Cours 2 Flashcards
Nomme 4 grands concepts qui différencient l’aidant et le psychothérapeute?
LE NIVEAU DE FORMATION
Aidant : formation 45h
Psychothérapeute (psychologue) : doctorat
UNE PROFESSION UNIQUE VS UN RÔLE COMPLÉMENTAIRE
Aidant : fait partie des habiletés d’appoint de plusieurs professionnels ou techniciens susecptibles de travailler dans des champs d’interventions très divers comme les infirmières
Psychothérapeute : la psychothérapie est l’unique profession
LES DIFFICULTÉS COURANTES VS LES PROBLÈMES PLUS PROFONDS
Aidant : difficultés courantes
Psychologue : Problèmes de santé mentales reconnus, ou tout autre problème entraînant une souffrance ou une détresse psychologique importante
INTERVENTION FORMELLE VS INFORMELLE
Aidant : informel (l’infirmière avec patient, prof en classe, ergo en rééducation, psychoéducateurs avec jeunes contrevenants)
Psychothérapeute : formel, dans un bureau pendant 50min, reçoit un honoraire
Qu’est-ce qui est identique, tant pour la relation d’aide que la psychothérapie
Les deux ont pour but de : outiller le client pour lui permettre de composer d’une façon plus appropriée avec des situations difficiles
Quelles sont les 3 étapes du modèle en relation d’aide?
Expression, compréhension, recherche de solution
Pratiquer la relation d’aide, c’est aider une personne à (a) comment elle se sent, à (b) pourquoi elle se sent ainsi et à explorer ce que cette compréhension implique pour elle sur le plan de (c)
Pratiquer la relation d’aide, c’est aider une personne à exprimer comment elle se sent, à comprendre pourquoi elle se sent ainsi et à explorer ce que cette compréhension implique pour elle sur le plan de l’action
Tout au long du processus, l’aidant doit viser à quoi?
à ce que les pensées, émotions et façons d’agir de l’aidé donnent lieu à moins de détresse, qu’elles deviennent plus adaptées et plus efficaces et que sa vie devienne plus signifiante et satisfaisante.
Vrai ou faux ? tous les aidés pourront franchir les trois étapes du modèle en un temps relativement court…
Faux
L’étape 1 (expression) tient compte d’un besoin essentiel, lequel?
S’exprimer, et être écouté, entendu
L’étape 1 (expression) tient compte d’un besoin essentiel : s’exprimer et être écouté, entendu. Mais exprimer quoi?
Exprimer ce qu’il vit, particulièrement la composante affective de son vécu : ses émotions.
* « Il se passe X dans ma vie et cela me fait vivre Y »
Qu’est-ce qui va se créer à l’étape de l’expression?
La relation d’aide (relation thérapeutique) se créé.
C’est à l’étape de l’expression que la relation d’aide (relation thérapeutique) se créé. Vers quoi évoluera cette relation?
Cette relation évoluera rapidement vers une alliance de travail, une alliance thérapeutique.
On veut que l’aidé, à l’étape 1 (expression), Exprime ce qu’il vit, particulièrement la composante affective de son vécu : ses émotions. Pourquoi?
Une fois l’émotion exprimée et identifiée, elle perd normalement de son intensité, et la personne éprouve déjà un certain soulagement. Cette étape est donc fondamentale, puisqu’elle permet à l’aidé de poursuivre son parcours
À l’étape de l’expression, que doit faire l’aidant? (4 choses)
1.Faire de son mieux pour s’approcher de l’univers de l’aidé tout en restant en contact avec lui-même (empathie)
2.Être authentique, vivant, réel avec l’aidé, tout en gardant en tête qu’il agit dans l’intérêt de ce dernier (congruence), ce qui nourrira la confiance
3.Accepter l’autre dans son expérience, nourrir une attitude positive envers l’aidé : chaleur, attention, affection, respect (regard positif inconditionnel)
4.Se faire une première idée de son problème, de ses difficultés (attention à ne pas précipiter les choses. Éléments à garder pour soi à cette étape)
À l’étape de l’expression, que fait l’aidé?
1.Commence à s’impliquer dans le processus, accepte de s’ouvrir, de prendre des risques relationnels
2.Début d’un travail de réappropriation de son vécu : ses difficultés lui appartiennent et elles ne sont pas que le fruit du hasard
Il ne suffit pas d’exprimer, ventiler sur une situation, il est nécessaire de faire quoi à l’étape de la compréhension?
Il est nécessaire de dégager un sens à cette expérience.
Le sens dégagé de l’expérience doit émerger en totalité ou en partie de qui?
l’aidé
Qui suis-je? Il s’agit d’une étape importante et sensible. De nombreux pièges parsèment ce chemin.
Étape 2, compréhension
Comprendre ≠ Apprendre. C’est quoi, comprendre?
Faire des liens entre différents phénomènes et en dégager un sens
Comprendre = Faire des liens entre différents phénomènes et en dégager un sens. Ainsi présenté, la compréhension mère naturellement vers quoi?
Ainsi présentée, la compréhension mène naturellement ainsi vers une prise d’action
Comprendre ≠ Apprendre
Bien que parfois il faille apprendre pour
comprendre… Il est avisé pour l’aidant de considérer sa compréhension comme quoi, et pourquoi?
Comme des hypothèses à soumettre à l’aidé, afin de nourrir sa réflexion et sa compréhension
L’étape de la compréhension permet souvent de faire 2 choses. Lesquelles?
- Déterrer des “affaires non réglées”
- Permettre à l’aidé de mieux discerner ses mécanismes d’adaptation et de mieux évaluer leur impact sur son problème actuel
L’aidant doit se demander si autre chose se cache sous le problème formulée à l’étape de l’expression. Pour répondre à cette question, il utilisera quoi?
Ce que l’aidé a communiqué jusqu’ici, ses perceptions à son égard, ses connaissances en psychologie, l’expérience qu’il a accumulée auprès de ses aidés antérieurs et son intuition.
Étape 3 = recherche de solution. Par solution, on droit comprendre le moment où l’on dit à l’aidé quoi faire. Vrai ou faux?
Faux
Par solution, il ne faut PAS comprendre le moment où l’on dit à l’aidé quoi faire. POur mieux comprendre cette étape, on peut reprendre les éléments de la définitions humanistes. On doit favoriser quoi, chez l’aidé ?
Favoriser chez l’aidé la croissance, le développement, la maturité, un meilleur fonctionnement et une plus grande capacité d’affronter sa vie
Vrai ou faux? Plus souvent qu’autrement, l’aidant est la meilleure personne pour trouver des solutions aux défis de l’aidé, à ses difficultés.
Faux, Plus souvent qu’autrement, l’aidé est la meilleure personne pour trouver des solutions à ses défis, difficultés.
Dans la phase de la recherche de solution, quel est le rôle de l’aidant?
Le rôle de l’aidant est de soutenir l’exploration les différents scénarios possibles
Dans la phase de la recherche de solution, le rôle de l’aidant est de soutenir l’exploration les différents scénarios possibles. Comme quoi? (3 éléments)
Ce que les actions permettront de combler comme besoin
Les diverses façons de nommer à un tiers ses limites
Les mots que l’aidé prévoit utiliser, etc.
Pour les humanistes, l’aidant doit présenter/développer trois attitudes fondamentales pour qu’une relation soit réellement aidante. Lesquelles?
Empathie
Congruence
Regard positif inconditionnel
Pour soutenir l’aidant dans le développement de ces attitudes, Rogers (1976) pose une série de questions que l’on peut associer à ces dernières.
En y répondant d’une manière honnête et authentique, l’aidant peut ainsi faire quoi?
cibler ses forces et ses zones de vulnérabilité à développer
Vrai ou faux? Il est important de noter que nous avons tous des zones de vulnérabilité et que le développement de ces attitudes ( Empathie, Congruence, Regard positif inconditionnel ) ne sont jamais totalement acquises.
Vrai
À quel composante d’un bon aidant cette question permet de répondre?
Puis-je me permettre d’entrer complètement dans l’univers des sentiments d’autrui et de ses conceptions personnelles et les voir sous le même angle que lui ?
Empathie
À quel composante d’un bon aidant cette question permet de répondre?
Puis-je arriver à être d’une façon qui puisse être perçue par autrui comme étant digne de confiance (…) ?
Congruence
À quel composante d’un bon aidant cette question permet de répondre?
Suis-je capable d’éprouver des attitudes positives envers l’autre : chaleur, attention, affection, respect ?
Regard positif inconditionnel
À quel composante d’un bon aidant cette question permet de répondre?
Suis-je en mesure de rester différencié de l’autre, pour ne pas me confondre avec lui ?
Empathie
À quel composante d’un bon aidant cette question permet de répondre?
Suis-je capable d’accepter toutes les facettes que me présente cette personne ? Puis-je la prendre comme elle est ? Puis-je lui communiquer cette attitude ?
Regard positif inconditionnel
À quel composante d’un bon aidant cette question permet de répondre?
Suis-je capable d’agir avec assez de sensibilité dans cette relation pour que mon comportement ne soit pas perçu comme une menace ?
Regard positif inconditionnel
À quel composante d’un bon aidant cette question permet de répondre?
M’est-il possible de communiquer sans ambiguïté des éléments de mon vécu expérientiel avec l’autre dans le respect et au profit de l’autre ?
Congruence
À quel composante d’un bon aidant cette question permet de répondre?
Ma sécurité interne est-elle assez solide pour permettre à l’autre d’être indépendant de moi ?
Empathie
À quel composante d’un bon aidant cette question permet de répondre?
Suis-je capable de voir cet autre individu comme une personne qui est en devenir, ou vais-je être ligoté par son passé et le mien ?
Regard positif inconditonnel
Une étude commandée par l’APA a fait une recension des éléments relationnels reliés au thérapeute et dont l’efficacité est documentée. Les résultats permettent d’expliquer ce qui pourrait causer cette différence :
Quels sont les éléments liés aux attitudes du thérapeute et dont l’efficacité est documentée?
Dire les données probantes SOLIDES (3)
- Capacité à établir une alliance thérapeutique
- Empathie
- Ouverture au feedback du client
Une étude commandée par l’APA a fait une recension des éléments relationnels reliés au thérapeute et dont l’efficacité est documentée. Les résultats permettent d’expliquer ce qui pourrait causer cette différence :
Quels sont les éléments liés aux attitudes du thérapeute et dont l’efficacité est documentée?
Dire les données probantes MODÉRÉES (3)
- Entente sur les buts thérapeutiques
- Collaboration
- Regard positif du thérapeute
Une étude commandée par l’APA a fait une recension des éléments relationnels reliés au thérapeute et dont l’efficacité est documentée. Les résultats permettent d’expliquer ce qui pourrait causer cette différence :
Quels sont les éléments liés aux attitudes du thérapeute et dont l’efficacité est documentée?
Dire les données PROMETTEUSES (3)
- Congruence et authenticité du thérapeute
Inversement, les principaux éléments relationnels qui nuisent à l’efficacité thérapeutique sont : (5)
Un style confrontant
Attitude négative (hostile, critique, rejetant, blâmant)
Faire des suppositions sur la qualité de l’alliance ou la satisfaction du client, ou encore de ne pas s’en préoccuper
Rigidité dans la façon de structurer le traitement, attitude dogmatique quant au choix de l’approche
Ne pas adapter la relation thérapeutique ou, le traitement en fonction des clients
Un ingrédient essentiel à la relation d’aide est une présence à la fois (a) et (b) de la part de l’aidant
Chaleureuse et intense
On manifeste notre attention envers l’aidé de manière (a), mais surtout de manière (b)
On manifeste notre attention envers l’aidé de manière verbale, mais surtout de manière non verbale
Nomme 8 façons de manifester son empathie envers l’aidé de manière non verbale
Langage corporel
Regard
Expression du visage
Qualité de la voix
Réactions physiologiques observables
Caractéristiques physiques
Distance
Apparence générale
Qu’est-ce que le FOPYD?
L’art de manifester son attention à l’aidé
F : Faire face au client
O : Adoptez une position ouverte
P : Se pencher vers l’autre
Y : Maintenez un contact des yeux
D : Soyez relativement détendu et naturel