Cours 5: L'attribution Flashcards
Définition attribution
Les explications qu’on donne ou raison qu’on attribue aux événements
Inférence ayant comme but d’expliquer pourquoi un événement a eu lieu
Implique le comportement de soi ou d’autrui
Explication SUBJECTIVE
Pourquoi faire des attributions
Comprendre le monde autour, faire du sens, prédire les événements et expliquer des événements inattendus
Prévenir les échecs futurs et excuser notre comportement
Exprimer nos perceptions du monde aux autres
Types d’attributions
Lieu de causalité : Interne/Externe (aspect de la situation / de notre personne)
Stabilité: Stable/Instable (permanent/temporaire)
Contrôlabilité: Contrôlable/Incontrôlable
Niveau de généralité: Global/Spécifique (touche à plusieurs domaines/ seulement à un domaine)
Conséquences des d’attribution sur le bien-être et attributions adaptative
Théorie de la résignation acquise (Seligman): quand un individu subit des événements négatifs et incontrôlables à répétition, il finit par perdre la motivation à agir, même lorsque la situation devient modifiable. Individu croit que les événements sont incontrôlables (non-contingents)
Attributions menant à la résignation acquise: Attribution internes, globales et stables
Attributions adaptatives:
Blâme personnel; étude auprès de victimes d’accidents paraplégique : C’est de ma faute (attribution interne).
Blâme personnel caractériel (global) vs comportemental (spécifique)
Permet de maintenir ES, sentiment de contrôle, compréhension de l’événement
Implications pour la santé mentale: Attribution dysfonctionnelle de personnalisation, catastrophizing
Croyance que les événements négatifs sont dûs à notre personne et qu’ils vont se répéter dans le futur.
Attributions maladaptives: Attribuer les problèmes de couple à des causes stables, externe (à cause de l’autre), globales
Solution; restructuration cognitive en TCC
Attribution dispositionnelle: Interne, nous permettent de connaitre et d’inférer la personnalité d’une autre personne: guident nos réactions émotionnelle et nos comportements
Processus attributionnels : théorie des inférences correspondantes, covariation et les dimensions de l’information
Théorie des inférences correspondantes (Jones); quand devient-on sur que le comportement observé chez un autre individu reflète les qualités intérieurs de cet individu:
3 facteurs pour établir la correspondance:
- Le choix (est-ce que la personne avait le choix, si oui augmentation de la correspondance entre le comportement et les dispositions inférées)
- Les effets distinctifs (ils informent d’avantage que les comportements attendus)
- La désirabilité sociale (comportement influencé par les normes sociales vs caractéristiques internes?)
Covariation et dimensions de l’information (Kelley) : Comment on fait des attributions quand plusieurs sources d’info sont disponibles.
Sources de covariation pour établir une attribution dispositionnelle (interne):
- Consensus: comportement pareil ou différent des autres ?
Pareil (consensus élevé), attrib externe
Différent (consensus faible), attrib interne - Distinction: Comportement pareil ou différent dans les autres situations?
Same (distinction faible), att globale
Différent (distinction élevée), att spécifique - Consistance: Comportement pareil ou différent dans le temps pour le même genre d’activité ?
Pareil (consistance élevée), att interne
Différent (consistance faible) att externe
Biais attributionnels; Schéma causal, principe d’augmentation, biais égocentrique, etc
Schéma causal (Kelley) ; On n’utilise pas toujours toute l’info disponible pour arriver à une attribution. On utilise souvent des raccourcis
- Principe d’augmentation: une cause inhibitrice (ex maladie) avec une cause facilitante (ex intelligence) augmente la force de cette 2e cause
- Biais égocentrique: attributions internes pour nos succès; attribution externe pour nos échecs. PK? Protection de l’estime de soi, présentation stratégique du soi, attente
- Erreur attributionnelle fondamentale (Ross): Quand on explique le comportement d’autrui, on surestime l’importance des causes dispositionnelles (en son contrôle) et sous-estime l’importance des causes situationnelles (hors de son controle) ex de étude jones et harris; acteurs doivent lire un texte pro castro, spéctateur pense que le texte révèle la vraie opinion de l’acteur meme s’il a pas eu le choix de lire le texte
- Biais acteur-observateur: Tendance à attribuer nos actions à la situation (hors de notre controle) et celles des autres à des facteurs dispositionnels (en leur controle).
- Attribution de responsabilité injustifiée: Tendance à blâmer les victimes suite à un événement négatif. Surtout si la victime nous ressemble (attribution défensive). Hypothèse: on veut continuer de croire qu’on mérite ce qui nous arrive
Pistes de solutions: Réattribution
Technique pour modifier les attributions antérieures pour les rendre plus adaptatives
ex. attribuer l’échec à des causes instables et contrôlables plutôt que stable et incontrolable
Exercices de pleine conscience peuvent amener des changement des attributions, flexibilité cognitive
Étude de Dweck: élève qui fail, réattribuer l’échec à un manque d’effort plutot qu’un manque de capacité = résilience accrue
Étude Paunesku: Intervention chez élève, moitié regardaient vidéo growth mindset (cerveau peut changer, est maléanle, effort etc), l’autre vidéo cerveau très factuel. Amélioration chez élèves growth mindset