L'audition Flashcards
Les deux fonctions de l’oreille
L’oreille est un organe spécialisé dans l’audition et l’equilibration
C’est quoi l’audition
C’est la perception des ondes sonores donc du son
De quoi est constitué l’appareil auditif
L’appareil auditif est fait de 2 appareil
Un appareil de reception transmission = oreille moyenne et externe
Un appareil de perception = oreille interne qui permet de transformer le msg en msg nerveux en passant par le nerf 8 puis vers le tronc cerebral tout ça en partant de la cochlée
Comment passe t’on d’une vibration mécanique a une perception au niveau central
Grace a quatres niveaux de transmissions , à savoir
transmission de l’énergie des sons dans l’aire sous forme mécanique ;
transmission sous forme d’ondes liquides ;
transmission grâce à des signaux chimiques ;
Une transmission par des potentiels d’action.
Les caractéristiques du son
On caractérise un son grace a sa
fréquence/hauteur ( le nombre de surpression par seconde ) et
son intensité ( la puissance/ amplitude de la surpression ) exprimée en decibel
Les différentes parties de l’oreille
oe capteur
om adaptateur d’impedance
oi transdcuteur
l’oreille externe
joue un role dans le captation spatiales des sons et les amplifie
Vibration du tympan
L’amplitude de vibration du tympan est inversement proportionnelle a sa fréquence
Soit pour une fréquence basse le tympan vibrera dans son ensemble et pour une haute fréquence il ne vibrera qu’a certains endroits
Ainsi si le fréquence est basse on peut penser que le tympan vibrera de partout onc que la vibration pourrait se propager jusqu’a l’apex alors que si la fréquence est haute et qu’il ne vibre qu’a certains endroits on pourra penser qu’il ne pourra pas atteindre un autre endroit que la base de la membrane basilaire
Les osselets
C’est le manche du marteau qui est au centre du tympan
La marteau est fixé a l’enclume
L’enclume est articulée a l’étrier
La platine de n’étirer est au niveau de la fenêtre ovale
Roles des osselets
Ils transforment une vibration aérienne en vibration liquidienne
Ils ont un role d’adaptateur d’impedance liée au rapport de surface de 1 a 20 entre le tympan et l’étrier qui permet d’augmenter la puissance fois 1000 sans augmenter le fréquence
Ils ont un role de protection grace au muscle de l’étrier avec le réflexe stapedien
La cochlée
C’est un tube membraneux enroulé sur lui-même comme une coquille d’escargot (2 tours 1⁄2 de spire) dans une cavité osseuse (le labyrinthe).
Elle est divisée en 3 tubes :
* La rampe vestibulaire en haut ;
* La rampe tympanique en bas ;
* Le canal cochléaire qui les sépare.
Les deux rampes communiquent entre elles à l’apex (hélicotréma).
On distingue :
Ø La membrane de Reissner : rampe vestibulaire /canal cochléaire ;
Ø La membrane Basilaire : rampe tympanique /canal cochléaire ;
Ø La membrane Tectoriale :FIBREUSE ET GELATINEUSE suspendue au-dessus de l’organe de Corti dans
la cochlée.
La membrane basilaire
Plus large et de masse plus importante à l’apex ;
* Plus élastique à l’apex qu’à la base ;
* Articulation de la platine de l’étrier dans la fosse ovale ;
* Fermeture de la rampe tympanique par la membrane de la fenêtre ronde.
Les fluides de la cochlée
La périlymphe :
Dans les rampes vestibulaire et tympanique ;
Même composition que le plasma ;
Forte concentration en K+ et faible concentration en Na+.
* L’endolymphe :
Secrétée par les cellules épithéliales du canal cochléaire ; Ressemble plus à du liquide intracellulaire ;
Forte concentration en K+ et faible concentration en Na+.
Les mouvements des liquides ainsi que les mouvements de la fenêtre ronde
Les vibrations de la fenêtre ovale produisent des ondes dans le liquide de la cochlée, elles sont ainsi transmises à la périlymphe.
La fenêtre ronde se déplace dans l’autre sens.
Les mouvements des fenêtres se font en opposition de phase.
Les mouvements des liquides entraînent une déformation de la membrane basilaire
La vibration liquidienne est transmise en même temps à toute la membrane basilaire qui vibre avec un retard de réponse à l’apex.
tonotopie passive
existe un domaine de fréquences propre à chaque localisation des vibrations de la membrane basilaire :
* Fréquences aigues/ base de la membrane basilaire ;
* Fréquences graves/ apex de la membrane basilaire.
C’est une tonotopie passive : c’est un mécanisme passif de reconnaissance de la fréquence d’un son `
Cette tonotopie permet que l’information sonore perçue par l’oreille arrive au cerveau sans avoir été distordue par le transfert et les différentes transductions.
L’organe de Corti
récepteur qui donne des influx nerveux en réponse aux vibrations de la membrane basilaire
liquide en mouvement pousse les membranes souples du canal cochléaire faisant plier les
cellules ciliées qui libèrent des neurotransmetteurs.
La libération des neurotransmetteurs crée des potentiels d’action qui se propagent le long du nerf
cochléaire (VIII) vers le cerveau.
L’énergie des ondes traversant le canal cochléaire est transférée dans la rampe tympanique, puis
dissipée par la fenêtre ronde.
L’organe de Corti est posé sur la membrane basilaire et en partie recouvert par la membrane tectoriale. Les cellules ciliées externes et internes sont disposées sur la membrane basilaire. La Fig 8 montre comment sont organisées les rampes vestibulaire et tympanique, le canal cochléaire et la membrane basilaire.
Les cellules cillées internes
3 500 cellules sur une rangée à la surface de la membrane basilaire
seules vraies cellules sensorielles, au sens où elles effectuent l’ensemble des opérations de transduction en passant le message au nerf auditif.
dépolarisation entraînera une augmentation de la décharge dans les fibres afférentes du nerf auditif, proportionnelle à l’amplitude de la flexion.
Les cellules cillées externes
Environ 20 000 cellules sur 3 ou 4 rangées, leur électromotilité est responsable d’une pré-
amplification de la vibration et d’un filtrage actif (une tonotopie active).
Au niveau des cellules ciliées externes (CCE), la dépolarisation entraînera un changement de
longueur de la cellule, à la même fréquence que celle du son stimulant.
La voie auditive primaire
- Pour se terminer au niveau du cortex auditif primaire (= lobe temporal au niveau du gyrus de Helsch
La voie auditive non primaire
Elle est réticulaire non spécifique
Après avoir fait un 1er relai au niveau des noyaux cochléaires, les informations auditives amenées par cette voie sont intégrées aux autres informations sensorielles dans la formation réticulée. Une différence notable avec la voie primaire est que les voies complémentaires ont souvent une projection bilatérale.
Cette voie bilatérale passe ensuite par le thalamus non spécifique et aboutit au cortex associatif (aires secondaires, qui commencent à étudier le son et non pas simplement à le recevoir contrairement au cortex primaire) dans le lobe temporal, avec la possibilité de rejoindre des aires encore moins spécifiques telle que l’aire frontale.
Cortex auditif primaire
Cible , projection , reception , tonotopie
Le cortex auditif primaire est la cible terminale des messages auditifs ascendants. Il se situe dans le gyrus temporal supérieur du lobe temporal.
Il reçoit des projections point par point des afférences en provenance du corps géniculé médian. Il reçoit les informations de façon tonotopique c’est à dire ordonnée en fonction de la fréquence du son. Cette organisation tonotopique est donc conservée jusqu’au cortex.
Ainsi le cortex auditif primaire comporte une carte tonotopique de la cochlée :
* 500Hz : apex de la cochlée
* 16 000Hz : base de la cochlée
Representation de la binauralité dans le cortex auditif primaire
La représentation de la binauralité est perpendiculaire à la représentation de la tonotopie, elle permet de savoir si le son provient d’une ou de deux oreilles.
On a une alternance de bandes :
ü EE (excited-excited) qui sont stimulées quand le son est binaural.
ü EI (excited-inhibited) qui sont stimulées quand le son est controlatéral et inhibées quand le son est homolatéral.
Ce qui permet d’avoir une capacité à repérer le son. Il s’agit de colonnes de dominance auditive.
Processus centraux d’intégration de l’information auditive
Une fois l’information transmise au cortex, survient l’étape du traitement de cette information qui peut être réalisé de deux manières :
Ø Divergente : la même fibre fait synapse avec plusieurs neurones. Ø Convergente : le même neurone fait synapse avec plusieurs fibres.
Ces terminaisons peuvent être excitatrices ou inhibitrices.
ü Le contraste temporel est pris en charge essentiellement par le noyau cochléaire.
ü Alors que le contraste spatial est pris en charge par le colliculus inférieur.
Codage des fréquences dans le cortex auditif primaire grace aux processus d’integration
Le codage dépend de la fréquence du son :
Ø Fréquences très basses : codées par les corrélations de phase.
Ø Fréquences intermédiaires : codées par la tonotopie et les corrélations de phase. Ø Fréquences très hautes : codées par la tonotopie.
La corrélation de phases correspondant à la synchronisation de la fréquence des potentiels d’actions avec celle de l’onde sonore. Ainsi, à partir d’un certain seuil les CCI ne sont plus assez rapides pour permettre le codage des sons de très hautes fréquences.
Localisation des bruits dans le cortex auditif primaire
On observe un délai inter-naural si les ondes sonores ne viennent pas de droit devant, ainsi le son
n’arrivera pas en même temps aux 2 oreilles et cela permettra de savoir d’où vient le son.
On peut ainsi mesurer le décalage de déclenchement des PA au niveau des neurones selon la localisation du son perçu.
L’audition
est donc une perception du son qui peut être consciente ou inconsciente (audition subliminale).
En exploration neurophysiologique, l’outil principal d’exploration de l’audition est représenté par les potentiels évoqués, examen fondamental pour certaines pathologies comme le neurinome du VIII.