Éjaculation prématurée Flashcards
Pourquoi l’éjaculation prématurée est un trouble difficile à définir ?
Masters et Johnson (1970) : Si, dans plus de 50 % des rapports sexuels, l’homme se
retire avant d’avoir satisfait sa partenaire.
Problèmes avec cette définition ?
Autres critères proposées :
Nombre de poussées intra-vaginales
Latence d’éjaculation intra-vaginales
Capacité d’éjaculer au moment désiré
Critères subjectifs du couple
Rapport Kinsey (1948) : Théorie évolutionniste
Niveau historique
MES NOTES PERSONNELLES :
Après combien de poussées que c’est rendu prématuré ?
Est-ce que c’est une question de minute ?
Par rapport à la satisfaction du partenaire
C’est quoi selon la personne que c’est trop rapide ?
Kinsey –> est-ce que y’a une possibilité d’avoir une pénétration ? Parce que si oui et que ça dure une minute, la pénétration est possible quand même, mais quand c’est trop prématuré jusqu’à devenir la pénétration infaisable, donnc permet pas la procréation –> donc prob
La moyenne des hommes tournait autour de 3 minutes
2005 = 87% des éjaculateurs précoce est de 2 min et moins
Population des générale = 5 à 10 minutes
Quels-sont les 3 éléments communs aux différentes conceptualisation ?
- Courte latence d’éjaculation
- Faible perception d’efficacité personnelle ou de contrôle sur le moment de l’éjaculation
3.Détresse et difficultés interpersonnelles
associées à l’éjaculation précoce
Pourquoi l’éjaculation prématurée est un trouble difficile à définir ? (suite)
Variations intrapersonnelles :
Éjaculation dès l’excitation
… durant les préliminaires
… durant la pénétration
… après plusieurs mouvements intra-vaginaux
Caractéristique commune pour Kaplan (1974) c’est l’absence de contrôle
volontaire sur le réflexe éjaculatoire :
Ou plutôt, sur l’excitation (Trudel, 2000)
Moyenne de la latence d’éjaculation dans la
population ?
5 à 10 minutes
Importance du contexte :
1ere expérience sexuelle
Nouveau.elle partenaire
Longtemps depuis la dernière activité sexuelle
MES NOTES PERSONNELLES :
De tout temps –> éjaculer avant la pénétration = 5% des hommes
Donc normalement pénétration très courte
Peut varier avec qui la personne est ?
Arrivé lors de sa première relation sexuelle
Est-ce que c’est arrivé juste une fois ou c’est récurent ?
Est-ce que la personne se fait dénigré par le partenaire –> ex. t’es pas bon
Qu’est-ce que la CIM-11 dit de l’éjaculation prématurée ?
HA03 : Dysfonctions éjaculatoires
HA03.0 : Éjaculation précoce chez l’homme
L’ejaculation précoce chez l’homme se caractérise par une éjaculation qui se produit avant ou de manière imminente, ou très peu de temps après la début de la pénétration vaginale ou tout autre stimulation sexuelle pertinente. L’individu perçoit n’avoir aucun ou très peu de contrôle sur son éjaculation.
L’éjaculation précoce s’est produite de manière épisodique ou persistente depuis au moins 6 mois et est associée à une détresse cliniquement significative.
Associer avec (code à combiner au besoin)
HA40 Considération étiologiques en lien à la dysfonction sexuelle ou de douleur
HA40.0 Associé à une condition médicale, une blessure, les effets d’une chirurgie ou radiothérapie
HA40.1 Associé à des facteurs psychologique ou comportementaux, incluant les trouble des santé
mentale
HA40.2 Associé à l’utilisation de substances psychotrope ou médication
HA40.3 Associé à un manque de connaissance ou d’expérience
HA40.4 Associé à des facteurs relationnels
HA40.5 Associé à des facteurs culturels
HA40.Y Autre
Ouverture, pas juste hétérocentrique
Quel était le critère A du DSM-IV-TR concernant l’éjaculation prématurée ?
Trouble de l’éjaculation persistant ou répété lors de stimulations sexuelles minimes avant, pendant ou juste après la pénétration, et avant que le sujet ne souhaite éjaculer.
Le.a clinicien.ne doit tenir compte des facteurs qui modifient la durée de la phase d’excitation sexuelle tels que l’âge, la nouveauté de l’expérience sexuelle ou du.de la partenaire et la fréquence de l’activité sexuelle récente.
Quel-est le critère A du DSM-5 concernant l’éjaculation prématurée ?
« Trouble de l’éjaculation persistant ou répété survenant pendant le rapport sexuel avec une[ou un] partenaire, approximativement dans la minute suivant la pénétration vaginale, et avant que la personne ne souhaite éjaculer »
MES NOTES PERSONNELLES :
SAVOIR QUE LES 2 CRITÈRES DOIVENT VENIR ENSEMBLE
Quels-sont les critères B,C et D ?
B)
Ces symptômes persistent depuis au moins 6 mois.
C)
Ces symptômes sont à l’origine d’une souffrance cliniquement
significative.
D)
Pas mieux expliquée par un trouble de santé mentale non sexuelle, les effets associés à une substance ou une affection médicale (p.ex., maladie thyroïdienne ou sevrage de drogues/médication).
MES NOTES PERSONNELLES :
2/3 des hommes = de tout temps (associé à une possibilité de facteur biologique et de sensibilité pénienne)
1/3 = acquis (pas biologique à moins qu’il y a eu un accident)
D’après le DSM-5, quels-sont les facteurs qui pourraient causer un éjaculation prématurée ?
Associés au partenaire (p.ex., problèmes sexuels , santé)
Relationnels (p.ex., manque de communication, divergences au plan du désir sexuel)
Individuels (p.ex., image corporelle négative, histoire d’abus sexuel ou
émotionnel, comorbidité psychiatrique dont dépression, anxiété)
Associés aux stresseurs (p.ex., perte d’emploi, deuil)
Culturels (p.ex., interdits religieux au plan de la sexualité)
Médicaux pertinents au pronostic ou au traitement
MES NOTES PERSONNELLES :
Partenaire : ex. douleur lors de la pénétration
Individuel : désir de mettre fin à la relation plus rapidement image corporelle négative
Relié à une prise de médicament
Il faut aller voir ça lors de l’évaluation
Acquises = aller voir qu’est-ce qui a déclencher le problème Situationnelle = soupçonner des facteurs psychologiques présent dans certaines situations, mais pas dans d’autres
Comment le trouble de l’éjaculation prématurée évolue ?
Généralement apprentissage à retarder l’éjaculation avec l’âge.
Capable de retarder avec partenaire de longue durée, mais pas avec une nouvelle personne.
Typiquement chez les ♂ jeunes, présents depuis 1ères expériences sexuelles, mais chez certains survient après une période de fonctionnement satisfaisant :
- ↓ de la fréquence des activités sexuelles, anxiété intense, problèmes liés à des difficultés érectiles
MES NOTES PERSONNELLES : Acquérir un meilleur contrôle avec l’âge
Plus présent chez les jeunes garçons
Quels-sont les facteurs biologiques ?
Hypersensibilité du pénis
Désordres urologiques et neurologiques
Réflexe bulbocaverneux excitable
- Difficulté à reconnaître le point
d’éjaculation inévitable
Arrêt de substance (withdrawal)
Conséquences suite à une maladie : prostatite, hyperthyroïdie
MES NOTES PERSONNELLES :
Trouble primaire de tout temps
Réflexe bulbocaverneux axcitable Seuil du réflexe éjaculatoire – plus bas besoin d’une moins grande stimulation pour provoquer l’éjaculation
Prostate –> Inflammation peut venir jouer sur la glande et sur sa capacité d’éjaculation de la personne
Quels-sont les facteurs de risque (psychosociaux) ?
Degré de scolarité peu élevé
Abus sexuel
Rapports sexuels avec d’autres hommes
Anxiété et dépression
Tout faire vite
MES NOTES PERSONNELLES :
PRENDRE AVEC UN BRIN DE SEL
Diplôme secondaire
AS = 2x+ à risque de vivre une éjaculation prématurée
RS D’autres hommes = 2x+ à risque
Tout faire vite
Quels-sont les facteurs psychosociaux ?
Facteurs relationnels :
Conflits, luttes de pouvoir, vengeance
Apprentissage et conditionnement (Masters et Johnson, 1970)
Faible fréquence des relations sexuelles :
L’œuf ou la poule ?
Cognitions :
Anxiété de performance (maintien)
Conceptualisation
psychodynamique :
Hostilité, désir inconscient de priver l’autre de plaisir
MES NOTES PERSONNELLES : Vengeance –> je ne veux pas que la partenaire est d’orgasme –> dans le subconscient
Apprentissage/conditionnement –>Aller évaluer comment la personne se masturbe, ou si elle a peur d’être prise sur le fait
Anxiété de performance –> vient jouer dans le maintient de l’éjaculation précoce
Psychodynamqiue = hostillité envers la femme –> souiller la femme, sadisme
Distorsions cognitives :
Idée du tout ou rien, surgénéralisation (dire que ça va toujours arriver), disqualifier tout ce qui est positif ex. ma partenaire me dit que c’est bonn, mais je le sais qu’elle ne le pense pas , la lecture de l’esprit (l’autre va savoir ce que je pense), prédire l’avenir (je suis sûr que les choses ne vont pas aller bien, pas commencé que la personne se met en échec), castatrophication –>voir plus gros que ce qu c’est ex. ma partenaire va me laisser, j’ai durer juste une minute
Vignette clinique :
30 ans, consulte en individuel
Souhaite avoir médication pour prolonger la latence avant l’éjaculation lors de
pénétration intra-vaginale
Conjointe pense qu’il éjacule trop vite et n’a pas le temps d’avoir d’orgasme
Temps de latence : 20 minutes
Pense qu’un homme est supposé tenir au moins 30 minutes lors d’une relation
sexuelle avec pénétration intra-vaginale
Surpris d’apprendre que la moyenne est 5-10 minutes. N’y croit pas.
Fâché de ne pas pouvoir se faire prescrire de médication
Faire de l’éducation sexuelle
Croyances irréalistes
Croyances que sa partenaire doit avoir un orgasme via la pénétration
Scriptes sexuel –> faute mise exclusivement sur le conjoint
Stimulation clitoris directe ?
Est-ce que c’est madame qui dit qu’elle a besoin d’avoir 30 minutes
Est-ce que y’a des préliminaires avant ça ?
Est-ce qu’il a une bonne connaissance de ses besoins sexuels
PLUS D’ÉDUCATION SEXUELLE À FAIRE
Communiquer les besoins entre partenaires
Quels-sont les impacts possibles ?
Affectifs :
Sentiment d’humiliation, d’impuissance, affects dépressifs
Atteinte à l’estime de soi
Impression de perdre le contrôle sur sa sexualité, sur son corps
Relationnels :
Frustration et agressivité du.de la partenaire, impression de manque d’affection et de rejet, détérioration de la vie sexuelle et conjugale, infidélité, séparation
Sexuels :
Perte de confiance au plan sexuel, évitement des activités sexuelles,
développement d’autres dysfonctions sexuelles
MES NOTES PERSONNELLES :
Partenaire peut jouer un rôle important tout dépendant sa réponse –> blâme VS encouragements
Humiliation/honte, peut être difficile d’en parler, donc veulent moins consulter
Moitié des gens qui souffre d’éjaculation précoce pensent qu’il n’y a pas de traitements
Perte de confiance dans ses activités sexuelles suite aux échec, peut venir à éviter RS pour éviter les échecs
Quels-sont les facteurs de risque associés ?
Problématiques de santé sexuelle chez le.la partenaire
Difficultés conjugales
Image négative de soi
Événements stressants (p.ex., stress au travail)
Attitudes socioculturelles
négatives envers la sexualité, et favorisant les rôles de genre traditionnels
La prévalence augmente avec l’âge (contradictoire)
Quels-sont les comorbidités ?
Troubles anxieux et phobie sociale (surtout dans les cas de dysfonction de tout temps)
Trouble de l’érection
MES NOTES PERSONNELLES :
Plus dans les dysfonctions de tout temps
Aussi baisse de désir qu’on voit beaucoup dans la clinique
Quels-sont les éléments à évaluer (trouble de l’éjaculation prématurée) ?
Contrôle perçu sur l’éjaculation
Temps de latence lors de pénétration intra-vaginale
Depuis quand ? Déjà eu plus de contrôle ?
Satisfaction sexuelle et relationnelle
Détresse associée
Autres dysfonctions sexuelles
Situationnel ou généralisé
Pourquoi un traitement maintenant ?
Détails d’une relation sexuelle récente avec cette difficulté
Stratégies et traitements antérieurs
Problèmes de santé
Compréhension des conjoint.e.s et effets sur la relation
Attachement, personnalité, autres enjeux psychologiques
Quels-sont les traitements tentés ?
Important de demander au client ce qu’il a tenté dans le passé
Penser à autre chose
Substances favorisant
l’engourdissement/condoms
Consommer de l’alcool
MES NOTES PERSONNELLES :
IMP de demander au client ce qu’il a déjà tenté par le passé
Reconnecter son corps à ses sensations
Engourdissement –> Pas scientifiquement prouvé
Metre plusieurs couche de condom –> pas recommander ça en tant que professionnels
Quels-sont les objectifs des traitements psychologiques ?
Apprentissage de techniques visant à mieux contrôler l’éjaculation
Comprendre la signification du problème
Augmenter confiance sexuelle
Diminuer l’anxiété de performance
Modifier les scripts sexuels rigides
Surmonter les barrières à l’intimité
Résoudre les difficultés relationnelles qui précipitent ou maintiennent le problème
Éliminer les pensées et cognitions qui interfèrent avec le fonctionnement sexuel
Améliorer et/ou favoriser la communication entre partenaires
Quelles-sont les pistes d’interventions ?
Traitement par antidépresseurs (ISRS) :
Avantages : simple, pas d’effort nécessaire, remède « miracle »
Désavantages : effets secondaires, associés à d’autres problèmes sexuels tels que la baisse de désir et difficulté au niveau de l’érection
Psychothérapie et pharmacothérapie combinées
Sexothérapie / Psychothérapie :
Éducation sexuelle
Stratégies d’intervention se centrant la relation/dynamique de couple (thérapie de couple)
sensibilisation corporelle (sensate focus)
Restructuration cognitive
Identification des différents degrés d’excitation – sensations corporelles
Gestion du stress
Adresser les aspects relationnels
Adresser les résistances
MES NOTES PERSONNELLES :
Centrer sur la dynamique de couple
Toujours subjectif parce qu’on a toujours un point de vue
Sensate focus intégrer les autres techniques des autres diapos
Qu’est-ce que la pression pénienne (squeeze technique) ?
Type de masturbation dirigée :
Seul ou avec partenaire
Stimulation jusqu’au point d’éjaculation imminente
Pression ferme : tenir le gland entre le pouce (sur le
frein) d’un côté, et l’index et le majeur de l’autre côté
du gland pendant quelques secondes (10-15 sec.)
Pratiquer plusieurs fois (4-5 fois)
Par étapes :
- Stimulation manuelle seulement
- Pénétration sans mouvement
- Pénétration avec mouvements
NOTES PERSONNELLES ;
Faire seul au départ
Aborder par master and jonhson
Faire attention de ne pas se faire mal personne à voir quelle pression qu’il faut mettre
Pratiquer plusieurs fois pour retarder l’éjaculation
Personne doit se connecter à c’est quand qu’elle sent que c’est iminent
IMP Amenner l’homme à reconnaître les niveau d’excitation
Désavantages :
Devient mécanique
Enlève le côté érotique
Moins dyadique, mais pression pénienne pourrait être fait par la partenaire, mais ce serait mieux que la personne elle-même le fasse
Qu’est-ce que la technique : départ/arrêt ?
Type de masturbation dirigée : ▪Seul ou avec partenaire ▪Stimulation jusqu’au point d’éjaculation imminente ▪Pause ▪Au moins 3x avant de permettre l’éjaculation
Étapes :
- Stimulation manuelle
- Stimulation manuelle avec lubrifiant
- Pénétration sans mouvement 4.Pénétration avec mouvements
À combiner avec une désensibilisation à l’aide d’un vibromasseur ?
Qu’est-ce que la présence attentive ?
Carte corporelle (body maping)
Meilleure connaissance de son corps
Présence active
Respiration
Relâchement du plancher pelvien
Contrôle de l’excitation
MES NOTES PERSONNELLES :
Connaissance de son corps excitation pis toute (body maping)
Résumé des méthodes d’intervention biologiques
Biologique :
Diabète, artériosclérose, problèmes avec tract urinaire ou urologiques, fracture pelvienne, trauma chirurgical, sevrage de substance –>
traitements : Référer à ou collaborer avec un.e médecin.
hypersensibilité du pénis
traitements :
condoms et crèmes topiques et désensibilisation avec vibrateur
Résumé des méthodes d’intervention psychologiques
Conflits intrapsychiques (peurs), anxiété et dépression, troubles de personnalité, problèmes d’intimité, culpabilité, honte
traitements : Thérapie, psychoéducation et/ou pharmacothérapie
Anxiété de performance
traitements : thérapie
Problèmes relationnels, détresse conjugale, dysfonctions sexuelles chez les deux partenaires, problèmes de communication, problèmes de confiance
Traitements : thérapie de couple
Manque de connaissances sexuelles, premières expériences sexuelles problématiques.
traitement : Thérapie, psychoéducation.