandon ou de négligence, de mauvais traitements ou d’exploitation, y compris la violence sexuelle, pendant qu’il est sous la garde de ses parents ou de l’un d’eux, de son ou ses représentants légaux ou de toute autre personne à qui il est confié » (article 19, ONU, 1989, p.4)
2 chose qui ont changés:
- L’enfant comme sujet de droit qu’il faut protéger (versus objet de droit)
- Notion d’intérêt supérieur de l’enfant
Considérations législativees actuelles
1. La punition corporelle est prohibée (interdite) dans plusieurs pays; la ____________________ dans le domaine: suède en premier
- À ce jour, plus de 60 pays ont adopté une loi interdisant le _____________________ _____ et à l’école.
- Scandinavie faisant figure de référence
2. interdisant le recours à la punition corporelle à la maison
Est-ce que la punition corporelle est légal au Québec : OUI et NON
Pourquoi ? Encore oui
Code criminel qui traite l’enfant comme un objet de droit ( que le parent a le droit d’utiliser la force raisonnable)
Considérations législatives canadiennes
« Tout père ou mère, ou toute autre personne qui remplace le père ou la mère est fondé à employer la force pour corriger un enfant confié à ses soins, pourvu que la force ne dépasse pas la mesure raisonnable dans les circonstances »
La force est considérée raisonnable lorsque : (6)
ALOGLF
- l’âge de l’enfant (entre 2-12 ans)
- Les enfants peuvent en tirer une leçon
- N’implique pas d’objets
- N’implique pas de gifles ou de coups portés à la tête
- elle est légère et qu’elle a un effet transitoire et insignifiant
- Elle ne résulte pas de la frustration, de l’emportement ou du tempérament violent du gardien.
On sait qu’au Canada :
- La majorité des professionnels, citoyens et parents ignorent la législation actuelle
Ceux qui la connaissant:
2
Ceux qui la connaissant:
• Ignorent les nouvelles balises
• Retiennent seulement que les punitions sont acceptables, donc bénéfiques pour l’enfant
On sait qu’ailleurs dans le monde
La prohibition contribue à diminuer (2)
- les attitudes favorables
la punition corporelle - Les conduites de violence physique envers les enfants
Définition abus physiques selon LPJ 38 alinéa e)
a sécurité ou le développement d’un enfant est considéré comme compromis lorsqu’il se retrouve dans une situation d’abandon, de négligence, de mauvais traitements psychologiques, d’abus sexuels ou d’abus physiques ou lorsqu’il présente des troubles de comportement sérieux.
lorsque l’enfant subit (ou encourt un risque de subir) des sévices corporels ou est soumis à des méthodes éducatives déraisonnables de la part de ses parents ou de la part d’une autre personne et que ses parents ne prennent pas les moyens nécessaires pour mettre fin à la situation
À la LPJ : ecchymoses,
Motifs de compromission Article 38 a) b) c) d) e) f)
a) Abandon
b) Négligence
c) mauvais traitements psychologiques
d) abus sexuels
e) abus physiques
f) troubles de comportement sérieux
Départager ce qui est raisonnable de ce qui ne l’est pas?
Facteurs à prendre en considération
3 grands facteurs
Chronicité, force, durée, fréquence, coocurence des gestes commis
Vulnérabilité de l’enfant
Conséquences réelles ou potentielles sur l’enfant
Continuum de violence
On connait seulement la pointe de l’iceberg
1. données administrative
2. Étude d’incidence (première occurence)
Proportion des signalement
1/3 des signalements pour abus/risques d’abus physiques
Au niveau 1 :
Au niveau 4 :
Au niveau 1 : 3/1000
Au niveau 4 : 3/100
4 enquêtes:
Objectifs :
- Mesurer l’ampleur et l’évolution quinquennale de la violence à l’endroit des enfants du Québec
- Documenter les liens entre la violence et un certain nombre de variables personnelles, familiales et sociales
4 enquêtes:
Population
- Figure maternelle (répondantes pour l’ensemble des adultes du ménage)
- Habitant au moins 40% du temps avec un ou des enfants mineurs
4 enquêtes:
Conduites de violence à l’endroit de l’enfant
- En fonction d’un seul enfant choisi au hasard
2. Prévalence annuelle (au cours des 12 derniers mois)
Concomitance
Punition corporelle et …
Ce qui amène un : Climat de violence
avec violence et agression psychologiques
Facteurs associés au conduites caractère violent
D I C T
- Symptômes de dépression
- Insomnie (irritabilité)
3 . Stress lié à la conciliation des obligations familiales et extrafamiliales
4 . Stress parentale lié au tempérament de l’enfant
Facteurs de risques qui reviennent souvent : proximaux
Stress
Cognitions
2 formes de cognitions qui favorise
- Attitudes générales qui favorise la violence (je me suis faite tapée)
- attribution (externe : déresponsabilise: soual, stress. Conditions extérieurs) (à l’enfant même : enfant l’a cherché, difficile) Blâme les conditions ou l’enfant
Facteurs de risques de subir les punitions corporelles sont accrus si :
- garçons (enfant)
- tempérament difficile, agressivité (enfant)
Leurs parents … - sont en accord avec la violence dans l’éducation
- se déresponsabilisent et attribuent le blâme à l’enfant
- ont été soumis à ces mêmes méthodes dans leur enfance
- famille où sévit la violence conjugale
- pauvreté
- problèmes personnels p.ex. santé mentale ou consommation
- vivent divers stress, en lien p.ex. avec le travail
- peu de soutien social
Facteurs proximaux ou facteurs distaux?
Les facteurs proximaux sont les meilleurs prédicteurs de maltraitance. Les processus relationnels ont plus de poids que la pauvreté de la famille
◦ les effets délétères de la pauvreté se font sentir à travers ces processus (effet modérateur) Parmi les facteurs proximaux, les plus fortement associés à la violence physique sont : (4)
APQP
◦ Attitudes parentales
◦ Perception parentale négative de l’enfant
◦ qualité de la relation parent-enfant
◦ problèmes de comportement de l’enfan
Cumul de risques
- Ce n’est pas tant la nature du risque qui importe, mais le ________de facteurs de risque différents auxquels une famille est exposée
- Le ___________ s’avère un _________ de maltraitance que n’importe quel facteur de risque pris isolément.
- Nombre
2. « cumul de risques » ; meilleur prédicteur
« Une bonne fessée peut mettre fin à un accès de colère chez l’enfant »
Vrai ou faux
Vrai, mais aucune validité pédagogique
Qu’est-ce qu’on sait scienfiquement? pour la punition corporelle
- Les punitions corporelles son ____________ mais pas à long terme.
- Les punitions corporelles sont plus ____________.
- Risques d’escalade élevés vers __________
- Les punitions corporelles présentent ________________
- efficaces immédiatement
- souvent utilisées avec d’autres stratégies
éducatives coercitives. (co-ocurrance) - l’abus physique.
- des risques pour le bien-être de l’enfant.
Conséquences nombreuses sur l’enfant punitions corporelles
Développement cognitif (3)
- retard de langage
- problèmes d’attention
- problèmes de mémoire
Conséquences nombreuses sur l’enfant
punitions corporelles
Développement affectif (5)
- comportements
- dépressifs
- anxiété
- faible estime de soi
- difficultés
de contrôle des émotions
Conséquences nombreuses sur l’enfant
punitions corporelles
Développement physique (6)
- modification de la structure du cerveau
- malnutrition
- problèmes de vision et d’audition
- carie dentaire
- épilepsie
- paralysie.
Conséquences nombreuses sur l’enfant
punitions corporelles
Développement social (5) :
- retrait
- évitement
- colère
- SOUVENT :agressivité
- opposition.
Quelques effets documentés de la punition corporelle sur l’enfant
- Obéissance
- Agression
- Comportements délinquants
- Relation parent-enfant
- Problèmes de santé mentale
- Abus physique
- Obéissance immédiate aux directives parentales
- Comportements agressifs avec les pairs
- Absentéisme à l’école, vol, consommation d’alcool et de drogues
- Diminution des contacts avec les parents -Peur du parent
- Difficultés au niveau de l’attachement -Communication réduite
- Diminution des contacts avec les parents -Peur du parent
- Sentiment dépressif, anxiété
- Escale qui peut mener à un abus physique et signalements aux services de la protection de l’enfance
Pourquoi la punition corporelle n’est-elle pas efficace ?
(6)
A P E C M A
A : L’enfant apprend en observant et en imitant;
P : L’enfant a peur du parent et l’évite plus souvent;
E : En infligeant une douleur, la punition corporelle n’enseigne pas pourquoi le comportement est indésirable ou quels sont les effets sur les autres;
C: L’enfant est centré sur sa douleur, donc ne pense pas aux conséquences de ses gestes sur les autres;
M: Son lieu de motivation à changer est externe (extrinsèque), il n’apprend pas à consolider ses mécanismes internes;
A: Promeut les attributions hostiles chez les autres. (mauvaises intentions)