Cours 5 - services d'interprètes Flashcards
Dans quel cadre le recours au service d’interprétariat s’inscrit-il ? (2)
- de la personnalisation des soins qui prévaut en vertu de la Loi sur la santé et les services sociaux : obligation de tenir compte des particularités culturelles des personnes usagères ou bénéficiaires (religieuses et linguistiques);
- des accommodements raisonnables.
Quelles sont les limites des traducteurs non-professionnels ? (7)
- bris de confidentialité;
- erreur d’interprétation;
- problème de neutralité;
- inversion des rôles dans la -famille;
- tendance à exagérer les propos;
- triage de l’information;
- cacher une vérité.
Quels sont les principes à respecter ? (8)
- Faire les salutations d’usage; l’interprète les reformulera en tenant compte de la culture du ou de la client.e.
- Se présenter au ou à la client.e, présenter l’interprète et l’informer de son rôle et de la confidentialité des échanges.
- Vérifier si le ou la client.e est à l’aiseavec cet.te interprète.
- Se placer en triangle, si possible, parler directement au ou à la client.e et le regarder.
- Éviter le langage technique. Donner des informations, peuà la fois, de façon claire et complète.
- Demander au ou à la client.e de répéter les instructions s’il y a lieuafin de s’assurer qu’elles ont été bien comprises.
- Ne pas discuter du cas avec l’interprète en présence du ou de la client.e; il comprend peut-être quelques mots de français ou d’anglais.
- Ne pas déléguer sa responsabilité professionnelle. Vous êtes le maître de l’intervention.
Quelles sont les caractéristiques de l’interprète médiateur culturel ? (3)
- Originaire si possible de la même aire culturelle que celle de la personne soignée ou de la famille, avec certaines précautions.
- Apporte des éclaircissements sur certains aspects culturels, langage non verbal, sur le mode de vie dans le pays d’origine, mais aussi sur le vécu des familles provenant de cette aire culturelle après leur arrivée dans le pays d’accueil.
- Apporte à la compréhension de la situation de soin et influence la direction thérapeutique.
Quel type de personnes pourraient être réticentes ou méfiantes envers un.e interprète provenant de la même aire culturelle qu’elles ?
Certaines personnes réfugiées provenant de région en guerre, par exemple
Que faut-il faire au-delà de vérifier auprès des personnes réfugiées si elles connaissent l’interprète ? Pourquoi ?
vérifier auprès de l’interprète d’abord s’il connaît la personne soignée. Cette proximité peut poser un problème de confidentialité ou de conflit d’intérêt.
Quelles sont les caractiéristiques de la Banque interrégionale d’interprètes (BII) ? (3)
- Offre des services d’interprétariat exclusivement aux professionnels du réseau de la santé des régions de Montréal, Laval et Montérégie.
- En mode présentiel ou à distance, BII propose un service de jumelage avec un interprète pour une rencontre planifiée ou urgente
- Informations sur les conditions d’utilisation de ce service, incluant les documents à remplir et la grille tarifaire, sont disponibles sur le site internet de la BII.
Pour le CIUSSS de l’Estrie ─ CHUS, toutes les procédures et formulaires sont sur le site Intranet.
Service d’aide aux néo-canadiens (SANC) à Sherbrooke
Service de police de Sherbrooke
Quels sont les avantages du recours au service d’interprète selon BII ? (7)
Destruction des barrières linguistiques pouvant nuire considérablement à la qualité des services, à leur accessibilité, à l’équité d’accès et aux droits mêmes des personnes. Ultimement, il peut favoriser :
- l’établissement d’une relation de confiance entre le ou la patiente et le ou la professionnel.le ;
- une transmission complète des explications nécessaires;
- l’optimisation de la compréhension, de l’appropriation et des retombées souhaitées;
- l’obtention du consentement éclairé;
- l’adhésion au traitement proposé ou l’utilisation des services offerts;
- une intervention plus sécuritaire (diminution des risques d’erreurs) pour tous (établissement, professionnel.le, patient.e).