Cours 8: Relations interpersonnelles Flashcards
Force des relations interpersonnelles et quel est leur but
L’attachement mutuel permet la survie du groupe ( pour nos ancêtre). La qualité et la force des relations interpersonnelles qu’on créés nous permet de survivre.
L’amour et support entre parents augmente la chance de survie de l’enfant.
Les relations sont omniprésents dans nos pensées, on se projette avec les autres autour de nous.
On essaye de se sentir accepté et désirable des autre, appartenance, ex cosmétiques, vetements, diètes.
Force des relations interpersonnelles dans la vie des gens
Quand on demande aux gens ce qui donnent sens à leur vie, ce qui leur apporte du bonheur:
89% disent relations interpersonnelles (famille amis conjoints, Klinger 1977)
Étude longitudinale sur 75 ans: Les bonnes relations sont cruciales pour la santé, plus que l’accomplissement, l’argent ou le prestige social.
Matérialisme ne mene pas à un meilleur bien etre psychologique par rapport aux valeurs communautaires, relations.
Être amoureux, se sentir aimé est lié au bonheur.
Prédicteur du sentiment de sens au travail: satisfaction des besoins d’appartenance sociale, autonomie et compétence
Résumé des études de Ed Diener sur le bien être et le bonheur
Relation interpersonnelles, mariés ou non ou enfant, liens sociaux positifs et nourrissants.
Ne pas faire de personnalisation, attributions adaptative, savoir que tes problemes ne te définissent pas et sont situationnels.
Importance de notre soi d’etre rattacher à des buts plus grand que soi, des objectifs plus large
Environnement physique important, milieu propre, non pollué, verdure et nature.
Spiritualité pas necessairement religieux, se sentir connecté à des choses plus larges que soi, la gratitude, thanks giving, love, se sentir connecter aux gens autour de nous
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Faire un travail qu’on aime,
Rester actif, bouger, faire des activités que t’aime
Besoin d’appartenance Baumeister & Leary 1995
Besoin de former et maintenir une quantité minimale (qualité over quantité) de relations interpersonnelles significatives, durables et positives
Motivation à se rallier aux autres dans des relations qui nous procurent des interactions continues et positives
Appartenance augmente le sentiment d’estime de soi et la santé physique, le rejet social diminue cela
Dans quels contexte on ressent le besoin d’appartenance? Étude de Schachter 1959
Dans l’incertitude ou l’inquiétude
Groupe 1 : on leur dit que chocs éléctriques vont être sans douleur
Groupe 2 : choc avec douleur
Puis on leur laisse choisir si ils veulent attendre dans salle d’attente seul ou avec qq
63% groupe douleur choisis salle avec quelqu’un
33% groupe pas douleur choisis salle avec quelqu’un.
Possiblement pour réduire le stress d’avoir un choc douloureux. Incertitude augmente le besoin d’appartenance, on recherche la présence des autres pour se rassurer
Former une relation : Apparence physique
Stéréotype Ce qui est beau est bon. On évalue les gens plus beaux comme plus compétant socialement, comme ayant une meilleure santé psychologique et étant plus compétant.
Étude: Les gens beaux vont avoir une meilleure santé mentale et gagner plus d’argent, mais ne sont pas nécessairement plus compétant
L’apprentissage social de ce stéréotype commence très jeune.
Indicateurs de beauté;
Visage moyen = visage plus beau, tellement moyen qu’il devient familier, familiarité = plus beau
Ratio tour de taille/hanche, ratio longueur des jambes/grandeur
Beauté est arbitraire selon les cultures, peut être douloureux (anneaux autour du cou, pieds bandés chinois, corset)
Hommes aussi (augmentation des chirurgies plastiques pour H)
Pandémie ; Augmentation des demandes de chirurgie pendant pandémie car zoom montre plus de rides, la technologue déforme notre vision de nous même. Aug rhinoplastie à cause de selfie qui ont l’air gros nez
Changement des stéréotypes:
La satisfaction corporelles subjective prédit plus directement le bien etre psychologique que la beauté objective. Notre perception subjective de notre beauté est vrm importante pour notre bien être.
Valorisation de la santé, de la vitalité (sentir qu’on a de l’énergie)
Mannequins de différentes tailles et poids, diversité plus réaliste
Former une relation: La proximité
Étude avec étudiants de résidences (Newcomb)
Intéreactions fréquentes augmentes l’attirance à cause de:
Effet de simple exposition (tour eiffel, + on voit qqchose plus ça nous parait beau)
Effet de dissonance cognitive (si on sait qu’on va souvent croiser qq, on va matcher notre comportement (de croiser) avec notre attitude. Tant qu’à croiser la personne tt les jours, autant l’apprécier. Comme ça le comportement est aligné à l’attitude)
Phubbing (phone + snobbing): Quand on est avec qq qui est bcp sur son phone ça diminue la qualité de la relation. (vidéo avec qq bcp sur son phone un peu ou pas du tout et les gens évalue la qualité de la relation interpersonnelles dans la vidéo)
- Phubbing = mauvaise relation
Pas phubbing = bonne relation
Un peu phubbing = un peu
Similarité vs complémentarité
On aime quand les gens ont les mêmes valeurs que nous, mais sont un peu différents en terme d’habiletés précises
Il y a 50% des couples étudiants qui ont une orientation politiques différentes, mais ceux ci ont plus de chance de se séparer au bout de 6 mois
Complémentarité: les contraires s’attirent? Non
On va plus aller vers les gens qui nous ressemble mais aussi vers les gens différent si les différences sont dans les habiletés précises et utiles.
Différences dans les habiletés peuvent être bénéfiques
Qui se ressemble s’assemble: Oui
Similarité dans les valeurs, beauté, personnalité, attitudes.
Les différences mènent à moins d’attirance
Paradigme de Donn Bryne sur l’impact de la similarité
Participants venaient remplir des questionnaires en labo sur leur personnalité, aptitudes, valeurs
Chercheur leur ramenait ensuite un autre questionnaire rempli par qq d’autre, soit un questionnaires très similaire ou différent.
On demande de dire s’ils seraient intéressé à participer à une autre étude avec cette personne, à quel point elle la trouve intéressante et attirante
Questionnaire similaire = plus attiré, plus intéressante.
Pourquoi on cherche des gens semblables à nous? Théorie de l’équilibre
On est motivés à conserver une cohérence cognitive entre nos attitudes ou entre notre attitude et notre comportement
Le but est de maintenir une harmonie cognitive ou une homéostasie.
On a donc tendance à préférer les gens semblables à soi et à aimer ceux qui nous aiment.
Si nous et notre ami on aime un groupe de musique, il y a une triade positive, c’est cohérant
Pareil si moi et mon ami on aime tout les deux pas un parti politique
Pareil si moi et une personne que j’aime pas, on aime pas le même parti politique. C’est cohérant que j’ai pas cette personne parce qu’elle aime pas le même parti que moi.
MAIS si moi et mon ami on est pas d’accord sur un enjeu social. Dans ce cas là, on peut soit changer notre relation avec l’ami (ne plus être son ami) ou changer notre attitude envers l’enjeu social. Mais c’est quand même extrême.
Selon la dissonance cognitive, c’est plus réaliste d’ignorer cet enjeu là ou bien se focuser sur les aspects consonants sur lesquels on est d’accord lui et moi, et tolérer les différences.
Conception de l’amour à travers les époques et les cultures
Grecs: Amour = Passion et tourment. Ils idéalisaient un amour platonique, sans sexe, + réfléchit
Romains: Amour = jeu, divorce institutionnalisé
Amour courtois 16-17e siècles: Amour idéalisé, romantisme, amour est impossible dans le mariage donc bcp d’adultère. Rien à voir avec le mariage
Anglais 18e siècle: Amour et mariage peuvent cohabiter
Fin 20e : 86% des étudiants universitaires croient que le mariage devrait être basé sur l’amour (Simpson 1984)
2010: Relation engagée, tout ou rien, importance de l’engagement et investissement. La relation engagée comble bcp de besoins
Théorie triangulaire de l’amour de Sternberg et amour passion vs tendresse
Passion: Attirance physique, besoin intense d’être avec la personne. Assez instable, est présente plus au début de la rel et diminue avec le temps
Intimité: Plus stable, implique de se sentir connecté et attaché à la personne, respect, sentir que la personne est la pour nous
Engagement; Plus cognitive ou froide, prendre la décision d’aimer la personne et en avoir conscience, vouloir maintenir la relation même dans les moments difficiles. Loyauté et responsabilité envers l’autre
Amour passion: Très intense, typiquement au début des relations, fascination de l’autre idéalisation, désir de passer bcp de temps avec pour apprendre a la connaitre. Papillon, émotions conflictuelles, désir de fusion. Obsessive. Pas si confortable que ça
Avec le temps, amour passion se transforme en amour tendresse
Amour tendresse: Affection profonde et respect, tendresse, interdépendance être là pour l’autre et vice versa, engagement, confiance, fiabilité et sécurité émotionnelle. Confortable.
!! On peut garder un peu l’amour passion en faisant des activités excitantes et nouvelles avec la personne.
Amour et processus cognitifs et neurologiques
Amour augmenterait la créativité, élargit nos perspectives.
Créer dans le cerveau un état semblable à la drogue et aux dépendances
Par quel processus est-ce que l’amour passion se transforme en amour tendresse?
L’intimité
Processus qui fait que 2 personnes essaient de se rapprocher et en viennent à se connaitre au plus profond d’elle même, établissant une interdépendance.
Se fait avec le temps
Intensité du sentiment
Associé positivement à :
Qualité et quantité d’infos révélée sur soi, se confiant
Engagement élevé, vision long terme, inclusion de l’autre dans notre identité
Inclusion de l’autre dans notre soi (Aron et al 1991): Illustrations de cercles qui se chevauchent plus ou moins, on demande au gens d’encercler lequel s’implique le plus a leur relation.
Résultat: Une grande inclusion du partenaire à son soi = plus longue relation, meilleure satisfaction, temps de réaction plus rapide pour juger si un trait s’applique au soi et à notre partenaire (test semblable au test d’association implicite)
Théorie de l’attachement (Bowlby 1980) (3 styles)
Relation sécurisante (56%): Parent a prit soin, comblé ses besoin, enfant peut compter sur lui, il mérite de se faire prendre soin de lui
Relation évitante (25%): Parent évitant, a pas pris soin de tous les besoin, il peut pas vrm compter sur lui, il mérite pas autant de soin, difficile de s’engager
Relation anxieuse-ambivalente (19%) : Relation ambivalente, bcp d’anxiété, sait pas trop comment se positionner dans la relation, se demande si c’est lui le fautif
Méta-analyse (Konrath 2014) 42% sécures, 58% insécures : augmentation des relations insécures (crises économiques?)
L’attachement
“C’est confortable pour l’enfant, c’est une représentation préalable du monde à venir” Gloria Jeliu 2004
L’attachement à une figure réconfortante (souvent la mère) empêche une séparation qui pourrait être dangereuse pour l’enfant
La présence sécurisante de cette figure permet à l’enfant de graduellement explorer son environnement et d’établir des contacts avec les membres de la communauté ou famille
Conséquence des styles d’attachement sur les relations interpersonnelles
Sécurisant/Confiant: Relation plus heureuse, confiante, amicale, plus longue durée
Évitant: Peur des relations intimes, besoin d’indépendance, relations brèves et superficielles
Anxieux-Ambivalent: Peu de confiance, exige bcp des autres, jalousie, haut et bas, exagération des conflits
Est-ce qu’on garde le même style d’attachement dans toutes ses relations? Étude de Baldwin 1996
- Mesure style d’attachement global
- Liste des 10 relations les plus significatives
- Mesure style d’attachement spécifique à chaque relation
RÉSULTATS: 88% ont vécu des relations qui couvrent 2 des 3 styles
47% ont vécu des relations qui couvrent les 3 styles
41% rapportent avoir un style global différent de celui avec leur mère
46%… avec leur père
32%… avec leur partenaire amoureux
Suggère variabilité et malléabilité de l’attachement selon les différentes relation
Style d’attachement précis avec la mère ne prédit pas 100% le style global
Changements dans l’attachement (étude de Roisman 2002)
Groupe 1 :
Attachement confiant continu : Confiant dans l’enfance envers les parents, confiant adulte envers partenaire
Groupe 2:
Attachement acquis:
Insécure dans l’enfance, Sécure adulte avec partenaire
Ces 2 groupes ont un bien être psychologique presque équivalent.
Résultat: Optimisme qu’il peut y avoir une flexibilité du style d’attachement
Park 2019: La gratitude ressentie en couple après 7 ans diminue l’attachement anxieux dans le temps, le rendant de plus en plus sécure
L’engagement: Théorie du renforcement et de la réciprocité
On aime ceux qui nous aiment
Humain est hédoniste, recherche du plaisir, maximiser gains, minimiser pertes
Humain rationnel: Analyse coût-bénéfice et prise de décision
Implications: On est attirés vers une personne qui nous apporte des choses positives
(on est aussi attiré envers les gens qu’on associe avec des stimulis positifs (ex. activités agréables) Ex les gens qui se rencontrent dans une salle belle et bien décorée ont plus de chance d’êtres attirés. Être dans un environnement positif a des répercussions positives sur la relation
C’est sur ce principe qu’on décide si on veut s’engager dans une relation ou non.
Engagement: Théorie de l’équité et de la justice sociale
Sentiment d’inéquité se produit quand le ratio entre ce qui est investit par un individu et ce qui est reçu de l’autre est différent du ratio pour l’autre partenaire ou en comparant à d’autres personnes
Inéquité provoque une tension que l’individu essaiera d’éliminer
Engagement et modèle de l’investissement de Rusbult 1991
Processus ou sensation par lequel on se sent lié à quelqu’un, ce lien influence l’intention de continuer la relation
Force qui assure la continuation d’une relation lorsque celle-ci se heure à des obstacles ou quand les partenaires sont soumis à la tentation par une autre option intéressante
Modèle de l’investissement (Rusbult 1991):
Engagement = Satisfaction + Investissements passés (voir qu’on s’est bcp investit dans la relation nous pousse à plus s’engager malgré les obstacles plutot que de quitter, c’est un peu de la dissonance cognitive) + Manques de choix ou solutions de rechange (manque d’alternatives d’autres partenaire, penser qu’il y a pas d’aussi bonne personne pour moi que mon conjoint)